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Tout se dégrade en matière de santé…

Posté par jacques LAUPIES le 20 juillet 2019

 

Tout se dégrade en matière de santé et l’on a beau vanter les indéniables progrès de la médecine il n’en demeure pas moins que des  efforts considérables sont à faire pour l’accès aux soins dans les divers domaine de la santé. La prévention des maladies, dont essentiellement la lutte contre le tabagisme, la consommation d’alcool et l’absence d’éducation contre la malnutrition qui font encore des ravages.

Les moyens ne suivent pas pour être en phase avec les avancées de la science et la marchandisation  pénètre un secteur déjà largement atteint par les méfaits de la recherche du profit sur le dos des malades !

Quand cela va-t-il cesser ? Sans doute quand les victimes se rebifferont. Comme en bien d’autres domaines !

 

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PROTECTION SOCIALE. LES MAUVAIS POINTS DU PROJET DE RÉFORME DELEVOYE

Posté par jacques LAUPIES le 19 juillet 2019

 

 

 PROTECTION SOCIALE. LES MAUVAIS POINTS DU PROJET DE RÉFORME DELEVOYE dans POLITIQUE

 
 

PROTECTION SOCIALE. LES MAUVAIS POINTS DU PROJET DE RÉFORME DELEVOYE

Vendredi, 19 Juillet, 2019

Des pensions soumises à des contraintes budgétaires de fer, un âge de départ réel sans cesse reporté… Le projet de retraite par points dévoilé jeudi par Jean-Paul Delevoye est synonyme de régression des droits sous couvert d’unification des régimes.

 

Un système à points applicable aux personnes nées à partir de 1963 et se trouvant à plus de cinq ans de la retraite, et dont l’âge pour bénéficier du taux plein sera fixé dans un premier temps à 64 ans… Dans le rapport qu’il a rendu ce jeudi à Édouard Philippe, le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, préconise un bouleversement complet des règles du système de retraites. Si certaines règles communes vont être maintenues, au moins en apparence, dans le passage d’un système à l’autre, comme le maintien dans la loi de la référence à l’âge légal de départ à 62 ans, les repères collectifs tels que la durée de cotisation (166 trimestres aujourd’hui, soit 41,5 ans, avec un objectif de 172 trimestres, c’est-à-dire 43 ans en 2035) ou l’âge du taux plein pour tous à 67 ans, seront rayés de la carte au profit d’un compte unique en points, sur le modèle de la retraite complémentaire Agirc-Arrco. Celle-ci, comme la quarantaine de régimes de retraite existants, sera intégrée au régime universel, aux règles uniformisées. Pour Jean-Paul Delevoye et ses équipes, cette réforme serait l’occasion de mettre en place un système « offrant la possibilité de choisir la date de son départ en fonction de son niveau de retraite, la notion de durée d’assurance s’effaçant derrière celle de points acquis ». Derrière cette simplification aux allures de justice, c’est une autre réalité qui se dessine.

1 La retraite repoussée à 64 ans… en attendant pire

Le 23 janvier dernier, Jean-Paul Delevoye avait promis : « Il n’y aura pas de décote, nous laissons la liberté de choix de partir à 62 ans. » Moins de six mois plus tard, c’est une autre musique : les assurés qui décideront de prendre leur retraite à l’âge légal pourront toujours le faire… mais ils en subiront les conséquences financièrement. Leur pension sera diminuée de 10 % à 62 ans et de 5 % s’ils partent un an plus tard. En cause : la fixation d’un âge du taux plein à 64 ans (c’est-à-dire sans décote, ni surcote), qui « est celui qui permet de garantir et de maintenir constant le rendement d’équilibre du système », explique le rapport. Les assurés seront donc incités à repousser leur retraite pour maintenir le système à flot, à défaut de lui consacrer plus de recettes.

