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COVID-19 – EN DIRECT DE L’HÔPITAL : RÉA, MASQUES, TESTS, CONFINEMENT… OÙ EN EST-ON EXACTEMENT ?

Posté par jacques LAUPIES le 13 avril 2020

 

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COVID-19 - EN DIRECT DE L’HÔPITAL : RÉA, MASQUES, TESTS, CONFINEMENT... OÙ EN EST-ON EXACTEMENT ? dans POLITIQUE
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Brouillard total ?

Posté par jacques LAUPIES le 12 avril 2020

Brouillard total : pas de masque, pas de dépistage, pas de cardio libre pour poursuivre l’affection chronique me concernant. Pas grave j’ai pas envie de tout çà ! Mais bon j’observe et puis j’ai des proches et puis je pense à ces milliers de personnes isolées, aux inconséquents qui continuent à se balader, prêts à serrer la main ou à  embrasser le copain ou la copine, qui portent le masque en bandoulière et parfois les jettent sur le trottoir.

Puis la télé montre dans des campings bidon ville ceux qui sont les plus à risque,jeunes souvent ! On n’est donc pas sorti de l’auberge.

Et sur les plateaux ça jacasse dur ! Utile parfois, édifiant même quand certains qui hier approuvaient les gouvernants et leur massacrante politique de santé, semblent prendre conscience des dégâts ! Le corps médical à la parole et généralement il s’insurge ! Les économistes les plus réac condamnent. Les fait sont là, l’ami américain   révèle la nullité de son système de protection sociale, le chinois, qualifié de totalitaire, s’avère cependant efficace ! Bientôt ils vont nous dire : vive Marx à bas le capital !

Faux culs va ! 

Le brouillard se dissipe, mais il y aura besoin de beaucoup de luttes pour que le soleil revienne !

Pour l’heure, le test PCR, par prélèvement nasal, est le seul à pouvoir être réalisé en France pour dépister le Covid-19. © Loic Venance / AFP

Pour l’heure, le test PCR, par prélèvement nasal, est le seul à pouvoir être réalisé en France pour dépister le Covid-19. © Loic Venance / AFP
Vendredi, 10 Avril, 2020

L’ABSENCE DE DÉPISTAGE MASSIF : LE MARQUEUR DU RETARD SUR LA PRISE DE DÉCISION GOUVERNEMENTALE

Dans ce domaine, la France a commis des erreurs lourdes de conséquences. Détecter l’immunité de la population paraît indispensable pour envisager et mettre en place le déconfinement.

 

« Tester, tester, tester ! » La consigne, martelée depuis plus d’un mois par l’OMS, aura mis du temps à être respectée. Après plusieurs semaines de déni, entre février et mars, le gouvernement français a fini par revoir sa stratégie pour passer d’un « usage rationnel » des tests à un « dépistage massif ». Un revirement devenu quasi obligatoire, notamment dans la perspective du déconfinement. Pour l’heure, le test PCR est le seul à pouvoir être réalisé en France pour dépister le Covid-19. Par prélèvement nasal, il permet de repérer la présence du génome viral, donc de la maladie au moment du test.

Objectif : 50 000 tests PCR quotidiens pour la mi-avril

Actuellement, environ 12 000 tests PCR sont réalisés chaque jour, contre 4 000 il y a encore trois semaines, avant le changement de doctrine. Lundi, Olivier Véran a annoncé un objectif de 50 000 tests quotidiens pour la mi-avril . « Il faudrait atteindre le niveau de l’Allemagne, qui réalise entre 300 000 et 500 000 tests par semaine, mais pour l’instant, ce n’est pas possible, à cause d’une pénurie de réactifs », détaille Bernard Binetruy, directeur de recherche à l’Inserm. Le réactif est le composé qui réagit si le virus est présent dans l’échantillon prélevé – il est produit principalement en Chine et aux États-Unis. Pour avoir choisi de tester peu, les autorités sanitaires françaises n’ont pas anticipé une augmentation nécessaire de l’importation de ces produits.

