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Qu’il soit encore nécessaire de rétablir certaines vérités historiques et combattu cet amalgame entre fascisme et communisme me parait absolument incroyable, triste et désolant. Mais évidemment il faut le faire avec la plus grande fermeté. Car la jeunesse ne sait pas toujours et l’éducation nationale ne joue pas son rôle, parfois en son sein certain(e)s entretiennent l’ambiguïté ! Il faut être impitoyable avec ces révisionniste de tout poil qui nient parfois même l’évidence des expériences et du vécu familial, social et culturel, à la recherche d’une reconnaissance dans une indignité parfois inconsciente !

Posté par jacques LAUPIES le 5 novembre 2019

http://vimeo.com/118896306&width=900&height=505

 

Qu'il soit encore nécessaire de rétablir certaines vérités historiques et combattu  cet amalgame entre fascisme et  communisme me parait absolument incroyable, triste et désolant. Mais évidemment il faut le faire avec la plus grande fermeté. Car la jeunesse ne sait pas toujours et l'éducation nationale ne joue pas son rôle, parfois en son sein certain(e)s entretiennent l'ambiguïté ! Il faut être impitoyable avec ces révisionniste de tout poil qui nient parfois même l'évidence  des expériences et du vécu familial, social et culturel, à la recherche d'une reconnaissance dans une indignité parfois inconsciente ! dans POLITIQUE accueil-10

http://www.campdesmilles.org/photos.html

COPIE  D’UN MAIL ADRESSE A LA DIRECTION DU MUSEE DONT UNE PUBLICATION  EST CONTESTEE PAR UN PARTICIPANT RESPONABLE D’UNE ASSOCIATION (AREF)

Je vous adresse ce mail suite à notre journée au Camp des Milles du 5 octobre ; qui s’est très bien passée, sauf lors de la remise du « petit manuel de survie démocratique » ou nous avons tous exprimés notre désaccord avec la page 25 (voir pièce jointe). Je pense que l’ensemble de nos organisations ne peuvent pas laisser passer de telle contrevérité. (Voir courrier ci-dessous)

 

Fraternellement,

 

Michel FRATE  

De : Michel FRATE [mailto:michel.frate25@orange.fr]
Envoyé : lundi 7 octobre 2019 10:24
À : ’sharon.azoulay@campdesmilles.org
Objet : Demande de rencontre

 

Bonjour Madame, Monsieur,

 

                L’AREF (association des retraités en fête) tient à condamner de manière la plus ferme votre expression dans votre livret, «petit manuel de survie démocratique» page 25 sur la version internet (voir pièce jointe) et page 23 sur la version papier, où vous tirez un trait d’égalité entre le communisme, le fascisme et le nazisme. Au-delà d’être une contre- vérité historique, il est aussi indécent, voire inquiétant pour l’avenir, d’ignorer le rôle des grands groupes industriels et financiers qui ont soutenu et financé les nazis et la montée du fascisme en Espagne, en Italie des années 1920 jusqu’en 1945 , avec la bénédiction d’un bon nombre de gouvernements occidentaux. D’ailleurs de nos jours , ce sont les mêmes puissances financières qui financent la montée des nationalismes et l’extrême droite , qui ne sont que l’antichambre du fascisme. C’est pour cette raison que nous estimons dangereux d’ignorer cette réalité pour l’avenir de nos sociétés, au risque d’être complice de la montée du fascisme que vous combattez.

 

Thomas Mann, vigie morale d’une Europe décomposée, écrivait : « placer sur le même plan moral le communisme russe et le nazi-fascisme, en tant que tous les deux seraient totalitaires, est dans le meilleur des cas de la superficialité, dans le pire c’est du fascisme. Ceux qui insistent sur cette équivalence peuvent bien se targuer d’être démocrates, en vérité, et au fond de leur cœur, ils sont déjà fascistes ; et à coup sûr ils ne combattront le fascisme qu’en apparence et de façon non sincère, mais réserveront toute leur haine au communisme »

 

Nous espérons sincèrement que cet écrit est une « coquille maladroite fruit d’une inculture historique et politique ». Comment peut-on ignorer le rôle majeur des communistes contre le fascisme avant et pendant la seconde guerre mondiale, et le  surnom qui a été donné au PCF « parti des fusillés ». Comment peut-on aussi ignorer les milliers de communistes morts pour défendre la république Espagnole, alors que la France, alliée de l’Espagne, laissait assassiner la république et des milliers de communistes. Aujourd’hui encore, dans de nombreux pays africains, sud-américains et asiatiques, les communistes sont pourchassés et assassinés, car ils s’opposent au pillage de leur pays et revendiquent une redistribution équitable des richesses créées, simplement pour vivre humainement.