Plus grave : dans le nouveau système, « l’âge du taux plein sera un levier de pilotage du système de retraite », est-il précisé. En clair, l’âge de départ devient une variable d’ajustement du système. « Cet âge avancera plus ou moins rapidement, voire stagnera », selon l’espérance de vie. La règle serait la suivante : affecter les deux tiers de tout gain futur d’espérance de vie à la durée du travail. Pour Régis Mezzasalma, conseiller confédéral CGT sur les retraites, « dire que l’on maintient la retraite à 62 ans, alors que l’on prévoit simultanément un âge du taux plein qui évolue avec l’espérance de vie, c’est une fumisterie ».

2 Un corset budgétaire : la « règle d’or »

La « règle d’or » du système est celle qui détermine toutes les autres. Dans le système Delevoye, cette règle est celle du respect impérieux de la « trajectoire financière du système de retraite » et de son « équilibre » budgétaire. « Cette règle d’or devra garantir un solde cumulé positif ou nul par périodes de cinq années », stipule le rapport. Comme on reste dans une enveloppe constante (13,8 % du PIB au mieux à l’horizon 2070, selon le Conseil d’orientation des retraites), la seule variable sera inéluctablement la baisse des pensions. « À partir du moment où le nombre de retraités augmente, cela signifie moins de pension par tête », souligne Régis Mezzasalma.

Première conséquence de ce corset budgétaire de la « règle d’or » : le système actuel des retraites devra être ramené « à l’équilibre en 2025 », avant le passage au nouveau système. Problème : à ce jour, les prévisions montrent que « le système actuel connaîtrait un solde négatif compris entre 0,3 et 0,6 % du PIB à l’horizon 2025 », précise le rapport, qui appelle à inscrire dans le projet de loi de réforme, attendu en 2020, des « modalités de convergence vers l’équilibre financier en 2025 ». Pas besoin d’être grand clerc pour savoir ce que cela signifie : les mesures « paramétriques » d’austérité, que le gouvernement entendait mettre en œuvre dès l’an prochain pour faire des économies, comme l’accélération de l’allongement de la durée de cotisation, n’ont pas été abandonnées. Elles sont simplement reportées de quelques mois, dans l’attente d’un moment plus propice.

3 Niveau des pensions : des garanties en toc

Jean-Paul Delevoye se targue d’en finir avec l’indexation des pensions sur l’inflation au lieu des salaires, à l’origine de leur décrochage des revenus d’activité, lesquels augmentent plus rapidement que les retraites. L’intention est louable. Mais à y regarder précisément, la règle proposée n’est pas si simple. Ainsi « les retraites continueront d’être revalorisées sur l’inflation », précise le rapport, qui ajoute ceci : « Les partenaires sociaux (…) auront la possibilité de se prononcer sur une éventuelle revalorisation des retraites en fonction de l’évolution des salaires. » Celle-ci n’aura rien d’automatique : elle dépendra de l’appréciation de « la situation économique du pays ».

Les inégalités ne seront pas en reste, en dépit de l’insistance du rapport sur les nouvelles modalités de solidarité prévues, comme la bonification de 5 % à répartir entre les parents dès le premier enfant (contre 10 % à partir du 3e enfant aux deux parents aujourd’hui), ou la garantie pour le conjoint survivant d’une pension de réversion à hauteur de 70 % des revenus du couple. « Tous les correctifs que le haut-commissaire prétend apporter sont contredits par un système qui va refléter les inégalités de carrière et de salaire dans le calcul des pensions », basé sur l’intégralité des parcours professionnels et non plus sur les meilleures périodes, pointe Régis Mezzasalma. Quant à la valeur du point au moment de liquider sa retraite, Jean-Paul Delevoye l’assure, elle ne pourra pas baisser, et sera revalorisée en suivant « l’évolution du revenu moyen par tête ». Des propos rassurants qu’il convient de relativiser, au regard des mécanismes d’ajustement sur l’âge du taux plein décrits plus hauts : cette variable sera en effet déterminante. Même si la valeur du point évolue avec les salaires, une pension pourra significativement baisser par le jeu de la décote associé au report de l’âge d’« équilibre » du système.

