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le texte et l’interview ci dessous a été publié ce samedi dans le site de l’Humanité, journal en danger qu’il faut soutenir : https://www.humanite.fr/mobilisation-humanite-souscription-exceptionnelle-667137

Posté par jacques LAUPIES le 3 février 2019

 

 

Quand on a reçu un « pognon de dingue » pour faire campagne, grâce aux généreux dons d’exilés fiscaux, on renvoi l’ascenseur ! Bernard Arnault (avec M. Levy de Publicis) a de quoi se réjouir. Le bouclier fiscal de Sarkozy a été blindé. Le Français le plus riche (60 milliards d’euros) est dispensé de solidarité nationale. MARTIN BUREAU /AFP

Quand on a reçu un « pognon de dingue » pour faire campagne, grâce aux généreux dons d’exilés fiscaux, on renvoi l’ascenseur ! Bernard Arnault (avec M. Levy de Publicis) a de quoi se réjouir. Le bouclier fiscal de Sarkozy a été blindé. Le Français le plus riche (60 milliards d’euros) est dispensé de solidarité nationale. MARTIN BUREAU /AFP

« Macron, c’est la violence de classe totalement assumée »

Samedi, 2 Février, 2019

Outre sa politique, le mépris de classe affiché du président a contribué à déclencher la colère. Passé l’irruption, les gilets jaunes s’organisent pour durer. Une assemblée des assemblées s’est tenue à Commercy. Et, comme la CGT, certaines figures du moment appellent à la grève le 5 février.

le texte et l'interview ci dessous a été publié ce samedi  dans le site de l'Humanité, journal en danger qu'il faut soutenir : https://www.humanite.fr/mobilisation-humanite-souscription-exceptionnelle-667137  dans POLITIQUE

Parmi les premiers intellectuels à aller à la rencontre des gilets jaunes, les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon leur proposent, à travers leur nouveau livre, des armes de combat idéologique contre le président des ultra-riches. Entretien avec Monique Pinçon-Charlot.

L’idée de ce livre vous est-elle réellement venue « entre deux tartines un matin d’automne 2017 », comme vous l’évoquez dans le préambule ?

En fait, nous nous intéressons au parcours d’Emmanuel Macron depuis dix ans. Après avoir travaillé pour Sarkozy, sur la commission pour la libéralisation de la croissance, il est entré en septembre 2008 à la banque Rothschild, dont il deviendra associé-gérant deux ans plus tard. Nous nous sommes dit voilà un jeune homme qui a l’air d’en vouloir !

Nous n’avons donc pas cru une seconde à cette histoire de candidat hors système. C’est au contraire un enfant du sérail, un enfant de l’oligarchie, qui a construit ses réseaux avec une grande rapidité et même instrumentalisé son couple. Alors quand il a dit : « Je ne suis pas le président des riches », nous y avons vu un défi et nous l’avons relevé. Ce livre devait sortir pour la Fête de l’Humanité 2019. Mais à la fin de l’allocution d’Emmanuel Macron, le 10 décembre 2018, nous avons demandé à notre éditeur s’il était possible d’accélérer la sortie. Tout le monde a dit oui, et tout a suivi ! L’objectif est de donner des armes aux gilets jaunes – qu’ils souhaitent ou non participer au grand débat –, dont beaucoup n’ont pas la formation politique et syndicale des militants habituels.

Après « le Président des riches », en 2010, voici « le Président des ultra-riches ». Quelle est la différence ?

Les cadeaux faits par Emmanuel Macron aux plus riches sont infiniment supérieurs au bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy. C’est un système qui est mis au point. Prenons la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) au profit de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) : sortir les valeurs mobilières de la base d’imposition des riches, c’est pour les plus riches d’entre eux exclure 90 % de leur fortune. Autrement dit, le stock de patrimoine mobilier échappe à l’impôt. De plus, l’impôt sur le flux des capitaux mobiliers a été diminué d’une façon indécente. Avec la flat tax, les revenus du capital ne sont imposés – de manière non pas progressive mais forfaitaire – qu’à 12,8 %. On nous raconte que c’est à 30 %, mais c’est un mensonge ! Quand il s’agit des plus riches, on inclut en effet dans le taux d’imposition la CSG et les autres prélèvements sociaux. Mais pas quand il s’agit des salariés. Les revenus du capital sont donc moins imposés que ceux du travail.

Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).

Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).
Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).
Non content d’avoir supprimé l’ISF, Macron a créé la flat tax. Elle permet au mieux loti des actionnaires de payer moins en impôt sur le revenu, sur chaque euro de dividendes perçus (12,8 %), que le plus mal payé des contribuables sur chaque euro de salaire reçu (14 %).

Ce qui caractérise ce quinquennat, c’est aussi le mépris de classe, comme le souligne le sous-titre de votre livre. N’est-ce pas ce qui nourrit la colère des gilets jaunes plus encore que la politique menée ?

La politique économique menée, avec tous ces cadeaux faits sans aucun contrôle, ne fait pas baisser le chômage. Mais c’est difficile pour beaucoup d’avoir accès aux chiffres, de bien les comprendre, alors que de nombreux médias manipulent l’opinion. Ce qui va couler Macron, c’est la violence linguistique. La violence de classe à l’égard des travailleurs. Tous ces mots dont nous avons fait un florilège pour ouvrir le livre. Les premiers gilets jaunes que nous avons rencontrés nous ont dit : « On peut accepter d’avoir faim, de ne pas pouvoir offrir de Noël à nos enfants, on peut accepter de survivre, mais être humiliés à ce point, ça, ce n’est plus possible ! » Aujourd’hui le couple Macron suscite de la haine. Brigitte Macron elle-même, « sexygénaire » à la silhouette fine et au visage semblant échapper au temps, passe mal auprès des femmes gilets jaunes dont les corps portent les marques de leur vie difficile.

Ce mépris n’est pas dissimulé…

C’est même totalement assumé. Dès le soir du premier tour, alors que son score est faible (moins de 18 % des votes des inscrits), il va fêter ce qui n’est pas encore advenu à la Rotonde, une brasserie chic de la rive gauche. Il est déjà dans cette violence de classe qui est faite pour tétaniser, pour rendre impuissant. Il savait que ce traumatisme allait étouffer le peuple et l’a expérimenté dès son arrivée au pouvoir avec les ordonnances poursuivant, après la loi El Khomri, le détricotage du Code du travail. Il s’est dit : c’est gagné, on continue ! La taxe sur le carburant a été pourtant l’étincelle qui a mis le feu aux poudres. Mais, en réalité, c’est le bouquet final d’un feu d’artifice qui était là.

Dans les ors de Versailles, le 19 janvier, le peuple et les ouvriers ? Tout ce qui fait tourner l’économie réelle ? Non, les sociétés du Cac 40 et ses 2 500 filiales dans les paradis fiscaux.

Dans les ors de Versailles, le 19 janvier, le peuple et les ouvriers ? Tout ce qui fait tourner l’économie réelle ? Non, les sociétés du Cac 40 et ses 2 500 filiales dans les paradis fiscaux.
Dans les ors de Versailles, le 19 janvier, le peuple et les ouvriers ? Tout ce qui fait tourner l’économie réelle ? Non, les sociétés du Cac 40 et ses 2 500 filiales dans les paradis fiscaux.

Ce président des ultra-riches a aussi des airs de monarque, lui qui affirmait, dès 2015, que « l’absent » dans la politique française, c’est « la figure du roi ».

La Ve République instaure une monarchie républicaine. L’élection au suffrage universel du président de la République, depuis 1962, puis l’inversion du calendrier électoral, depuis 2000, ont aggravé cette tendance. Emmanuel Macron a poussé un peu plus loin ce processus et l’a mis en scène. Dès l’annonce de sa candidature, il est allé se recueillir à la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France. Il s’agissait de s’inscrire symboliquement dans la lignée d’une ancienne dynastie. C’est pourquoi nous avons consacré un chapitre aux « deux corps du roi » : la théâtralisation du pouvoir sacralise la fonction et transcende le corps du roi en une immortalité symbolique.

Vous avez été parmi les premiers intellectuels à aller à la rencontre des gilets jaunes. Quel est votre constat ?

