Fabien Roussel répond à Médiapart
Posté par jacques LAUPIES le 3 avril 2019
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Posté par jacques LAUPIES le 3 avril 2019
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Posté par jacques LAUPIES le 3 avril 2019
Nous nous étions félicités que la pression exercée, par l’ensemble des communistes, ait finalement permis la présence de Ian Brossat à cette émission importante. Cela a été complété par une décision de justice concernant 3 autres listes de candidat, est sans doute le rappel à l’ordre le plus marquant aux médias qui contrôlés par des relais politiques du pouvoir ou des puissances financières de notre pays !
Il faut absolument obtenir de ces médias qu’ils traitent toutes les liste a égalité et dès lors que la campagne électorale est engagée, dès à présent, que tous les courants de pensée bénéficient d’un traitement égal de leur présence à toutes ces émissions et en finir avec les copinages et « cuisinages » auxquels on assiste depuis des mois et des années.
Aller jusqu’à parler de la suppression de la suppression de la redevance télé qui est aussi une marque des droits des citoyens, n’est sans doute pas innocent, même si en définitive ce sont toujours eux qui auront à charge les médias sans pour autant en avoir à se prévaloir de cet impôt direct !
De quoi se mobiliser contre un mauvais coup qui se prépare.

La chaîne publique est forcée de revoir ses plans pour son débat de demain, mais fait appel et dénonce une « atteinte à la liberté de la presse ».
Le plateau de l’Émission politique va devoir repousser les murs. Lundi soir, le tribunal administratif de Paris a donné raison aux trois recalés du grand débat télévisé de demain, consacré aux élections européennes. Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot avaient demandé au juge des référés, par trois requêtes distinctes, d’ordonner à France TV de leur permettre de participer au débat. Celui-ci leur a donné raison, estimant que leur éviction était « susceptible de porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le respect du principe du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion ». Un sacré revers pour France 2,…
LIRE L’HUMA DU JOUR
Qui ne connaît pas la citation de Bertolt Brecht : « les seules batailles que l’on est sûr de perdre sont celles qu’on ne mène pas ? » Nous en avons refait la démonstration avec la non invitation de Ian Brossat à « L’Emission Politique » de France 2, programmée pour le 4 avril.
La maltraitance du PCF par les médias n’est pas nouvelle, mais cela faisait longtemps que la direction du PCF n’avait été à l’initiative d’une action organisée, pour le respect de notre Parti, ses élus, ses adhérents et donc ses idées. La mobilisation active des communistes, de sympathisants et démocrates, a eu raison de cette exclusion médiatique. La leçon est que nous avons des militants dont la mise en mouvement doit être l’objectif premier de notre direction.
Il ne s’agit que d’une bataille, celle de BFM n’a pas été gagnée, mais ne la minimisons pas, quand on connaît la réponse de cette chaine à un courriel : « Mais vous serez représentés puisque votre candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, sera présent » ! Voilà qui en dit long !
Notre Parti nous appelle justement à rester mobilisés, car la bataille de l’accès aux médias est loin d’être terminée pour faire entendre nos propositions, nos choix politique, nos candidats.
Depuis 10 ans, notre savoir-faire des campagnes politiques s’est sans doute émoussé, perdu dans des campagnes médiatiques dirigées par d’autres. Est-ce ce qui explique la faiblesse de la mobilisation du 16 mars à Paris avec environ 300 Camarades appuyant la présentation publique de nos « 10 propositions pour la France » ? Le compte n’y était pas pour une initiative nationale concernant les 190 membres du Conseil National, et nos centaines d’élus et militants de la Région Parisienne. Tirons les leçons de ce qui a manqué pour son succès, comme de l’étourdissant silence de l’Humanité qui n’a toujours pas publié les « 10 propositions pour la France » !