4 Fin du départ anticipé pour les métiers pénibles

L’unification des régimes entraînera aussi de lourdes conséquences sur les salariés des régimes spéciaux, notamment pour ceux qui avaient droit au départ anticipé : agents publics de « catégorie active », hospitaliers dont l’âge de la retraite est à 57 ans, égoutiers pouvant partir à 52 ou 57 ans, conducteurs de bus ou de train soumis à des règles spécifiques… « Dans le système universel, l’ensemble des droits à un départ anticipé au titre de la pénibilité devra être harmonisé », affirme le rapport. Dans ce cadre, « les dérogations des régimes spéciaux et de la fonction publique seront donc supprimées et les salariés de ces régimes se verront appliquer les mêmes règles que l’ensemble des autres salariés ». Une injustice difficile à digérer pour les intéressés.

Sébastien Crépel

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DELEVOYE EN MISSION POUR FAIRE ACCEPTER L’IMPLOSION DES RETRAITES

Posté par jacques LAUPIES le 18 juillet 2019

 

 

DELEVOYE EN MISSION POUR FAIRE ACCEPTER L’IMPLOSION DES RETRAITES dans POLITIQUE

DELEVOYE EN MISSION POUR FAIRE ACCEPTER L’IMPLOSION DES RETRAITES

Jeudi, 18 Juillet, 2019

Protection sociale. L’exécutif doit confirmer, ce jeudi, son choix du passage à un régime à points, de préférence à un allongement anticipé de la durée de cotisation. Mais l’objectif est le même : geler la part des richesses consacrée au système, en baissant les pensions.

 

Le big bang des retraites aura bien lieu. Les premiers contours du futur système universel à points devraient être précisés, ce jeudi matin, aux syndicats et aux représentants patronaux, avant que le haut-commissaire à la Réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, ne remette ses recommandations officielles au premier ministre dans la foulée. L’épilogue d’un long suspense autour de ce chantier d’abord reporté, puis dont le sort a semblé plus incertain à mesure que le gouvernement cherchait des économies immédiates à faire sur les pensions pour équilibrer ses comptes. Finalement, l’exécutif a tranché : la réforme « systémique », dont le projet de loi ne verrait le jour qu’en 2020 pour une application en 2025, devrait être privilégiée au détriment des ajustements « paramétriques » évoqués ces dernières semaines.

Un système où tout déséquilibre financier sera désormais proscrit

Après les mesures prises pour apaiser la crise des gilets jaunes, Emmanuel Macron avait, en effet, annoncé, fin avril, sa volonté d’accélérer le calendrier d’allongement progressif de la durée de cotisation voté en 2014 avec la réforme Touraine (de 41 ans et demi aujourd’hui à 43 ans d’ici à 2035), et de mettre en place un système de bonus-malus calqué sur celui des retraites complémentaires Agirc-Arrco autour d’un âge pivot fixé à 64 ans (décote en cas de départ avant cet âge, surcote après cet âge), sans toucher à l’âge légal de départ à 62 ans.

Devant le tollé syndical, le pouvoir a préféré remiser ces projets, pour ne pas compromettre la grande « réforme » du quinquennat. Mais si la manœuvre est habile, les salariés auraient tort de croire le danger écarté. « L’accélération de la réforme Touraine est ajournée, mais celle-ci s’appliquera quand même bien au rythme initialement prévu, souligne Régis Mezzasalma, conseiller confédéral de la CGT pour les retraites. Et rien ne dit ce qu’il en sera les années suivantes. Le report de l’âge légal de départ peut aussi revenir sur le tapis d’ici à l’application de la réforme systémique, à l’occasion de l’élection présidentielle de 2022. » Mais, surtout, les grandes lignes de la feuille de route de Jean-Paul Delevoye restent inchangées : bâtir un système dans lequel tout déséquilibre financier sera désormais proscrit (la fameuse « règle d’or » budgétaire annoncée par le haut-commissaire) et dont l’ajustement, s’il doit avoir lieu, se fera au détriment des pensions, en jouant sur la valeur du « point » à partir duquel sera calculé le montant des futures retraites.