L’intérêt des tests sérologiques

Il y a pourtant urgence à démultiplier les dépistages, afin d’isoler les malades, notamment ceux hospitalisés ou vivant dans des centres d’hébergement collectif. « Ces isolements seront aussi utiles pour envisager la suite de l’épidémie et envisager le déconfinement, explique Bernard Binetruy. En parallèle, un dépistage massif par des tests sérologiques reste indispensable. » Ces tests, effectués par prélèvement sanguin, visent à détecter si une personne a développé des anticorps contre le virus, plusieurs jours après avoir contracté la maladie. Quand le PCR dévoile si une personne est atteinte aujourd’hui du Covid-19, le test sérologique permet, lui, de détecter l’immunité de la personne. L’intérêt sera individuel : les personnes immunisées pourraient ne plus être obligées de se confiner. Mais aussi collectif, en permettant d’évaluer l’avancée de l’épidémie et l’immunité générale de la population. 

Détecter l’immunité, étape incontournable 

« On estime que, pour pouvoir mettre fin à l’épidémie, il faut que 60 % de la population soient immunisés, détaille Bernard Binetruy. Quel que soit le scénario de déconfinement choisi (progressif, par étape, par région…), il sera nécessaire d’avoir une image globale de l’immunité de la population dans le temps, pour maîtriser à la fois le déconfinement et l’épidémie elle-même. Il faudra donc dépister le plus de personnes possible. »

Ces tests sérologiques ne sont pas encore disponibles mais la PME bretonne NG Biotech, qui se présente comme la « seule » entreprise approuvée en France à commercialiser un test « rapide », espère pouvoir fournir ses 500 000 premiers exemplaires en mai, et poursuivre avec un objectif de 6 millions de tests en six mois. Pas encore suffisant pour un dépistage vraiment massif. Ce qui pourrait prolonger d’autant le confinement.

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Lu dans l’Humanité : PENSER AU-DELÀ D’UNE VISITE PRÉSIDENTIELLE AU PR RAOULT.

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2020

 

Lu dans l'Humanité : PENSER AU-DELÀ D’UNE VISITE PRÉSIDENTIELLE AU PR RAOULT.    dans POLITIQUE
Vendredi, 10 Avril, 2020

Dans l’Humanité

 
 
