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Il faut en finir avec cette société de consommation anarchique ou le moteur du développement est dicté par le profit (souvent immédiat) sans prise en compte des vrais besoins humains et des équilibres naturels à respecter

Posté par jacques LAUPIES le 13 novembre 2019

 

Petit essai d’un profane pour une étape vers une autre société 

DSC_0171-heureux de défiler mais en colère

 

Selon moi voici ce qui est prioritaire dans la société française : généralisation d’un revenu pour chaque français, permettant de couvrir l’essentiel des besoins que sont le logement, la nourriture, les soins en cas de maladie ou d’accident,le transport, le chauffage, les moyens de communication, la formation, l’accès à la formation à la culture et aux loisirs. Il faut chiffrer cela et trouver les formes de rémunération adaptées et universalisées. Cela nécessite pour chaque individu, isolé ou en famille, de recevoir des ressources qui peuvent être de forme différente mais lui garantissent son autonomie, son indépendance, hors des critères relatifs aux revenus familiaux, pour les jeunes notamment et les personnes âgées.

En l’état on peut considérer qu’il est possible d’instituer un revenu comprenant une indemnité forfaitaire et des prestations sociales adaptées à chaque situation particulière, de manière à garantir à chacun la satisfaction des besoins prioritaires (aide à l’accès au logement à usage locatif notamment) Pour autant la recherche du plein emploi est nécessaire et ne peut reposer que sur une production planifiée faisant appel à un usage  planifiée des forces de travail qui implique la réduction de la durée du temps de travail.

Des besoins comme les transports collectifs (trajets pour le travail notamment) la santé, l’éducation, la formation doivent  être satisfaits gratuitement et il est plus que malsain de les satisfaire exclusivement sous forme monétaire.

Globalement on devrait pouvoir porter à hauteur d’un SMIC revalorisé la part monétaire nécessaire à couvrir les frais de nourriture, de logement, de communication, de transport individuel, d’assurances, de loisirs, culture et vacances, d’électricité, d’eau,  soit pour une personne seule au moins à 1500 / 1600 € nets.

Leur financement devrait être prélevé  à la  source par cotisation sociale ou par  impôts. La cotisation sociale ne peut-être conçue que par un prélèvement à la source en fonction d’un pourcentage sur le montant des salaires ou (et) des revenus. Les plafonnements ne me paraissent pas nécessaires. Les contributions patronales et salariale dit être définie. De ce point de vue la financement de la Sécurité Sociale est un modèle à généraliser.

L’impôt prélevé à la source doit être évidemment revu et permettre une meilleure répartition elle-même en fonction des revenus.

Point n’est besoin d’être grand clerc pour comprendre que ce système qui repose sur de très grandes solidarités suppose  une production planifiée prenant en compte les vrais besoins de la population et ouverte pour satisfaire les échanges commerciaux au national et à l’international. 

Donc l’implication à tous les niveaux (entreprises, collectivités locales et services de l’état) des différentes catégories de citoyens est indispensable. Y compris des non actifs : retraités, actifs privés d’emploi, étudiants,etc.) Si elles ne sont pas, dans l’immédiat, devenues propriété collective les richesses produites doivent être réparties en investissements productifs, en investissements sociaux comme indiqué précédemment sous contrôle des citoyens concernés (regroupés en organisations syndicales, associatives et mutualistes), des représentant des institutions étatiques.

L’état me parait plus utile dans un rôle de planification économique et financière. Ce qui suppose qu’il dispose  des ressources nécessaires pour, au delà des missions régaliennes (justice, police, armée, éducation, recherche, etc) et des participations dans les secteurs et entreprises publiques – fortement remise en cause par le libéralisme économique (énergie, transports,eau, infrastructures routières, ferroviaires et aériennes etc.) – contrôler des gestions et  les institutions bancaires, tout en disposant d’un pôle financier conséquent à hauteur des grands enjeux industriels et commerciaux !

 

 (à suivre)

 

Publié le 04/11/2019 par PCF    

La réforme chômage : Macron tape autant sur les chômeurs que sur les travailleurs

Des cadres aux employés, des jeunes aux vieux, des ouvriers aux profs précaires, la réforme chômage du gouvernement Macron attaque tout le monde du travail et de la création. Il tape autant sur les chômeurs que sur les travailleurs.

Il faut en finir avec cette société de consommation anarchique ou le moteur du développement  est dicté par le profit (souvent immédiat) sans prise en compte des vrais besoins humains et des équilibres naturels à respecter dans POLITIQUE

Pourtant, il protège le grand capital et déresponsabilise les grandes entreprises. La réforme privera en effet d’indemnités chômage des centaines de milliers de salariés en exigeant qu’ils travaillent plus longtemps et sur un laps de temps plus rapproché pour être indemnisés. Elle baissera également de 30% les allocations des salariés cadres un peu mieux payés que les autres, au bout de 7 mois. Le « rechargement » des droits passe de 1 mois à 6 mois !

En bref, elle va créer de la souffrance sociale, de la colère et ne rien arranger à la situation économique. Encore un coup contre le pouvoir d’achat. Ce n’est pas d’économies sur les maigres allocations des chômeurs dont nous avons besoin, mais d’emplois, de responsabilisation des entreprises, de pénalisation de la grande finance et d’appui aux sans emploi pour une vraie formation et une vie décente.

Le PCF exige un vrai bonus-malus clair et général sur les licenciements: il faut faire payer d’avantage les entreprises qui licencient. Au lieu de cela, le gouvernement crée une usine à gaz pour une taxation riquiqui de certains contrats précaires et dans quelques secteurs. Il y a une hémorragie productive. Il faut mobiliser les banques, à commencer par la BPI, pour une politique industrielle plaçant l’emploi, sa qualité et sa rémunération en son cœur.

A l’inverse, Macron divise la société et la fracture contre l’efficacité économique et contre la justice sociale. L’ennemi, ce n’est pas l’allocataire, le chômeur ou le travailleur. L’ennemi, c’est la finance prédatrice et égoïste. Il faut au contraire aller vers un système qui sécurise les personnes, soit dans leur emploi, soit avec un revenu maintenu pour une vraie formation au lieu de passer par la case chômage.

Il faut une sécurité d’emploi et de formation tout au long de la vie. Et pour cela responsabiliser les entreprises et les libérer de l’étau du capital dont les prélèvements pèsent sur elles : pompage de dividendes et d’intérêts versés aux banques.  C’est cela l’efficacité moderne. C’est ce qu’exige le véritable nouveau monde qui cherche à advenir, ancré sur les capacités créatives des travailleurs, femmes et hommes, répondant à la révolution informationnelle en cours et aux urgences écologiques.

Le PCF s’emploiera à combattre cette réforme, à appuyer les mobilisations en ce sens, syndicales, associatives, ou des gilets jaunes. Il le fait déjà dans les municipalités et collectivités qu’il dirige, ou à la gestion desquelles il participe, en mobilisant tous les leviers possibles pour appuyer le monde du travail. Le vote communiste aux élections municipales sera une voix pour refuser cette logique et la récuser.

 

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