L’intérêt d’un tel système pour le pouvoir, c’est que les intéressés ne sauront rien à l’avance : fini, le débat public qui précédait jusqu’alors toute réforme des retraites et compliquait souvent son adoption, à mesure des sacrifices demandés aux assurés sociaux. Avec le régime à points, qui prétend fusionner et remplacer la plupart des 42 régimes existants au nom de « l’équité », l’incertitude règne d’autant plus sur le niveau des pensions que les repères collectifs disparaissent, tels que la durée de cotisation et la notion de taux plein qui lui est associée. « Quel sera le montant de ma pension ? À quel âge pourrai-je partir à la retraite à taux plein ? Après un an de concertation, il n’y a ni réponse à ces questions que se posent tous les salariés, ni simulation de l’impact de la réforme », déplore la CGT cadres (Ugict), qui a lancé un calculateur sur Internet pour faire « la transparence » sur le niveau futur des pensions.

Seule certitude : le blocage du financement du système, lui, est bel et bien à l’ordre du jour, autour de 13,8 % du PIB (son niveau actuel), alors que le nombre de retraités va continuer d’augmenter par rapport au nombre d’actifs. C’est d’ailleurs sur cette hypothèse d’une quasi-stabilité, voire d’une baisse de la part des richesses consacrée aux pensions, que sont bâtis les scénarios prévisionnels des comptes sociaux. Au prix d’une sévère chute dans les années à venir du « taux de remplacement », qui désigne le niveau de la pension par rapport aux derniers salaires perçus. Celui-ci passerait, dans le cas type d’un salarié non cadre partant à la retraite à taux plein, de 75 % du dernier salaire pour la génération née en 1955 « à entre 63 % et 68 % selon les scénarios pour la génération 2000 », expose le dernier avis, en date du 12 juillet, du Comité de suivi des retraites (CSR), qui a travaillé sur la base des projections du COR (Conseil d’orientation des retraites).

Si l’effet des réformes passées explique ces chiffres, le système resterait néanmoins en déficit « au moins jusqu’en 2040 » quel que soit le scénario économique envisagé, selon le CSR. Pour le comité, le passage au système universel permettrait de tourner la page des limites d’un pilotage par des réformes « au coup par coup » : « Dans un régime par points, la régulation peut passer par l’ajustement de la valeur de service du point (la valeur de conversion des points en pension de retraite – NDLR) qui peut se faire en fonction de l’évolution globale du ratio retraités/actifs. » En clair : s’il manque des ressources pour financer les pensions, il suffit de tourner la « molette » du rendement du point de retraite pour obtenir immédiatement une modération des dépenses. Pour Régis Mezzasalma, de la CGT, « le projet est fait pour accompagner la baisse du niveau des pensions. Les mesures d’austérité vont s’accentuer avec la réforme systémique ».

Et le flou entretenu sur la réforme, à 24 heures de la présentation de ses grands axes, n’est pas fait pour dissiper les inquiétudes syndicales. « Nous n’aurons pas de texte en amont », relève-t-on ainsi chez Force ouvrière, alors que des pistes ont fuité dans la presse. « S’il s’agit de la technique classique destinée à habituer les esprits et espérer annihiler toute forme de réaction, nous ne sommes ni dupes ni résignés », prévient la confédération dirigée par Yves Veyrier. Pour FO, en effet, « un régime universel par points conduirait incontestablement à dégrader les droits existants ». Dans la ligne de mire du syndicat, le changement du mode de calcul de la pension, qui serait désormais étalé « sur toute la carrière et non plus sur les meilleures années », ce qui aurait pour effet, selon FO, de diminuer les pensions.

Sans compter qu’un tel système, dans lequel « un euro cotisé donne les mêmes droits pour tous », comme le proclame le désormais célèbre slogan macronien, refléterait fidèlement les inégalités de carrière au lieu de les compenser. « Ça signifie : petits boulots, petits salaires, petites retraites. Les carrières heurtées, hachées, seront perdantes », pointe Régis Mezzasalma. Et si les doutes semblent dissipés sur la persistance de mécanismes de solidarité pour réduire les inégalités (bonification pour enfant, pension de réversion des veuves et veufs…), les « interrogations et inquiétudes » demeurent néanmoins, insiste FO, sur les dispositifs qui prendront la relève de ceux existants.

