ALGÉRIE. POSSIBLE DÉPART DE BOUTEFLIKA : LES ALGÉRIENS OSCILLENT ENTRE JOIE ET MÉFIANCE

Posté par laupiesjacques le 28 mars 2019

 

Pour certains, cette déclaration «	est une manSuvre machiavélique de la part de ce pouvoir qui cherche à se maintenir à tout prix au détriment de la volonté du peuple, qui rejette ce système ». Ramzi Boudina/Reuters<br />

Pour certains, cette déclaration « est une manSuvre machiavélique de la part de ce pouvoir qui cherche à se maintenir à tout prix au détriment de la volonté du peuple, qui rejette ce système ». Ramzi Boudina/Reuters
 

ALGÉRIE. POSSIBLE DÉPART DE BOUTEFLIKA : LES ALGÉRIENS OSCILLENT ENTRE JOIE ET MÉFIANCE

Jeudi, 28 Mars, 2019

L’annonce de l’activation de la procédure de destitution du président algérien fait réagir dans tout le pays. Si certains y voient une victoire, une partie de l’opposition dénonce une manœuvre de l’ancien régime.

Si quelques klaxons ont résonné hier après-midi dans les rues d’Alger, après que Gaïd Salah, chef de l’état-major de l’armée, a annoncé sa volonté – via l’article 102 de la Constitution – de faire activer la procédure de destitution d’Abdel Aziz Bouteflika pour raisons médicales, la méfiance reste de mise en Algérie. Beaucoup y voient certes une victoire symbolique, après un mois de manifestation dont le mot d’ordre était basé sur le départ du président, mais dans ce contexte fragile de transition il s’agit aussi, pour beaucoup d’Algériennes et d’Algériens, d’une simple étape bien plus qu’un aboutissement qui pourrait s’avérer trompeur.

Certains politiques voient même dans cette annonce une manœuvre grossière de l’ancien régime. C’est le cas de Zoubida Assoul, présidente du parti de gauche d’opposition, l’Union pour le changement et le progrès (UCP), qui critique vertement l’intervention du plus haut gradé de l’armée. « Sur la forme tout d’abord, cette prise de position du chef d’état-major qui est aussi le vice-ministre de la Défense n’a pas lieu d’être, puisque le gouvernement a démissionné. Gaïd Salah n’a pas non…

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

En relisant une interview de Elizabeth Roudinesco que j’ai diffusée sur l’un de mes blogs en 2015 je ne peux m’empêcher de la republier à nouveau tant elle me parait répondre à une juste présentation de Freud. Je vous recommande les deux vidéos également !

Posté par laupiesjacques le 27 mars 2019

Image de prévisualisation YouTube

 

Élisabeth Roudinesco. « L’œuvre de Freud n’appartient plus aux psychanalystes »

Très peu initié à la psychanalyse, j’en admet cependant son rôle essentiel dans la compréhension de l’inconscient dont il est bien difficile de nier l’existence qu’a révélé Freud et même d’autres avant lui.
 
Certains disent que ce n’est pas une science et donnent à l’appui de cela diverses interprétations prenant appui sur une généralisation abusive par des « praticiens » thérapeutes des travaux des grands psychanalyste qui ont succédé à Freud.
 
Des donneurs de leçon qui oublient que la science est porteuse de vérités relatives à partir de découvertes comportant une vérité absolue. A ce compte la ils devraient se pencher sérieusement sur des pratiques médicales qui reposent sur les avancées de la biologie, de la chimie, de la neurologie et qui s’avèrent plus destructrices dans leur application médicamenteuse dont les effets secondaires sont parfois meurtriers.
 
La psychanalyse qui n’a certes (je l’espère) pas la prétention de guérir de tout ce qui concerne nos psychoses, nous oblige à déceler les imperfections de nos règles de vie, des morales que l’on nous impose au nom du divin ou au mieux de savoirs considérés comme immuables et absolue, alors que tout change en permanence et que lorsque ce n’est pas le cas il faut contribuer au changement.
 
C’est sans doute cela qui ne plait pas à ces réactionnaires, rejoint en cela par des révolutionnaires dogmatiques.
 
Bref l’interview ci dessous nous rappelle à juste titre que Freud fut un grand penseur et  je l’associe à Marx (sans oublier Engels) pour ses découvertes concernant le matérialisme dialectique et le matérialisme historique qui peuvent avoir (on a vu cela) des interprétations « mécaniques » dangereuses mais demeurent néanmoins le fondement de l’évolution de la nature et des sociétés. Comment évidemment ne pas y associer avec les mêmes réserves Darwin. Et pourquoi pas depuis les Grecs tous ces génies qui ont découvert une vérité dans des brouillards d’incertitude.
 
