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Retraites : les communistes à l’offensive !

Posté par jacques LAUPIES le 25 septembre 2019

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A propos de la réforme des retraites…Et du positionnement des différentes droites à Tarascon !

Posté par jacques LAUPIES le 25 septembre 2019

 

Sur le marché de notre ville, de moins de 15000 habitants, nous étions quatre retraités communistes pour diffuser un tract national du PCF le quel dénonce  le projet de réforme des retraites qui constitue une attente grave aux  régimes spéciaux au prétexte qu’il faut , dans un esprit d’équité harmoniser les différents régimes. En réalité cette harmonisation vise à supprimer des avantages acquis, de longue lutte, par les fonctionnaires, les agents d’EDF, les Cheminots, etc.

On purrait en effet se réjouir de cette intention mais vu l’état actuel des pensions et le pouvoir d’achat moyen des retraités, cette uniformisation dit aboutir à une amélioration par le haut de l’ensemble  des conditions de départ en retraite et de leur  rémunération. Le tract que nous publions qui contient les propositions des communistes indique que pour financer ses propositions 

« tout est question de choix, de l’argent pour nos régimes de sécurité sociale il y en a : 

• Suppression des exonérations de cotisations sociales : 20 milliards

• Égalité salariale femmes-hommes : 6,5 milliards

• Annuler le CICE : 20 milliards

• Taxer les revenus financiers : 30 milliards »

D’où le réalisme des propositions que nous faisons :

6 Propositions du PCF :

• Le rétablissement d’un droit à retraite dès 60 ans avec au minimum
75 % du dernier salaire, avec prise en compte des périodes
« non-travaillées » comme les études, les formations, le chômage…
• Un minimum de pension égal au SMIC net
• Revenir à l’indexation sur les salaires au lieu de celle sur les prix
• Une politique volontariste d’égalité salariale
• Reconnaître la pénibilité avec des départs avant 60 ans
• Renforcer durablement le financement

Une réponse qui devrait faire réfléchir tous ces citoyens enfumés par les faux arguments de la droite et de la droite extrême qui n’ont de cesse que de développer les oppositions entre catégories de français (salariés ou retraités) et entre français et immigrés attribuant ainsi à ces derniers la responsabilité des plus fortunés de notre pays qui ne cessent de s’enrichir et sont eux les véritables pilleurs !

Des citoyens qui, par ailleurs, devraient se hâter de prendre conscience qu’aux élections municipales, si la gauche ne se ressaisit pas, et si les deux candidatures annoncées subsistent, ils n’auront pour choix que celui de Charybde ou Scylla. 

 

 

POUR MEMOIRE…

 

Expressions – Littérature

Pourquoi tombons-nous de Charybde en Scylla ?

26 février 2014
560 vues
A propos de la réforme des retraites...Et du positionnement des différentes droites à Tarascon ! dans POLITIQUE charybde-et-scylla-810x543
 dans POLITIQUE

Proposé par Charles-Henri Du Pré

Certaines de nos expressions viennent des mythes et des légendes contés à travers les siècles, et notamment de la mythologie grecque comme « le supplice de Tantale« , « le tonneau des Danaïdes », « être dans les bras de Morphée » ou encore « tomber de Charybde en Scylla ». Concernant la dernière expression, il s’agit d’une histoire que se sont transmis les marins.

Charybde et Scylla dans la mythologie

Ce sont deux montres marins présents dans le détroit de Messine. Chassée par Zeus (Charybde) et victime d’un maléfice (Scylla), ils représentent un grand danger pour les navigateurs, qui doivent les croiser s’ils souhaitent se rendre dans le sud de l’Italie :

  • Charybde est entouré de tourbillons, si puissants que même le dieu de la mer Poséidon ne pourrait pas sauver une personne pris dans un des tourbillons de sa fille et celle de Gaïa
  • Scylla se cache à l’intérieur d’une grotte, au milieu d’un grand récif où elle crie sa peine d’avoir été transformée en monstre

Un choix difficile pour les marins car aucune des deux solutions ne leurs ont garantie un périple sûr.

