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EUROPÉENNES. « LA LISTE PCF SERA LA SURPRISE DE CETTE ÉLECTION »

Posté par jacques LAUPIES le 13 mai 2019

Samedi, au meeting de Toulouse qui a fait salle comble, Ian Brossat a appelé au «	droit au bonheur, cette belle revendication qui mérite d’être portée le 26 mai	». Freddy Smagghe<br />

Samedi, au meeting de Toulouse qui a fait salle comble, Ian Brossat a appelé au « droit au bonheur, cette belle revendication qui mérite d’être portée le 26 mai ». Freddy Smagghe
 

 

Lundi, 13 Mai, 2019

Pour la dernière ligne droite de la campagne, les communistes comptent redoubler d’efforts et renforcer une dynamique qui a déjà réussi à imposer Ian Brossat comme un candidat incontournable. Leur objectif : passer la barre des 5 %.

Des meetings qui font salle comble, une liste de soutiens qui s’allonge, des passages médiatiques réussis et des militants heureux de faire campagne… les communistes ont de quoi être optimistes. D’autant que leur tête de liste, sur tous les fronts, ne compte pas se reposer sur ses lauriers dans la dernière ligne droite. Après un marathon de quatre meetings en fin de semaine, des rendez-vous médiatiques honorés tout le week-end, Ian Brossat devait être ce matin l’invité de l’incontournable matinale de France Inter, alors que s’ouvre aujourd’hui la campagne officielle (voir ci-contre). « J’attaque la dernière ligne droite avec de l’ambition pour notre résultat, la conviction que nous pouvons dépasser la barre des 5 % », nous confiait hier le candidat. « Je sens beaucoup de signaux positifs, précise-t-il. L’idée grandit que le PCF peut être un repère pour toute la gauche dans cette période confuse. Je constate une grande envie de convaincre partout autour de nous. » Un sentiment partagé dans les rangs militants. Et désormais au-delà.

Samedi, l’accueil réservé à Ian Brossat par la Ville rose lui a donné raison. Avec 1 200 personnes, le meeting a fait le plein. « Nous pouvons être la surprise de cette élection ! lance Ian Brossat sous un tonnerre d’applaudissements. Il faut que les gens se disent qu’il s’est passé quelque chose du côté du Parti communiste. » Pour les militants, pas de doute, « il se passe bien quelque chose ». Gaëlle, 29 ans, « communiste non encartée », en est elle aussi persuadée. « Il faut convaincre que le choix ne se fait pas entre Macron et l’extrême droite. La seule issue, c’est un projet politique vraiment à gauche, avance la jeune femme. Je me reconnais pleinement dans ce que veut Ian Brossat et dans ce qu’il incarne. Il apporte un souffle nouveau. Ça va porter ses fruits. » Les militants en veulent pour preuve une liste de soutiens qui s’allonge, bien au-delà des cercles habituels. À Toulouse, c’était au tour de l’ancienne eurodéputée PS Françoise Castex d’appeler à voter Ian Brossat.

Pour « une clause de non-régression sociale »

Dans cette salle Mermoz, lieu symbolique qui vit la réunification, en 1936, de deux branches rivales de la CGT, le candidat appelle à « se rendre aux urnes comme on se rend à une manifestation ». Face à une « Union européenne transformée en machine à fabriquer de la régression sociale », Ian Brossat en appelle à « une harmonisation sociale par le haut ». Concrètement, poursuit-il, il est possible de mettre en place « une clause de non-régression sociale », mesure phare de son programme qui fait mouche dans les débats publics et au porte-à-porte militant. Lundi 20 mai, le PCF a d’ailleurs décidé d’en pousser 300 000 pour appeler au vote en faveur de sa liste.

Aux côtés de Ian Brossat, le secrétaire national du PCF, qui ne ménage pas non plus son énergie pour « redonner des couleurs » à son parti, insiste sur le fléau de la précarité et l’explosion du nombre de travailleurs pauvres. Fabien Roussel raconte comment, dans son département du Nord, fleurissent des « CDI intérimaires ». « Ici aussi ! » s’exclame au milieu de la foule une jeune femme concernée par le problème. Mais le secrétaire national du PCF a également profité de son déplacement à Toulouse pour évoquer un dossier brûlant : la lutte contre la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), en lien avec celle prévue de celui de Toulouse-Blagnac. « Nous avons réuni 248 députés et sénateurs qui refusent la privatisation d’ADP, ce qui ouvre la voie à un référendum, s’est-il félicité. Si nous gagnons, ce sera un point d’appui pour la nationalisation de Toulouse-Blagnac. » Pierre Lacaze, secrétaire départemental de Haute-Garonne, a lui aussi exhorté à « mettre les services publics au cœur des deux dernières semaines de campagne ». De son côté, Marie-Pierre Vieu, eurodéputée sortante (en 4e position sur la liste), considère que, dans le contexte actuel, « les communistes peuvent devenir la solution ». Et Ian Brossat de conclure le meeting toulousain par « le droit au bonheur, cette belle revendication qui mérite d’être portée le 26 mai ».

