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Le mur de Siegfried

Posté par jacques LAUPIES le 10 novembre 2019

Tu voulais un ciel d’égalité
Merveilleux rêve de tous les âges
transformant l’égoïsme en partage
Sans te soucier de liberté

 
Quand renaissent les grands espoirs
Vient vite le temps des sacrifices
Pour que s’élèvent les édifices
L’idéal rencontre le pouvoir

 

Dans les pays aux vies exploitées 
La richesse n’est jamais donnée
Les cumulards en sont les maîtres
Semant les illusions du bien être 

Tous les hommes ne sont pas prophètes
L’impatience naissant de l’envie
Tes frères ont quitté ton paradis
Partant au pays où tout s’achète 
 
Affaibli par cette transfusion
Te vint l’idée de séparation
Et tu érigeas un vaste mur
Ton idéal en devint obscur 
 
Tu mis tes camarades en garde
Leur disant nous sommes l’avant garde
Celui qui fuit le socialisme
Veut restaurer le capitalisme 
 
De loin j’étais ami et complice 
Ignorant  que la révolution
Doit subir un temps la perversion
De l’esprit construit dans l’injustice

Les murs n’y peuvent rien
Car le vent des idées
Porte sur les chemins
Les fausses et les vraies

 

 

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Pour aller vers le communisme : maintien des peuples en éveil permanent !

Posté par jacques LAUPIES le 8 novembre 2019

Pour franchir les étapes qui conduiront à la société communiste il faut évidemment gagner les batailles idéologiques qui mettent en opposition les tenants du capitalisme et les peuples exploités. Rien ne se fera sans la prise de conscience et l’engagement dans l’action des classes et catégories  les plus  déterminantes dans le système de production.

Ces classes sont en évolution permanente et, c’est le cas de la classe ouvrière de ses alliés « naturels » salariés.

Les possédants des moyens de production qui disposent de la quasi totalité des richesses produites, n’ont de cesse de consacrer des moyens considérables sur le plan médiatique et politique pour les diviser. Au point d’aboutir à une dévaluation de la politique elle-même et de favoriser ainsi le désengagement des populations en ce domaine. Sans pour autant renoncer à des projets politiques mortifères, ultime moyen de maintenir leur privilèges?

Il suffit d’observer ce qui se passe dans le monde sur le plan économique et social pour mesurer combien le danger et grand d’être entraîné dans des conflits dont les nationalismes sont notamment les plus porteurs.

C’est la preuve même que les factions les plus conscientes  des peuples doivent s’armer idéologiquement et politiquement d’organisations plaçant au cœur de leur action la perspective communiste et expliquer que tout gain sur le capital pour améliorer les conditions de vie est une étape mais seulement une étape qui en appelle d’autres jusqu’à l’extinction des classes exploiteuses ?

Il va de soi que ce maintien en éveil permanent est indispensable pour lutter efficacement contre les réformismes qui ne sont qu’une adaptation aux besoins secondaires et parcellaires  des populations, aux obligations pour les capitalistes de concéder quelques miettes de leur festin. Ce qui conduit tragiquement à des déceptions génératrices des pires dérives totalitaires.

Etant entendu que les partis porteurs des transformations révolutionnaires ne peuvent se priver de ce maintien en éveil qui appelle une extension de la démocratie dans tous les domaines : économique, social, politique notamment !

 

 

 

 

Pour aller vers le communisme : maintien des peuples en éveil permanent ! dans POLITIQUE

LE « COMMUNISME » EST MORT, VIVE LE COMMUNISME !

Vendredi, 8 Novembre, 2019

À l’occasion des trente ans de l’écroulement du mur de Berlin, le philosophe Lucien Sève, qui vient de publier le Communisme ? (Éditions sociales), revient sur l’expérience soviétique définitivement marquée par le stalinisme et évoque les « déjà-là de communisme » pour sortir du capitalisme mortifère.

