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Trump voleur et menteur dans la tradition des dirigeants étasuniens d’avant Bush et d’après Bush ?

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2020

 

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Qui ne se souvient des mensonges éhontés de Bush et de son entourage pour justifier l’intervention meurtrière en Irak (sur l’existence inexistante de l’armement nucléaire de ce pays) !

Quelle crédibilité peut on accorder à ces dirigeants dont la politique de santé et sociale en général est soumise à l’impitoyable recherche des profits qu’ils défendent bec et ongle au détriment des intérêts des classes populaires.

Ils sont prêt à tout et devraient être jugés et punis non de leur inconséquence mais plutôt pour crime contre l’humanité . Certes ils ont été élus mais on sait que pour eux les élections constituent un investissement pour piller légalement  ceux qui produisent les richesses fussent ils ouvriers, employés, cadres ou encore petits entrepreneurs ou exerçant une profession libérale.

Le vol des richesses (lisez exploitation du travail) et les mensonges qui les accompagnent,  leur permet en outre d’entraîner momentanément des couches sociales vulnérables intellectuellement qui gobent les commentaires ahurissants des larbins des médias.

Le grand bourgeois est froid et cynique, le petit est imbécile et propage le virus de la crédulité (sorte de corano virus fait de mots et d’imagination particulièrement tordue !

« Les chinois ont le nucléaire donc il est établi qu’il faut trouver autre chose pour s’en prendre à eux ! Et si on pouvait leur coller la fabrication du virus ça ferait oublier notre responsabilité dans notre incapacité freiner l’épidémie ? »

C’est la dernière trouvaille de Monsieur Trump et ses copains occidentaux dont …

Honte à ces apprentis sorciers !

 

New York compte désormais quelque 17000 morts. Dans cette ville dense et inégalitaire, la promiscuité règne partout. (John Moore/Getty Images/AFP)

New York compte désormais quelque 17000 morts. Dans cette ville dense et inégalitaire, la promiscuité règne partout. (John Moore/Getty Images/AFP)
Dimanche, 19 Avril, 2020

COVID-19 : COMMENT LE «CARNAGE AMÉRICAIN» ÉTAIT INSCRIT DANS LE TRUMPISME

Décryptage. Système de santé coûteux et inégalitaire, filet de protection sociale insuffisant, défaillances de l’État fédéral : les classes populaires règlent l’addition d’une catastrophe évitable. La volonté de Trump de rouvrir l’économie à tout prix place le pays dans un état de tension politique jamais atteint.

Lors de son discours d’inauguration, en janvier 2017, Donald Trump dépeignait, sur l’inspiration de son conseiller d’extrême droite, Steve Bannon, un « carnage américain » purement fantasmatique. Cette autofiction est devenue une réalité : le pays compte près de 700 000 cas positifs (un tiers des cas mondiaux) et 39 000 personnes en sont mortes, 22 millions d’Américains ont perdu leur emploi en quelques semaines, dont une bonne proportion qui a, du jour au lendemain, vu s’envoler l’assurance-santé qui y était liée. Les 330 millions d’habitants des États-Unis subissent une triple peine : le coronavirus (comme l’ensemble de la planète), un système de santé et de protection sociale défaillant et le trumpisme, entre déni et darwinisme social rentré. Un drame supplémentaire pourrait s’ajouter alors que l’hôte de la Maison-Blanche encourage les mouvements quasi insurrectionnels contre des gouverneurs démocrates (lire ci-contre) dans un pays dont le climat relève, selon le journaliste Carl Bernstein, de « guerre civile froide ».

Carnage sanitaire : 25 % des morts de la planète

Des infirmières vêtues de simples sacs-­poubelle de fortune, des corps entassés dans des couloirs d’hôpitaux, la pénurie de matériels de toutes sortes, y compris des indispensables respirateurs : ces images ne sont pas propres aux États-Unis mais elles sont sans doute les plus inattendues en provenance de la plus grande puissance du monde.

