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Il ne mâche pas ses mots

Posté par jacques LAUPIES le 25 septembre 2018

 

 

Richard Bohringer : "Il y a assez de blé en France, laissons peinards les anciens !"©Wochit

6Medias, publié le samedi 22 septembre 2018 à 12h48

 

En promotion pour son retour sur les planches, Richard Bohringer n’a, encore une fois, pas mâché ses mots dans entretien publié dans Le Parisien, samedi 22 septembre.

En promotion pour son retour sur les planches, Richard Bohringer n’a, encore une fois, pas mâché ses mots dans entretien publié dans Le Parisien, samedi 22 septembre. Richard Bohringer est de retour, fidèle à lui-même.

 

Ce samedi, dans les colonnes du Parisien, l’acteur au franc-parler évoque son nouveau spectacle « Traîne pas trop la nuit » au Théâtre de l’oeuvre et nous gratifie de ces états d’âme sur la société d’aujourd’hui. Et pour lui, le monde est dur.« C’est de la folie, déplore-t-il. Les massacres, les bombes et tous ces hommes, femmes et enfants qui traversent la mer en sachant que d’autres sont morts en essayant… » Difficile, aussi, de se remettre de la démission soudaine de Nicolas Hulot : « Et le climat ! Hulot a raison, c’est aujourd’hui qu’il faut agir, pas demain. On va au cataclysme total avec des violences humaines et naturelles mêlées… »

« Macron, pas une personne comme nous »

Pas vraiment déçu parce que pas très excité de base par son arrivée au pouvoir, l’acteur n’épargne pas Emmanuel Macron, qu’il accuse notamment de s’en prendre aux plus anciens :« Le président Macron, comme m’a dit un chauffeur de taxi récemment, c’est un banquier, pas une personne comme nous. C’est vrai. Il y a un côté carnassier. Mon beau-père de 95 ans, on va encore lui taper dans sa retraite ? Il y a assez de blé en France, laissons pénards les anciens, non ? »

Touché par une société toujours très injuste, par les inégalités omniprésentes, Richard Bohringer finit même par nous livrer son salaire, ou en tout cas la somme qu’il touchera chaque soir pour son retour au théâtre : « Tous ces gens qui ne gagnent pas ou si peu leur vie. La vie elle est duraille. Moi, je ne vais pas au Théâtre de l’Œuvre pour être riche, je vais toucher 250 € par soir, brut, hein ! Certains me disent que c’est peu, mais c’est un chariot de courses plein ! ». Richard Bohringer est çà l’affiche de « Traîne pas trop sous la pluie « , adaptée de l’un de ses livres, au Théâtre de l’Œuvre (Paris, IXe) jusqu’au 29 septembre prochain.

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Sports, vacances loisirs et culture éléments de santé ?

Posté par jacques LAUPIES le 24 septembre 2018

 

 

307 000 associations sportives en France - 3,5 millions de bénévoles - 18 millions de licenciés. Photo Patrick Gherdoussi/Divergence-Images

307 000 associations sportives en France – 3,5 millions de bénévoles – 18 millions de licenciés. Photo Patrick Gherdoussi/Divergence-Images

Sports : un cri d’alarme monte du terrain

Jeudi, 20 Septembre, 2018

Un an après l’obtention des JO 2024, la France met le sport à la diète pour mieux l’abandonner au privé. Cette remise en cause du « sport pour tous » affaiblit le dispositif qui permet de détecter les futurs champions.

«Pourquoi avoir bataillé pour avoir les JO 2024 si c’est ensuite pour réduire les moyens ? » Mélina Robert-Michon, vice-championne olympique du lancer de disque, est la première à lâcher ce que beaucoup pensent tout bas. Deux mois après le triomphe des Bleus à la Coupe du monde, la France se réveille avec la gueule de bois. La lettre de « cadrage » envoyée par Matignon au ministère des Sports est un carnage : baisse de 6,2 % du budget 2019, après une diminution de 7 % en 2018. 1 600 postes – la moitié des effectifs du ministère – sont sur la sellette, dont les conseillers techniques sportifs. Ces CTS sont « assez méconnus », reconnaît Philippe Bana, le président de l’Association des directeurs techniques nationaux. Ils sont pourtant la colonne vertébrale du sport français : animation, formation, détection des talents… « Dans les territoires, ils se cassent le trognon à faire des plans de développement, à former les éducateurs. En handball par exemple, ils en forment 20 000 chaque année. Ce n’est pas que du haut niveau. Ils fabriquent aussi le baby handball pour les 3-6 ans. C’est toute l’ingénierie du sport »

Rémunérés par l’État, ces agents exercent dans les fédérations. Il faut bien comprendre que l’organisation du sport français leur est déléguée. Chaque fédé organise sa discipline. À cela s’ajoutent, les fédérations omnisports et affinitaires, comme la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT, lire page 41). Le tout est chapeauté par le Cnosf (Comité national olympique du sport français). « Les CTS sont le dernier carré du service public du sport », revendique Philippe Bana. Ils sont garants d’un droit au sport pour tous, pour les 107 fédérations agréées par l’État, 307 000 associations sportives et 18 millions de licenciés.