 

Ces communistes qui donnent leur vie, ils la donnent pour des idéaux , qui sont l’émancipation de l’être humain, la justice sociale, une couverture santé et sociale accessible à tous, la gratuité de l’éducation, l’accès pour tous à la culture, des salaires permettant de vivre et des congés réel pour tous…. Ce sont les objectifs du communisme et le restent, même si certains s’en sont prévalus ou s’en prévalent encore, tout en leur tournant le dos. Cela ne peut en aucun cas justifier d’écrire que le communisme, le nazisme et le fascisme sont équivalents ; c’est une insulte à la mémoire de tous les communistes qui ont donné leur vie pour combattre le fascisme et le nazisme ; c’est aussi une insulte pour tous les communistes qui combattent pied à pied le RN (FN) et la politique ultralibérale qui plongent de plus en plus de nos concitoyens dans la misère.

 

Comment peut-on oublier dans notre pays que toutes les plus grandes avancées sociales , dont le monde du travail bénéficie toujours aujourd’hui , ont été mises en place et créées par des ministres communistes en 1946 , comme Ambroise Croizat, ministre des affaires sociales, qui créa et mit en place la sécurité sociale, des caisses de retraites par répartition,.…. Marcel Paul, ministre de l’industrie, procéda à des nationalisations et créa EDF-GDF, avec un statut du personnel de haut niveau, il consolida la SNCF en lui donnant une mission de service public national, la mise en place des premiers comités d’entreprise, du code du travail…….

 

D’ailleurs aujourd’hui, l’ensemble de ces acquis sociaux sont attaqués brutalement par notre gouvernement, au nom de l’ultralibéralisme. Comment ne pas faire le parallèle avec ce qui se passe aujourd’hui au Brésil avec Jair-Bolsonaro d’extrême- droite (ami de Trump) où tous les acquis sociaux sont mis à bas ; comme l’on fait dans le passé les juntes militaires au Chili et en Argentine, avec l’appui des Etats Unis, pour le plus grand bonheur des grands groupes industriels et de la finance ; les peuples sont plongés dans la misère, l’espérance de vie s’est écroulée et la mortalité enfantine a explosé. La démonstration sur les mécanismes qui amènent le fascisme que vous développez et que  nous partageons, ces mécanismes apparaissent au Brésil comme en Inde, et risquent d’amener au pire. Pourquoi ne pas dénoncer ces politiques ultralibérales qui visent à exclure de la société les populations les plus fragiles, ouvrant la voie à tous les excès ?

 

D’ailleurs ce sont ces mêmes politiques qui font le lit de l’extrême- droite nationaliste (fascisme masqué) en Europe ; avec l’appui de 98% des médias qui sont aux mains de la finance ou de grands groupes industriels. Pourquoi ne pas alerter aussi sur le danger de laisser aux mains des possédants les médias ? Nos anciens à la Libération en 1945 avaient écrit pour garantir la démocratie et ne plus retomber dans les travers du passé, qui nous ont conduit à la guerre et au fascisme : « il est impératif et salutaire pour les nations que la presse écrite, les radios et tous les moyens d’information ne soient plus aux mains des puissances de l’argent et des états, du fait de leur collaboration étroite ,pour un grand nombre ,avec les nazis et leur soutien au fascisme. En France, le CNR , dans son programme à la Libération, inscrivit dans la loi que les médias ne devaient plus être aux mains des puissances de l’argent et de l’état, en garantissant leur indépendance et leur financement, tout en créant un grand service public indépendant.           

 

Après ce bref rappel, nous vous demandons une rencontre pour débattre avec vous de ce problème, pour voir ensemble comment nous pouvons rétablir la vérité et la justice historiques. Lors de cette rencontre et à partir des réactions que nous avons eues lors de notre visite du 5 octobre 2019 du Camp des Milles, seront présents un ou deux représentants de l’AREF, de la CMCAS-CCAS (convention avec le Camp des Milles), Mémoires vivantes (en pièce jointe mémoire vivante a tenu à vous faire parvenir un courrier) et sûrement aussi le PCF des BdR, avec des représentants des associations d’anciens combattants.

 

Sincères salutations,

Michel FRATE

Président de l’AREF   

 

 