 

Facilité par l’incurie de l’administration Trump (lire plus bas), ce « carnage sanitaire » n’a pas commencé cette année. Hier, et encore plus aujourd’hui, ce sont les classes populaires qui en paient le plus lourd tribut. Non assurés ou mal assurés, les plus démunis traînent depuis des années les facteurs de comorbidité (obésité, diabète) non soignés ou mal soignés qui s’avèrent mortifères au révélateur du coronavirus. D’autant que la nécessaire distanciation physique s’avère souvent impossible, comme le rappelait dans le magazine en ligne The Intercept, l’épidémiologiste Elizabeth Pathak : « Quand vous êtes membre des classes populaires à New York, vous êtes dans la promiscuité à chaque étape de votre vie, en commençant par la salle de bains. La promiscuité règne chez vous. La promiscuité règne dans les transports publics. La promiscuité règne sur le lieu de travail. La promiscuité règne dans les écoles. »

Ville la plus dense et l’une des plus inégalitaires du pays, New York constitue, avec ses 17 000 morts, l’épicentre de l’épidémie aux États-Unis. Et, finalement, la promiscuité a également régné dans les urgences des hôpitaux, où se sont conjugués les effets de décennies de sous-investissement et ceux d’un système de santé aussi coûteux qu’inégalitaire. Le pays consacre 18 % de son PIB aux dépenses de santé (11 % en France), dont un quart est avalé par les frais administratifs, reflet de la complexité quasi kafkaïenne de l’édifice intégralement géré par les compagnies privées. L’Obamacare comme les contrats d’entreprise n’assurent qu’une prise en charge minimale. Les familles doivent régulièrement mettre de leur poche ou renoncent à se soigner. En 2018, 44 % des Américains ont reporté une visite médicale en raison de son coût.

Carnage social : retour vers la Grande Dépression

22 millions d’Américains se sont inscrits au chômage depuis le 13 mars, selon les chiffres publiés jeudi dernier par le ministère du Travail. Ce chiffre ne résume que partiellement l’étendue du drame, puisqu’il n’incorpore pas les salariés sans papiers, ceux qui travaillaient sans déclaration de leur employeur et les « autoentrepreneurs ». Au total, le taux de chômage s’établit à 20 %, un niveau jamais atteint depuis la Grande Dépression. Il nous rappelle que la plus puissante économie du monde est également la moins protectrice.

 

La loi « coronavirus » de 2000 milliards de dollars votée par le Congrès a, en partie, resserré les mailles du filet de protection sociale. Sur l’insistance des démocrates et de Bernie Sanders, qui a mis dans la balance son vote au Sénat, le « package » inclut une allocation hebdomadaire de 600 dollars pour chaque chômeur pendant quatre mois en plus des allocations versées par chaque État. La prime spéciale de 1 200 dollars par personne (Sanders avait proposé 2 000 dollars) et 2 400 par famille (plus 500 dollars par enfant) commence à arriver sur les comptes en banque. Elle sert à payer l’ordinaire, notamment la nourriture, dans un pays où 80 % des habitants disent vivre avec leur seul salaire du mois et où la moitié de ceux-ci assurent ne pas pouvoir faire face à une dépense imprévue de 400 dollars. Pour une majorité des nouveaux chômeurs, la peine est double, puisque leur assurance-santé était liée à leur emploi. Certains pourront prétendre à la couverture de Medicaid mais, selon un cabinet d’études, 5 millions resteraient dénués de toute couverture. Selon une enquête du Pew Research Center, ce sont les Hispaniques – surreprésentés dans les boulots du bas de l’échelle sociale – qui seront les premières victimes de ce carnage social.

