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Le cabinet du cardiologue pour savoir à quand la coronarographie que je dois subir : « rappelez la semaine prochaine ! » L’hôpital privé qui doit opérer ne répond pas au téléphone et le cardiologue chargé de l’opération non plus ! Décidément après un mois et demi d’attente c’est le brouillard ! Vous me direz après tout il y a le 15 en cas d’urgence ! S’il répond lui ? En attendant sans masque et sans test ? En France on est de mieux en mieux soigné ! Merci Chirac, merci Sarkozy, merci Hollande, merci au petit nouveau…

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2020

 

Hier, à l’Assemblée nationale, le premier ministre a confirmé une stratégie différenciée selon les départements. David Niviere/Abacapress.com

Hier, à l’Assemblée nationale, le premier ministre a confirmé une stratégie différenciée selon les départements. David Niviere/Abacapress.com
Mercredi, 29 Avril, 2020

DÉCONFINEMENT. L’EXÉCUTIF DÉVOILE SON PLAN SANS LEVER LES DOUTES

Le premier ministre a fait de nombreuses annonces concernant le 11 mai, devant les députés de l’Assemblée nationale, mais a aussi renvoyé beaucoup de modalités à une concertation à venir. Sa déclaration a fait l’objet d’un vote, qui reste consultatif (368 pour, 100 contre).
 