 
Entretien réalisé par 
Jérôme Skalski
Lundi, 5 Octobre, 2015
L’Humanité

 

eroudinesco.jpg

Élisabeth Roudinesco. « L’œuvre de Freud n’appartient plus aux psychanalystes » 

Photo Miguel Medina/AFP
À l’occasion de la publication des Écrits philosophiques et littéraires de Sigmund Freud (Seuil), Élisabeth Roudinesco fait le point sur l’actualité 
de la lecture du fondateur de la psychanalyse, ainsi que sur les enjeux associés à la fréquentation de l’œuvre du penseur viennois.

Élisabeth Roudinesco Historienne et psychanalyste.

Quel est l’état d’avancement de la traduction de l’œuvre de Freud en France ?

Élisabeth Roudinesco L’œuvre de Freud est aujourd’hui accessible dans son entier, sous différentes traductions. Ce qui est propre à la France – pays où l’influence freudienne a été et reste très marquée –, c’est qu’on n’a pas eu de traduction de l’œuvre complète par un seul auteur ou par un groupe restreint de traducteurs. On n’a pas, concernant Freud en France, ce qu’on a dans le monde anglo-saxon avec James Strachey ou en Espagne ou au Japon ou en Italie. En France, les querelles entre traducteurs ont reflété celles entre groupes psychanalytiques : un Freud pour les freudiens classiques, un autre pour les lacaniens, etc. L’œuvre freudienne ne se limite pas aux textes publiés de son vivant. Il faut ajouter l’immense correspondance – environ dix mille lettres retrouvées –, dont la publication est presque achevée en allemand et en partie en français. Cette correspondance fait désormais partie de l’œuvre de Freud. On ne peut pas lire aujourd’hui les textes canoniques sans ajouter les correspondances (de voyage, de famille ou professionnelle) qui apportent un éclairage absolument capital à son œuvre. C’est pourquoi Jean-Pierre Lefebvre et moi avons intitulé notre opus, le premier en France, Écrits philosophiques et littéraires.

 

À quel public s’adresse cette œuvre ?

Élisabeth Roudinesco L’œuvre de Freud n’appartient plus aux psychanalystes. Les traducteurs d’aujourd’hui n’ont plus besoin du label « psychanalyse » pour approcher l’œuvre de Freud. Et c’est salutaire. Freud est devenu pour ainsi dire « laïc ». Aux États-Unis, ce changement date des années 1980-1990. Ce renversement s’est produit plus tard en France. Pratiquement, les psychanalystes américains, à quelques exceptions près, s’occupent de neurosciences et de clinique et pas beaucoup des textes de Freud. Ils ont quitté le champ de l’érudition, de la langue et de la culture pour s’intéresser aux neurones. Ils sont devenus des psychothérapeutes (psychiatres ou psychologues). Ils se passionnent pour la plasticité cérébrale et doivent donner de prétendues « preuves » de leur scientificité. En conséquence, ce sont les chercheurs des départements de sciences humaines (gender studies, cultural studies, littérature, histoire) qui travaillent sérieusement sur l’œuvre de Freud, lequel est donc devenu un penseur de la culture occidentale dont l’œuvre n’est pas réductible à la clinique. Ce phénomène de « clinicisation » du milieu psychanalytique commence à se faire sentir en France puisque, à l’université, les futurs psychanalystes sont formés dans des départements de psychologie et plus du tout dans le champ des humanités (littérature, philosophie, histoire).

 

L’antifreudisme n’en forme-t-il pas l’envers ?

Élisabeth Roudinesco L’antifreudisme existe depuis les années 1905. C’est-à-dire depuis le début. Il a pris différentes formes. Pendant la première moitié du siècle, l’opposition à Freud venait essentiellement des milieux catholiques et conservateurs qui lui reprochaient de tout sexualiser, d’être responsable de la destruction de la famille, de l’émancipation des femmes ou encore de la masturbation des enfants. Cela s’est produit sur la base d’un contresens absolument extraordinaire. Le deuxième axe d’opposition a été développé par les nazis, dans les années 1930 et 1940. Ils ont décrété que la psychanalyse était une « science juive » et que, en tant que telle, elle devait être exterminée (son vocabulaire, ses concepts) au même titre que ses praticiens. Enfin, il y a eu la critique stalinienne, à partir des années 1940, qui a fait de la psychanalyse une « science bourgeoise », dont on a interdit la pratique. Ceci culmine en 1949, avec la dénonciation de la prétendue « psychanalyse américaine ». Ce qui est un paradoxe, car on connaît l’antiaméricanisme de Freud. Le Parti communiste français a remis Freud à l’honneur en 1964, grâce en particulier à Louis Althusser. Et depuis, le Parti communiste a toujours été très favorable aux études freudiennes.

