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Le monde d’après ne sra pas comme avant ? Possible mais pas sans de grandes luttes sociales et politiques !

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2020

 

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Le monde d'après ne sra pas comme avant ? Possible mais pas sans de grandes luttes sociales et politiques ! dans POLITIQUE
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L’Humanité en danger : soutenons la !

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2020

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Vendredi, 15 Mai, 2020

A NOS LECTRICES ET LECTEURS

 

Chères lectrices, Chers lecteurs,

Comme nous vous avons déjà informés, la situation de la coopérative de distribution Presstalis est devenue si catastrophique qu’elle est en cessation de paiements et se trouve sous protection du tribunal de commerce de Paris, dont une audience a eu lieu ce matin. Les plans proposés contiennent des plans de licenciements important et la disparition des centres régionaux de distribution (dit SAD). Les salariés refusent à raison un tel scénario de liquidation et sont en grève depuis quelques heures, au moins jusqu’au délibéré du tribunal de commerce. 

Dans ces conditions les lecteurs et lectrices de L’Humanité n’auront leur journal ni chez leur marchand de journaux, ni dans leur boîte aux lettres, hormis ceux de la région Parisienne.
Les abonnés ont accès sans frais supplémentaires à la lecture de leur journal en numérique en se connectant avec leur numéro d’abonné sur https://www.humanite.fr/lecteurs.
Celles et ceux qui l’achètent chez leur marchands de journaux peuvent acheter l’édition numérique de L’Humanité et de l’Humanité Dimanche en cliquant sur https://boutique.humanite.fr/common/categories/1716  
 
Nous reviendrons dans les prochains jours sur ce dossier inquiétant qui peut mettre en péril la presse alors que ces dernières semaines ont déjà été très difficiles.
Merci de votre fidélité et de votre engagement.
 
Restons en contact,
 
Patrick Le Hyaric

 

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Sinistre extrême droite recours ultime des bourgeoisies, peuple méfie toi…

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2020

https://www.humanite.fr/

Jair Bolsonaro, le 12 mai 2020. © Adriano Machado/Reuters

Jair Bolsonaro, le 12 mai 2020. © Adriano Machado/Reuters
Vendredi, 15 Mai, 2020

BRÉSIL. BOLSONARO RATTRAPÉ PAR UN ENREGISTREMENT VIDÉO ACCABLANT

Des images versées à l’enquête pouvant mener à sa destitution montrent le président d’extrême droite demandant des têtes au sommet de la police fédérale pour protéger ses proches.
 
Des propos accablants, une vidéo au contenu « dévastateur » pour Jair Bolsonaro. Au Brésil, des fuites dans la presse évoquent la captation d’une réunion ministérielle qui montre, le 22 avril, le président d’extrême droite réclamant des têtes au sommet de la police fédérale pour « protéger » sa famille et ses amis face à des enquêtes susceptibles de leur « porter préjudice ». Dans cette même scène, Jair Bolsonaro et ses ministres couvriraient d’injures des figures publiques, jusqu’à des juges de la Cour suprême, et s’en prendraient sans ménagement à la Chine, premier partenaire commercial du Brésil.