Carnage politique : laissez faire le marché… et la nature

Comme si le système d’organisation sociale ne suffisait pas à les mettre au supplice, les habitants des États-Unis endurent une torture supplémentaire : le trumpisme. Par ses mots et déclarations, Donald Trump a contribué à créer un climat de déni et de sous-estimation. Par ses actions, il a aggravé la situation. Son nationalisme assumé pourrait parfois faire oublier qu’il est également un libéral patenté. En l’occurrence, il a refusé de faire de l’État fédéral le coordinateur de la réponse publique à la catastrophe sanitaire, renâclant, par exemple, à appliquer une loi de 1950 lui permettant de réquisitionner Ford afin que le constructeur automobile construise des respirateurs, dont l’acheminement vers les hôpitaux a ainsi pris des semaines de retard. Conséquence : les États fédérés ont été livrés en pâture aux fournisseurs dans un climat de « nouveau Far West », pour reprendre la formule du gouverneur de Californie, Gavin Newsom. Et, pour poursuivre sur l’exemple des essentiels respirateurs, ils se sont arrachés aux enchères, les prix flambant de 25 000 à 45 000 dollars. Dernière lubie : la réouverture au plus vite de l’économie. Il cache à peine qu’il entend aborder l’élection présidentielle de novembre avec les moins catastrophiques chiffres possible. D’autant que nombre d’États clés (Michigan, Pennsylvanie, Nevada et Ohio) sont parmi les plus touchés par l’immense récession. Un deuxième mandat vaut bien quelques milliers de morts supplémentaires…

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A bientôt…quelle chaîne ?

Posté par jacques LAUPIES le 19 avril 2020

 © Stéphanie Branchu

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Samedi, 18 Avril, 2020

ERIC CANTONA : « UN COSTARD-CRAVATE, ÇA AIDE À FAIRE PASSER CERTAINES VIOLENCES  …»

En six épisodes de 52 minutes, Ziad Doueiri adapte avec talent le roman « Cadres noirs », de Pierre Lemaitre. Éric Cantona y interprète le héros, un chômeur de longue durée, un « senior » comme on dit, prêt à tout pour retrouver un emploi. Entretien avec un acteur enchanté.

 

 

Vous qui avez tourné avec Ken Loach (« Looking for Eric », 2009), il y a dans ce téléfilm une fibre sociale très forte…

Je l’ai dit à Ken Loach, la dernière fois qu’on a causé : je suis sûr qu’il va aimer cette série. C’est un drame social, mais avec de l’humour. De cet humour qu’on a dans les moments dramatiques de la vie. Et qu’on retrouve parfois dans les films de Ken Loach. Après, dans la réalisation, il y a la patte de Doueiri, qui a lui-même beaucoup de dérision et d’ironie face au monde qui nous entoure.

 

La réalisation est très élégante, très maîtrisée.

Chaque plan a un sens. Ziad Doueiri a une super équipe autour de lui, très à l’écoute. Parce que, au-delà d’un grand directeur d’acteurs, c’est un grand meneur d’hommes. C’est quelqu’un qui a une énergie incroyable. Et ça a tellement de sens, tout ce qu’il raconte.

 

Votre personnage, Alain, est habité par une grande violence, entretenue par ses années de chômage. Ne renvoie-t-elle pas à une violence bien plus grande, qui est celle du système qui le met de côté ?

Ce que je trouve extraordinaire, dans cette histoire, c’est la façon dont Alain se révolte, justement. C’est beau, et hors du commun. Les personnages se retrouvent aussi confrontés à eux-mêmes. À un moment, il est dans un bureau avec le personnage d’Alex Lutz (le méchant de l’histoire – NDLR), qui lui dit : « Finalement, tu es comme tout le monde. » Et c’est vrai : on est tous un peu ange et démon. Mais c’est le système qui rend Alain fou et le pousse à cette révolte. Et il y laisse des plumes, évidemment.

 

À Nicole, sa femme, il dit : « Ce job, c’est ma vie. Je l’ai, je revis, je le perds, je meurs. Tu préfères quoi ? » Devient-il une proie ?

Ce qu’il se dit, à ce moment-là, c’est : « On verra après. Ce qui peut me sauver et sauver ma famille, c’est de trouver un boulot. Quelle que soit la façon d’y arriver. » Petit à petit, il s’aperçoit qu’on veut l’utiliser, et il passe à l’étape supérieure. Mais, au départ, ce qui compte, c’est ce boulot. Le reste, il pense qu’il verra après. Comme on peut se le dire tous les jours dans la vie. C’est ce que j’ai aimé, chez ce personnage : son parcours, mais aussi le fait qu’il ne soit pas tout le temps gentil. Qu’il ait une part d’ombre aussi.