Le 17 novembre, jour de l’acte I, nous faisions une conférence à Manosque où était jouée l’adaptation théâtrale de « la Violence des riches ». Sur le trajet, depuis la gare d’Aix-en-Provence, nous avons été surpris de voir que deux voitures sur trois arboraient le gilet jaune sur le pare-brise. Une idée géniale en termes de visibilité. Le soir, à la conférence, il y avait des militants communistes, des syndicalistes qui avaient participé aux manifestations, impressionnés par ce mouvement populaire, réfutant l’étiquette d’extrême droite dont certains voulaient l’affubler. La semaine suivante nous étions à Paris. En tant que « spécialistes des beaux quartiers », nous avons décidé d’aller voir comment des gens de milieu populaire venus de tous les coins de France allaient investir les Champs-Élysées. Nous avions toujours été un peu déçus que la CGT ou le Parti communiste ne manifestent pas dans les beaux quartiers. C’est vraiment important que les grands bourgeois nous voient, qu’ils nous entendent. Et les gilets jaunes le font spontanément. Comme nous l’avons raconté dans les articles publiés dans « l’Humanité », nous avons été surpris par le niveau de conscience de classe, par la lucidité de ces manifestants. Bien sûr, ceux qui venaient nous parler étaient ceux qui nous reconnaissaient, il y avait un biais. Mais cela s’est confirmé avec les slogans, les graffitis, les tags visant le pouvoir, les beaux quartiers, Macron…

Aujourd’hui, les conflits sont souvent analysés en opposant les élites et le peuple. Qu’en pensez-vous ?

C’est une manipulation idéologique de parler d’élites contre le peuple. Nous sommes marxistes et bourdieusiens. La théorie de l’exploitation par Marx et la sociologie de la domination chez Bourdieu donnent un tout théorique très cohérent pour analyser les sociétés d’aujourd’hui. Nous parlons de capitalisme, de capitalistes, de créanciers, d’actionnaires, de capital, de travail. C’est pourquoi nous nous sommes immiscés dans le mouvement des gilets jaunes pour essayer, si on peut apporter quelque chose, que ce soit dans cette direction. Mais, honnêtement, ils n’avaient pas besoin de nous !

Cela dit, leurs attaques et leurs revendications ciblent le pouvoir politique. Mais pas le capital ?

Si, ils s’attaquent systématiquement aux banques et à tout ce qui symbolise la grande richesse.

À la finance, mais pas à l’exploitation capitaliste, semble-t-il ? Ils ne revendiquent pas de hausses de salaire dans les entreprises.

Le fait qu’ils soient passés au-dessus des corps intermédiaires – les syndicats, les partis politiques installés – fait qu’effectivement ils sautent une étape. Ils vont directement contre le pouvoir politique. Mais ce pouvoir, en réalité, c’est la finance, le capitalisme qui vient donner le coup d’épée final dans un État protecteur, un État providence, un État où existait la défense de l’intérêt général. Avec le pantouflage, le revolving door dans tous les sens, l’État est pillé. Certes, les gilets jaunes ne revendiquent pas au niveau des entreprises, mais c’est peut-être bien, d’une certaine façon. Ils vont directement au cœur, à une classe sociale, des prédateurs qui ont pris le pouvoir, et qu’il faut éliminer. Ensuite, tout s’écroulera comme un château de cartes.

Mais cela génère des incompréhensions pour certains militants syndicaux ou politiques…

Certains disent effectivement : on ne les a pas vus au moment de la loi travail, des luttes pour la SNCF… on ne va pas aller les soutenir. Je pense qu’ils ont tort. Les gilets jaunes n’étaient pas là, c’est hautement probable. Mais d’une certaine manière on s’en moque. Parce qu’ils ont trouvé des moyens d’action originaux. Ils continuent à travailler, ne font pas grève, et donc ne mettent en péril ni leur emploi ni le peu de salaire qu’ils ont. Ils occupent des ronds-points, qui sont des lieux de transit que l’on traverse pour aller de sa maison au travail, des aires de péage d’autoroute, domaine des actionnaires de Vinci. Ils vont aux Champs-Élysées, lieu de pouvoir mais aussi de déambulation, où se réalise une certaine mixité sociale. Dès le 17 novembre, ils ont cherché à atteindre l’Élysée. Ils sont bien sur les bons lieux. Et cette stratégie leur a permis de s’installer dans la durée.