Depuis des années, le sport prend des coups
La nouvelle ministre des Sports, l’ex-nageuse Roxana Maracineanu, a voulu rassurer, il n’y aura pas de « suppression », mais « les CTS ne seront plus forcément fonctionnaires ». En clair, ils devront être payés par quelqu’un d’autre ! Pour Philippe Bana, « on nous rejoue le coup de 1996. Pendant les JO d’Atlanta, on avait déjà voulu les supprimer. À l’époque, Chirac avait mis le holà. Trois fédérations s’y étaient laissé prendre. L’État leur promettait 200 000 francs par an par cadre. Après deux ans, il n’y a plus eu d’argent ».

Si quelques dirigeants de fédération aimeraient récupérer ces cadres d’État et être leur seule tutelle, la majorité ne « pourra pas », prévient Philippe Bana. Il faudrait 120 millions d’euros, selon un rapport de la Cour des comptes. Certains en auraient les moyens, les riches fédérations du foot ou du rugby par exemple. Pas les autres. À la FSGT et ses 300 000 pratiquants, c’est « inenvisageable, on ne pourra pas garder nos 6 CST », explique Emmanuelle Bonnet-Oulaldj, coprésidente de la FSGT.

Ces postes ne sont que la partie visible d’une casse plus large du sport pour tous. Depuis des années, le sport prend des coups. Encore plus avec ce gouvernement : baisse des dotations aux collectivités qui financent l’essentiel du sport amateur, plafonnement de la taxe Buffet sur les droits télé, baisse du budget du CNDS (Comité national pour le développement du sport). « Cela dessine une volonté de libéraliser le sport. Un conseiller de M. Macron nous l’a clairement dit : “Il faut libéraliser la concurrence dans le sport” », explique Emmanuelle Bonnet-Oulaldj. Conséquences, explosion des salles privées, hausse du prix des licences… Et au final, un sport moins accessible.

Dans le Val-de-Marne, à Champigny, Philippe Sudre, l’adjoint au sport (PCF), a lui aussi sorti la calculette : « L’an dernier, la ville a perdu 17 millions de dotations. À contrecœur, on a amputé le budget sport de 300 000 euros. Concrètement, ça veut dire qu’on a réduit les heures supplémentaires des agents, et qu’on ferme plus tôt certains équipements. »

« Pas de champions sans amateurs ! »
La ville ne reçoit aucune subvention de l’État dédiée au sport. Alors elle doit faire des choix. « On en a fait une priorité politique. Mais nous avons dû retarder la réfection de la piscine, obsolète », continue l’élu. Ici, on mêle sport de haut niveau et pour tous. « Il n’y a pas de secret, pour avoir des champions, il faut de l’amateur. » Champigny, c’est 1 million d’entrées sur ses 30 équipements pour 76 000 habitants… Et des médailles : 3 aux derniers JO. La ville est classée 37e au monde en termes de résultats aux JO.

Au cœur de la pratique, il y a les équipements, toujours à la charge des collectivités. « Les équipements datent des années 1970. Il n’y a pas eu de plan depuis. Dans certains clubs, il y a de longues files d’attente pour accueillir les pratiquants. Symboliquement, dans le 14e arrondissement de Paris, des parents ont campé le jour des inscriptions devant le gymnase Alice-Milliat », explique Emmanuelle Bonnet-Oulaldj.

Prenons les piscines, « en Seine-Saint-Denis, pour 2 millions d’habitants, il y en a 35. Un enfant sur deux ne sait pas nager en entrant en 6e… L’été dernier a été le plus meurtrier en termes de noyade. On ne fera pas de miracle », prévient la coprésidente de la FSGT.

La réorganisation du modèle est dans les tuyaux. Le Comité action publique 2022, mis en place pour réformer l’État, envisage déjà la suppression du ministère des Sports. Une agence devrait voir le jour, dans la douleur, au premier semestre 2019. À son budget, 400 millions pourraient être consacrés au haut niveau (soit 50 millions de moins que le budget total du ministère). « C’est tout simplement un contresens. Y aura-t-il encore un projet politique sportif ? » interroge Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports. Les Anglais ont fait le choix d’abandonner un ministère. Avec pour résultat la baisse de la pratique.