 

Le personnage d’Alex Lutz prend la décision brutale de supprimer 1 250 emplois. Dans son bureau, tout est feutré. Contrairement à la violence d’Alain, qui est frontale. Cela ne vous fait pas penser aux gilets jaunes, à la loi travail ?

On vit dans un monde où, depuis des décennies, on nous dit : « Oui, mais c’est comme ça, c’est le système. » Si on va à l’encontre du système, on est catalogué « non intelligent émotionnellement ». Car on est dans le siècle de l’intelligence émotionnelle. Et, quelquefois, cette intelligence émotionnelle, je la méprise un petit peu. Les choses commencent à changer, tout juste. Mais, jusqu’à peu, on le voyait même à table avec des copains : celui qui dit « on ne peut pas changer, c’est le système », tout le monde partage son avis. Et celui qui se rebelle un petit peu, c’est l’idiot du village. Mais non, ce n’est pas toujours le cas ! (Rires.) Et puis, quand on est en costard-cravate, bien coiffé, c’est plus facile de faire passer certaines violences. Et pas seulement au niveau des entreprises, c’est pareil en politique. La violence politique, il n’y a pas de tribunal international pour ces gens-là.

 

Sa femme lui balance : « Le chômage, ça ne justifie pas tout », et il répond : « C’est ce que disent les gens qui ont du boulot »…

C’est toute l’histoire de Pierre Lemaitre, qui a écrit le roman dont est tirée la série. Ou, plutôt, c’est l’histoire de son père. Avec des dialogues magnifiques. Et tout ce qu’il dit est très intelligent. On est dans le drame de société, mais sans jamais tomber dans la caricature, ce n’est jamais manichéen.

 

La dernière séquence de la série sonne comme un immense bras d’honneur au système, non ?

Bien sûr ! On est derrière le héros, qui nous amène à nous interroger sur nos propres démons. Mais on a quand même envie de le suivre. Après, on parle de système, de politique, mais il y a aussi des patrons qui ont un fond d’humanité. Et au chômage des gens bien et d’autres moins bien.

 

Alain travaillait dans une PME, et se retrouve dans une multinationale, ce qui l’interroge.

Ceux qui l’embauchent se disent qu’il a tellement souffert qu’il est prêt à tout. Il est au bord du précipice, et il va tout accepter. On utilise son état psychologique, comme on utilise la misère des gens. Et, sur les terrains de crise, c’est ce ressort qui est utilisé. Il n’y aurait pas eu Hitler s’il n’y avait pas eu la crise de 1929. Ce qui est beau, c’est que Alain est prêt à tout… mais peut-être pas à ce qui l’attendait.

 

Avez-vous pris du plaisir à interpréter ce personnage ?

J’ai adoré. Et j’ai conscience que je n’aurai jamais un autre personnage comme ça, avec cette qualité d’écriture, les acteurs autour… J’ai énormément de chance et de fierté d’avoir été choisi pour tenir ce rôle.

Entretien réalisé par Caroline Constant
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LE DROIT AUX VACANCES NE RESTERA PAS CONFINÉ

Posté par jacques LAUPIES le 17 avril 2020

 

LE DROIT AUX VACANCES NE RESTERA PAS CONFINÉ dans POLITIQUE

 
Vendredi, 17 Avril, 2020

LE DROIT AUX VACANCES NE RESTERA PAS CONFINÉ

Partira, partira pas ? De nombreux Français se demandent si le Covid-19 les laissera jouir de leurs vacances cet été. Malgré les incertitudes, les acteurs du tourisme social se mobilisent pour le leur permettre.