La visite présidentielle au professeur Raoult, directeur de l’ institut hospitalo-universitaire Méditerranéen de Marseille, et promoteur du traitement du Covid19 par hydroxy chloroquine et azithromycine, au moment même où le pouvoir exécutif connait une défiance populaire majoritaire dans sa gestion du combat contre l’épidémie, a suscité nombre de commentaires politiques et soulève des interrogations.
Disons d’abord que l’empressement à trouver des réponses à cette douloureuse crise sanitaire est tout à fait justifiée et la consultation des médecins et scientifiques avant de prendre des décisions est logique. Encore qu’une nouvelle fois le présidentialisme soit à l’œuvre. Mais passons ! Dans une telle situation, il conviendrait de ne pas chercher à utiliser la science à des fins politiques. Le Conseil scientifique n’a-t-il été mis en place que pour fournir des éléments de langage à la communication du gouvernement ? Et ce dernier de disposer comme il l’entend des préconisations de ce mystérieux collège ? Les atermoiements et volte-face de ces dernières semaines le laissent à penser. Quant à cette visite du président au professeur Raoult, démissionnaire dudit comité, elle semble davantage répondre à une stratégie politique visant à maintenir la fiction de « l’union nationale décrétée” qu’à un nécessaire éclairage sur les vertus ou défauts des traitements à base de chloroquine. 
Trouver l’équilibre entre l’exigence de la recherche, ses protocoles établis et les essais cliniques est aussi une nécessité démocratique. On le voit dans le monde entier : les chefs d’état, Trump ou Bolsonaro en première ligne, utilisent la recherche à des fins démagogiques, surfant sur des essais cliniques non éprouvés afin de laisser croire, d’une part, qu’ils détiennent la solution pour éradiquer le virus dans le but de masquer l’état désastreux de leur système de santé ou leurs mauvais choix, et pour soutenir, d’autre part, leurs laboratoires et leur industrie pharmaceutique. Ainsi les théories du complot fleurissent-elles sur le terreau de cette confiscation du savoir, qui est encore confiscation du pouvoir. Les sociétés, au niveau de formation élevé, trouvent aujourd’hui face à elles soient une communication gouvernementale tâtonnante, relayée par des médias complaisants et commandée par des intérêts politiques ou économiques de court terme, soit des réseaux sociaux, certes utiles, mais largement insuffisants pour éclairer les citoyens. Ils méritent une toute autre considération. 
Faire descendre la science dans l’arène démocratique devient un enjeu déterminant. Il serait nécessaire qu’une instance de débats et de partages pédagogiques soit mise en place sur les enjeux de santé publique. Celle-ci ne peut être considérée comme une marchandise à essorer pour en tirer le jus d’or de faramineux profits sur la vie humaine. Il y a ici un grand défi pour une appropriation sociale et démocratique de ces enjeux, dont la construction d’un pôle public du médicament serait une première pierre. Pourquoi d’ailleurs ne pas allier plusieurs pays européen, leurs équipes de chercheurs et les laboratoires, pour prendre cette direction ? Cette douloureuse expérience porte en avant les nécessités des coopérations en lieu et place de la forcenée concurrence qui fait tant de dégâts. Les laboratoires pharmaceutiques sont aujourd’hui des éléments clefs de la « financiarisation » de l’économie. Ils ont réalisé en 20 ans, et à travers le monde, 1000 milliards d’euros de profit dont la quasi-totalité a été reversée à des actionnaires ! A l’opacité s’ajoute l’indécence, quand la recherche publique, et notamment la recherche fondamentale, subit le limage permanent de ses moyens. Pour réaliser leurs profits, les laboratoires du « Big-Pharma » n’hésitent pas à se vendre et acheter à prix d’or les données médicales des citoyens, après s’être accaparés, à coup de milliards, des brevets. En matière de « souveraineté » promise par M. Macron,  il y a là un cas d’école dont il faudrait urgemment se saisir. Cette privatisation et cette concentration entre quelques mains par la finance bloque l’essor d’une coopération internationale indispensable. Non seulement par devoir moral mais aussi par souci d’efficacité, tant il est vrai que les pandémies, qui par définition se jouent des frontières, risquent de se répéter en lien avec un autre enjeu qui lui aussi appelle coopération et mise en commun des avoirs et des savoirs : le défi climatique. L’intérêt général oblige à voir  bien plus loin qu’’une visite présidentielle à Marseille.
Patrick Le Hyaric 

 

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Une figure du pcf nous quitte…

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2020

 

Georges et Liliane Marchais à la fête de l'Humanité. Photo AFP

Georges et Liliane Marchais à la fête de l’Humanité. Photo AFP
Jeudi, 9 Avril, 2020

DISPARITION. LILIANE MARCHAIS EST DÉCÉDÉE

La figure du Parti communiste, ancienne dirigeante de la fédération du Val-de-Marne, épouse de Georges Marchais, est décédée à l’âge de 84 ans des suites du Covid-19.

 
Liliane Marchais est une figure familière pour le peuple de France et le monde ouvrier. Son visage et son parcours incarnent ce pays, son Parti communiste. « Comme tous ceux qui l’ont rencontrée, je me souviendrai toujours de ses yeux bleus, de son sourire toujours présent et de ses éternelles Gitane aux lèvres, comme de la sagesse et de la camaraderie qu’elle apportait dans toutes ses rencontres. » C’est par ces mots que Fabien Roussel, le secrétaire national du PCF (voir son message ci-dessous) a annoncé publiquement ce jeudi 9 avril la disparition de l’ancienne dirigeante communiste du Val-de-Marne à l’âge de 84 ans. Issue d’une famille ouvrière, la jeune Liliane Grelot, titulaire du certificat d’études primaires et d’un CAP, entre comme ouvrière câbleuse (d’abord gainière, elle deviendra contrôleuse) à la CSF de Malakoff (Hauts-de-Seine).  Elle s’identifie alors pleinement à la classe ouvrière de la première ceinture de la « banlieue rouge » parisienne. Elle est une fille de la « Jeune garde ». 
 