 

L’écroulement du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, est présenté par les médias dominants comme « la mort du communisme ». Vous venez de publier le Communisme ?, où vous affirmez au contraire sa pleine actualité. Comment comprendre alors ce qui s’est produit au XX e siècle ?

Lucien Sève Pour résumer à l’extrême ce que j’expose dans ce gros livre, à partir d’un vaste retour critique inédit sur Staline et le stalinisme, je répondrai d’une phrase, mais qui appelle de longs justificatifs : ce qui est mort sous le nom foncièrement frauduleux de « communisme », fin 1989, avec la chute du mur de Berlin, puis, en 1991, avec l’effondrement de l’Union soviétique, n’avait en profondeur rien à voir avec le communisme en son authentique sens marxien. En 1917, la victoire de la révolution bolchevique en Russie a pu faire accroire que l’ère du communisme allait commencer. Mais, en 1921, une fois gagnée l’effroyable guerre civile déclenchée par les officiers tsaristes avec l’appui militaire des pays capitalistes, Lénine a la lucidité de comprendre que le passage de la Russie au socialisme, entendu comme première phase du communisme, est impossible avant longtemps pour cause de prématurité historique. Nous avons tout le pouvoir, dit-il, mais « nous sommes arriérés », « nous ne sommes pas assez civilisés », et le devenir à suffisance va demander des décennies. D’où le choix d’une politique, la NEP, tournée vers la longue maturation des pré-conditions matérielles et culturelles d’un vrai passage au socialisme. La mort de Lénine, en 1924, est une catastrophe. Staline se croit plus fort. Liquidant la NEP, violentant la paysannerie et les ouvriers, brutalisant ses opposants avant de les liquider, il va faire voir si le socialisme n’est pas possible à court terme… En fait, tournant le dos à Lénine qu’il en est venu à haïr, comme le montre le grand historien de l’URSS Moshe Lewin, il engage l’Union soviétique dans un national-étatisme étranger à la visée communiste marxienne, qu’il n’a jamais vraiment comprise et tient même pour pure utopie – j’en donne les preuves. Avec la lutte sanglante contre toute une part de la paysannerie et le succès des plans quinquennaux cher payé par les travailleurs, l’URSS s’engage dans ce que Lewin appelle « un développement sans émancipation ».

La portée de la révolution d’Octobre, pourtant émancipatrice à travers le monde, se retrouve-t-elle alors condamnée ?

Lucien Sève L’origine révolutionnaire du régime, l’élimination des classes exploiteuses, la haine mortelle du capital international, le soutien passablement aveugle des forces révolutionnaires du monde entier donnent corps à ce faux-semblant dramatique que ce qui se construit à l’Est serait bien « le communisme », à l’école duquel doivent se mettre tous les partis de la III e Internationale – terrible méprise. Et qui s’étend bien plus encore après la Seconde Guerre mondiale : la funeste logique de stalinisation s’impose aux « démocraties populaires » d’Europe, aux révolutions de Pékin à La Havane, aux partis communistes du monde entier, ce qui n’empêche pas les avancées sociales des unes, ni les combats émancipateurs des autres, mais les limite et même les contredit très gravement. Et qu’est-ce qui rend donc cette logique si implacable ? C’est le couple d’une prématurité objective et d’une incapacité subjective. Prématurité : au siècle dernier, non seulement la révolution n’a lieu qu’en des pays à faible développement matériel et culturel, mais même dans les plus avancés, le monde du travail est loin encore d’être prêt à prendre en main le sort de tous. Incapacité : formés au stalinisme, les communistes n’ont nulle part vraiment appris à penser et agir en communistes au plein sens marxien du mot. Conclusion politique capitale, hélas trop peu comprise : ce qui est mort à la fin du siècle dernier sous le nom trompeur de « communisme » était étranger en profondeur au communisme, et c’est même de cela qu’il est mort.

