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Municipales : ce que nous en disons !

Posté par jacques LAUPIES le 29 janvier 2020

DSC_0789    DSC_0767  DSC_1013-Macron démission   DSC_1016-Ils sont bien
si belle ville et parfois combative 
Si « je sers » à mes sympathiques lecteurs des articles de nature nationale ce n’est pas que Tarascon, voire sa voisine Arles,  ne m’intéressent pas.
Dans l’impossibilité de favoriser un rassemblement de la gauche dans notre bonne ville et compte tenu du sommeil des différents responsables qui peuvent s’en réclamer. Privé des forces nécessaires « pour partir seul », je ne vois pas d’autre issue que de  dire aux électeurs : regardez bien ce que vont vous proposer les deux ou trois listes possibles !
Faites votre choix ou n’en faites pas, sauf, ce qui bien improbable, si les candidats se risquent dans la proposition d’une vraie politique d’équipements pour la formation professionnelle (des jeunes en particuliers CFP avec le concours des régions et des départements), pour la construction de logements sociaux, pour les transports gratuits permettant l’accès aux villes environnantes, pour la rénovation du centre ville et non pas du rapiéçage, pour le soutien du maintien à domicile des personnes âgées, pour la lutte contre la désertification médicale, etc. !
Si évidemment le RN réussit son parachutage – ce qui est improbable selon les bruits qui courent – les choses seront différentes sans pour autant régler les préoccupation d’une population dont une grande partie vit dans la pauvreté car les autres listes ne sont pas particulièrement axées, sauf en paroles, sur l’action sociale comme nous l’entendons.
A moins d’un sursaut populaire qui nous solliciterait nous allons devoir faire campagne et appuyer, notamment sur Arles, la liste du Conseiller Départemental, le communiste Nicolas KOUKAS.
Les communistes de Tarascon sont toujours disponibles malgré une influence réduite car nous pouvons, fort d’une expérience qui a marqué notre ville aider notre jeunesse qui peut-être porteuse de grands espoirs ! 
JOEL SAGET / AFP

PARIS. EMMANUEL MACRON PERD LA VISTA

Mardi, 28 Janvier, 2020

Le chef de l’État a échoué à faire renoncer Cédric Villani, dont la présence met en danger la candidature de son poulain, Benjamin Griveaux. 

 

C’est l’inconvénient de la « société civile », elle fait assez vite ce qu’elle veut, sans se sentir redevable d’un quelconque parti. C’est la carte que joue dans la capitale Cédric Villani, candidat aux élections municipales, reçu dimanche après-midi par le chef de l’État à l’Élysée. Objectif, convaincre le mathématicien de renoncer à faire cavalier seul, ce qui obère les chances de l’emporter de Benjamin Griveaux, investi officiellement par le parti présidentiel. Peine perdue, en opposant une fin de non-recevoir à Emmanuel Macron qui lui demandait de « se rapprocher de Benjamin Griveaux », Cédric Villani a acté le divorce avec la République en marche. En conséquence, « je demanderai mercredi soir à mon bureau exécutif d’acter le fait qu’il n’est plus adhérent de la République en marche », a annoncé lundi Stanislas Guerini, délégué général du parti.

Pour Macron, le coup est dur : d’abord, sa convocation du dissident Villani intervient bien trop tard, tandis que le candidat est installé en cinquième position dans les sondages, et que son intention est clairement de faire bouger les lignes actuelles, en visant un rapprochement avec l’écologiste David Belliard dans une « coalition climat ». Le ralliement d’Isabelle Saporta, qui jusqu’ici soutenait Gaspard Gantzer, est un message adressé à l’électorat écologiste. Louant la « démarche de courage » et « les convictions » de Cédric Villani, Yannick Jadot, le chef de file d’EELV aux élections européennes, a appelé Villani et Belliard à « faire une offre » concrète aux électeurs parisiens, à « mettre du contenu ». 

Ensuite, la décision de Villani affirmant préférer « rester fidèle aux Parisiennes et Parisiens », plutôt que jouer « l’appartenance à un appareil politique », lancé à sa sortie de l’Élysée, est un camouflet pour Emmanuel Macron, apparaissant comme incapable de régler une simple rivalité électorale. Alors, aux yeux des Français, régler un conflit social comme sur les retraites, encore moins… 

Arithmétiquement, une alliance Villani-Belliard permettrait de disputer la gagne avec la maire sortante, Anne Hidalgo, qui caracole en tête des sondages (23 %), devant la droite LR parisienne incarnée par Rachida Dati (20 %). La politique n’est toutefois jamais une addition d’intentions de vote, surtout quand le rapprochement est guidé par l’opportunisme électoral. Pour sortir de la nasse, Benjamin Griveaux multiplie les annonces, et ne propose ni plus ni moins qu’un déplacement de la gare de l’Est pour y créer un « Central Park » parisien. Un chantier pharaonique, loin d’une lutte contre le réchauffement climatique raisonnée. Au poker, on dit « faire tapis » ; tout jouer d’un coup. La stratégie du désespoir ? 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

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