Réponse à la direction du Camp des Milles
Dans le texte du Camp des Milles il y a un amalgame mensonger, pas
du tout juste, voire injurieux à propos des communistes ramenés au
rang de danger au même titre que les fascistes.
Il faut croire que Mr Chouraqui et ses amis de la direction du camp des
Milles ont une grande faiblesse à propos de la guerre 39/45, des juifs et
des communistes, des faits et gestes des uns et des autres.
Pendant toute la durée de la guerre et surtout pour la période de la
France occupée et dirigée par le Maréchal Pétain collaborateur des
nazis et de la gestapo toute puissante, les juifs ont eu à leurs côtés, des
amis, leurs amis et parmi eux les communistes, les résistants.
Cela est si vrai que nombreux furent ceux des résistants juifs qui
créèrent l’UJRE, union des juifs dans la résistance et l’entraide. Cette
structure mena de très grands combats, elle faisait partie de la MOI (
main d’oeuvre immigrée) organisation constituée par le PCF.
Qui ne se souvient pas de Manouchian et de l’affiche rouge, ils étaient
juifs pour la plupart et pour la plupart communistes, la gestapo et la
werhmacht les ont tous fusillés.
En 1943 après la victoire de Stalingrad, l’espoir renaît on peut vaincre la
Wehrmacht et en début 1944, l’UJRE participe même, elle est
cofondatrice, du conseil représentatif des institutions juives, le CRIF.
Plus tard, à la libération la décision des nations (sauf l’Angleterre) est
prise de la création de l’Etat d’Israel qui reçoit tous les juifs rescapés
des camps de concentration, des bateaux sont affrétés, le plus célèbre
sera « l’Exodus ». L’Angleterre va se lancer à leur poursuite pour les
arraisonner, en Méditerranée.
L’Exodus trouvera refuge pendant plusieurs semaines à Sète et à Port
de Bouc, deux municipalités à, direction communiste.
Dans les Bouches du Rhône pendant plusieurs semaines, René
Rieubon maire PCF de Port de Bouc va déployer, avec le soutien de
toute la population de grands efforts pour soigner et nourrir enfants et
les rescapés des camps de concentration allemands. Il faudra aussi
mobiliser les docteurs et infirmières et surtout cacher tout le monde, car
les anglais étaient décidés d’empêcher leur sauvetage.
Dans l’Hérault à Sète maire et population feront de même.
Il y a quelques années des manifestations ont eu lieu dans l’une et
l’autre ville , dans lesquelles populations, responsables politiques et
maires ont rencontrés les rescapés des camps de la mort et l’ont a senti
l’émotion et la fraternité s’exprimer.
En clair juifs et communistes ont écrit de très grandes et belles pages
de solidarité, aussi bien dans la résistance qu’à la libération.
Ils étaient et sont frères.
Jacques Roger
Président de « Mémoires Vivantes »

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SAUVONS NOS ALLIÉS KURDES !

Posté par jacques LAUPIES le 5 novembre 2019

 

 

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Tous dans l’action le 5 décembre et avant si possible…Comme on dit les petites rivières font les grands fleuves !

Posté par jacques LAUPIES le 4 novembre 2019

Bruneau Fuch, député du Modem soi disant du centre, comme ses collègues, parle en homme de droite. Je viens de l’entendre sur BFM TV pas content de ce qu’a dit ce matin le Secrétaire Général de la CGT, sans doute appelé à la rescousse pour tenter de démolir les arguments de la centrale syndicale. Pour lui tout va bien : le pouvoir d’achat progresse, la réforme des retraites est le fin du fin de la justice sociale et la CGT défend les cheminots, des privilégiés en oubliant que son rôle est de défendre les plus pauvres.

Décidément le MODEM, mais ce n’est pas un secret, lave plus blanc que LREM. Plus à droite que moi tu meurs ! Et y a des braves gens, souvent issus de familles de gauche, qui depuis des lustres se laissent berner par ces champions du centre qui se disent ni de droite ni de gauche.

Comme l’a souligné en substance Philippe Martinez , partout sans le monde on constate que es pouvoirs en place – qui généralement représentent la classe dominante – ne reculent que s’il y a des manifestations massives des peuples.

A bon entendeur salut, et rendez vous le 5 décembre ! Et avant si nécessaire !

 

Ce week-end, 500 délégués étaient réunis dans l’ancien musée Agropolis. Max Bauwens<br /><br /><br />

Ce week-end, 500 délégués étaient réunis dans l’ancien musée Agropolis. Max Bauwens
 

GILETS JAUNES. AU-DELÀ DE L’ANNIVERSAIRE, LA « COAGULATION DES COLÈRES »

Lundi, 4 Novembre, 2019

À Montpellier, l’assemblée des assemblées est revenue sur la consolidation et les débouchés du mouvement, ses résonances avec le monde syndical… Tout en préparant son premier anniversaire, pour son acte 52, les 16 et 17 novembre.

 

Montpellier (Hérault), correspondance.

«Alors comme ça le mouvement est mort ? » Hilare, Thomas, gilet jaune de Saint-Avold, affiche une mine satisfaite en saluant son acolyte de Poitiers. Venus de Nîmes, Commercy, Nantes, Toulouse… plus de 500 délégués de 150 groupes de gilets jaunes se sont retrouvés à Montpellier ce week-end pour la quatrième « assemblée des assemblées », la rencontre nationale des assemblées locales. Réunis au milieu dans l’ancien musée Agropolis, les gilets jaunes ont planché sur l’avenir du mouvement à travers sept questions. « Comment renouer le lien avec la population ?  Comment travailler avec les autres mouvements ?  Que faire pour les élections municipales ?  Comment s’organiser face à la répression ?  Quels adversaires et quels alliés ? Quel rôle et quelle structuration de l’assemblée des assemblées ? », liste Christophe, l’un des nombreux bénévoles. Et surtout : « Que faire pour le premier anniversaire du mouvement, le week-end des 16 et 17 novembre ? ».