Les beaux quartiers, le jour d’après

Le dimanche 9 décembre 2018, lendemain de manifestations des gilets jaunes, nos deux sociologues sont de retour dans les beaux quartiers. À 11 heures, c’est la messe à l’église Saint-Augustin, dans le 8e arrondissement de Paris. Extrait du livre.
« L’église immense est quasiment pleine de fidèles dont les apparences et les manières ne laissent aucun doute quant à leur appartenance sociale. Ils sont venus en famille avec des ribambelles d’enfants pour s’entendre confirmer qu’ils sont bien sur le chemin de la vérité, de la justice, du droit, de la paix et de la béatitude – c’est du moins ce que leur a dit le curé. Le sermon est consacré, à partir de l’Évangile selon saint Luc, au thème de la marche. Il faut faire la distinction entre les bons chemins, les voies du rassemblement, celles qui guident vers l’étoile qui brille au firmament du grand large, et les mauvais, ceux de l’errance où le mouvement est sans fin ni but. Nous croyons saisir l’allusion. (…) Après le baptême des santons, apportés par les petits enfants, le prêtre se laisse aller à quelques trivialités en rappelant, non sans quelque gêne, que ceux qui auront la générosité de donner de l’argent pour le denier du culte bénéficieront de déductions fiscales à hauteur de 66 %. L’église a même trouvé “une astuce” pour que ses chers paroissiens puissent payer par carte bancaire et obtenir sur place leur reçu fiscal.
Les chants de fin de messe emplissent le bel édifice dont le décorum, mêlant style néobyzantin et néo-Renaissance, magnifie l’entre-soi de la bonne société dont l’interconnaissance nous est confirmée sur le parvis de l’église à la sortie de la cérémonie. Tout le monde reste et bavarde, des groupes se forment pour discuter des événements de la veille. Les uns racontent qu’ils ont définitivement fermé fenêtres et volets après qu’un pavé a échoué sur le canapé du salon, les autres expliquent à leurs enfants que le Monoprix a été pillé par des gens qui ne sont en réalité que des voleurs. L’évocation des blindés rassemble un petit groupe de préadolescents qui échangent dans l’enthousiasme, tout émoustillés d’avoir vécu des scènes de violence dans le confort et l’aisance de leur vie quotidienne, toujours sous haute protection du pouvoir. Une société affable, malgré les événements, et toujours ravie d’être ainsi elle-même. »
entretien réalisé par Dominique sicot

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Réponse à une sollicitation pour agir en faveur d’initiatives pour soutenir la création d’un Front Commun

Posté par jacques LAUPIES le 1 février 2019

 

Votre démarche est certes louable mais il apparaît que les forces que vous souhaitez voir se réunir ont des identités à faire connaître et reconnaître et qu’il leur appartient de se rencontrer et de négocier les formes possibles de rassemblement.

Chaque militant, ou élu, doit conduire son action dans son organisation et œuvrer en son sein pour le  rassemblement souhaité. Qu’il exprime à titre personnel sa démarche et la rende publique ne me choque pas. Par contre s’associer structurellement, à titre personnel avec d’autres personnes, appartenant à des organisations différentes qui plus est disposant d’un mandat de Député acquis avec le soutien de leur organisation, me semble inapproprié et ne peut que semer la confusion. Cela témoigne également d’un manque de confiance à l’égard du fonctionnement interne de son propre parti. 

Trop d’initiatives de ce genre existent et ne font que diviser un peu plus !