La fronde s’organise déjà dans les clubs et les fédérations, ils devraient se faire entendre du 20 au 23 septembre lors de la Fête du sport.

 
Pia de Quatrebarbes

 

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Augmentation des retraites et révaluation des minima : c’est que veulent les retraités, pas la charité ! Et les jeunes de 18/25 ans ? Une formation assurée avec une indemnisation, du travail, pas l’abandon à des aides parentales souvent impossibles !

Posté par jacques LAUPIES le 23 septembre 2018

Manifestation du 15 mars, à Paris, contre la hausse de la CSG sur les retraites. Gonzalo Fuentes/Reuters<br /><br />

Manifestation du 15 mars, à Paris, contre la hausse de la CSG sur les retraites. Gonzalo Fuentes/Reuters
 

Pouvoir d’achat. Édouard Philippe contraint de lâcher un peu de lest sur la CSG

Vendredi, 21 Septembre, 2018

Le premier ministre a annoncé, jeudi, une compensation de la hausse de cet impôt pour 300 000 retraités. Il tente ainsi de corriger la perception par l’opinion de sa politique en faveur des riches, à l’approche de la journée syndicale du 9 octobre.

Le gouvernement lâche du lest sur l’une de ses mesures les plus impopulaires. Jeudi, le premier ministre a annoncé un geste envers les retraités, frappés par la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG) censée financer la baisse des cotisations chômage et maladie des salariés du privé. Attendue depuis mars, la mesure consiste à compenser l’augmentation subie à compter du 1er janvier 2018 pour les quelque 300 000 retraités dont les revenus se situent aux abords immédiats du seuil de déclenchement du taux majoré de CSG, et non aux seuls 100 000 retraités aux revenus légèrement supérieurs en couple à ce seuil. Sur France Inter, Édouard Philippe a en effet expliqué qu’« il faudra être passé pendant deux ans en continu au-dessus du seuil arrêté l’année passée pour être frappé par cette augmentation de la CSG ». En 2018, ce seuil a été fixé à 14 400 euros de revenu fiscal de référence (RFR) pour une personne seule (1 200 euros de RFR par mois) et près de 22 100 euros pour un couple (1 840 euros de RFR par mois).

Dans les faits, cela signifie qu’à partir de 2019, les retraités dont les revenus auront franchi durant une année ce seuil, mais qui seront restés au-dessous l’année précédente ou l’année suivante, n’auront plus à s’acquitter de la hausse de CSG. Autant dire un dispositif complexe. « Pour un gouvernement qui se dit adepte de la simplicité, c’est une mesure assez obscure et qui promet d’être rock’n’roll dans sa mise en œuvre », estime Pascal Santoni, du bureau national de la CGT retraités.

Les retraités pourraient donner l’exemple à suivre

En agissant de la sorte, le gouvernement essaie de compenser les effets catastrophiques dans l’opinion d’une politique perçue à juste titre comme favorisant les riches (seuls 19 % des Français jugent le bilan d’Emmanuel Macron positif, selon un sondage Kantar Sofres pour RTL, LCI et le Figaro). Une note de la Fondation Jean-Jaurès publiée ce jeudi est venue opportunément le rappeler. Selon cette étude, l’allégement de la fiscalité sur le capital décidé en 2018 va permettre à « 400 000 ménages parmi les plus riches » de se partager 4,5 milliards d’euros repris au budget de l’État, soit « la baisse d’impôt par contribuable la plus forte jamais réalisée en France », souligne la fondation. Par comparaison, la compensation de CSG rapportera aux retraités une somme au moins dix fois inférieure, 350 millions d’euros en tout. Résultat de la diminution de l’imposition du capital, celle-ci « se traduit instantanément par un accroissement des inégalités de revenus après impôts au profit des 10 % de ménages du haut de l’échelle », alors même que « l’impact de cette réforme fiscale sur l’investissement et l’emploi est très incertain », insiste encore la note.