Alors cette dynamique de campagne peut-elle s’amplifier et se traduire concrètement dans les sondages, qui créditent jusqu’ici la liste PCF de 3 % ? « Tout va se jouer à partir d’aujourd’hui », rappelle Frédéric Dabi pour qui « la campagne ne fait que commencer ». « Le jeu est ouvert pour Ian Brossat, précise le directeur général adjoint de l’Ifop. Les électeurs perçoivent une adéquation cohérente entre sa personnalité, ses résultats à la Mairie de Paris et son discours. Il peut apparaître comme un marqueur solide pour un électorat de gauche un peu déconcerté par la situation politique. Si cette dynamique se consolide, il peut bénéficier dans la dernière ligne droite, par la solidité de sa candidature, d’une remobilisation d’un électorat de gauche qui reste très volatil ». Le sondeur rappelle le cas d’Olivier Besancenot en 2002, qui était passé de 1 à 4 % dans les dernières semaines de campagne. « Dans ces conditions, la barre des 5 % n’est pas inatteignable » confirme Frédéric Dabi.

Maud Vergnol et Bruno Vincens (Toulouse)

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FONCTION PUBLIQUE. LA RÉFORME FAIT L’UNITÉ SYNDICALE CONTRE ELLE DANS LA RUE

Posté par jacques LAUPIES le 10 mai 2019

 

Jeudi, à Paris, les manifestants ont défendu un service d’intérêt général et se sont opposés à la suppression par le gouvernement de 120	000 postes. Pascal Guyot/AFP<br />

Jeudi, à Paris, les manifestants ont défendu un service d’intérêt général et se sont opposés à la suppression par le gouvernement de 120 000 postes. Pascal Guyot/AFP
 

FONCTION PUBLIQUE. LA RÉFORME FAIT L’UNITÉ SYNDICALE CONTRE ELLE DANS LA RUE

Vendredi, 10 Mai, 2019

À Paris, quelque 30 000 personnes ont manifesté à l’appel des neuf organisations syndicales du secteur public, pour exprimer leur opposition totale au projet de loi qui casse les statuts, droits et garanties des fonctionnaires.

Bleu, violet, orange, rouge… Sous les drapeaux multicolores, symboles d’une unité retrouvée pour les neuf syndicats de la fonction publique, les numéros 1 des confédérations étaient également présents en tête de cortège ce 9 mai. « Un fait rare (qui) devrait alerter le gouvernement » pour Philippe Martinez (CGT), à la hauteur « de la gravité de ce projet de loi », selon Yves Veyrier (FO). Même le dirigeant de la CFDT, Laurent Berger, reconnaissait « des nuances entre les organisations syndicales, mais on passe dessus pour dire que ce projet de loi n’est pas acceptable ». C’est sans heurt, sous quelques gouttelettes de pluie, que 30 000 militants ont défilé à Paris tranquillement pour dénoncer les attaques faites au statut, aux droits et garanties des fonctionnaires, à la casse annoncée du service public, alors que le projet de loi de « transformation de la fonction publique » sera discuté à l’Assemblée nationale dès lundi.

« Nous ne voulons pas être remplacés par des boîtes privées »

« Nous avons peur que cette loi Dussopt décide beaucoup trop de choses par ordonnances », s’inquiète Isabelle Cipris, élue CGT CHSCT au CNFPT, le centre de formation des fonctionnaires territoriaux. La syndiquée a suivi sur Internet pendant deux jours les travaux de la commission des Lois à l’Assemblée nationale et craint pour son secteur. « Si notre centre national bascule en Epic (établissement public à caractère industriel et commercial), notre objectif deviendra marchand. Or nous formons correctement, avec une culture de la fonction publique, des agents de proximité dans les crèches, les routes, l’entretien des lycées… Nous ne voulons pas être remplacés par des boîtes privées qui créent des managers en deux jours. » Soucieuse du service rendu aux usagers, Isabelle veut déconstruire le discours officiel « hypocrite » et milite pour l’information, la pédagogie. Son établissement a lancé une pétition « Préservons le service public et la formation professionnelle de ses agents » qui a déjà recueilli 4 000 signatures.