Signification de « tomber de Charybde en Scylla »

Illustration de -tomber de Charybde en Scylla-

C’est en se basant sur ce mythe qu’a écrit Jean de La Fontaine. Dans la fable La Vieille et les deux Servantes, le poète français raconte l’histoire d’une vieille femme qui donne une grande quantité de travail à ses servantes pour un salaire de misère. Leur travail commençant dès que le coq se met à chanter, son cri réveillant la maîtresse de maison, les domestiques éprouvent une haine envers l’animal et finissent par le tuer.

Mais cela ne se finit pas mieux pour elles.

La morale de la fable

La Vieille, au lieu du Coq, les fit tomber par là
De Charybde en Scylla.

Depuis, l’expression « de Charybde en Scylla » est devenu « tomber de Charybde en Scylla ». Elle conserve le même sens que son origine mythique. Elle signifie « échapper à un danger pour se retrouver dans un autre encore plus grand ».

 

 

 

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Nous serons sur le marché ce matin pour diffuser un tract du PCF consacré à la réforme des retraites…que nous contestons !

Posté par jacques LAUPIES le 24 septembre 2019

«	Ce que l’on dissimule, c’est que les pensions déjà liquidées pourront aussi diminuer si le PIB chute	», explique la CGT. Edouard Richard/Hans Lucas/AFP<br /><br />

« Ce que l’on dissimule, c’est que les pensions déjà liquidées pourront aussi diminuer si le PIB chute », explique la CGT. Edouard Richard/Hans Lucas/AFP
 

RÉGIME DE CRISE POUR LES RETRAITES AVEC LE SYSTÈME DELEVOYE

Mardi, 24 Septembre, 2019

Protection sociale. La CGT, qui appelle, avec Solidaires et la FSU, les assurés sociaux à se mobiliser ce mercredi, dénonce un projet de réforme qui fragiliserait les pensions, soudain soumises aux vents mauvais des aléas économiques.

 

C’est une petite phrase passée inaperçue, mais qui pourrait mettre le feu aux poudres si les assurés sociaux, appelés à se mobiliser ce mercredi pour défendre les retraites par la CGT, Solidaires et la FSU, prennent la mesure de ce qu’elle signifie. Dans le débat qui l’opposait à Philippe Martinez à la Fête de l’Humanité, samedi 14 septembre, le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a fait cet aveu : « Il y a la valeur d’achat et la valeur de service, c’est un peu compliqué en points. Et la valeur de service, se basant sur les salaires, augmentera. Sauf s’il y avait une chute brutale des salaires, s’il y avait une crise, etc. »

Voilà le type de « garanties » avec lesquelles le nouveau membre du gouvernement espère calmer les critiques du secrétaire général de la CGT. Ce serait en effet une première en France : ainsi, les pensions pourraient chuter en cas de crise économique grave qui affecterait la rémunération des salariés. Or ce scénario est tout sauf improbable, tous les économistes s’accordant à dire qu’une nouvelle crise imminente menace.

Un modèle inspiré par la Suède

Jusqu’alors, notre système de protection sociale s’est pourtant montré remarquablement robuste face aux crises. Une baisse des pensions est en effet une éventualité impensable dans le régime général actuel, puisque la retraite y est calculée sur la base des 25 meilleures années de salaire. Dans un tel système, appelé pour cette raison à « prestations définies », les droits des assurés ne sont pas soumis aux aléas de la conjoncture économique. Et c’est cette force qui lui a permis de jouer un rôle d’amortisseur de crise loué par tous durant celle de 2008-2009 : les pensions, et plus généralement les prestations de Sécurité sociale, n’ont pas flanché.