L’âge minimun réel de la retraite serait porté à 64 ans

Enfin, si le gouvernement a écarté l’idée de nouvelles mesures d’âge applicables dès 2020, qu’en sera-t-il, dans le nouveau système, du mécanisme de décote-surcote autour d’un âge pivot qui porterait dans les faits l’âge minimum réel de la retraite à 64 ans, et auquel Jean-Paul Delevoye a fini par se ranger après avoir longtemps dénié l’existence d’un tel projet ? « De toute façon, la décote est intégrée au système, décrypte Régis Mezzasalma. Soit il y a un âge pivot, soit il n’y en a pas, mais on joue sur le taux de remplacement en servant des pensions plus basses, et cela revient au même. C’est une question d’affichage politique. » Reste que la CFDT, plutôt favorable au futur régime universel, a prévenu que tout report de l’âge de départ serait pour elle une ligne rouge infranchissable. Pas sûr que le gouvernement prenne le risque de faciliter la constitution d’un front syndical contre lui sur ce point.

Sébastien Crépel

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En politique tous les coups sont permis ! Que ce soit ceux qui frappent en pleine gueule, l’estomac ou en dessous de la ceinture !

Posté par jacques LAUPIES le 16 juillet 2019

En politique tous les coups sont permis ! Que ce soit ceux qui frappent en pleine gueule, l’estomac ou en dessous de la ceinture ! Selon la classe ou la catégorie les pratiques rabelaisiennes existent et il y a bien entendu des individus qui y recourent. Les bonnes bouffes ont toujours leurs adeptes et il suffit de connaitre lesdites bonnes tables pour se rendre compte qu’ils sont plus nombreux qu’on ne le dit. Après tout c’est leur affaire et que ce soit de fines gueules, de fins gourmets ou des goinfres peu délicats, la gastronomie française est là pour les servir !

 

Et si cela s’arrêtait à la dégustation des bons plats ? Il y a les fringues style grand couturier, les ravalements de façade dont ne se privent pas gent féminine et masculine de ces personnages « de pouvoir » au point que, comme disait un ami quand elles sourient, elles ont le trou du cul qui s’ouvre ! Et on pourrait citer bien d’autres domaines ou les grands élites tout autant que des fractions importantes de la populace le paraître prend le dessus sur l’être.

 

Et le sexe connait aussi le pantagruélique. La pornographie, parfois bien affinée et utile il faut le reconnaître, règne sur les écrans et suscite la critique des puritains autant que des soudards qui œuvrent seulement cachés ou en coulisse. C’est l’évolution et, nous dit-on, le cerveau est aux commandes.  Il nous a fallu des centaines de millions d’années pour passer du monde animal à celui de l’amorce d’une humanité héritière de nos tares ancestrales « naturelles » et capable d’inventer de nouvelles goinfreries dans tous les domaines.

 

Pas de quoi s’en étonner mais la question est de savoir qui paie (ou ne paie pas)  chacun de ces excès fantasmagoriques ? Et ainsi les encourage ou point que nous risquons d’en crever ! D’ailleurs nous en crevons déjà comme le démontrent des écolos qui n’ont rien inventé ou si peu…

 

Assurément il faut des garde fous, des règles pour ceux qui ont de gros appétits et veulent les satisfaire à bon compte. Avec mon côté « libertaire et hédoniste » personnellement je leur consens volontiers le droit de consommer ce que nos cultures (au sens propre et figuré) produisent de plus alléchant mais en fonction de leurs moyens et pas de ceux de la collectivité qui doit respecter la nature et l’origine de ses ressources (du produit du sur travail à l’impôt en passant par la cotisation) Lorsque j’étais en activité, chaque repas, chaque nuitée m’était remboursés selon des barèmes établis par l’employeur ou simplement fixé par des organismes sociaux. 

 

Cela évidemment était raisonnable et logique. Je ne crois pas y avoir dérogé ! Quant aux frais exceptionnels de réception et de représentation ils faisaient l’objet d’un contrôle adapté à des circonstances bien particulières. Ce qui évidemment n’était pas la règle pour nombre d’invités ou d’invitant.