 

Penser aux vacances, alors que la France confinée affronte l’une des pires épidémies de son histoire ? La chose est pourtant légitime. Parce que l’épreuve que les Français affrontent ne rend que plus justifié leur besoin de changer d’air et d’idées, et plus impératif leur droit à assouvir effectivement ce besoin. Dominique Gillot, présidente de la fédération générale des Pupilles de l’enseignement public (PEP), l’une des plus importantes du secteur du tourisme social, ne dit pas autre chose : « De nombreuses familles vont avoir besoin de souffler, et pour celles qui ont peu de moyens, au moins de permettre à leurs enfants de partir. »

Mais de nombreuses incertitudes se dressent sur la route des prochaines vacances. Partir hors d’Europe sera difficile : de nombreux pays ont fermé leurs frontières aux Français, dont nombre de destinations touristiques. Quant aux avions, la plupart sont aujourd’hui cloués au sol : c’est le cas de 90 % des vols d’Air France. Les plus optimistes espèrent que la moitié des vols pourront reprendre d’ici à la fin de l’été. À l’intérieur de l’Union européenne, ce n’est guère mieux : les frontières des pays de l’espace Schengen sont fermées, et certaines devraient le rester cet été – c’est le cas, notamment, de l’Espagne et de l’Italie.

Il faudra donc se « rabattre » sur la France… dont des millions de vacanciers ont d’ailleurs l’habitude de se satisfaire pleinement. Mais, là encore, rien ne sera facile. Si l’horizon a pu sembler s’éclaircir après qu’Emmanuel Macron a annoncé le déconfinement « progressif » à partir du 11 mai, la plus grande prudence reste de mise. Certes, l’autorisation des rassemblements de moins de 100 personnes, qui interviendrait à la mi-juillet, ouvre quelques perspectives. Mais si c’est, par exemple, un déconfinement progressif par région qui est envisagé, rien ne dit qu’on ne devra pas partir en vacances… à l’intérieur des limites de sa propre région.

« On peut recommander aux Français de profiter de notre beau pays pour les prochaines vacances », a déclaré la ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne, auditionnée sur le sujet au Sénat. Difficile toutefois d’envisager, dans ces conditions, les grandes transhumances habituelles, vers le Sud ou l’Ouest. Confiné dans le camping municipal de Primelin (Finistère), tout près de la pointe du Raz, Gérard, le gardien, a dû fermer « jusqu’à nouvel ordre », mais espère bien ouvrir cet été. Il ne s’inquiète pas pour la venue des habitués : « Les caravanes qu’on loue sont déjà toutes prises du 15 juillet au 15 août. » Mais les campings, où la gestion des sanitaires et des installations ludiques (piscines, jeux aquatiques…) risque de constituer un sacré problème au niveau du respect des gestes barrières, pourront-ils simplement ouvrir ? Gérard avoue qu’il n’en sait rien… mais il prépare les installations, plein d’espoir.

L’anticipation malgré le flou, c’est aussi le maître mot du secteur du tourisme social, qui tente en même temps de faire face à un flot d’annulations qui pourraient mettre en cause l’équilibre économique, voire l’existence même de certains acteurs. « Nous nous sommes mis en dynamique d’ouvrir nos lieux de séjour, explique Nicolas Cano, président de la CCAS, qui regroupe les activités sociales des entreprises du secteur de l’énergie. Mais comme nous ignorons quelles seront les possibilités de déplacement, nous avons plutôt misé sur des réseaux régionaux, y compris pour les colonies de vacances, alors que notre démarche habituelle consiste plutôt à permettre aux jeunes de découvrir d’autres régions. » Un travail en proximité qui devrait permettre, espère Nicolas Cano, « d’offrir aux 10 000 enfants déjà inscrits d’avoir une proposition de colonie cet été… même si ce ne sera pas forcément celle qui était prévue ».

Pour les centres de vacances, qui accueillent familles et adultes, la situation est moins nette. « Tout sera conditionné aux décisions des pouvoirs publics, explique le président de la CCAS.  Pourrons-nous ouvrir totalement ? Y aura-t-il, par exemple, une limite à 100 personnes ? » L’organisme est aussi, pour l’animation de ses centres, un des plus gros organisateurs de spectacles de France : « Nous espérons pouvoir maintenir cette activité pendant l’été, même sous des formes différentes. Nous ne lâcherons pas les intermittents et les saisonniers. »