En quoi le communisme, en ce vous appelez la « visée communiste marxienne », répond-il aux conditions d’aujourd’hui ?

Lucien Sève C’est bien toute la question, à laquelle va s’efforcer de répondre la deuxième partie de mon livre. Si l’échec général d’hier a pour raison de fond la prématurité du passage à la société sans classes, génialement annoncé par le Manifeste communiste, mais avec deux siècles d’avance sur l’histoire, alors la première et décisive question à se poser est celle-ci : le mouvement en direction du communisme vient-il enfin à maturité historique, de façon à la fois locale et globale ? J’estime que nous avons des raisons majeures de répondre oui, ce qui est d’immense conséquence pratique. Je ne peux faire plus ici qu’indiquer la logique de l’argumentation. D’abord, engager sans aucun délai la sortie du capitalisme devient une tâche mûre en ce sens que nous n’avons littéralement plus d’autre choix. La dictature mondiale du profit financier nous conduit à une proche catastrophe écologique, perçue de tous et à une non moindre catastrophe anthropologique incroyablement peu dite. Engager le passage à un post-capitalisme viable est devenu une question de survie pour le genre humain civilisé. À quoi s’ajoute la véritable entrée en folie suicidaire du système : le capitalisme de la « nouvelle économie » et des plateformes détruit le travail social, sacrifie l’économie réelle à sa boulimie de richesse virtuelle en constante menace d’éclatement, avoue de plus en plus ouvertement son caractère parasitaire et sa perte de justification civilisée, pousse l’idéologie californienne jusqu’à la prétention de régenter tout l’avenir humain sans l’aveu de personne – le gigantesque péril du XXI e siècle est moins le renaissant fascisme d’hier que la terrifiante omnipotence des nouveaux milliardaires. Ces deux raisons de juger mûre l’exigence de communisme sont aussi, hélas, des raisons d’envisager le pire : le capitalisme ne va pas s’effondrer de lui-même, il a encore la force de nous conduire tous à la mort, comme ces pilotes d’avion qui se suicident avec leurs passagers. Il urge d’entrer dans le cockpit pour nous emparer ensemble des commandes. Mais ici apparaît la troisième donnée, encore subalterne mais en essor très sous-estimée : des « déjà-là de communisme » potentiel ou même effectif se forment partout.

Des « déjà-là de communisme » ? Qu’entendez-vous par là ?

Lucien Sève Possibles technologiques gigantesques de bien-être pour tous, bourgeonnement multiple de rapports post-classes, irrésistible poussée d’émancipation humaine que domine l’entrée en scène des femmes, foisonnement d’initiatives des individus et des peuples pour prendre en main leur sort, et le nôtre à tous… On est encore bien loin du but, et pourtant, en un sens, il est à portée de main. Qu’est-ce qui manque tragiquement ? Je dirai : l’audace intellectuelle de juger venue l’heure d’engager pour de bon le passage au communisme, à rien de moins que le communisme. L’obstacle décisif n’est pas en l’adversaire mais en nous. La tâche vraiment cruciale d’aujourd’hui, c’est la prise de conscience. Un mois avant la chute du mur de Berlin, Mikhaïl Gorbatchev disait aux dirigeants de la RDA : « La vie punit sévèrement ceux qui prennent du retard en politique. » Propos de criante actualité pour nous aussi.

Entretien réalisé par Pierre Chaillan

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Le communisme est une possibilité incontournable. Le chemin qui conduit à la société communistes est sans doute déjà emprunté de part le monde sous des formes différentes. La société française forte de ses traditions républicaines, de grandes luttes sociales l’a certainement emprunté parfois consciemment pour les uns et inconsciemment pour les autres. Ce processus, vers la création d’une société de coopérations et de solidarités nouvelles, est engagé et connaîtra probablement des hauts et des bas. exige l’engagement populaire et donc la connaissance et le savoir et de puissantes luttes !