Déclinant depuis la fin du printemps, le mouvement a-t-il toujours des raisons d’être ? « Les causes de la colère sont toujours là. La situation est même encore pire, car de nouvelles réformes sont en train de passer, sur l’assurance-chômage, les retraites, etc. », affirme Nadine, 60 ans, gilet jaune de Sète (Hérault). Malgré tout, la dynamique est moins forte dans la plupart des groupes locaux. Proche d’Alès (Gard), Serge, ouvrier retraité, regrette qu’il n’y ait « presque plus personne aux rassemblements du samedi. Aucun rond-point n’est occupé. Les gens sont rentrés chez eux par dépit ». Élodie, 29 ans, caissière près de Fréjus (Var), nuance : « On est épuisés physiquement et financièrement. Mais on a toujours une cabane, les soutiens autour sont nombreux, on continue de mener des actions. Il y a même de nouvelles personnes qui nous rejoignent. Il faut garder l’énergie pour continuer ! »

Comme le proclame une affiche dans l’espace central, surnommé la Soucoupe : « Les gilets jaunes plient mais ne rond-point »… Mais le gouvernement non plus. Par l’enchaînement des mesures d’urgence de décembre, le « grand débat », les élections européennes, et une violente répression, Emmanuel Macron est parvenu à contenir cette éruption populaire inédite. Dernière manœuvre en date : la confirmation, fin octobre, que le financement de l’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires et le rétablissement du taux de CSG à 6,6 % pour certaines retraites sera supporté par le budget de la Sécurité sociale sans compensation par l’État. Jérôme, gilet jaune de Thonon, en invalidité, dénonce une « hypocrisie ». « On prend d’une main ce qu’on redonne de l’autre. Ça va être à nous de payer ces milliards. La seule manière de retrouver du pouvoir d’achat serait d’augmenter les salaires. » Serge dénonce « une stratégie pour opposer et diviser les gilets jaunes et le reste des travailleurs. Après avoir tout fait pour nous diaboliser pendant un an, ils cherchent même à ce que la population nous blâme pour le trou de la Sécu » !

Faire plier le gouvernement et susciter de la bienveillance

Alors, comment faire plier le gouvernement ? Faut-il poursuivre avec les mêmes méthodes ou faire évoluer le mouvement ? « Il faut susciter à nouveau la bienveillance de la population », affirme Dominique, délégué du rond-point de Buthiers (Seine-et-Marne). À Brioude (Haute-Loire), Muriel, 49 ans, assistante sociale, multiplie les opérations de tractage sur les marchés et les porte-à-porte, « sans gilet, pour casser la méfiance et les préjugés ». Raymond, de Saint-Avold (Moselle), fait tourner une tirelire pour financer l’achat d’un bâtiment à transformer en « maison du peuple, un lieu de vie et de rencontre local ».

« C’est bien, mais comment est-ce qu’on fait pour que les gens sortent à nouveau de leur canapé ? » s’interroge Anne-Lise, déléguée de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Beaucoup misent sur l’anniversaire. « On espère un sursaut, une nouvelle vague qui nous relance pour l’année qui vient ! » s’exclame Jérôme. Tous veulent y croire. À l’ordre du jour : des réoccupations des ronds-points, des « nuits jaunes », une montée en masse à Paris, et quelques actions sensibles dont le secret est jalousement gardé. Serge reste sceptique : « Je ne crois pas aux blocages et à la reprise des ronds-points durablement. Se remobiliser un week-end, c’est bien, mais comment tient-on après ? »

Muriel, elle, se concentre depuis un mois sur l’appel à la grève reconductible du 5 décembre. « La réforme des retraites peut mettre énormément de personnes dans la rue », espère-t-elle. Et, depuis la dernière tentative, en février, de nombreux liens ont été tissés entre gilets jaunes, travailleurs et bases syndicales. « On fait des assemblées communes et on distribue des tracts avec notre logo à côté de celui des syndicats locaux », sourit cette gilet jaune également syndiquée depuis trente ans. « Cette grève doit surtout être un point d’appui pour intensifier le mouvement et repartir de plus belle ! » analyse Raymond. « On a manifesté avec les pompiers, les cheminots, les personnels hospitaliers, les marches pour le climat. Il faut construire une coagulation des colères. » Dans cet objectif, la commission de travail sur les convergences soumet des dizaines de propositions à la plénière, notamment « l’organisation d’assemblées interprofessionnelles avec différents secteurs en lutte dans chaque ville » qui pourraient reconduire la grève.