La PEP est elle aussi en pleine réflexion pour s’adapter à ces nouvelles conditions. « Aujourd’hui, il y a de l’affolement, il faut attendre que les choses se calment un peu. » Pour Dominique Gillot, le respect des gestes barrières lors des séjours ne sera pas un problème : « Une colonie avec des masques en permanence, ce n’est pas envisageable. Mais nous construirons un “corpus de prudence” avec nos directeurs et animateurs. » Surtout, la PEP veut même élargir son accueil cet été à certaines familles : « Celles qui se sont retrouvées confinées avec leur enfant handicapé, et les plus défavorisées. Nous travaillons à adapter nos accueils pour leur proposer des séjours et leur permettre de reprendre goût à la vie collective. Il s’agit, pour ces familles, de reprendre confiance. Et cela cadre tout à fait avec notre politique, qui est de viser un reste à charge le plus bas possible. » Parce que le droit aux vacances reste une lutte, même – et surtout – en temps d’épidémie.

Olivier Chartrain

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Cette Chine que l’on qualifie de communiste…

Posté par jacques LAUPIES le 15 avril 2020

 

Description de l'image China on the globe (claimed hatched) (Asia centered).svg.

Cette Chine que l’on qualifie de communiste interroge le monde et bien entendu ne cesse d’être l’objet de critiques de la part des forces néolibérales de ce même monde. Elle a sans doute bien des défauts qui ne la rangent pas dans  notre espérance (théorique) d’une société acquise au communisme mais force est de constater qu’elle affirme l’existence efficace de nouveaux rapports sociaux et d’une gouvernance politique particulière qui quoiqu’on en dise peu s’inscrire dans la construction du communisme que nous espérons.

Et c’est bien ce que craignent les forces réactionnaires des puissances occidentales dont les dirigeants n’ont de cesse de caricaturer ce qui va devenir la première puissance économique mondiale et qui peut inscrire, en 70 ans, à son actif, la transformation d’une société semi féodale en une société ou émergent des catégories sociales marquées par une évolution économique, sociale et culturelle qui n’a pas son pareil dans le monde.

Certes les sociétés européennes disposent d’atouts considérables et des acquis économiques notamment sur le plan industriel et dans de nombreux autres domaines mais elles font montre de faiblesse en restant soumises au développement anarchiques d’un capitalisme dominé par les multinationales et l’impérialisme US et à leur incapacité de se doter d’institutions garantissant harmonie fiscale et protection sociale.

Ce qui finalement profite aux classes dominantes des pays occidentaux et nécessairement place la Chine dans une situation de concurrence qu’elle assume mais qui n’est pas sans risque pour la construction d’une mondialisation socialiste. Ni pour pour la paix

D’où l’intérêt pour les peuples d’établir des liens d’amitié avec ce grand pays qui finalement a choisi l’efficacité économique pour « imposer » une forme de socialisme…Et ne renonce pas à l’idée communiste ! Et pour la paix mondiale

https://lepcf.fr/+Une-campagne-honteuse-pour-rebaptiser-le-Covid-19-en-Chinese-Communist-Party+

Une campagne honteuse pour rebaptiser le Covid-19 en « Chinese Communist Party Virus » !

Lundi 6 avril 2020

 

Face à la pandémie, les États-Unis sont  dans la panade. Ils font la démonstration du caractère dangereux du capitalisme, incapable de répondre aux besoins de santé de leur population, dont un quart est rejeté du système de soin parce que leurs revenus sont insuffisants pour y avoir accès.

De l’autre côté, la Chine, mais aussi Cuba ou encore le Vietnam font la démonstration de l’efficacité du système socialiste. Malgré le blocus que continue de leur imposer les États-Unis, les cubains offrent sans distinction leur aide médicale aux pays qui le souhaitent, comme l’Italie. Le Vietnam a été félicité par l’OMS pour sa réaction face à l’épidémie. La Chine, avec une population de plus d’un milliard d’habitants, a vaincu le Covid-19 en un temps record et propose ses services au monde entier… et aux États-Unis !