Posté par jacques LAUPIES le 8 novembre 2019

 

 

Le philosophe Lucien Sève entouré du directeur de la rédaction de l'Humanité, Patrick Apel-Muller et de Jean-Emmanuel Ducoin, rédacteur en chef, lors de la conférence de rédaction.

Le philosophe Lucien Sève entouré du directeur de la rédaction de l’Humanité, Patrick Apel-Muller et de Jean-Emmanuel Ducoin, rédacteur en chef, lors de la conférence de rédaction.
Photo : Pierre Pytkowicz

LE « COMMUNISME » EST MORT, VIVE LE COMMUNISME !

Jeudi, 7 Novembre, 2019

Dans l’Humanité du 8 novembre, retrouvez un dossier spécial réalisé à l’occasion des trente ans de l’écroulement du mur de Berlin. A y découvrir notamment l’intégralité de l’entretien du philosophe Lucien Sève, qui vient de publier le Communisme ? (Éditions sociales), revient sur l’expérience soviétique définitivement marquée par le stalinisme et évoque les « déjà-là de communisme » pour sortir du capitalisme mortifère.

 
L’écroulement du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, est présenté par les médias dominants comme « la mort du communisme ». Vous venez de publier le Communisme ?, où vous affirmez au contraire sa pleine actualité. Comment comprendre alors ce qui s’est produit au XXe siècle ?
 
Lucien Sève : Pour résumer à l’extrême ce que j’expose dans ce gros livre, à partir d’un vaste retour critique inédit sur Staline et le stalinisme, je répondrai d’une phrase, mais qui appelle de longs justificatifs : ce qui est mort sous le nom foncièrement frauduleux de « communisme », fin 1989, avec la chute du mur de Berlin, puis, en 1991, avec l’effondrement de l’Union soviétique, n’avait en profondeur rien à voir avec le communisme en son authentique sens marxien. En 1917, la victoire de la révolution bolchevique en Russie a pu faire accroire que l’ère du communisme allait commencer. Mais, en 1921, une fois gagnée l’effroyable guerre civile déclenchée par les officiers tsaristes avec l’appui militaire des pays capitalistes, Lénine a la lucidité de comprendre que le passage de la Russie au socialisme, entendu comme première phase du communisme, est impossible avant longtemps pour cause de prématurité historique. Nous avons tout le pouvoir, dit-il, mais « nous sommes arriérés », « nous ne sommes pas assez civilisés », et le devenir à suffisance va demander des décennies. D’où le choix d’une politique, la NEP, tournée vers la longue maturation des pré-conditions matérielles et culturelles d’un vrai passage au socialisme. La mort de Lénine, en 1924, est une catastrophe. Staline se croit plus fort. Liquidant la NEP, violentant la paysannerie et les ouvriers, brutalisant ses opposants avant de les liquider, il va faire voir si le socialisme n’est pas possible à court terme… En fait, tournant le dos à Lénine qu’il en est venu à haïr, comme le montre le grand historien de l’URSS Moshe Lewin, il engage l’Union soviétique dans un national-étatisme étranger à la visée communiste marxienne, qu’il n’a jamais vraiment comprise et tient même pour pure utopie – j’en donne les preuves. Avec la lutte sanglante contre toute une part de la paysannerie et le succès des plans quinquennaux cher payé par les travailleurs, l’URSS s’engage dans ce que Lewin appelle « un développement sans émancipation ».
(…)
La suite dans l’Humanité du 8 novembre

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La SNCF livrée progressivement aux appétits des grands groupes…

Posté par jacques LAUPIES le 6 novembre 2019

 

TRANSPORT FERROVIAIRE. LA CGT EXIGE LA RÉHUMANISATION DES GARES ET DES TRAINS

Mercredi, 6 Novembre, 2019

Hier, 700 cheminots se sont rassemblés devant la gare du Nord, à Paris. Ils dénoncent les dérives commerciales de la SNCF et les milliers de suppressions de postes.