Si le président de la République a semblé revenir sur les 120 000 suppressions d’emplois dans la fonction publique, peu y croient. À deux pas d’une mini-pancarte cartonnée affichant « Paye tes fonctionnaires, pas tes actionnaires », Isabelle Bouquet déambule avec un badge des finances publiques. « M. Darmanin veut déménager 3 000 agents en province : c’est facile quand on est marié, qu’on a des enfants, pas de logement, ironise cette secrétaire nationale de la fédération des finances de la CFDT. Que votre conjoint vous suive, ça ne se décrète pas ! Ces annonces symbolisent cette façon d’agir de l’État sans concertation avec les premiers concernés, l’absence de dialogue social. » Quant à la volonté martelée par le gouvernement d’aider à la mobilité, elle fait grincer la militante : « Une étude rendue l’an dernier par la direction générale prouvait que la mobilité entre les trois versants de la fonction publique était identique à celle du privé ! L’État veut juste baisser les dépenses publiques. C’est son seul et unique objectif. Il trouve des artifices pour l’atteindre. » Et les outils mis en place par le texte de loi pour réduire à tout va la masse salariale la font frémir : « Au moment où commence le procès France Télécom, nous pouvons voir les mêmes pratiques managériales déployées au sein du ministère des Finances. Depuis cinq ans, il y a des suicides à Bercy. »

« Nous sommes en restructuration permanente »

Réunis sur la place des Invalides, plusieurs inspecteurs du travail, syndiqués SUD, discutent mais ne peuvent décliner leur identité de peur de représailles, tenus par un code de déontologie qui les musellent. « Nous sommes en restructuration permanente. La loi crée des outils pour employer plus de contractuels, licenciables plus facilement, plus précaires, avec plus de difficultés pour prendre des décisions en toute indépendance. » À quelques mètres des Invalides, des hospitaliers, enseignants et gilets jaunes se sont assis, jouant du tambour à proximité du ministère de la Santé. Les CRS viennent de se déployer en plus grand nombre, après avoir été quasi invisibles durant tout le parcours. Les urgentistes réclament une ouverture de négociations à leur ministre de tutelle. Eux non plus ne croient pas aux annonces de non-fermeture d’hôpitaux.

Kareen Janselme

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Un 8 mai pluvieux

Posté par jacques LAUPIES le 8 mai 2019

 

 

DSC_0280-le monument  DSC_0266-vue d'ensemble

La commémoration du 8 mai 1945 s’est déroulée en présence des « autorités locales ». Elle nous a rappelé le sacrifice consenti par ces peuples qui une fois de plus ont payé chèrement l’absurdité des puissances d’argent et de tous leurs commis conscients ou non de leur « inféodalité »à ce pouvoir.  Sans doute par l’absence de vigilance d’une grande partie de ceux qui les constituent comme cela est toujours le cas ! Au nom galvaudé des mêmes mots : nation, patriotisme, liberté, démocratie que s’approprient encore de nos jours, un peu hâtivement certains que leur appartenance de classe, leurs idéologies devraient rendre plus discrets et moins donneurs de leçon.

il y a des héritages de pensée et de comportement qui se reproduisent et inspirent le dégoût mais hélas pas pour tout le monde tant sont grandes les confusions, les ignorances et les indifférences. Tant que les peuples n’auront pas conscience des manipulations qui les frappent aujourd’hui, des guerres déjà présentes et celles que préparent les exploiteurs pour demain, ces peuples sont en danger. La paix ne peut se gagner que par le combat massif, la mobilisation contre les inégalités et donc le système qui les engendre : ce système c’est le capitalisme qui fonde son existence sur l’exploitation du travail et l’appropriation des richesses produites par une minorité.

Une minorité qui s’octroie pouvoirs économiques, idéologiques, politiques médiatiques, assez rusée pour gagner à elle des masses considérables dans la haine et les divisions, contre la solidarité qui devrait avoir une dimension universelle.