Pourtant ces derniers continuent de se comporter comme des voyous, en interdisant toute aide au Venezuela et en déclarant « hors-la-loi » son président, en perpétuant le blocus de Cuba en pleine pandémie, en détournant des masques produits par les chinois pour la France, en organisant des manœuvres militaires aux portes de la Russie, etc…

Alors que le capitalisme confronté au Covid-19 enfonce les États-Unis dans une crise sanitaire très grave, une campagne honteuse cherche à détourner ses habitants de l’évidence, à savoir les défaillances sociales et économiques du système. Le Parti communiste chinois devient le bouc émissaire du gouvernement étasunien : une pétition est en ligne sur le site de la Maison Blanche pour rebaptiser le Covid-19 en « CCP Virus » (« Chinese Communist Party Virus ») ! C’est un signe évident d’impuissance.

Le socialisme démontre qu’il est bien le meilleur remède contre la pandémie et nos camarades russes ont raison de souligner que le capitalisme est en train de subir une défaite écrasante

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J’apprécie l’élégance et l’humour de Maurice Ulrich, qu’il me permette d’être moins délicat que lui en introduction à son billet dans l’Huma

Posté par jacques LAUPIES le 14 avril 2020

Vive l’Union Nationale contre le virus ! A bas la lutte des classes ! Fini les 35 heures ! Tous au boulot pour venger  ceux qu’on aura pas pu sauver à cause des pseudos gaullistes, des crétins démocrates, des socio libéraux qui ont bousillé l’hôpital ! Ils ne vous le diront pas comme ça mais qu’ils aillent tous se faire voir avec leurs éditorialistes de la presse des riches aux lecteurs boboïstes !
De grâce qu’ils arrêtent   de nous prendre pour des imbéciles ! Demain ne doit pas être comme hier ! 

LE BILLET DE MAURICE ULRICH.

COURONNÉS

Maurice Ulrich © Bruno Arbesu
Maurice Ulrich © Bruno Arbesu
Mardi, 14 Avril, 2020

 

N’étant pas obtus, nous avions vite compris que corona, ça veut dire couronne, que le Covid-19 faisait partie des virus dits couronnés, en raison de leur forme.
N’étant pas obtus, nous avions vite compris que corona, ça veut dire couronne, que le Covid-19 faisait partie des virus dits couronnés, en raison de leur forme. D’où l’idée de marquer cette période inédite avec une cérémonie appelée peut-être à remplacer les césars en crise, la cérémonie des Corona pour couronner, les journalistes, plumitifs et toutes personnalités publiques s’étant particulièrement distinguées dans ces circonstances. Pourraient être nominés le préfet Lallement pour ses propos sur les patients en réanimation responsables en de leur état (et pour l’ensemble de son œuvre), l’écrivain Sylvain Tesson pour « subitement, on a moins envie d’aller brûler les ronds-points », le chroniqueur Emmanuel Lechypre pour « Ils enterrent des Pokémon », Jean-Michel Aphatie pour, « nous allons construire la France d’après comme la France d’avant avec “la haine du marché” et “la volonté de punir les riches” », Yves Calvi pour « la pleurniche permanente hospitalière ». Le grand corona du cynisme de classe allant logiquement à Geoffroy Roux de Bézieux.

Actuellement, on estime qu’il y aurait entre 30	000 et 50	000 nouveaux cas par semaine et une capacité hebdomadaire de 60	000 tests environ. Marta Nascimento/REA

Actuellement, on estime qu’il y aurait entre 30 000 et 50 000 nouveaux cas par semaine et une capacité hebdomadaire de 60 000 tests environ. Marta Nascimento/REA
Mardi, 14 Avril, 2020

SANTÉ « LE DÉCONFINEMENT EST INENVISAGEABLE SANS DÉPISTAGE »

Une étude de l’Inserm a examiné les différentes stratégies envisagées pour sortir du confinement. Il en ressort, notamment, que tester massivement les nouveaux cas, et les isoler, sera indispensable.
 