Pourtant, cette bataille est au coeur de la crise politique et institutionnelle de notre pays, au coeur de la recherche par les gilets jaunes et l’ensemble des luttes sociales des conditions pour faire reculer le gouvernement, pour gagner enfin des mesures significatives pour la justice fiscale et sociale, pour le renouvellement démocratique.
Au 38ème Congrès, n’en déplaise à certains, les communistes ont souverainement décidé d’en finir avec la politique d’effacement du PCF et ont élu Fabien Roussel secrétaire national. Il a ouvert une nouvelle période politique qui se traduit concrètement dès l’élection européenne. Ian Brossat a été désigné « tête de liste du PCF », liste largement ouverte au monde du travail qui se fixe l’objectif avec Marie-Hélène Bourlard d’envoyer pour la première fois une ouvrière au parlement européen. Il a ouvert une nouvelle période politique des communistes.
Ce congrès a besoin d’une nouvelle dynamique que rien ne peut, ni ne doit freiner. Malgré son affaiblissement, notre Parti est une force. La Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Publics, le plaçait récemment premier Parti en force adhérente. La crise politique recompose toutes les forces « de gauche » qui buttent sur l’impossibilité pour elles de penser les luttes de classe au niveau national comme mondial. Cela ouvre un espace inédit pour notre Parti, pour peu que la fierté d’être communiste l’emporte, avec une ferme volonté à tous les niveaux de redonner de la couleur au PCF, dans un dialogue en vérité avec toutes les forces sociales en action.
Allons-y ! rien ne doit nous freiner, mettons nous au travail pour réussir nos actions publiques, remettre les cartes, mobiliser nos cellules et sections dans la bataille des européennes à partir de nos contacts dans les mouvement sociaux, dans nos bases électorales. Et que l’Huma soit le journal de nos combats !
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Posté par jacques LAUPIES le 2 avril 2019
Sarkozy surnage avec ses casseroles de fonte, Hollande surnage avec la bouée trouée de son mandat catastrophique. Ces lascars ne veulent pas couler ! Le premier s’épargne en épargnant Macron et le second en ne l’épargnant pas (si peu d’ailleurs)
Macron quant à lui veut suivre son cap qui est commun à cette bourgeoisie ou certes tout le monde n’est pas d’accord, si ce n’est qu’il faut réduire la dépense publique, bloquer les revendications salariales et celles des retraités et autres victimes de leur gout immodéré à tous pour le libéralisme et la politique de l’offre qui consiste à protéger le patronat, ne devrions nous pas dire les patronats, grand, moyen et petit et ceux qui crient en être en s’auto exploitant.
Alors évidemment cela a des effets politiques et génère des partis, des mouvements qui font appel aux éternels courants idéologiques où ils trouvent une expression de réformisme de droite (pour schématiser Sarko d’un côté et Macron de l’autre) un réformisme de gauche social démocrate libéral (pour simplifier : Hollande d’un côté et la nouvelle vague plutôt submergée que submergeante des « socialistes » qu’on pourrait baptiser de nouveaux utopistes et qui grouillent dans le marais des gauches de tout poil.
Dire cela ne peut faire oublier les « populistes » et autres « souverainistes » rigolent bien depuis leur rive de la « révolution nationale et patriotique » de les voir patauger. Ils offrent de mettre a sec les moutons tondus sur leur berge pendant que des ânes créent leur îlot de l’indifférence et de l’abstention !
Quand ces animaux comprendront ils qu’il existe une espèce capable de les rassembler pour se débarrasser de ces oiseaux de mauvaises augures de leurs territoires ? Celle qui se donne pour objectif sa nature même : l’humain d’abord.
PUISQUE LES MEDIAS ONT TENDANCE A LA FAIRE OUBLIER NE MANQUEZ PAS LE 4 AVRIL L’EMISSION OU SERA PRESENT IAN BROSSAT, CANDIDAT COMMUNISTE TETE DE LISTE AUX EUROPEENNES .