Avant même qu’Édouard Philippe ne se présente au Palais Bourbon ce mardi, un nouveau sondage confirmait que 62 % des personnes interrogées, selon Odoxa, ne font pas confiance au gouvernement pour réussir le déconfinement à partir du 11 mai. Le premier ministre, en conclusion de son discours, leur a renvoyé la balle : « Le succès ne reposera pas sur la seule autorité de l’État mais sur le civisme des Français », a-t-il déclaré devant un hémicycle où seuls 75 députés étaient réunis, et après avoir confirmé une « stratégie » différenciée selon les départements. En un peu plus d’une heure, l’hôte de Matignon a brossé à grands traits les orientations définies par un exécutif auquel les parlementaires reprochent de faire cavalier seul. « Rien dans la Constitution n’imposait au gouvernement de présenter à l’Assemblée nationale la stratégie que je viens d’exposer  ! » leur a asséné édouard Philippe en retour. Le tout en jouant la carte du « dialogue social » et de la concertation à venir. Un air de déjà-vu en Macronie. Et une façon aussi de renvoyer les zones de flou qui demeurent – sur l’accueil des scolaires, la « distanciation physique » dans les transports ou encore la fourniture des masques – à des arbitrages locaux et ultérieurs. Le premier ministre n’a cependant pas eu d’autre choix devant la levée de boucliers que de changer un peu de pied, excluant du vote du jour la question du traçage numérique. Reste que le scrutin, dans la foulée des annonces, est demeuré en travers de la gorge de l’opposition, qui, à gauche comme à droite, avait demandé un délai minimal de 24 heures, ne serait-ce que pour pouvoir se réunir. « Civisme des Français, élus locaux, associations : la responsabilité du déconfinement repose sur les mêmes, sans moyens supplémentaires », a réagi le secrétaire national du PCF et député du Nord, Fabien Roussel, qui, avec ses collègues, ne devait pas voter le plan. Tout comme LR ou encore les insoumis. Le gouvernement sera amené à se représenter devant l’Assemblée puisque certaines mesures – comme la limitation des déplacements entre départements hors confinement – doivent faire l’objet d’un projet de loi. Présenté en Conseil des ministres dès ce samedi, celui-ci comprendra aussi la prorogation de l’état d’urgence sanitaire « peut-être » jusqu’au 23 juillet. Il sera examiné au Parlement dès la semaine prochaine. Un nouveau rendez-vous est en outre fixé à la fin du mois de mai, pour évaluer la situation et prendre des décisions quant à une nouvelle phase éventuelle de déconfinement à partir du 2 juin. 1. L’école rouvre le 11 mai dans le flou et sans les lycées Édouard Philippe a maintenu, mardi, l’objectif d’une reprise le 11 mai, mais avec quelques modifications par rapport aux annonces précédentes. Exit les lycées : la possibilité de rouvrir ces établissements début juin sera examinée fin mai. À l’inverse, ce ne sont plus seulement les grandes sections et les CP qui reprendraient le 11 mai, mais l’ensemble des classes de maternelle et élémentaire, et sur tout le territoire – avec un effectif maximal de 15 élèves par classe. Même limitation pour les collèges, dont les classes de 6e et 5e reprendraient en premier. Mais seuls ceux des départements « verts », selon la classification quotidienne de circulation du virus qui sera publiée chaque jour à partir du 30 avril, pourront rouvrir. Primaire ou collège, c’est bien sur la base du « volontariat » des familles que les élèves retourneront à l’école. Masque obligatoire pour les collégiens et les adultes, mais pas pour les élèves de primaire. Quant à ceux qui ne pourront être accueillis en classe, le premier ministre les envoie soit en étude, soit dans des accueils périscolaires « pour les collectivités locales qui le souhaitent », soit en école à distance. Reste à savoir qui assurera cette dernière si les enseignants retournent en classe…  « On nous prend pour des cobayes ! » réagit Frédérique Rolet, du Snes-FSU (secondaire), qui ne trouve pas trace du protocole sanitaire que son syndicat exige. Pour Marie-Hélène Plard, du Snuipp-FSU de Seine-Saint-Denis (primaire), le processus envisagé est « déraisonnable ». Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE (parents d’élèves), dénonce, lui, l’hypocrisie des objectifs affichés : « Il reviendra aux acteurs locaux de décider de l’ouverture ou pas. On organise les inégalités ! » 2. Des tests et des masques promis en masse « Il y aura assez de masques dans le pays pour faire face aux besoins à partir du 11 mai », a promis Édouard Philippe, affirmant qu’il était « préférable » d’en porter un dans « de nombreuses circonstances », et qu’il sera obligatoire dans « certaines situations ». Le revirement du gouvernement sur le sujet a été vite expédié, tout comme la pénurie de masques et ses causes. Les Français pourront en acheter dans les commerces sans qu’on sache si leur prix sera encadré. L’État prendra en charge « 50 % du coût des masques » grand public achetés par les collectivités locales. Le premier ministre a promis « au moins 700 000 tests virologiques par semaine ». L’isolement sera obligatoire pour les personnes infectées, qui devront choisir de rester à domicile ou « dans un lieu mis à disposition, notamment des hôtels réquisitionnés ». 