La deuxième partie du siècle est caractérisée par une haine de Freud très différente. On se rend compte, en gros, que la société a évolué, que les gens divorcent, que la sexualité infantile est un fait accepté. Nous sommes dans une société presque « sexologique », celle de la performance et du bien-être : on s’occupe plus de sexe que de désir. À partir des années 1980, l’antifreudisme s’articule à l’idée que la psychanalyse n’est pas une science et que Freud n’est pas un scientifique. Cette critique est absurde puisque jamais Freud n’a prétendu faire une science au sens d’une science dure. Il a abandonné la neurologie, et la clinique des médecines de l’âme – toutes tendances confondues – ne peut en aucun cas prétendre à une scientificité comme la médecine moderne. La critique scientiste émane de psychiatres entraînés par l’évolution de l’approche exclusivement chimique du traitement des maladies psychiques. À cette critique scientiste s’en ajoute une autre, qui est morale. Elle vient des pays puritains et, essentiellement, de polémistes américains. On accuse Freud non plus d’être responsable d’une destruction de la société, mais au contraire d’être un sombre réactionnaire libidinal et menteur qui aurait violé ses patientes et sa belle-sœur. Cette disqualification sur la vie privée laisse entendre que sa théorie serait un mensonge. Freud serait non seulement un gourou non scientifique, mais une sorte de chef de secte avide d’argent, violeur, avorteur, menteur et escroc. Cette thèse est aussi celle des antisémites, qui ajoutent à cette vulgate l’idée d’un Freud « nazi », qui aurait inventé des persécutions antisémites à son encontre et aurait abandonné ses sœurs à Vienne, en 1938, en sachant qu’elles seraient exterminées. Thèse classique : le juif est responsable de ce qui lui arrive. La vérité est plus simple et moins manichéiste : Freud n’était ni un gauchiste libertaire, ni un pervers sexuel, ni un puritain, mais un conservateur libéral et éclairé. Il ne pouvait pas imaginer, en 1938, l’existence des chambres à gaz et il n’a pas « abandonné » ses sœurs. Il pensait que l’être humain devait maîtriser ses pulsions, il a été plutôt hostile au communisme, il a fait pas mal d’erreurs dans son antiaméricanisme forcené, et il s’est souvent égaré dans des théories peu convaincantes. Mais c’est en cela qu’il est un penseur paradoxal et passionnant, commenté dans le monde entier. Face à cette réalité, l’antifreudisme radical et manichéiste des années 1990-2010 a pris une tournure complotiste (surtout après le 11 septembre 2001), d’autant que, pendant des années, les archives Freud de Washington ont été fermées aux savants et réservées à une caste, et que les psychanalystes sont devenus de plus en plus réactionnaires et propagateurs d’une légende dorée. Autrement dit, les antifreudiens d’aujourd’hui pensent non seulement que Freud est un gourou peu scientifique, mais que ses héritiers, les « milices freudiennes », se seraient organisés pour dissimuler des vérités. C’est absolument fascinant de lire cette littérature.

On en trouve la trace dans le Livre noir de la psychanalyse – Freud et les psychanalystes seraient les auteurs d’un « goulag » de la pensée – et, bien entendu, dans le brûlot de Michel Onfray de 2010 (le Crépuscule d’une idole) qui associe tous les courants de l’antifreudisme dans l’idée que Freud serait un « affabulateur ». Tout est mêlé : scientisme, complotisme, accusation « libidinale », thèse d’extrême droite. À quoi s’ajoutent 600 erreurs factuelles. On commence aujourd’hui à comprendre à quelle escroquerie on a affaire. Ce serait comique si nous n’avions pas, en France, désormais, chez des polémistes professionnels qui soutiennent Onfray, un retour du refoulé vichyste et un désir inconscient de fascisme. Éric Zemmour et ceux qui l’entourent et le défendent comme un « martyr des bien-pensants » en sont l’incarnation la plus évidente.

 

Vous évoquez les trois figures de Freud, Darwin et Marx comme trois penseurs particulièrement visés par la critique réactionnaire. Pourquoi ?