Tout changerait avec le système à points proposé par Jean-Paul Delevoye, plus proche, bien qu’il s’en défende, d’un système dits « à comptes notionnels » en vigueur en Suède, dont les assurés ont subi une chute des pensions de l’ordre de 10 % entre 2010 et 2014. « Le principe de base, c’est qu’il s’agit d’un système dit à ‘‘cotisations définies’’, dans lequel chaque génération ne touche pas plus de pension que ce qu’elle a versé en cotisation », décrypte Pierre-Yves Chanu, ancien élu CGT au Conseil économique, social et environnemental (Cese). À La Courneuve, Jean-Paul Delevoye n’a pas dit autre chose en parlant de son système : « Si vous avez vingt ans de retraite, vous récupérez la totalité des cotisations que vous versez pendant votre vie de travail. » Soit exactement la logique du système suédois.

Pas de base solide

Le revers de la médaille, c’est que, s’il manque de l’argent pour payer les retraites, ces dernières peuvent baisser. « En Suède, les assurés ne sont pas protégés par une valeur de point », comme c’était le cas, en France, pour les retraites complémentaires à points des salariés du privé Agirc-Arrco, explique Pierre Pluquin, administrateur CGT de ce régime. Or depuis 2015, l’accord signé par le Medef et la CFDT a mis fin à cette garantie. « Dans l’accord Agirc-Arrco, il n’y a plus rien qui interdise la valeur nominale du point de baisser, explique Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT (voir l’entretien ci-contre). Ce n’est pas être alarmiste que de s’inquiéter que cela soit le chemin choisi par le régime universel et le pilotage qu’il prévoit. »

Dans un tel système, les « garanties » avancées par Jean-Paul Delevoye n’ont pas de base solide. « Il énumère des principes, mais en même temps aucune n’est intangible », pointe Régis Mezzasalma, conseiller confédéral CGT. Ainsi de « la valeur du point (qui) ne pourra pas baisser », alors qu’une « règle d’or » devra dans le même temps « garantir un solde cumulé positif ou nul par période de cinq années. En cas de déficits, le conseil d’administration (…) sera tenu de prendre les mesures permettant de garantir le respect de cette règle d’or », stipule le rapport Delevoye. Le tout assorti d’un objectif de stabilité des dépenses de retraites dans le PIB… alors que la proportion de retraités va croître. Idem pour le rendement de 5,5 % promis sur les cotisations, sur lequel le rapport n’est pas vraiment catégorique : « Le rendement définitif ne pourra être acté qu’en 2024, en fonction des hypothèses économiques qui prévaudront alors. »

Pour Sylvie Durand, responsable de l’Ugict-CGT et spécialiste des retraites, le gouvernement ne joue pas cartes sur table. « On sait déjà que les 5,5 % vont baisser au fur et à mesure que le nombre de retraités va augmenter. Mais ce que l’on dissimule, c’est que les pensions déjà liquidées (c’est-à-dire les revenus des personnes déjà à la retraite – NDLR) pourront diminuer aussi si le PIB chute », indique-t-elle, rappelant là encore l’exemple suédois. Et la syndicaliste d’ajouter : « Le bon système, c’est celui qui prend un engagement sur un taux de remplacement et qui ajuste les ressources pour l’atteindre. » S. C.

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Algérie : un nouveau coup de force contre la volonté populaire

Posté par jacques LAUPIES le 23 septembre 2019

 

Publié le 19/09/2019 par PCF

Algérie : un nouveau coup de force contre la volonté populaire

Le chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah vient d’imposer un nouveau coup de force contre la volonté du peuple algérien en convoquant au pas de charge une nouvelle élection présidentielle pour le 12 décembre. Cet ordre, qui a été relayé par le président par intérim Abdelkader Bensalah, incarnation de l’ancien régime honni, tente à nouveau de fermer la porte à tout processus de transition politique.

