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« Toute révolution qui n’est pas accomplie dans les mœurs et dans les idées échoue ».

Posté par jacques LAUPIES le 26 mai 2020

La photo souvenir

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Lors d’un voyage à Moscou en 1988

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Le covid 19 ne décourage pas le capitalisme français dans son entreprise de désindustrialisation  qu’il impose  pour ses besoins de rentabilité et sous couvert de concurrence internationale !  Cette logique le conduit à réduire les charges salariales et les dépenses que lui impose les cotisations sociales ainsi que les dépenses publiques génératrices de fiscalité. 

Bien au contraire il en fait un prétexte pour les réduire. Au bout du compte la crise sanitaire, si elle n’est pas sans dégâts économiques pour une fraction de, la bourgeoisie, celle que l’on dit « petite » et « moyenne »  n’ébranlera guère la grande, celle des actionnaires des grandes sociétés et des multinationales.

Comme toujours ce sont les salariés ceux que l’on n’ose plus appeler les prolétaires, tant eux mêmes ne veulent pas s’identifier ainsi, qui vont trinquer et trinquent déjà. Sans omettre qu’il y a tous ces mutants dans le bricolage commercial, artisanal, voire dans les cultures, celle de l’esprit et celle des champs, qui se mettent à grogner s’habillant de jaune, parfois de vert mais rarement de rouge. Et puis il y a les vieux (j’en suis) qui s’abritent sous des parapluies de retraites menacées, au diamètre certes différent, dont l’avenir nécessairement court même lorsqu’ils échappent à l’épidémie.

Quant aux jeunes qui, comme généralement tous les jeunes, sont pipés par la rigolade bon marché et, vaille que vaille, peuvent encore profiter d’un bon temps  que la précarité et la pénurie fort heureusement ne leur ôte pas (enfin presque) nous attendons leur sursaut !

Enfin ne soyons  pas trop pessimiste car la prise de conscience de l’intérêt commun à tous, de la nécessité de s’unir et et d’en finir avec « l’exploitation de l’homme par l’homme », de repérer les idées de progrès au détriment des charlatanismes médiatiques qui font feu de tout bois pour nous tenir dans l’ignorance comme le faisaient, et le font encore, les clergés, et les sorciers de tout poil, cette prise de conscience  pourrait bien émerger.

« Chaque chose en son temps » dit le proverbe et, comme disait Chateaubriand à propos de révolution  : « Toute révolution qui n’est pas accomplie dans les mœurs  et dans les idées échoue ». Ceci au fond est pour nous une consolation de ne pas la voir – cette révolution espérée- sur cependant qu’elle est en marche…

 

 

 

«	Je suis venu écouter les délégués syndicaux, et comprendre ce qui pourrait pousser Renault à fermer cette usine	», a déclaré, lundi, le secrétaire national du PCF.

« Je suis venu écouter les délégués syndicaux, et comprendre ce qui pourrait pousser Renault à fermer cette usine », a déclaré, lundi, le secrétaire national du PCF.
Mardi, 26 Mai, 2020

FABIEN ROUSSEL MONTE AU FRONT POUR L’EMPLOI À CHOISY-LE-ROI

Le secrétaire national du PCF s’est rendu lundi devant l’usine Renault, dont l’activité est menacée par la direction. Cette dernière lui a refusé l’accès au site.

 

Depuis l’annonce de la fermeture programmée de quatre sites, dont celui de Choisy-le-Roi, situé dans cette cité du Val-de-Marne en bord de Seine, c’est la stupeur. Et l’incompréhension, tant cette usine est un modèle d’économie circulaire : ici, les 263 salariés, sans compter les intérimaires, assurent la remise à neuf de pièces automobiles, dont des moteurs. En ce lundi matin ensoleillé, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, est venu rencontrer les salariés et visiter le site, en compagnie du maire communiste de la ville, Didier Guillaume. Hélas ! La direction de Renault en a refusé l’accès au député et à l’édile. Un comportement qui symbolise le peu de cas que le groupe fait du débat public… Qu’importe : devant les grilles, Fabien Roussel rencontre « de façon informelle quelques salariés qui, pour l’instant, ne veulent pas s’exprimer publiquement ». Car eux aussi restent interloqués et ne comprennent pas. Ils préfèrent attendre les annonces du chef de l’État, qui doit s’exprimer ce mardi, et surtout celles de la direction de Renault, prévues vendredi 29 mai.

Pour Dider Guillaume, le maire de la ville, cette fermeture ne serait rien de moins qu’une « hérésie »

À l’écart des journalistes, le secrétaire national du PCF s’entretient avec plusieurs délégués syndicaux – notamment de FO, majoritaire sur le site. « Je suis venu les écouter, et comprendre ce qui pourrait pousser Renault à fermer cette usine. » Pour le maire de la ville, cette fermeture ne serait rien de moins qu’une « hérésie ». Didier Guillaume est inquiet, car cela « aurait une incidence sur de nombreuses familles, sur le commerce, les sous-traitants ». Depuis la révélation par le Canard enchaîné des projets funestes du groupe Renault, les sentiments mêlés, à Choisy-le-Roi, sont « le choc, l’étonnement, l’inquiétude et l’incompréhension, car cette usine est rentable et vertueuse ». De nombreux jeunes de la ville y travaillent, parfois après des formations spécialisées dans les établissements alentour ou l’antenne locale de Pôle emploi. « Ici, c’est un fleuron, poursuit Fabien Roussel. C’est écologique puisqu’ils recyclent des moteurs. Pourquoi les salariés devraient-ils aller travailler à Flins (l’usine pourrait accueillir l’activité de Choisy – NDLR), à 70 kilomètres d’ici ? »

En toile de fond, ce qui est en cause est toujours la stratégie industrielle de l’État, alors que ce dernier est actionnaire à hauteur de 15,01 %. Car les aides nationales ne sont pas conditionnées au maintien de l’emploi… « Le groupe Renault veut maintenir la rentabilité pour les actionnaires. Nous voulons l’emploi et l’investissement. Ce sont deux logiques qui s’affrontent », résume Fabien Roussel. Le député insiste sur le rôle de l’État : « J’attends du gouvernement qu’il exprime clairement une stratégie pour l’industrie automobile. Nous avons besoin du maintien de ces sites industriels dans notre pays, de relocaliser la production des Dacia depuis la Roumanie, ou de la Clio, aujourd’hui fabriquée en Turquie. » Renault réalise actuellement 17 % de ses véhicules en France, et le secrétaire national estime qu’un « objectif ambitieux serait déjà de doubler ce chiffre ». D’autant que la crise liée au coronavirus a montré le besoin de relocaliser les productions, notamment industrielles. Didier Guillaume en appelle à Emmanuel Macron : « La filière automobile a de l’avenir, elle doit créer des emplois pour nos jeunes ! »

Benjamin König
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