À l’aube de cette deuxième année, l’essentiel se joue peut-être sans doute moins dans le nombre de gilets jaunes présents dans la rue mais dans la contagion sociale. « Même si les gilets jaunes sont moins nombreux, notre esprit combatif et nos modes d’action se diffusent dans de nombreux secteurs », constate Victor, cheminot à Poitiers (Vienne). « Stylos rouges, urgentistes, SNCF, RATP : de nombreux secteurs commencent à s’auto-organiser et à agir eux-mêmes sans attendre les directions syndicales. Les gilets jaunes ne seront pas forcément les moteurs de la prochaine explosion sociale, ça peut maintenant partir de n’importe où. Il suffit d’une étincelle ! »

En attendant le nouveau souffle, les gilets jaunes continuent de structurer leur mouvement par la base. Lors de la plénière de dimanche, au terme de débats parfois houleux, les délégués ont fini par s’accorder sur un « appel à l’ensemble de la population à exprimer partout sa colère et à multiplier les actions pour l’anniversaire du 17 novembre (…) », un « appel aux gilets jaunes à être au cœur du mouvement de grève du 5 décembre et à la convergence avec le monde du travail et les milliers de syndicalistes ». Et, sous les vivats, un appel à « dédier l’anniversaire à tous les soulèvements populaires dans le monde » est également adopté. Les « on est là ! » et les « Ahou ! » n’en finissent plus de résonner. « On est devenus comme une grande famille, un réseau d’amis et d’entraide. Ce mouvement ne peut pas avoir de fin ! » commente, ému, Jean-Pierre, du péage de l’Étoile, à Marseille, au moment de quitter les lieux. Après un an, les gilets jaunes ne sont décidément pas à remiser au musée.

Pierre Bonneau

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Curieuse coïncidence : des articles paraissent avec la diffusion ici ou là de documentaires qui traduisent plus la propagande anticommuniste que la rigueur historique à laquelle se substitue un révisionnisme abject !

Posté par jacques LAUPIES le 2 novembre 2019

 

 


Un spectre hante (de nouveau) l’europe…

Publié le : 31 octobre 2019

Une démarche contre le nouveau maccarthysme qui sévit en europe, de l’interdiction des partis communistes à l’Est, aux campagnes médiatiques insultantes comme celle du monde évoquée dans cette lettre ouverte.

La lettre sera transmise avec les 50 premiers signataires

Curieuse coïncidence : des articles paraissent avec la diffusion ici ou là de documentaires qui traduisent plus la propagande anticommuniste que la rigueur historique à laquelle se substitue un révisionnisme abject ! dans POLITIQUE« Le Monde » veut-il participer à la chasse aux sorcières ?

Lettre ouverte à signature

Suite au vote anticommuniste du Parlement européen, des articles dans le style jésuite du « Monde » ou bien ouvertement insultants comme « le Figaro » battent du tambour pour apporter de l’eau à ce moulin.

Dans « le Monde », Adrien Sénécat défend le révisionnisme historique à propos du pacte germano-soviétique. Quant à Nicolas Lecaussin « Ian Brossat, la tête de liste du PCF aux Européennes, serait, selon Le Parisien (8 mai), un communiste « new look ». Mais pourrait-il y avoir aussi un nazi « new look » ? ». Cette insulte mériterait d’ailleurs une réponse du PCF et de Ian Brossat.

Sur proposition de Jean-Claude Delaunay et de Jean Julien, plusieurs militants ont rédigé une lettre ouverte / pétition au journal le Monde, qui sera transmise à ce journal avec une première liste de signatures.

Nous vous invitons donc à signer et partager largement cette lettre.


Sous le titre « Le Parlement européen a-t-il réécrit « l’Histoire » de la seconde guerre mondiale ? », Adrien Sénécat publie dans vos pages un article qui se veut honnête quant à la vérité historique, à propos de la résolution du Parlement européen du 19 septembre 2019.

Adrien Sénécat se prétend aussi détenteur d’un avis éclairé et impartial au point d’animer votre décodex, c’est-à-dire qu’il s’autorise à juger qui ment et qui dit la vérité. Il aurait été bien inspiré d’appliquer à son article les scrupules avec lesquels il veut faire la chasse aux « fake news ».
 
Citant Annette Wieviorka, il écrit que « le pacte germano-soviétique lève une hypothèque et tout le monde sait à son annonce que ce sera la guerre ».
Puis Sophie Cœuré : « Si l’on regarde la chronologie courte, le pacte Molotov-Ribbentrop signé le 23 août 1939 permet bien à Hitler d’envahir la Pologne le 1er septembre, ce qui déclenche la guerre ».