 

 

J’en ai connu qui vous invitaient à dîner à deux cent euros par tête  pour un entretien que l’on aurait pu tenir en moins d’une heure en fin de journée en buvant un café. Je ne leur en voulais pas pour autant dans la mesure ou ils payaient. L’ennui est qu’il fallait aussi savoir, certes très occasionnellement, les recevoir aux frais de structures qui n’en avaient pas toujours les moyens. Des pratiques courantes qui ne sont pas évidemment du niveau de celles que médiatisent  des journalistes d’investigations, parfois un peu fouilleurs de poubelles, dans le seul but de détruire politiquement !

 

La politique au sens noble du terme y trouve-telle sont compte ? Je ne le crois pas !

 

 

Hier à Paris, sur les Champs-Élysées. Assis directement derrière le chef de l’État, François de Rugy estime n’avoir «	absolument pas de raison de démissionner	». Pascal Rossignol/Reuters<br /><br /><br /><br /><br />

Hier à Paris, sur les Champs-Élysées. Assis directement derrière le chef de l’État, François de Rugy estime n’avoir « absolument pas de raison de démissionner ». Pascal Rossignol/Reuters

ÉLYSÉE. DERRIÈRE L’AFFAIRE RUGY, LA PROMESSE NON TENUE DE L’EXEMPLARITÉ

Lundi, 15 Juillet, 2019
Présent lors du défilé du 14 Juillet, le ministre de la Transition écologique et solidaire est pour l’instant soutenu par Emmanuel Macron. Il considère n’avoir rien fait « en dehors des clous ».
 
François de Rugy est toujours là. Le ministre de la Transition écologique et solidaire était assis directement derrière Emmanuel Macron, hier, en tribune officielle, à l’occasion du 14 Juillet. Preuve que le président de la République le soutient bel et bien, pour l’instant. « Il m’a dit : “Ne lâche pas” », assure l’intéressé, qui considère n’avoir « absolument pas de raison de démissionner ». Son image n’en est pas moins sévèrement écornée. L’opinion publique tolère de moins en moins tout ce qui peut ressembler à un écart ou à un privilège. Le président de la République a même été hué hier lors du défilé sur les Champs-Élysées, et des gilets jaunes ont manifesté samedi en scandant :« Homards partout, justice nulle part ! » Dans la tourmente à la suite des révélations de Mediapart, François de Rugy s’est fait épingler pour avoir organisé des dîners onéreux à l’hôtel de Lassay. Des vins à plus de 500 euros la bouteille ont été servis dans la résidence de celui qui était alors président de l’Assemblée nationale. Rien d’illégal dans la tenue de ces repas « informels liés à l’exercice de ses fonctions avec des personnalités issues de la société civile », selon la défense du ministre. Mais cela fait tache pour un chantre de la « moralisation de la vie politique ». Une tache qui s’élargit avec les 63 000 euros de travaux réalisés dans le logement de fonction de l’actuel ministre la Transition écologique et solidaire, à l’hôtel de Roquelaure, quand bien même l’immeuble appartient à l’État. Une tache qui prend une couleur encore plus obscure au moment où Ouest France dévoile que le ministre a dîné, en mars, avec des lobbyistes de l’énergie, en exigeant que ce rendez-vous « informel » ne soit pas inscrit « dans l’agenda public ». Qu’avait-il à cacher ?

« Évidemment que ça donne une image terrible »