Sans faire du passé table rase le monde doit changer de base. Au lieu d’être rien tachons d’être tout !

DSC_0264-les marins  DSC_0265-de gauche à droite, Valérie Laupies Conseillère régionale, l'archipretre, un conseiller municipal et le commandant

   DSC_0279-les drapeaux

DSC_0273-Le réveil tarasconnais  DSC_0263-Monsieur Limousin, Maire de Tatrascon  DSC_0278-Monsieur le Maire et Monsieur l'archiprêtre

 

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EUROPÉENNES. LE COMITÉ DE SOUTIEN DES COMMUNISTES FAIT LE PLEIN

Posté par jacques LAUPIES le 7 mai 2019

 

 

EUROPÉENNES. LE COMITÉ DE SOUTIEN DES COMMUNISTES FAIT LE PLEIN dans POLITIQUE

EUROPÉENNES. LE COMITÉ DE SOUTIEN DES COMMUNISTES FAIT LE PLEIN

Mardi, 7 Mai, 2019

Costa Gavras, Bernard Thibault, les Pinçon-Charlot, Lassana Bathily figurent, comme nombre de syndicalistes, d’intellectuels, d’artistes, d’associatifs, au comité de soutien de la liste conduite par Ian Brossat, que les communistes ont présenté lundi soir.

« Il commence à se dire ici ou là, dans les milieux autorisés, que notre campagne frémit. Il est vrai que quand je vois cette assistance, sa diversité, ça me conforte dans l’idée qu’il se passe quelque chose. » A trois semaines du scrutin, Ian Brossat était entouré ce lundi soir du comité de soutien à la liste qu’il conduit pour les européennes. Sous la coupole Niemeyer, place du colonel Fabien, les communistes ont accueilli syndicalistes, artistes, associatifs, intellectuels… Après le  président de ce comité de soutien, le héros de l’Hyper cacher, Lassana Bathily qui a dit sa fierté et sa confiance en Ian Brossat pour « défendre nos valeurs » face aux crises qui frappent l’Europe, c’est d’abord Bernard Thibault et Monique Pinçon-Charlot que le président du Conseil national du PCF, Pierre Laurent, monsieur Loyal le temps de l’événement, a invités sur scène. « S’agissant d’élections européennes, l’absence de progrès social est l’un des facteurs importants qui expliquent le divorce entre une grosse partie du peuple et les politiques menées » , a dénoncé l’ex-secrétaire général de la CGT, désormais représentant à l’OIT ( Organisation internationale du travail), estimant essentiel de mettre sur la table des « propositions qui peuvent représenter des alternatives » face à la « compétitivité sans cesse mise en avant pour justifier les régressions sociales », alors que d’ores et déjà « 2,7 millions de personnes décèdent chaque année du fait du travail ».

 

Une soirée placée sous le signe de la culture

« En France comme en Europe, on retrouve les mêmes, ils font partie de cette oligarchie qui a décidé d’en finir avec la démocratie. (…) On donne aux plus riches sans condition afin qu’ils utilisent l’argent comme une arme de destruction massive et d’asservissement des peuples »,  a également prévenu l’auteure du « président des ultra-riches », Monique Pinçon-Charlot, pointant notamment les « 1000 milliards » qui s’envolent en Europe tous les ans vers les paradis fiscaux. Le tout croqué en live par le dessinateur Edmond Baudoin pour une soirée « placée sous le signe de la culture », qui pouvait se targuer du soutien, malgré l’impossibilité pour certains d’être présents lundi, des réalisateurs Costa-Gavras et Alain Guiraudie, de l’écrivaine lauréate du Prix Goncourt 2014 Lydie Salvayre, du plasticien Ernest Pignon-Ernest… Les militants syndicaux ont eux aussi répondu présents. Outre des noms plus connus comme l’urgentiste Patrick Pelloux ou des syndicalistes comme Marie-Claire Cailletaud, les soutiens comptent « plus de 300 responsables syndicalistes cheminots, plus de 150 métallurgistes, plus de 200 responsables départementaux de différents syndicats, des responsables nationaux », a listé Pierre Laurent.