Or la « chronologie courte » ne voit pas beaucoup plus loin que le bout du nez, si on examine la succession des événements qui ont précédé le conflit, et sur laquelle Adrien Sénécat est étonnamment silencieux :
- Dès 1931 l’URSS tente de reconstituer l’alliance franco-russo-anglaise de 1914 qui avait contraint la Reichsweihr à diviser ses forces.
- Le « Pacte de non agression » Herriot-Dovgalevsky (ambassadeur d’URSS à Paris) du 29 novembre 1932 reste lettre morte.
- Dès 1933 les diplomates et attachés militaires franco-britanniques en poste à Moscou signalent vainement la volonté soviétique d’une triple-alliance.
- Le pacte franco-soviétique du 2 mai 1935, qualifié de « chef d’œuvre de galimatias » par le Quai d’Orsay, est privé jusqu’au bout de l’accord militaire promis à Staline par Laval.
- De juillet 1936 à la victoire de Franco en février-mars 1939, Paris et Londres soutiennent l’agression germano-italienne contre l’Espagne républicaine, que l’URSS est seule à aider.
- Le 17 mars 1938, soit cinq jour après l’Anschluss, l’URSS propose une alliance soviéto-britannico-française.
- Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, Munich est signé, en l’absence de l’URSS et de la Tchécoslovaquie, et immédiatement suivi de « pactes d’amitié » anglo-allemand puis franco-allemand. L’URSS a proposé fermement de défendre la Tchécoslovaquie jusqu’au bout, avec 90 divisions.
- Le 15 mars 1939, assaut définitif du Reich contre la Tchécoslovaquie, immédiatement suivi de la proposition soviétique d’une conférence réunissant tous les pays menacés. Les Occidentaux traînent les pieds jusqu’en août inclus.
- Le 20 mai 1939, l’Italie et l’Allemagne ont signé le Pacte d’acier, ouvertement offensif.
- Enfin le pacte germano-soviétique est signé le 23 août, soit plusieurs jours après l’aveu clair des Français et des Anglais, à Moscou, qu’aucun accord n’est possible puisque les Occidentaux refusent d’autoriser l’Armée rouge à entrer en Pologne et en Roumanie contre une attaque allemande. L’URSS, privée de tout allié, est alors confrontée à la perspective d’une attaque allemande immédiate.
- Elle a alors aligné un million d’hommes à ses frontières occidentales. Il y en aura trois en juin 1941. En tant qu’alliée du Reich ?

Adrien Sénécat s’est abstenu de faire allusion aux travaux de l’historienne Annie Lacroix-Riz concernant la stratégie de nombreux milieux d’affaire sur le thème « Plutôt Hitler que le Front Populaire ».

Les puissances « démocratiques » européennes ont cru pouvoir se débarrasser de l’URSS en se servant de Hitler pour la détruire. Ce dessein lâche, hypocrite, criminel et stupide a été bouleversé lors du pacte germano-soviétique ; tous les politiciens qui avaient spéculé sur ce sombre scénario ont alors poussé des cris d’orfraie et se sont déchaînés contre les communistes. Le sang versé par eux et particulièrement les 27 millions de Soviétiques, la victoire de Stalingrad qui a retourné le sort des armes et scellé la fin de l’hitlérisme n’ont jamais effacé la haine anti communiste de ceux qui ont ainsi favorisé la montée du nazisme et la 2ème guerre mondiale.

Cette détestation perdure à tel point que certains pays d’Europe ont maintenant criminalisé l’activité et l’idéologie communiste. Le 20 mai 2016 le président polonais Andrzej Duda a interdit toute référence au communisme. Le 13 juin 2019 le code pénal rend le communisme illégal et punissable de 3 ans de prison.
 
Contrairement à ce qu’affirme Adrien Sénécat, il y a bien falsification et révisionnisme dans le texte voté au parlement européen, qui assimile communisme et nazisme sous la notion de « régime totalitaire », concept controversé et nullement scientifique lorsqu’il définit de manière identique deux régimes foncièrement différents.

Un vote européen liberticide

Mais parlons des conséquences : Bien loin de protester contre ces lois liberticides, le vote du Parlement européen les a entérinées pour les généraliser à toute la Communauté européenne. Il signale que « dans certains Etats membres » la loi interdit l’idéologie communiste, se dit préoccupé par l’existence des symboles communistes dans des espaces publics, rappelle « qu’un certain nombre de pays européens » en ont interdit l’utilisation, et invite à en effacer le souvenir. Il n’y a là aucune « ambiguïté ».

Peut-être serait-il approprié de requalifier la station de métro Stalingrad en station Daladier, afin de réhabiliter ce héros oublié et d’effacer une honteuse victoire contre les nazis ? 
 