Emmanuel Macron avait promis une « République exemplaire ». Mais où est-elle, alors que le chef de l’État a lui-même lancé sa campagne présidentielle en multipliant les rendez-vous dédiés alors qu’il était ministre de l’Économie ? « À Bercy, Macron travaillait déjà d’arrache-pied au financement de sa campagne. Il avait mis ses équipes du ministère sur la collecte de fonds », accuse Christian Eckert. L’ancien secrétaire d’État au Budget de François Hollande précise même dans un livre que Macron « organisait avec sa femme Brigitte des réceptions tout le temps aux frais du ministère ». Dès lors, que pourrait-il reprocher à Rugy pour ses soirées à l’Assemblée ? Le défenseur du « nouveau monde » a d’ailleurs très vite fait preuve de son goût pour les pratiques d’Ancien Régime. Quel plus bel exemple que l’affaire Benalla ? Le collaborateur de l’Élysée serait encore en poste sans le travail de la presse. Macron a couvert son protégé après avoir su qu’il avait frappé des manifestants le 1er mai 2018. Il l’a lui-même reconnu l’été dernier, lors de son discours à la Maison de la l’Amérique latine, avant de lancer ce défi indigne d’un président : « S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher ! » Et voilà la Macronie partagée entre sa promesse initiale de renouveau par l’exemple et le comportement de son champion, qui revendique son irresponsabilité. Il ne s’émeut pas non plus de l’enquête en cours pour prise illégale d’intérêts visant Alexis Kohler, l’actuel secrétaire général de l’Élysée. Reste que certains macronistes commencent à prendre la pleine mesure du dégagisme qui plane au-dessus des politiques. « Évidemment que ça donne une image terrible. Il faut qu’on soit exemplaires à tous les étages », a plaidé Benjamin Griveaux à la suite de l’affaire Rugy, quand la ministre Jacqueline Gourault assène : « Moi, quand je déjeune dans mon ministère, les déjeuners me sont facturés à la fin de chaque mois ! » François de Rugy, lui, répond au JDD : « En France, le modèle n’est pas à la barre chocolatée de la ministre suédoise. » Référence à Mona Sahlin, qui avait un temps mis sa carrière entre parenthèses pour avoir utilisé sa carte professionnelle pour des achats privés. Mais quel est le modèle, alors ? En 2017, Rugy disait vouloir qu’il y ait « une comptabilité analytique, transparente, et qu’on sache bien, à l’Assemblée nationale, qu’est-ce qui coûte quoi ». Chiche !

Aurélien Soucheyre

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Référendum sur les ADP : mobilisez autour de vous et faites voter ! Une permanence est assurée tous les lundis à 17 heures 35 rue Monge à Tarascon. Pour voter : se munir de sa carte d’électeur et de sa carte d’identité

Posté par jacques LAUPIES le 16 juillet 2019

Photo : Philippe Lopez/AFP

Photo : Philippe Lopez/AFP

ADP LES ÉLUS RAPPELLENT L’ÉTAT À SES RESPONSABILITÉS

Vendredi, 12 Juillet, 2019

Une trentaine de parlementaires PCF, PS et EELV se sont réunis jeudi devant le ministère de l’Intérieur pour que l’État remplisse son rôle dans la campagne sur le référendum sur ADP.

 

Une trentaine de parlementaires PCF, PS et EELV se sont réunis jeudi devant le ministère de l’Intérieur pour que l’État remplisse son rôle dans la campagne sur le référendum sur ADP. Patrick Kanner (PS) a dénoncé une « forme d’empêchement » et regretté que « beaucoup de citoyens » aient des difficultés à « savoir s’ils sont vraiment signataires » de la proposition de loi référendaire. « Le ministère doit rappeler à tous les préfets qu’ils doivent écrire à tous les maires » au sujet de la collecte, a ajouté Valérie Rabault (PS). Aux côtés de la sénatrice PCF Éliane Assassi, les élus présents réclament un comptage par jour et par territoire des soutiens, la possibilité que les consulats soient ouverts pour les 3 millions de Français de l’étranger, et une implication des chaînes publiques dans la transmission de l’information. Une délégation sera reçue en ce sens à Beauvau et par le CSA le 23 juillet. « On a déjà plus de 500 000 soutiens. On va atteindre les 4,7 millions de signatures, avec un point d’orgue à un million en septembre », espère Éliane Assassi. Une heure plus tôt, une coordination nationale pour le référendum a été créée devant la Bourse du travail de Paris avec syndicats (CGT, FSU, Solidaires, Unef), associations (Attac, Alternatiba, Fondation Copernic) et partis. A. S.

 

https://www.humanite.fr/etiquettes/referendum-adp

 

 

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