Née le 24 août 1935 à Malakoff, elle rejoint l’UJRF (mouvement des jeunes communistes) en 1950. Elle n’est alors âgée que de 15 ans. L’adolescente se rend quelques mois plus tard au Festival mondial de la jeunesse qui se tient à Berlin. Tout naturellement, elle rejoint le PCF en 1952 et la CGT en 1953. Membre du bureau national de l’Union des jeunes filles de France (UJFF, la branche féminine des jeunes communistes) à la fin des années 1950, elle prend ensuite des responsabilités au sein de la fédération de Seine-Sud du PCF. Militante syndicale dans son entreprise, elle fait partie de la commission exécutive de la Fédération CGT des Métaux entre 1960 et 1964.
 
En 1964, après avoir suivi une « école centrale » d’un mois (formation interne du PCF), elle entre au secrétariat de la fédération communiste du Val-de-Marne, se chargeant de l’action en direction des femmes. Elle sera membre du secrétariat fédéral jusqu’en 1976, continuera de siéger au bureau fédéral du PCF du Val-de-Marne jusqu’en 1996, puis au comité fédéral.
 
A partir de la fin des années 1960, elle est aux côtés de Georges Marchais, sa camarade de lutte politique et sa compagne. Le secrétaire général du PCF n’hésite pas à la mettre en avant ou la citer dans quelques-unes de ses mémorables joutes verbales radiophoniques ou télévisuelles des années 1970-1980. Elle reste ainsi une figure populaire et amicale. L’Humanité présente ses condoléances à sa famille et à ses proches.
 
 

 

Le message de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

 
 
 
« Liliane Marchais nous a quittés ce jeudi 9 avril à l’âge de 84 ans après plusieurs années de combat dans un Ehpad. Le Covid-19 aura eu raison de cette grande dame, membre du secrétariat fédéral du PCF du Val-de-Marne de 1961 à 1976 et épouse de Georges Marchais, secrétaire national du PCF. Au nom du PCF, j’adresse mes plus sincères condoléances et toute mon amitié à ses deux enfants, Olivier et Annie, à ses petits-enfants et à tous les communistes du Val-de-Marne et notamment ceux de Champigny où la famille habitait. (…)
Liliane avait un caractère bien trempé qui se distinguait par la franchise et la sincérité. Comme tous ceux qui l’ont rencontrée, je me souviendrai toujours de ses yeux bleus, de son sourire toujours présent et de ses éternelles Gitane aux lèvres, comme de la sagesse et de la camaraderie qu’elle apportait dans toutes ses rencontres. Au sein de la fédération du Val-de-Marne, elle a plus particulièrement suivi la formation des cadres et plus particulièrement celle des femmes. Elle a toujours défendu la place des femmes dans les instances de direction du Parti permettant à de nombreuses camarades d’accéder à des postes de responsabilité, au sein de collectivités comme au sein du Parti.
Aujourd’hui elle aurait été la première à saluer le service public de la santé, le dévouement et le professionnalisme des personnels des hôpitaux et des Ehpad qui luttent contre ce virus qui aura eu raison d’elle. Le PCF rendra un hommage à Liliane Marchais dès que les mesures de confinement le permettront. »
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Avril, 2020 FAUTE DE MASQUES, DE TESTS, ET D’ANTICIPATION… L’EXÉCUTIF REPOUSSE L’HEURE DU DÉCONFINEMENT

Posté par jacques LAUPIES le 10 avril 2020

 

Le 7 avril, devant l’Assemblée nationale, le premier ministre Édouard Philippe a prévenu : « Aujourd’hui, c’est l’heure du confinement. Et l’heure du confinement va durer. » © Eric Gaillard / Reuters

Le 7 avril, devant l’Assemblée nationale, le premier ministre Édouard Philippe a prévenu : « Aujourd’hui, c’est l’heure du confinement. Et l’heure du confinement va durer. » © Eric Gaillard / Reuters
Jeudi, 9

Quelles que soient ses modalités et son échéance, la fin du confinement dépend d’outils encore indisponibles, rendant très incertaine l’issue de la crise sanitaire.