Un clan impliqué dans de nombreuses affaires

Ce document, qui n’a pas été rendu public, est un élément clé de la procédure enclenchée avec le départ fracassant du ministre de la justice, Sergio Moro. Cet ex-juge, impliqué dans les intrigues politico-judiciaires destinées à empêcher la candidature de Lula à l’élection présidentielle, avait claqué la porte du gouvernement le 24 avril dernier pour protester contre le limogeage de l’un de ses proches, Mauricio Valeixo, chef de la police fédérale (voir l’Humanité du 27 avril 2020). Il avait alors proféré de graves accusations, laissant entendre que Jair Bolsonaro plaçait à la tête de la police fédérale « une personne avec qui il aurait un contact personnel, qu’il pourrait appeler pour obtenir des informations sur les enquêtes » en cours. Allusion claire aux affaires impliquant le clan présidentiel, comme les soupçons de détournements de fonds publics via des emplois fictifs pesant sur Flavio Bolsonaro, le fils aîné du président, ancien député régional à Rio de Janeiro devenu sénateur, ou encore ceux qui concernent son fils cadet Carlos, chef d’orchestre d’une vaste campagne de fausses informations visant, entre autres, des magistrats de la Cour suprême jugés contrariants. Autre source d’inquiétude pour Jair Bolsonaro : les investigations sur l’assassinat, le 14 mars 2018, à Rio de Janeiro, de la militante afro-féministe Marielle Franco, qui mettent en évidence ses liens directs avec l’assassin présumé de cette élue de gauche.

Voir aussi : Marielle Franco, des combats et un espoir inachevés

Dans la foulée de la démission de Sergio Moro, la Cour suprême avait autorisé l’ouverture d’une enquête visant le président. Avec de tels éléments à charge, celle-ci pourrait ouvrir la voie à un processus de destitution. « À aucun moment de cette réunion, je ne parle de “police fédérale”, ni d’une “enquête au sujet de mes enfants”, s’est défendu l’intéressé, mercredi. Je parle de la sécurité de mes enfants et de mes amis. » Le locataire du palais d’Alvorada tient pourtant à garder confidentiel cet encombrant enregistrement dans son intégralité.

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Le virus n’ôte pas la nécessité de poursuivre la lutte contre les accapareurs

Posté par jacques LAUPIES le 13 mai 2020

 

 

20	% des personnes aisées vivent sur Paris. Jack Guez/AFP

20 % des personnes aisées vivent sur Paris. Jack Guez/AFP
Mercredi, 13 Mai, 2020

FORTUNE. L’INSEE DÉVOILE LE VISAGE DES 1 % DES PLUS RICHES

Alors que les appels au retour de l’impôt sur la fortune se multiplient, l’Insee dresse, ce mardi, le portrait-robot des super-riches.

 

Plus de 60 ans, souvent en couple, sans enfant, avec un revenu annuel de plus de 108 670 euros avant impôt, soit, pour une personne seule, plus de 9 000 euros par mois, domicilié à Paris, propriétaire. Les 639 800 « premiers de cordée » ont désormais un visage. Celui dressé ce mardi par l’Insee, d’après les données de 2017.

Dans sa note, l’institut va même jusqu’à définir deux profils, celui des 1 %, mais aussi le portrait-robot des « super-riches ». Les 0,1 % qui gagnent plus de 268 350 euros par an, soit l’équivalent de 22 360 euros par mois pour une personne seule et 46 960 euros pour un couple avec deux enfants.

20 % de rémunérations issues de revenus non salariés

« Les revenus du patrimoine constituent la principale source de revenus pour 22 % des ménages à très hauts revenus, et même 34 % des ménages très aisés, comparé à 5 % pour l’ensemble des ménages », détaille l’Insee. La tendance est particulièrement importante à La Réunion (39 %), en Corse (33 %) et en Bourgogne-Franche-Comté (31 %). L’Insee relève également que 20 % des rémunérations des 1 % sont issues de revenus non salariés, contre 3 % pour le reste de la population. Le salaire, lui, constitue 47,4 % des ressources du ménage contre 55,1 % pour le reste de la population. Et devient majoritaire pour ceux vivant en Île-de-France ou en Rhône-Alpes. Deux régions où les sièges sociaux sont nombreux, constituant un vivier important de hauts cadres dirigeants. En Île-de-France, par exemple, les cadres représentent 30 % de l’emploi total, contre 18 % au niveau national, note l’institut. Résultat, « les très hauts revenus habitant dans les territoires les plus denses, qui correspondent aux grands pôles d’emploi, détiennent davantage de revenus d’activités salariées, tandis que ceux présents dans des territoires moins denses tirent davantage leurs ressources d’activités non salariées ou de leur patrimoine ».