 En gros, existe au sein de la gauche qui met l’accent sur le social et la défense et l’extension des services publics :

le Parti communiste disposant malgré sa faiblesse électorale aux présidentielles d’une organisation solide, mais qu’il convient de renforcer et de restructurer,

 la France insoumise qui dispose d’une influence électorales due aux concessions faites  depuis sa démarche « Front de Gauche » mais accuse une stagnation  suite à des erreurs stratégiques et des reculs idéologiques,

le Parti Socialiste empêtré dans son glissement social libéral et qui s’affaiblit sur sa droite (récupération macronniène) et sur sa « gauche » (le départ d’Hamon est un signe qu’il ne faut cependant pas surestimer)

le NPA  qui de fait est très souvent instrumentalisé par la droite et les médias dans le but essentiel de discréditer la gauche en général et le PCF en particulier

les clubs, groupements divers, association, syndicats dont la vocation à caractère économique, social, culturel, peut venir en soutien d’une gauche rassemblée mais dont la multiplication n’aide pas à éclaircir le débat !

Il est évident que le rassemblement de toutes ces forces créerait une dynamique qui génèrerait  un courant majoritaire mais encore faut-il s’assurer que les propositions économiques, sociales, dans le domaine de l’écologie en matière de politique étrangère (Europe et coopération internationale) de ce rassemblement conduisent à le consolider avant et après les prochaines consultations électorales afin qu’il puisse s’appuyer sur un puissant mouvement social, lequel n’existe pas malgré les luttes en cours.

La meilleure preuve des problèmes que pose les « fronts communs » non élaborés ne se trouve-t-elle pas par exemple avec celui que constitue celui des gilets jaunes qui dès lors qu’il veut « investir le champ du politique » surgit pour lui l’obstacle des divisions…

Loin de ne pas  comprendre l’utilité et l’impact du rassemblement dans tout mouvement social (facteur de prise de conscience) il faut, selon moi, avoir à l’esprit que, comme en matière électorale et donc politique,  les différents partenaires doivent évaluer ce qui leur garantit d’aboutir au succès du compromis, et cela ne peut se faire en dehors d’eux.

Chaque chose en son temps et ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Donnons nous d’abord les moyens d’atteindre nos objectifs d’union avant en intervenant au sein de nos propres organisations! 

A suivre !

 

 > Message du 31/01/19 17:26

> De : « Front commun » <contact@frontcommun.fr>
> A : « Jacques Laupies » <jacques.laupies@orange.fr>
> Copie à :
> Objet : « Nous prenons une initiative politique » – Elsa Faucillon et Clémentine Autain> Cher-e Jacques> Tu avais soutenu, au moment des élections du printemps 2017, nos efforts pour la création d’un « Front commun ». Depuis lors, nous avons continué de travailler, après la disparition du Front de gauche, à un nouveau cadre de rassemblement. C’est pourquoi il nous semble important de te tenir informé de la traduction de ces efforts dans une première initiative prise par deux députées respectivement insoumise et communiste, Clémentine Autain et Elsa Faucillon. Elles ont en effet décidé de créer un nouveau cadre politique, LE FIL, « afin de participer activement au travail de refondation des idées, stratégies et formes politiques à même d’agréger et de gagner dans notre pays ».

> LE FIL se lance donc cette semaine avec une première newsletter, dont la parution sera hebdomadaire, et se prolongera par des initiatives publiques. Les deux jeunes député·e·s y lancent un appel : « avec toutes les forces individuelles et collectives disponibles qui se reconnaissent ou se reconnaîtront dans notre démarche, nous voulons faire mouvement, influer sur le cours de la construction politique à gauche. »

> Il est à nos yeux très important que le maximum de militant·e·s, mais aussi de toutes  celles et tous ceux qui ne trouvent pas aujourd’hui de cadre d’activité politique dans lequel s’engager pour un très large rassemblement des forces de transformation sociale aient connaissance de cette initiative. Elles et ils pourront prendre connaissance de cette première Newsletter sur le site internet du FIL (lefildescommuns.fr), s’y exprimer,   s’y abonner et la faire connaître à leur tour autour d’eux.

> Cette Newsletter paraîtra désormais chaque semaine. Elle sera prolongée par des initiatives publiques dont nous te tiendrons informé. Il serait par ailleurs très utile que, partout où c’est envisageable, des réunions rassemblant le plus largement possible celles et ceux qui pourraient se reconnaître dans cette démarche se tiennent afin d’examiner comment développer ce nouveau cadre d’échanges politiques. Dans ce cas, n’hésite pas à nous tenir au courant afin que nous puissions y apporter tout le concours possible.

> Fraternellement

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