 

Alors qu’Emmanuel Macron doit à nouveau prendre la parole devant les Français lundi 13 avril, les espoirs de ceux qui pensaient entrevoir une date limite au confinement sont douchés pour un bon moment. Le 7 avril, devant l’Assemblée nationale, le premier ministre Édouard Philippe a prévenu : « Aujourd’hui, c’est l’heure du confinement. Et l’heure du confinement va durer. » Mercredi, en annonçant la prise de parole du président de la République pour le 13, il était désormais acquis pour le pouvoir qu’il allait falloir jouer les prolongations. Mais alors, quand les autorités seront-elles en mesure d’entamer un déconfinement, fût-il progressif ?

Informations partielles, des milliers de cas passent sous des radars

La réponse est à ce jour quasiment impossible à donner. Non parce que la pandémie serait en elle-même imprévisible, mais parce que son issue dépend avant tout de la mise à disposition d’outils qui n’existent pas encore, du fait de choix politiques antérieurs à la crise sanitaire. Pour déconfiner la population, et en l’absence de vaccin, le gouvernement doit d’abord savoir où en est exactement l’épidémie sur le territoire national : quelle proportion de la population a été contaminée et donc immunisée. Les épidémiologistes estiment qu’il faut que 60 % à 70 % de la population ait rencontré le virus pour obtenir une « immunité collective » et entrevoir la fin de l’épidémie. Or, à ce jour, les seuls indicateurs fiables sortent des hôpitaux. Il s’agit des cas avérés, c’est-à-dire testés, du nombre de personnes en réanimation et en service de soins intensifs, du nombre de décès… Autrement dit, il s’agit d’informations partielles. On sait que ce virus est très contagieux, et qu’il peut être asymptomatique ou ne donner que des symptômes bénins. Des milliers de cas passent donc en dessous des radars, tandis que le recensement du nombre de décès dans les Ehpad n’a démarré que depuis une semaine.

En conséquence, les hypothèses de sortie du confinement se sont considérablement compliquées. Le pic épidémique était jusqu’ici attendu en France pour le milieu du mois d’avril. Une étude réalisée par le groupe Boston Consulting est plus pessimiste : elle situerait ce pic un mois plus tard, à la mi-mai. Et envisagerait donc une fin du confinement entre la mi-juin et la fin juillet… Pour les scolaires, l’hypothèse d’une reprise des cours seulement en septembre est même évoquée.

Le déconfinement dépend d’un dépistage massif, mais… pas avant le mois de juin

Interviennent ensuite les différents scénarios de sortie du confinement. D’abord, le « stop and go » : une alternance entre période de « distanciation sociale », telle qu’elle est en vigueur depuis le 17 mars en France, dès que les admissions aux urgences augmentent et retour à la vie normale. Ensuite, le déconfinement en fonction des tranches d’âge : les plus âgés, plus vulnérables au virus, resteraient confinés plus longtemps afin de limiter le nombre de décès. Enfin, il reste le scénario d’un déconfinement au cas par cas : confiner les malades avérés et leur entourage, déconfiner ceux qui ont guéri ou ne sont pas porteurs. Cette hypothèse ne serait possible qu’à l’aide, d’une part, d’un dispositif de traçage des malades et de leurs contacts grâce à des applications sur smartphone, utilisé en Chine et en Corée du Sud et étudié par le gouvernement en France sur la base d’un engagement volontaire. D’autre part, il dépend de l’existence et de la disponibilité massive des tests rapides. Cinq millions de ces tests sont actuellement commandés selon Olivier Véran, le ministre de la Santé, ce qui devrait permettre un dépistage de 100 000 personnes par jour… mais pas avant le mois de juin.

Outre la crise sanitaire qui se rallonge donc pour une durée indéterminée, ce sont ses conséquences économiques qui s’en trouvent de moins en moins calculables. Après trois semaines de confinement, la Banque de France annonçait déjà 6 % de récession pour le PIB français au premier trimestre de 2020.

 Avril, 2020 FAUTE DE MASQUES, DE TESTS, ET D'ANTICIPATION... L’EXÉCUTIF REPOUSSE L’HEURE DU DÉCONFINEMENT dans POLITIQUE

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