Élisabeth Roudinesco Et Einstein et bien d’autres encore… Il y a, actuellement, un assaut systématique lancé contre ces grandes figures, accusées d’être les représentantes d’un prétendu « savoir officiel ». Freud, Darwin, Marx et Einstein, ce sont des penseurs qui ont mis en cause, à un moment donné, notre façon de voir l’univers et la société, qui ont effectué des révolutions symboliques ou scientifiques. Ils ont été à l’origine de quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, d’autres grands penseurs dérangent tous ceux qui, autour de certains médias, prétendent dénoncer la « bien-pensance des élites » et qui usent du style des pamphlets de l’entre-deux-guerres. On s’en prend pêle-mêle aux homosexuels, aux femmes, aux étrangers, aux réfugiés, aux immigrés qui viseraient à défigurer notre belle patrie française. Et cette prétendue « bien-pensance » ne serait autre, aux yeux de ces dénonciateurs publics, que ce qui constitue aujourd’hui le patrimoine intellectuel français le plus traduit et le plus admiré dans le monde. Revanche des souverainistes de terroir, frileux et xénophobes, fascinés par le discours lepéniste et haïssant les « cosmopolites » de la pensée. Ces adeptes du « terroir français », terrorisés par la crise économique, les guerres aux Moyen-Orient, etc., recherchent des boucs émissaires : ils se dressent donc contre ce patrimoine si admiré hors de France, contre Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre – copieusement insultés (ce n’est pas nouveau) –, contre Michel Foucault (responsable de la transmission du sida ou khomeyniste), contre Louis Althusser (assassin marxiste et donc adepte du goulag), contre Gilles Deleuze (toxicomane), contre Roland Barthes et Jacques Derrida (déconstructeurs de la langue et donc de l’école républicaine), tous décrits comme des monstres physiques et intellectuels, responsables du prétendu « déclin » de la France. Et ça ne fait que commencer : on a du pain sur la planche ! Il va falloir lutter contre ce nouveau désir de fascisme qui utilise le désarroi des masses.

 

LIRE l’œuvre DE SIGMUND FREUD  Depuis son entrée dans le domaine public en 2010, l’œuvre de Freud fait l’objet d’un intense travail de traduction. Entreprise engagée il y a plus 
de 25 ans, celle des Œuvres complètes, 
aux PUF, s’achève en cette rentrée avec la publication du volume I consacré 
aux écrits de la période 1885-1893. On retrouvera dans ce volume le récit que Freud fait de son séjour à Paris auprès de Charcot à la Salpêtrière, ainsi que les textes qui accompagnent l’élaboration des 
premiers concepts de 
la psychanalyse. À noter, aux PUF également, 
le Sigmund Freud de Jean-Michel Quinodoz, publié dans la collection « Que-sais-je ? ». 
À destination des jeunes lecteurs, l’Inconscient expliqué à mon petit-fils, d’Élisabeth Roudinesco, publié aux éditions du Seuil, sera l’occasion d’une approche originale des idées de la psychanalyse au fil d’un dialogue engagé par 
la psychanalyste avec des enfants. Du même auteur et chez le même éditeur, on relira Sigmund Freud, en son temps et dans le nôtre.

 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

LE PARLEMENT EUROPÉEN S’ENGAGE DANS LA PROTECTION DES DROITS D’AUTEUR SUR INTERNET

Posté par laupiesjacques le 27 mars 2019

LE PARLEMENT EUROPÉEN S’ENGAGE DANS LA PROTECTION DES DROITS D’AUTEUR SUR INTERNET dans POLITIQUE
Mardi, 26 Mars, 2019
Ni les objections des défenseurs d’une certaine idée de la liberté sur internet, ni celles des GAFA accrochés à leurs juteux profits n’auront réussi à faire barrage à une directive dont ils combattaient le projet depuis 3 ans.
Au final, une assez large majorité de députés européens ( 348 pour, 274 contre, 34 abstentions ), a voté mardi midi pour une directive visant à mieux protéger le droit d’auteur et la presse à l’ère d’internet. Jusqu’à la dernière minute, le combat a continué à faire rage entre défenseurs et opposants à la directive. Mardi matin, devant le Parlement européen et en musique, des artistes appelaient encore par voie de tracts et de journaux au « Yes2Copyright », diffusant la liste des dizaines d’artistes ( 1 ) qui soutenaient la directive.
De leur côté, samedi, plusieurs milliers de personnes avaient défilé à Berlin pour dénoncer une directive qu’ils considèrent comme liberticide. Ce n’est pas le moindre paradoxe de ces mobilisations et de ces manœuvres de lobbying, que de voir les géants du Web emboiter le pas des défenseurs de la liberté sur internet, pour des raisons qui même sans être avouées, n’ont pas grand chose à voir.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