Les 1 % avant les réformes d’Emmanuel Macron

Si plus de quatre personnes aisées sur dix (43 %) vivent en Île-de-France (dont 20 % habitent à Paris et 10 % dans les Hauts-de-Seine), et plus de la moitié (54 %) pour les 0,1 % les plus riches, leurs domiciliations se trouvent près des régions frontalières avec la Suisse ou Monaco, comme la Haute-Savoie, l’Ain, le Haut-Rhin ou les Alpes-Maritimes.

Avant les réformes d’Emmanuel Macron profitant aux plus riches, les 1 % reversaient 30 % de leurs revenus sous forme d’impôts directs (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, CSG et CRDS, prélèvements sur les revenus déclarés des valeurs mobilières, hors taxe foncière et impôt sur la fortune), et 35 % pour les 0,1 % les plus riches, contre 15 % dans l’ensemble de la population.

Clotilde Mathieu
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POUSSÉE DE FIÈVRE CHEZ LES ANTICÉGÉTISTES

Posté par jacques LAUPIES le 12 mai 2020

 

Gilles-William Goldnavel, avocat connu pour ses nombreuses apparitions médiatiques. © Joël Saget / AFP

Gilles-William Goldnavel, avocat connu pour ses nombreuses apparitions médiatiques. © Joël Saget / AFP
Mardi, 12 Mai, 2020

POUSSÉE DE FIÈVRE CHEZ LES ANTICÉGÉTISTES

Une décision de justice donnant raison à la CGT à Renault Sandouville a déclenché un tir de barrage inouï de la part d’éditorialistes et de responsables politiques.

 

« J’ai déjà écrit, et notamment dans ces colonnes, combien le syndicalisme français était responsable de la destruction de l’industrie française. Et même de sa classe ouvrière dont il était censé être le protecteur. Là où la CGT et SUD passent, les docks, les ports et les usines trépassent. » Cette tirade tout en nuances, signée de l’avocat Gilles-William Goldnadel, vient d’être publiée sur le site de Valeurs actuelles. C’est un exemple parmi d’autres du déluge de commentaires anticégétistes qui fleurissent en ce moment. La victoire juridique obtenue par la CGT de Renault sur fond de déconfinement a mis le feu aux poudres : la justice a en effet ordonné la fermeture provisoire de l’usine de Sandouville (Seine-Maritime), le temps que la direction se mette en conformité avec ses responsabilités légales. C’est le syndicat qui avait porté l’affaire en justice, craignant pour la sécurité des salariés de l’usine.

Voir aussi : Remous après l’arrêt de Sandouville

Il n’en fallait pas plus pour qu’éditorialistes et responsables politiques entonnent leur ritournelle favorite. « La CGT ou la stratégie du chaos », titre sobrement l’Express, tandis que Valeurs actuelles décerne à Philippe Martinez la palme de « saboteur n° 1 de l’économie française », et qu’une Muriel Pénicaud saisie d’effroi se dit « choquée » par l’attitude de la CGT. Tous semblent avoir oublié que c’est un juge indépendant qui a pris cette décision, et non un responsable de la centrale syndicale depuis son bureau de Montreuil… Ce qui n’a pas empêché Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, de planter la dernière banderille : « Il y a des responsables syndicaux qui jouent avec le feu, en n’incitant pas suffisamment au respect des décisions qui ont été prises collectivement. » Avant de conclure : « Cette décision est mauvaise pour la nation française, au moment où on veut relocaliser les activités industrielles. » Rien que ça !

Voir aussi : Face à ce déchaînement médiatique, Fabien Gâche, délégué syndical central CGT de Renault, répond ici en vidéo

POUSSÉE DE FIÈVRE CHEZ LES ANTICÉGÉTISTES dans POLITIQUE

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