 

Le lieu n’a pas été choisi au hasard. Hier, près de 700 cheminots de toute la France se sont rassemblés, à l’appel de la CGT, devant la gare du Nord, à Paris. Emblématique de l’histoire parisienne et symptomatique des dérives actuelles, le monument classé est l’objet d’un projet démesuré de rénovation, « une privatisation rampante qui offre la gare pour quarante-six ans de concession à la filiale immobilière du groupe Auchan Ceetrus », a rappelé Didier Le Reste, conseiller communiste de Paris. Devant une foule compacte de cheminots en chasubles rouges, l’élu du 10e arrondissement a dénoncé l’« hypercommercialisation de la gare, dictée par la politique du tout-business » dont Guillaume Pepy, désormais ex-président de la SNCF et « grand fossoyeur du service public ferroviaire », aura été l’artisan zélé.

Au pied de la façade historique de la gare parisienne, la CGT a monté le ton pour exiger la réhumanisation des gares et des trains, et l’arrêt immédiat des fermetures de guichets. « Il y a urgence », a répété le secrétaire fédéral Laurent Brun, à mettre un terme à cette « rationalisation des gares » qui, au prétexte d’une fréquentation en berne – singulièrement dans les petites gares –, se solde par des fermetures en chaîne.

Une richesse à défendre

Pourtant, la France est un pays du rail, a réaffirmé le numéro un de la fédération CGT des cheminots, qui fait valoir la circulation de 4 millions de trains convoyant 3,3 milliards de voyageurs par an sur tout le territoire. Une richesse qu’il convient de défendre et de développer. « Une gare est un outil d’aménagement du territoire et l’État devrait exiger une présence humaine renforcée », a insisté Laurent Brun. Non seulement parce que « la vente et le renseignement sont des activités complexes qu’aucune intelligence artificielle ne pourra jamais remplacer », mais surtout parce que le personnel en gare est « le premier maillon de la chaîne de sécurité ferroviaire », a détaillé le syndicaliste. Dans ce contexte, la disparition programmée des agents d’escale est « un scandale ». « Ces cheminots, chargés de donner les autorisations de départ aux conducteurs ont sauvé des centaines de vies en empêchant des usagers de traverser les voies ou de monter dans un train en mouvement », a rappelé Laurent Brun, qui dénonce une logique « uniquement concurrentielle qui permettra, demain, aux PME privées du transport ferroviaire qui n’ont pas le personnel requis, de faire circuler leurs trains ».

« Mise à sac d’une entreprise »

Les réformes structurelles (en 2014 et en 2018) et les réorganisations internes ont préfiguré « la mise à sac d’une entreprise où vous avez fait la preuve de votre professionnalisme et de votre engagement », a souligné Guillaume Quintin, venu apporter le soutien de la France insoumise à la mobilisation cheminote. En tout, ce sont 3 000 postes d’agents en gare qui, depuis septembre 2017 et jusqu’en décembre 2019, ont été ou vont être supprimés. La CGT exige leur réembauche et leur maintien. Mais pas seulement. Le premier syndicat de la SNCF poursuit la bataille pour la réunification du système ferroviaire et l’internalisation de Gares & Connexions. Transformée en filiale de droit privé, le risque est grand pour la CGT qu’elle devienne « simple gestionnaire de patrimoine qui décide in fine de fermer les petites gares et de transformer les plus grandes en centres commerciaux ». Porté par la colère des cheminots, le syndicat demande expressément à être reçu par le secrétaire d’État aux Transports. Et si Jean-Baptiste Djebbari refuse, Laurent Brun a prévenu : « La mobilisation sera massive d’ici à la fin de l’année. »

Marion d’Allard

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Costa Gravas fidèle à lui-même

Posté par jacques LAUPIES le 6 novembre 2019

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