Adrien Sénécat s’est bien gardé de signaler la finalité du révisionnisme historique dans le vote du Parlement européen : interdire l’expression des communistes. Au contraire il justifie son argumentaire.

Son article n’est pas seulement partial et mensonger sur le plan historique, il apporte aussi une caution qui se prétend « de gauche » à un projet liberticide, un projet qui s’inspire du maccarthysme, de la chasse aux sorcières de la pire espèce, et qui est initié par un régime que vous-mêmes qualifiez dans vos colonnes et dans une sorte d’euphémisme d’ « ultraréactionnaire ». Quelle cause et quelles libertés défendez-vous à présent ?
 
Mais il serait injuste d’incriminer seulement le Monde, alors que chez votre confrère du Figaro, Nicolas Lecaussin écrit dans « Le communisme français, un cadavre qui bouge encore, hélas ! » : « Ian Brossat, la tête de liste du PCF aux Européennes, serait, selon Le Parisien (8 mai), un communiste « new look ». Mais pourrait-il y avoir aussi un nazi « new look » ? ».
Ici l’assimilation du communisme et du nazisme atteint un point de non-retour.

Le spectre du communisme hante le monde capitaliste

Cependant Lecaussin a raison de s’inquiéter en disant aussi « Je n’aurais jamais imaginé que, trente ans après la chute du communisme, il y aurait encore un parti communiste en France ».
 
Il faut considérer ce sujet sous un angle plus vaste que la seule presse bourgeoise, qu’elle soit de droite ou « de gauche », un champ plus vaste aussi que le Parlement européen.
 
En Russie, celle qui a vécu le stalinisme, il n’y a aucun amalgame avec le nazisme. Dans son article, Sénécat reproche précisément à la Russie sa « tendance à réhabiliter le régime stalinien ». Il joue ici sur la corde sensible anti Poutine de votre lectorat, pour amalgamer contre toute logique Poutine et stalinisme, mais le nationalisme russe y compris non communiste n’a pas vomi l’œuvre de Staline ni les exploits de l’armée rouge contre le nazisme au point de se renier lui-même, et c’est bien ce qui tracasse votre collègue.
 
Dans le même temps la Chine redresse la tête, met en avant les valeurs socialistes et le slogan « servir le peuple », fait aussi la promotion du marxisme, sort son peuple de la misère et développe la Route de la Soie. Il apparaît ainsi qu’en parallèle au déclin de la domination sans partage des USA, un ensemble idéologique, économique et financier se lève à l’est, marqué de la faucille et du marteau, qui pourrait bien se propager avec la mondialisation, à la vitesse d’internet.
 
Le regain d’intérêt pour le marxisme est symétrique de la crise économique du capitalisme, de l’accentuation des contradictions au sein des pays impérialistes et de l’OTAN, à la remise en cause du libéralisme pur et dur par Trump, de l’échec du démantèlement de la Syrie et au départ des troupes US et française, à l’ébranlement de l’unité européenne dû aux rapports inégaux et à la course au leadership, à l’échec du parlementarisme et de la démocratie bourgeois, liquidés par Macron en France, et source d’atermoiements interminables autour du Brexit. Mais il faut ajouter d’autres contradictions qui fissurent le capitalisme, comme la crise de l’écologie, l’accroissement de la pauvreté, la montée du populisme du racisme et des xénophobies, mais de partout s’élève la colère des peuples.
 
Si on considère l’ensemble, l’article insultant et haineux de Lecaussin transpire la peur. Vous-mêmes, car vous ne manquez jamais une occasion de vous déchaîner contre la Chine depuis fort longtemps et de façon caricaturale, n’avez qu’une hantise, celle du communisme. Et c’est l’objectif majeur de la campagne anticommuniste à laquelle vous participez, briser ce qui renaît.
 
Mais rien n’y fera, ce qui compte réellement est ce qui naît et se développe, et non ce qui meurt. Du 18 au 20 octobre s’est tenue à Izmir en Turquie la 21ème rencontre internationale des partis communistes et ouvriers, coorganisée par les partis communistes de Turquie et de Grèce avec 74 partis communistes de toute la planète.

Son titre est illustratif de ce spectre qui vous hante toujours : « La bataille pour la paix et le socialisme continue ! ».


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Un budget de sous-financement de la Sécurité sociale

Posté par jacques LAUPIES le 1 novembre 2019

 

 

Publié le 29/10/2019 par PCF

 

 

Un budget de sous-financement de la Sécurité sociale dans POLITIQUE

Le budget de la Sécurité sociale 2020 présenté par le gouvernement n’est pas un budget de financement, il est plutôt un budget d’assèchement des comptes de la Sécu. Ainsi, il entrave le plein accomplissement de ses missions.