Algérie : un nouveau coup de force contre la volonté populaire dans POLITIQUE

Alors que les manifestations se poursuivent, ce pouvoir resserre l’étau autour des figures de la contestation. Après l’incarcération de Louisa Hanoune du Parti des Travailleurs et la tentative d’assassinat à l’arme blanche de l’avocat Salah Dabouz, Karim Tabbou, porte-parole de l’Union démocratique et sociale a été arrêté et risque dix ans d’emprisonnement. A ce jour, plus d’une quarantaine d’opposants sont en détention pour « atteinte à la sécurité nationale ». A ces arrestations s’ajoutent des dispositifs policiers dissuasifs lors des rassemblements, des restrictions de liberté de réunion et d’expression avec notamment l’inaccessibilité croissante aux sites d’informations.
L’armée et le pouvoir installent un climat délétère et misent sur le pourrissement pour pérenniser leur mainmise sur le pays. Pour ce faire, ils ont installé une Autorité nationale censée superviser les futures opérations électorales. Celle-ci ne compte aucun opposant et n’entend pas permettre le pluralisme au sein des médias.
Cette nouvelle provocation du pouvoir, qui croit possible un retour à la situation d’avant le 22 février, est vaine car la détermination du peuple algérien demeure intacte.
Le mouvement ne s’épuise pas ni dans sa durée, ni dans ses modalités et ses revendications claires et fédératrices. Il réclame un changement de système, du personnel politique lié à l’entourage d’A. Bouteflika et en premier lieu du chef d’état-major.
Pour entrer dans la modernité démocratique, une période de transition doit s’ouvrir pour réformer l’Algérie, préparer une nouvelle constitution puis organiser des élections. Dans ce combat, le peuple algérien, qui par sa lutte a déjà obtenu de premiers succès, a le soutien total du Parti communiste français.

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Des salopards en veulent à la vie du lanceur d’alerte Assange. Dans ma ville nombreux sont les équatoriens qui viennent vendre leur force de travail dans les champs et les vergers de notre région. Savent-ils que Lenin Moreno, président de leur pays ou est emprisonné Assange, risque de livrer ce dernier aux Etats Unis et constitue une menace sur la vie du journaliste ?

Posté par jacques LAUPIES le 23 septembre 2019

Julian Assange, arrêté le 11 avril à Londres, est toujours menacé d’une extradition vers les États-Unis. Rob Pinney/LNP/Zuma/Réa<br /><br /><br /><br />

Julian Assange, arrêté le 11 avril à Londres, est toujours menacé d’une extradition vers les États-Unis. Rob Pinney/LNP/Zuma/Réa
 

WIKILEAKS. « N’OUBLIEZ PAS ASSANGE, OU VOUS ALLEZ LE PERDRE »

Lundi, 23 Septembre, 2019

Depuis son arrestation dans l’ambassade d’Équateur à Londres, le fondateur de WikiLeaks croupit dans une prison de haute sécurité. Les rares personnes qui ont été autorisées à lui rendre visite craignent pour sa vie.

 

Les dernières images que l’on garde de Julian Assange sont celles d’un homme hirsute, au regard hagard, menottes aux poignets, que des policiers britanniques font monter dans une voiture. C’était le 11 avril dernier. Lenin Moreno, le président équatorien, venait d’autoriser son arrestation et de retirer au journaliste l’asile accordé par son prédécesseur, Rafael Correa.

Officiellement, ce revirement vient du fait qu’Assange et son chat seraient devenus des nuisances pour le personnel de l’ambassade, où l’homme s’était réfugié en 2012. Plus probablement, Assange a été arrêté car Lenin Moreno est convaincu que la révélation de son compte en banque au Panama, où dorment des millions de dollars de pots-de-vin reçus depuis 2009, vient de WikiLeaks… Pour Rafael Correa, Moreno est devenu par cet acte le « plus grand traître de l’histoire d’Équateur et d’Amérique latine ».

Le Assange hirsute d’avril est aujourd’hui très affaibli, amaigri. Dans la prison de haute sécurité de Belmarsh, près de Londres, il est enfermé dans des conditions dignes d’un meurtrier. Depuis son arrestation, la machine judiciaire s’est emballée. Le 1er mai, le journaliste a été condamné à 50 semaines de prison ferme pour violation de liberté conditionnelle datant de près de sept ans, sans lui laisser le temps de préparer sa défense. Le lendemain s’est tenue l’audience préliminaire sur son extradition aux États-Unis – le procès se tiendra en février 2020. Le 23 mai, le département américain de la Justice a déposé contre le fondateur de WikiLeaks dix-sept nouvelles charges, certaines relevant de l’« Espionage Act ». En cas d’extradition, il risque 175 années de prison.