L’autre cible d’Édouard Philippe, ce sont les retraités eux-mêmes, qui pourraient, après les cheminots au printemps, donner à leur tour l’exemple à suivre en matière de mobilisation, en affichant une unité sans faille à l’approche des manifestations des 3 et 18 octobre à l’initiative de neuf organisations, et de celles du 9 octobre convoquées en même temps que la journée d’action interprofessionnelle à l’appel de la CGT, FO, Solidaires, l’Unef et l’UNL. Une relance de la perspective d’un « tous ensemble » que le gouvernement veut absolument conjurer, en commençant par désamorcer la colère des retraités. « Le mécontentement des retraités va grandissant, cela, le gouvernement l’a bien compris, alors il donne un petit signe qu’il veut médiatiser », estime Pascal Santoni, qui trouve le procédé « vraiment grossier ». Mais, pour le responsable de la CGT retraités, la mesure annoncée par Édouard Philippe relève « surtout du trompe-l’œil. On compte dix millions de retraités touchés par la hausse de la CSG. 300 000 ou 400 000 pour qui elle sera compensée, c’est le signe d’un léger recul du gouvernement, qui sent bien que la colère ne faiblit pas, surtout après l’annonce d’une hausse dérisoire des pensions de 0,3 % en 2019, alors que l’inflation est à 2,3 %. Il tente de donner beaucoup d’ampleur à une mesurette qui sera, certes, bénéfique, mais en tout état de cause, s’il veut satisfaire les retraités, il faut annuler la hausse de la CSG. »

 
Sébastien Crépel

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De passage à Figuéras en Catalogne

Posté par jacques LAUPIES le 22 septembre 2018

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Sublime

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pittoresque

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Signes politiques et promenade sur la Ramblas

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Journées parlementaires. Retraites : les élus PCF élaborent un contre-projet

Posté par jacques LAUPIES le 21 septembre 2018

 

Sébastien Jumel, député de la Seine-Maritime. Jérôme Lallier<br />

Sébastien Jumel, député de la Seine-Maritime. Jérôme Lallier
 

Journées parlementaires. Retraites : les élus PCF élaborent un contre-projet

Vendredi, 21 Septembre, 2018

Députés et sénateurs communistes aiguisent ensemble leurs armes pour faire face aux lois préparées par Macron, tout en poursuivant leur travail sur le terrain.

Au cours d’une année, députés et sénateurs PCF se rencontrent très souvent. « Mais nos calendriers législatifs sont décalés. Nos échanges parlementaires se font surtout par commissions et spécialités. Ces journées sont donc l’occasion de balayer tous ensemble toutes les lois à venir », apprécie André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale. « On forme une belle équipe. On additionne nos forces et nos énergies pour construire des alternatives communes », mesure Éliane Assassi, à la tête du groupe CRCE au Sénat. « Sur la réforme des retraites comme sur le plan santé, il n’y aura pas que le projet du gouvernement. Celui des élus communistes sera aussi sur la table », avance alors Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Pour les préparer, tous se sont retrouvés jeudi et vendredi au Tréport (Seine-Maritime). « C’est une petite France : il y a l’industrie, la filière agricole, la pêche, des services publics qui reculent à cause d’un État qui s’efface, et des résistances : la ligne Abbeville-Le Tréport a été sauvée grâce à nos mobilisations », souligne le député de la circonscription, Sébastien Jumel.

Le gouvernement opaque sur les perdants de sa réforme

Avant d’arpenter le terrain sur tous ces sujets, pour que ces journées soient « en résonance des colères et des attentes du peuple », les élus ont d’abord travaillé jeudi matin sur la bataille des retraites. « Le gouvernement ne dit pas qui seront les perdants. Il ne dit pas qu’une baisse des pensions est programmée et que l’âge de départ sera repoussé. Il y a une forme d’opacité », prévient le député Pierre Dharréville. Une forme de duperie aussi, comme l’explique Sylvie Durand, spécialiste des retraites pour la CGT. « Macron dit vouloir le même droit pour tous. Mais quel droit si c’est pour une pension indigente ? » expose l’invitée, qui fait voler en éclats « le principe d’égalité » vendu par l’exécutif. Les bas salaires, les femmes qui sont moins payées que les hommes, et ceux dont l’espérance de vie est sous la moyenne seront tous désavantagés par cette réforme. « Le régime par points peut être vertueux. Mais il devient redoutable dès lors que le prix d’acquisition du point n’est pas indexé sur le salaire moyen et le pouvoir d’achat », tance l’intervenante.

Cette individualisation de droits jusqu’ici collectifs a aussi été dénoncée pour l’hôpital public, gravement menacé, et au-delà. « Macron s’attaque aux services publics de proximité, mais aussi au régalien », s’indigne Jean-Paul Lecoq, lors du point sur le rapport CAP 22. « Il ne peut pas y avoir de politique aussi hostile à l’intérêt général et à la souveraineté populaire sans attaque d’ampleur contre la fonction publique et les élus locaux », complète alors Stéphane Peu. Tout l’enjeu est de le faire savoir massivement.

 
Aurélien Soucheyre

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