MANIFESTATION. GENEVIÈVE LEGAY, MILITANTE DE LA PAIX AU CRÂNE FRACASSÉ

Posté par laupiesjacques le 26 mars 2019

MANIFESTATION. GENEVIÈVE LEGAY, MILITANTE DE LA PAIX AU CRÂNE FRACASSÉ dans POLITIQUE 64708.HR

MANIFESTATION. GENEVIÈVE LEGAY, MILITANTE DE LA PAIX AU CRÂNE FRACASSÉ

Mardi, 26 Mars, 2019

Emportée par une violente charge policière samedi à Nice, cette retraitée grièvement blessée est toujours hospitalisée. Sa famille a porté plainte alors que les propos d’Emmanuel Macron lui souhaitant « une forme de sagesse » suscitent l’indignation.

En moins de quarante-huit heures, Geneviève Legay est devenue un symbole. Sur les images de cette militante niçoise de 73 ans tournées quelques minutes avant qu’elle ne soit blessée, on la voit cheveux blancs au vent agiter un drapeau arc-en-ciel barré du mot « Paix » et scander « Liberté de manifester ! ». Une icône de la non-violence… Quelques minutes plus tard, le drapeau est au sol, piétiné, comme elle, par les policiers en train de charger.

« Quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits », a asséné Emmanuel Macron dans une sortie rappelant celle de Robert Pandraud, ministre délégué à l’Intérieur, à la famille de Malik Oussekine, en 1986 : « Si j’avais un fils sous dialyse, je l’empêcherais de faire le con dans la nuit »… Le président a souhaité un « prompt rétablissement » à la militante et « peut-être une forme de sagesse ».

« Elle a juste voulu faire respecter sa liberté de manifester »

Samedi matin, les gilets jaunes se sont donné rendez-vous à 10 heures place ­Garibaldi, à Nice. Le maire (LR) de Nice, Christian Estrosi, avait interpellé le ministre de l’Intérieur pour faire interdire tout rassemblement au cours du week-end en prévision de la venue du président chinois Xi Jinping, dimanche. « Il n’y avait aucune raison d’interdire cette manifestation, regrette aujourd’hui Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac France. En dix-huit semaines, il n’y avait eu aucune dégradation à Nice. On voudrait nous faire croire que ceux qui participent à une manifestation non autorisée seraient des…

suite dans l’huma de mardi 26 mars

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Le temps des prise de conscience est venu

Posté par laupiesjacques le 25 mars 2019

 

 

 

DSC_0186[1]avenue Feuchères    DSC_0190-carrément

 

Samedi dernier nous étions à la manifestation des gilets jaunes de Nîmes.

Une participation relativement modérée mais une ferveur indiscutable de ces personnes qui ne font qu’exiger  que l’on permette aux catégories les plus abandonnées de notre société de vivre dignement.

Si l’on y regarde de plus près les victimes du système sont de plus en plus nombreuses et les jeunes  de 16-25 ans devraient côtoyer toutes et tous ces retraités qui peinent à joindre les deux bouts., ces salariés  et autres bénéficiaires de minimas sociaux qui peinent à élever leurs enfants. 

Et puis que dire des atteintes à la protection sociale, au droit à la santé qui frappent toute les catégories, même celles dites moyennes qui en arrivent à ne plus se faire soigner.

La liste est longue et bien connue des besoins insatisfaits alors que les profits s’accumulent, que les capitaux s’investissent là ou le travail est moins cher, privant ainsi notre pays d’un développement économique pourtant nécessaire pour assurer l’avenir des nouvelles générations.

Alors au lieu de nous servir en permanence la politique de l’offre qui vise à soi disant améliorer la compétitivité des entreprises et ne fait qu’accentuer bas salaires et chômage, il serait grand temps de passer à celle de la demande qui seule peut redresser la production et créer des emplois parce que la consommation croîtra !

Une prise de conscience est en route pour cela…

 

DSC_0184-taureau esplanade   DSC_0181 - arènes de nimes

 

Au lieu de tuer le taureau ne vaudrait-il pas mieux le célébrer et en finir avec les jeux du cirque ! 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

12345...8
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...