Le rapporteur des Nations unies parle de « torture psychologique »

Par deux fois, Assange a demandé protection au bureau des Nations unies, évoquant la torture, des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Le rapporteur spécial, Nils Melzer, a fini par ouvrir une enquête. Le 9 mai, il a rendu visite au prisonnier, en compagnie d’un médecin et d’un psychiatre. Il s’est alarmé de sa condition physique, liée à son confinement de sept années dans l’ambassade, mais plus encore de sa santé psychique. « Monsieur Assange montre tous les signes d’une exposition prolongée et durable à un stress psychologique sérieux, à de l’anxiété, ainsi qu’à des souffrances émotionnelles et mentales développées au sein d’un environnement propice à la dépression sévère et au syndrome de stress post-traumatique », s’est alarmé Melzer. Ce qui a été confirmé par l’hospitalisation du détenu, quelques jours après. Dans son rapport, Melzer accuse les États-Unis, le Royaume-Uni, la Suède et l’Équateur de « torture psychologique », par le maintien du journaliste à l’isolement et la vaste campagne de diffamation contre lui. Assange étalait ses excréments sur les murs de l’ambassade d’Équateur ? Une invention de Lenin Moreno, démentie par les salariés des lieux, depuis renvoyés. La publication des 260 000 documents classés aurait mis en danger des agents ? Une accusation non fondée des États-Unis : certains ont dû être rapatriés, mais il n’y a eu aucune victime liée aux révélations de WikiLeaks… Le démenti à ces accusations, à l’inverse de leur médiatisation, n’a eu que peu d’écho.

Le journaliste australien John Pilger, un des rares à avoir pu lui rendre visite le 11 août dernier, raconte que les recommandations du rapporteur spécial de l’ONU n’ont pas été suivies : Assange n’a toujours pas accès à la bibliothèque, à un ordinateur ou à la salle de gym, et reste à l’isolement vingt heures par jour.

« N’oubliez pas Julian Assange ou vous allez le perdre, a écrit Pilger sur Twitter après sa visite. (…) Traité pire qu’un meurtrier, il est isolé, gavé de médicaments et privé des outils nécessaires pour se défendre (…). J’ai peur pour lui désormais. » Ce même jour, la mère du détenu reprend le message : « Mon fils, Julian Assange, est lentement, cruellement et illégalement assassiné par les gouvernements américain et britannique, pour du journalisme maintes fois primé révélant crimes de guerre et corruption ! » a-t-elle dénoncé.

Le financement de Clinton par Bouteflika révélé par WikiLeaks

Nils Melzer n’a pas non plus baissé les bras. « Une fois que dire la vérité sera devenu un crime, tandis que les puissants jouiront de l’impunité, il sera trop tard pour redresser le cap. Nous aurons abdiqué notre voix à la censure et notre destin à une tyrannie débridée », a-t-il écrit dans un billet de blog à l’occasion de la Journée mondiale contre la torture.

Les Algériens, qui manifestent depuis février, cultivent, quant à eux, l’héritage d’Assange. Ils ont trouvé dans les publications de WikiLeaks les preuves de la corruption du clan Bouteflika et les raisons du silence des États-Unis à l’époque de la secrétaire d’État Hillary Clinton. L’ambassadeur états-unien évoquait pourtant, avant le troisième mandat du chef de l’État rendu possible par un changement de Constitution, un système qui le « favorise fortement », les « médias et des ressources financières formidables » qui biaisaient le jeu politique. En 2010, après sa réélection, le gouvernement algérien a versé 500 000 dollars de dons à la fondation Clinton. En matière de vérité officielle, l’argent a toujours le dernier mot.

Pierric Marissal

 

 

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