3. Les entreprises ont carte blanche pour la reprise Pour l’activité économique, le monde d’après-confinement ressemble farouchement au monde d’avant. Fidèle aux ordonnances Macron de 2017 qui ont affaibli les protections collectives contenues dans le droit du travail pour déléguer un maximum d’enjeux à la négociation de branche et d’entreprise, Édouard Philippe s’en est tenu à des prescriptions générales minimales, voire minimalistes, pour renvoyer tout le reste au « dialogue social ». Le gouvernement assure donc une sorte de service minimum avec ses 33 et bientôt 60 « fiches conseils métiers » qui contiennent les gestes simples de prévention, ainsi qu’avec une énième consultation des « partenaires sociaux », jeudi. Quant au télétravail, le premier ministre espère qu’il sera « maintenu partout où il est possible au moins pour les trois prochaines semaines ». La seule annonce tangible concerne le chômage partiel, réservé après le 31 mai aux seuls secteurs interdits de réouverture comme la restauration. C’est donc une incitation à hâter la reprise assortie d’une carte blanche pour la mettre en pratique que le gouvernement confère au patronat. « Édouard Philippe poursuit ce qui se passe déjà dans l’industrie, où les directions profitent du confinement et de l’absence de représentants syndicaux dans les petites PME pour forcer le retour de l’activité, décrypte Frédéric Sanchez, de la CGT métallurgie. Et le fossé va se creuser entre ceux en télétravail, qui pourront garder leurs enfants, et ceux qui devront aller travailler en usine et seront en première ligne en cas de deuxième vague épidémique. Mais nous serons là pour créer des rapports de forces. » 4. Le nœud des transports, un nid à Covid-19 Faire en sorte que les transports en commun ne soient pas le point de départ d’une deuxième vague de l’épidémie. Le plan du gouvernement s’appuie sur deux axes : augmenter l’offre de transports urbains (jusqu’à 70 % de l’offre de la RATP dès le 11 mai) et faire baisser la demande. Pour éviter l’engorgement et éparpiller les flux de voyageurs, Édouard Philippe a annoncé que le télétravail devra rester la norme et que les entreprises devront mettre en place un étalement horaire pour leurs salariés. « Les transports aux heures de pointe doivent être réservés à ceux qui travaillent », prévient le premier ministre. A contrario, l’offre de trains sera réduite pour limiter les déplacements entre les départements « aux seuls motifs professionnels ou familiaux impérieux ». Comme demandé par les syndicats et plusieurs patrons de grandes entreprises de transport, « le port du masque sera rendu obligatoire ». Mais cette mesure ne permettra pas de s’affranchir complètement de la distanciation sociale, car les opérateurs devront organiser le respect des gestes barrières. « Cela veut dire que la capacité du métro parisien sera réduite, qu’il faudra condamner un siège sur deux, favoriser par des marquages au sol la bonne répartition sur les quais », a précisé Édouard Philippe. 5. Retour – très partiel – à la vie culturelle et sportive Si les bibliothèques, médiathèques, les « petits » musées en province pourront rouvrir leurs portes dès le 11 mai, il n’en est pas de même pour les cinémas, les théâtres et les salles de concert. Les centaines de milliers de personnes qui fréquentent quotidiennement le Louvre, Orsay, Beaubourg ou encore toutes ces grandes institutions muséales ou patrimoniales (château de Versailles, etc.) trouveront porte close. Les grandes manifestations culturelles, festivals, salons de plus de 5 000 participants ne pourront se dérouler avant septembre. Les « salles des fêtes, les salles polyvalentes resteront également fermées jusqu’au 1er  juin ». En revanche, à la suite de toutes ces annulations et restrictions, le premier ministre n’a pas abordé les conditions d’existence des artistes et techniciens qui font vivre ces manifestations pendant l’été et toute l’année. Or le compte à rebours concernant leurs droits au chômage a déjà commencé et nombre d’entre eux risquent de basculer d’une très grande précarité à une vraie détresse. Et ce ne sont pas la mise en ligne sur le Net de spectacles, concerts, etc. qui les fera vivre. Concernant le sport, le Tour de France a été reporté du 29 août au 20 septembre. Les championnats, notamment de football, ne pourront pas non plus reprendre, a précisé Édouard Philippe. 6. Le traçage numérique repoussé sine die Le premier ministre Édouard Philippe a repoussé le débat sur l’application StopCovid de traçage numérique des malades. L’application « ne peut s’envisager que de façon complémentaire » aux enquêtes sanitaires menées par les « brigades » constituées dans les départements. StopCovid permettrait, selon lui, de remédier à leurs limites, notamment dans les centres urbains,  « sans, bien entendu, avoir aucune information sur l’identité de la personne concernée ». Mais le gouvernement s’est heurté aux critiques de l’opposition, notamment en termes de libertés publiques. Édouard Philippe a donc invoqué un argument politique pour justifier son retournement. « Un grand nombre de responsables politiques, sur tous les bancs, le président de l’Assemblée nationale lui-même m’ont fait part de leur interrogation sur ce type d’instrument, sur les questions que son utilisation ne manquerait pas de poser en termes de libertés publiques et individuelles. Ces questions me paraissent fondées, elles doivent être débattues. J’ai même le sentiment qu’elles doivent f aire l’objet d’un vote », a ajouté Édouard Philippe. Pour l’heure, « le débat est un peu prématuré. Mais je confirme mon engagement. Lorsque l’application fonctionnera et avant sa mise en œuvre, nous organiserons un débat spécifique, suivi d’un vote spécifique ».
Julia Hamlaoui
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