«  L e confinement a sans doute été aussi efficace qu’on pouvait l’attendre. On peut donc penser que la mesure a été très bien respectée par la population. » C’est le premier enseignement de l’étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), parue dimanche. Celle-ci a cherché à mesurer l’impact des mesures de confinement sur la propagation du Covid-19, afin de mieux envisager les effets des différentes stratégies de sortie. L’isolement de la population aurait fait passer le « taux de reproduction » de 3 (100 individus infectés transmettraient le virus à 300 personnes) à 0,68 (à 68 personnes désormais). Des chiffres encourageants, mais qui ne permettent pas d’espérer de premiers relâchements avant mai ou juin, selon les chercheurs. Ils ont ainsi tenté d’analyser les différents scénarios envisagés pour un déconfinement progressif, « afin de permettre une reprise partielle de l’activité économique, tout en évitant, à tout prix, la saturation des hôpitaux », explique Pierre-Yves Boëlle, de l’Institut d’épidémiologie Pierre-Louis, qui a codirigé l’étude. Il apparaît que, hormis le fait qu’un véritable retour à la normale soit impensable, deux mesures semblent inéluctables : maintenir les écoles fermées et poursuivre l’isolement des seniors (à partir de 65-70 ans). Mais elles seraient insuffisantes. Il a donc été envisagé différentes stratégies, prenant en compte notamment la proportion de la reprise de l’activité professionnelle ou des activités considérées comme non essentielles. En clair, que se passerait-il si on passait de 80 % de télétravail ou chômage partiel à 50 % ou à 25 % ? Et si, au lieu d’interdire 100 % des activités non essentielles, 20 % ou 50 % d’entre elles étaient autorisées ? Différents scénarios possibles pour les premières semaines du déconfinement, mais qui devront, selon les auteurs de l’étude, être corrélés à la possibilité de dépister massivement les nouveaux cas et leurs contacts, puis de les isoler. « Le déconfinement, même partiel, est inenvisageable sans dépistage massif, détaille Pierre-Yves Boëlle. L’idée, c’est qu’avec le confinement, on fasse baisser le nombre de nouveaux cas jusqu’à être en capacité de les tester. Si on est capable de réaliser ce dépistage sur 75 % des nouveaux cas, alors on peut envisager un relâchement plus fort des contraintes. Si la capacité de dépistage est moindre, il est difficile d’envisager des allégements importants de ces mesures sans risquer une saturation des hôpitaux. »

Anticiper la capacité à dépister

Actuellement, on estime qu’il y aurait entre 30 000 et 50 000 nouveaux cas par semaine et une capacité hebdomadaire à tester environ 60 000 personnes. « Mais c’est insuffisant pour tester également les proches, précise le chercheur. Olivier Véran espère atteindre un objectif de 350 000 à la fin du mois, ce qui semble plus conforme aux besoins. C’est une des raisons pour lesquelles nous préconisons que les premières mesures d’allégement n’interviennent pas avant le mois de mai. » Une autre raison réside dans le besoin d’anticipation : anticiper la capacité à dépister, mais aussi à isoler les nouveaux cas. Pour certains malades, en particulier ceux vivant avec d’autres personnes non infectées et dans de petits espaces, l’isolement ne sera pas possible à leur domicile. Il faudra donc prévoir des solutions, comme la réquisition de chambres d’hôtels et une organisation qui nécessitera plusieurs jours. « Il va y avoir un très grand enjeu dans la communication également. On ne peut pas savoir si le fait de cloîtrer des gens deux semaines dans une chambre d’hôtel sera bien accepté. » Cette problématique de l’acceptabilité des consignes par la population pousse les chercheurs à considérer qu’un déconfinement très progressif serait préférable : « Plus les mesures seront efficaces, plus on pourra alléger. Au contraire, si on voit que le déconfinement a été trop important et que la courbe épidémique remonte, il faudra revenir à des stratégies plus contraignantes. Mais il y a un risque que la population ne comprenne pas ce retour en arrière. » Ainsi, Pierre-Yves Boëlle préconise que, dans un premier temps, les premières mesures de déconfinement soient toujours strictes. Comme maintenir les écoles fermées et les seniors isolés, passer de 80 % de télétravail ou chômage partiel à 50 % et/ou passer de 100 % d’activités non essentielles interdites à 80 %.

Florent Le Du
J'apprécie  l'élégance et l'humour de Maurice Ulrich, qu'il me permette d'être moins délicat que lui en introduction à son billet dans l'Huma dans POLITIQUE
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