Pour le gouvernement, la perspective est claire : la Sécurité sociale doit être corsetée pour baisser la rémunération du travail. Il faut nourrir toujours plus une économie financiarisée aux mains de quelques puissants propriétaires ; c’est pourquoi il dédouane à tour de bras, aveuglément. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, et pour Emmanuel Macron et son équipe, les exonérations aussi.

Il nous propose d’acter la fin du principe de compensation intégrale de ces exonérations. Et l’on comprend bien pourquoi : les montants qu’elles atteignent les rendent de plus en plus difficiles à compenser ! 66 milliards d’euros au bas mot, deux fois plus qu’en 2013.

Après que les chômeurs ont été soumis à rude contribution, les allocations familiales, logement, adulte handicapé et la prime d’activité subissent un quasi gel. Les retraites sont enfin réindexées sur l’inflation, à condition qu’elles n’excèdent pas 2 000 euros, ce qui constitue une atteinte manifeste aux droits acquis, en guise d’apéritif pour la réforme des retraites qui mijote sur un coin de la cuisinière. Parallèlement, ce sont les congés maladie qui sont attaqués.

Je veux en venir à la santé. En maintenant un Objectif national des dépenses assurance maladie (ONDAM) à 2,3 %, le gouvernement exige 4,2 milliards d’économies sur la santé, dont un milliard pour l’hôpital.

Nous savons pourtant que l’hôpital est en crise généralisée. Un peu partout dans le pays, les personnels sont en grève, dans les services d’urgence, de psychiatrie et ailleurs. Ils demandent juste la possibilité d’exercer leur métier, ils demandent juste la possibilité de traiter les patients dignement, ils demandent juste des collègues, d’abord des collègues pour avoir le temps du soin et de l’humain, puis du matériel pour ne pas être obligés de prodiguer des soins avec des sur-chaussures ou de bricoler des pieds à perfusion, ils demandent l’arrêt des fermetures de lits et de services, ils demandent la reconnaissance qui leur est due… La souffrance au travail dans le domaine de la santé est criante.

Ce budget est intenable, car l’hôpital est déjà dans une position insoutenable.

Les ressources existent pour faire face et il faut sans attendre sortir de la logique de compression, qui confine à la politique de la cocotte-minute.

Voici quelques jours, notre groupe a déposé une proposition de loi portant des mesures d’urgence1. Elles sont attendues pour redessiner une perspective avec les premiers acteurs du système de soins.

Des mesures du même ordre sont attendues dans les Ehpad où la situation continue d’être critique et qui appelle là aussi un tout autre niveau d’engagement collectif. Je veux dire la satisfaction qui est la nôtre de voir une proposition de loi que nous avions défendue à l’Assemblée2 faire son entrée dans ce budget. C’est une proposition modeste et nous l’avions conçue comme un premier pas, acceptable par le gouvernement et la majorité, je veux parler du congé de proche-aidant. Enfin, il pourra être indemnisé. Onze millions de nos concitoyennes et concitoyens sont dans cette situation et ils, elles assument, en y abîmant leur santé, une solidarité qui devrait être celle de toute la collectivité. Ce congé ne suffira pas, mais il pourra au moins permettre de faire face quand survient le besoin.

La Sécurité sociale mérite un autre dessein et un autre budget. Et pour cela, sans doute, une autre gouvernance que cette mainmise de l’État, pour redevenir l’affaire du plus grand nombre, de ses contributeurs et de ses ayants droit. Dans la société grandit l’exigence de santé, l’exigence d’autres modes de vie, de production et de consommation. Le soin sera toujours nécessaire. Mais nous pouvons empêcher la survenue de nombre de problèmes de santé et cela doit être une priorité. Plus largement, dans une société inquiète de son avenir, où les mutations s’enchaînent, nous devons mieux protéger les femmes et les hommes tout au long de leur vie. Nous devons inventer de nouvelles formes de protection sociale. Et cela demande d’en finir avec la course à l’austérité publique et sociale qui vient financer l’opulence d’officines privées et d’un petit nombre de leurs propriétaires. Ce sont eux qu’il faut mettre à la diète. L’œuvre civilisatrice qu’il nous revient de poursuivre appelle à prélever sur les richesses produites la part suffisante à assurer les droits fondamentaux de chacune et chacun.

Ambroise Croizat, lorsqu’il posa la première pierre de la Sécurité sociale, pour conjurer « l’incertitude du lendemain qui pèse sur tous ceux qui vivent de leur travail », voulait ainsi, disait-il, « permettre à tous les hommes et à toutes les femmes de développer pleinement leurs possibilités, leur personnalité ». Voilà pourquoi elle constitue aujourd’hui encore, malgré les entailles qui lui ont été portées, un rouage essentiel de la République. Plus qu’un rouage elle devrait en demeurer un grand projet.

Pierre Dharréville

Député des Bouches du Rhône
Membre du CEN

  1. http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion2330.asp
  2. http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0589.asp

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