En nommant une députée LaREM issue de la droite et deux de ses conseillers à l’Élysée, le président confirme son isolement et le rétrécissement politique de sa majorité.
Le signal est terrible. Alors qu’Emmanuel Macron peine à faire atterrir le grand débat, le casting du remaniement laisse peu de doute sur l’isolement politique du chef de l’État, qui cherche à resserrer les rangs autour de lui. Ce sont ainsi deux conseillers de l’Élysée, Sibeth Ndiaye, 39 ans, actuelle conseillère presse et communication du chef de l’État, et son conseiller économique de 37 ans, Cédric O, qui ont pris hier leurs fonctions de secrétaires d’État, la première comme porte-parole du gouvernement, le second au Numérique. Tous deux font partie du club des orphelins de DSK, qui après la chute du patron du FMI, ont participé dès fin 2015 à la création du phénomène Macron, bien avant que celui-ci n’affiche publiquement ses ambitions présidentielles. Fille d’un ex-député et d’une haute magistrate sénégalais, la communicante, passée par les rangs de l’Unef puis du PS, n’a pas bonne presse dans les médias. « Nous (les) appelons quotidiennement quand on a des divergences d’interprétation »,...
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Posté par jacques LAUPIES le 1 avril 2019
Commentaire préalable
Dans notre ville il y a près de 50 ans le parti communiste regroupait 30 % des électeurs alors que ceux-ci se rendaient à plus de 80 % aux urnes !
La composition « sociologique » de la population s’est transformée depuis et le Parti Communiste a connu une incroyable perte d’influence, mais peu de gens savent que son influence à l’arrivée au pouvoir des gaullistes dépassait à peine 10 % en 1958, ce qu’il représenterait aujourd’hui si la situation économique et politique, nationale et internationale ne s’était profondément transformée dans le pays autant que dans le monde.
Bien entendu il est lui-même responsable de stratégies nationales qui l’ont conduit à s’effacer dans nombre de consultations électorales et de contracter des alliances « à minima »qui lui ont fait perdre la confiance d’une large part des « couches populaires ».
Dominé par la crainte d’une chute, ce parti à finalement laissé le champ libre aux réformismes de droite et de gauche ainsi qu’à l’égarement dans l’extrême droite et à la démission dans l’abstention.
Fort heureusement de nouvelles orientations se dessinent et même si d’autres forces de gauche, des mouvements sociaux mal définis, s’emparent de ce qui depuis longtemps est le langage des communistes, ce dont il faut à la fois se réjouir et s’inquiéter, le redressement est possible en rassemblant à nouveau les forces ouvrières, les forces salariées en général, la jeunesse, les retraités et, fait nouveau d’actualité, des catégories diverses regroupées dans des mouvements tel que celui des gilets jaunes que les opportunistes se disputent ! Ou veulent discréditer !
Mais qu’on se le dise, ce rassemblement nécessite un immense effort de clarification qui commence par faire connaitre la pensée et l’action communiste et ce avec en priorité la force dont nous disposons encore : une présence sur les territoires.
Nous avons contribué à faire en sorte que Jean Luc Mélenchon, malgré notre réserve sur sa stratégie, qui lui aura valu hélas de ne pas être présent au deuxième tour de la présidentielle, à faire en sorte que les forces de la gauche sociale et républicaine recueillent 20 % des suffrages exprimés à Tarascon.
Sans revendiquer la paternité de ce résultat, du rassemblement de ces forces diverses, il importe que celles-ci se portent au maximum sur la candidature de Ian Brossat, tête de liste aux européennes pour étayer l’action des luttes et leur donner une perspective politique dans l’union la plus large.
Il n’y aura qu’un tour à cette élection et chaque citoyen doit avoir à l’esprit qu’il faut appuyer la force la plus clairvoyante et la plus déterminée pour combattre les puissances financières et économiques qui mettent notre ville au rang des plus pauvres : LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS
La lettre de Patrick Hyaric
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