 

Mobilisation générale pour la dernière ligne droite de la campagne

La soirée s’est voulue aussi européenne au sens littéral, avec l’intervention du Belge Nico Cué, l’ancien secrétaire général de la FGTB Métallos et candidat du Parti de la gauche européenne à la présidence de la Commission européenne, de l’Espagnole Sira Rego, numéro 2 de la liste Unidas Podemos, et d’Attila Vajnaï, président du Parti des travailleurs de Hongrie. « L’Europe aujourd’hui c’est celle des lobbies, de l’argent, des multinationales, des partis politiques qui abandonnent le peuple pour répondre au besoin des multinationales. C’est ce que nous devons changer, la gauche ne peut pas rester assise. L’abstention n’est pas une option », lance Nico Cué alors qu’ Attila Vajnaï fustige l’alliance voulue par Marine Le Pen avec Viktor Orban. « Un réel danger », met-il en garde alors que le premier ministre hongrois mène une « politique néofasciste ». Un peu plus tard Ian Brossat affirme en écho vouloir « battre en brèche » l’idée entretenue tant par LaRem que par le RN qu’il « s’agit pour cette campagne de choisir entre les libéraux et les fachos ». « C’est honteux de résumer ainsi le choix pour ces européennes, s’indigne le candidat, parce que si c’est le cas cela signifie qu’on invite tous ceux qui ne sont pas d’accord avec le cours actuel de l’Union européenne à se jeter dans les bras de l’extrême droite et on légitime l’idée qu’elle serait une alternative sociale. Or en Autriche, par exemple, où les fachos sont au pouvoir ils ont mis en place la semaine de 60 heures !»

L’occasion aussi de sonner la mobilisation générale pour la dernière ligne droite de la campagne. « Ils veulent faire rimer élection avec piège à cons, élection avec abstention. Tout est organisé pour que le taux d’abstention soit le plus élevé parce que ça les arrangent dans le camp d’en face. Parce que 100% des banquiers, des représentants des marchés financiers, eux, iront voter. (…) Avec cette élection à un tour nous pouvons voter pour nos idées», tance à son tour le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel appelant à « déjouer les pronostics » d’ici le 26 mai. Pour les communistes et leurs soutiens, l’élection européenne n’est pas un coup pour rien malgré l’idée répandue que le parlement européen n’aurait que peu de pouvoir. « On a mené beaucoup de batailles, nous en avons perdues mais on en a aussi gagné », rappelle la députée sortante Marie-Christine Vergiat, citant notamment celles contre la restriction de l’aide alimentaire pour les plus démunis, contre le traité Acta notamment sur les brevets de médicament ou encore sur l’interdiction de la pêche électrique. Et, s’amusant à imaginer le « président du Medef » « s’étrangler en avalant son croissant » en découvrant, le « lundi 27 au matin » dans les « pages de son journal préféré, Le Figaro », la « liste du PCF à 8% », Fabien Roussel de conclure : « Faisons rimer ces élections avec révolution ! »

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NON A LA FERMETURE DU CENTRE DE SANTE MUTUALISTE DE MIRAMAS ! ELLE SERAIT CATASTROPHIQUE !

Posté par jacques LAUPIES le 7 mai 2019

 

Monsieur, Madame ;

Les 3 centres de santé mutualistes de la Ciotat, de Port Saint Louis et de Miramas sont menacés de fermetures. La Direction d’Oxance, repreneur du Grand Conseil de la Mutualité et gestionnaire des centres affirme qu’aucune décision n’est prise à ce jour mais travaille à trouver des solutions pour ces centres, en rappelant que des discussions  sont menées avec l’Agence Régionale de Santé ».

 

Pour autant nous ne pouvons accepter la fermeture du centre de santé de Miramas, celui-ci joue un rôle important dans notre ville au niveau sanitaire. Il assure une médecine de qualité, de proximité indispensable à nos concitoyens.

La population de Miramas augmente et la fermeture de ce centre de santé aggraverait le manque de médecins que nous connaissons et fragiliserait une partie de la population de notre ville entrainant une dégradation sociale et sanitaire. En matière de santé, Il faut tenir compte et partir des besoins de la population.

Au moment où des centres de santé sont créés dans tout le pays afin de s’opposer à la désertification médicale et répondre aux besoins de santé de la population, la section du PCF de Miramas demande à la Ministre de la santé de débloquer les moyens nécessaires à la vie et au développement de notre centre de santé !

Vous trouverez en pièce jointe une expression des Communistes de Miramas faisant le point sur ce dossier, nous resteront vigilants concernant la situation du centre de santé, tout doit être mis en œuvre pour que celui-ci poursuive son activité.

 

Pour les Communistes de Miramas

Marcel Almero

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