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Le courage d’un maire

Posté par jacques LAUPIES le 29 septembre 2018

Parce qu’il en a assez des atermoiements de l’État, incapable de respecter ses promesses pour reloger les 150 travailleurs maliens du foyer Bara de Montreuil vivant dans des conditions abominables depuis des années, Patrice Bessac a décidé d’agir. Le Maire de Montreuil a réquisitionné un bâtiment vide de l’État, contre l’avis de la préfecture de la Seine-Saint-Denis.

Le courage d'un maire dans POLITIQUE

Parce que Philippe Martinez, en a eu assez que ce soit l’extrême droite qui dicte le débat sur les travailleurs migrants, en cherchant à opposer travailleurs nationaux et travailleurs migrants, le secrétaire de la CGT a publié une cinglante tribune qui fera date. Il y rappelle à la gauche tout entière, que c’est l’absence de droits qui crée le dumping social, et pas les migrants !

 

Parce qu’enfin Ian Brossat, le chef de file des communistes pour les élections européennes, est déterminé à porter l’ambition d’une Europe de fraternité. Une Europe qui ne soit pas réduite au faux choix entre la haine de l’extrême droite et le faux progressisme des libéraux emmenés par Macron, incapable d’accueillir

Vidéo : la JC traverse la rue contre le chômage

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Vidéo : Salah Hamouri

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Convention nationale du PCF
Pour l’art, la culture et l’éducation populaire :

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La bataille du PCF contre la réforme des retraites

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Agenda Média :

Ian Brossat est l’invité de Laurent Ruquier

pour « On n’est pas couché » sur France 2

samedi 29 septembre à 23h15

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Guerre d’algérie. Le fichier secret du millier d’autres Maurice Audin

Posté par jacques LAUPIES le 28 septembre 2018

Guerre d’algérie. Le fichier secret du millier d’autres Maurice Audin dans POLITIQUE

 

Jeudi, 27 Septembre, 2018

Un document officiel sur les disparitions forcées durant la « bataille d’Alger » a été éxhumé des Archives nationales d’outre-mer. A partir de ce fichier, un site Internet http://1000autres.org/ a été lancé par des historiens et l’association Maurice Audin, en partenariat avec notre journal, pour contribuer à faire connaitre la vérité sur le sort de toutes les victimes.

«En cas de découverte, prévenir la famille »… Huit cent cinquante fiches de renseignements émises de mars à août 1957, en pleine « bataille d’Alger » : c’est un fichier d’une valeur inestimable qu’a exhumé l’historien Fabrice Riceputi des Archives nationales d’outre-mer. On y retrouve des noms familiers : celui d’Henri Salem, dit Alleg, d’Ali Boumendjel, ou de Maurice Audin, mais aussi de centaines d’autres anonymes portés disparus, dont les familles, soixante ans après, n’ont jamais retrouvé les corps.

Depuis sa mise en ligne, le 19 septembre, le site http://1000autres.org/ créé par l’Association Maurice-Audin et histoirecoloniale.net, a déjà permis à 35 victimes d’être identifiées par leurs proches. Certains ont déposé des messages : « Sadeg Rabah est mon père, explique Younes. Je me souviens du jour où il a été enlevé. J’avais 7 ans et demi… Il a été tué et enterré dans un endroit inconnu. » Un autre : « Je suis la petite-fille du martyr Mohammed Belkahla dont le nom se trouve dans la liste des disparus sur votre site… Des témoignages contradictoires nous sont parvenus sur son sort, le dernier disant qu’il avait été tué et jeté dans un trou avec des dizaines d’Algériens. Nous avons suivi cette piste mais nous n’avons aucun indice. »

Le site fait revivre une mémoire familiale encore vive

Ces témoignages démontrent combien les fantômes de la guerre d’Algérie continuent de hanter toutes les générations. « C’est très émouvant, explique Fabrice Riceputi. C’était le but de ce site, notamment de faire vivre une mémoire familiale que nous savons encore vive et contribuer à rendre justice à ces personnes. » Une manière, aussi, de prolonger le combat mené pour Maurice Audin, dont la famille a toujours souligné qu’il n’était qu’un des visages de la répression coloniale. « Combien de femmes algériennes, combien de mères algériennes, combien d’enfants algériens n’ont pas retrouvé leur mari, leur fils, leur père, “disparus” après être passés entre les mains des tortionnaires », s’indignait Josette Audin en 2000 dans les colonnes de l’Humanité. Pierre Mansat, président de l’Association Maurice Audin, explique que celle-ci « poursuivra son combat pour que tous ceux, Français et Algériens, qui furent comme lui victimes de ce système politique, torturés et assassinés, soient identifiés et reconnus et que leurs corps puissent être retrouvés ».

Ce fichier, Fabrice Riceputi l’a découvert à la faveur de ses recherches sur Paul Teitgen, ancien résistant torturé et déporté à Dachau, devenu en 1956 secrétaire général de la préfecture d’Alger, chargé de la police. Il en démissionnera le 24 mars 1957. « La France risque de perdre son âme, écrit-il alors au ministre Robert Lacoste. Je ne me permettrais jamais une telle affirmation si je n’avais reconnu sur certains assignés les traces profondes des sévices qu’il y a quatorze ans je subissais personnellement dans les caves de la Gestapo à Nancy. » C’est probablement lui qui signala l’existence de ce fichier. Devenue une archive publique accessible en 2017, ce document fournit des informations sur une partie conséquente de la masse d’anonymes tombés entre les mains de commandos de parachutistes français. « Le but de l’élaboration de ce fichier était de répondre aux demandes de renseignements des familles, explique Fabrice Riceputi. On comprend fort bien aujourd’hui le refus de communiquer ce document. La préfecture d’Alger savait en effet qu’elle avait, en le constituant à d’autres fins, dangereusement documenté une pratique de répression visant à terroriser la population algérienne : l’arrestation par enlèvement de milliers de “suspects”, dont beaucoup avaient subi la torture et dont certains ne réapparaîtraient plus. »

Une angoisse inextinguible pour ceux qui restent

En effet, rien que sur ces huit mois de répression sanglante, de janvier à août 1957, Paul Teitgen évoquera le nombre de 3 024 « disparus ». Pour l’historien Pierre Vidal-Naquet, le nombre était certainement plus élevé. « En rendant invisibles les corps, on affecte dans le même mouvement la personne affectée et son entourage. Comme la torture, la disparition n’est efficace que si un tiers existe à côté, à l’extérieur de la relation entre le bourreau et sa victime, analyse l’historienne Raphaëlle Branche (1). Elle est, pour ceux qui restent, la souffrance assurée d’une angoisse inextinguible. » Qui ne s’est toujours pas éteinte soixante ans après les faits, comme en témoignent les messages des familles publiés sur le site. Alors, cette nouvelle initiative permettra-t-elle aux Algériens d’aller jusqu’au bout de ce travail de mémoire ? Si la presse, notamment le quotidien EL Watan, a beaucoup couvert l’affaire Audin récemment, les autorités politiques sont restées assez silencieuses. « Bien des informations et rumeurs circulent en Algérie sur des charniers et autres fosses communes, mais, à ce jour, rien n’a été entrepris pour parvenir à identifier les corps supposés s’y trouver, y compris celui de Maurice Audin, rappelle Fabrice Riceputi. À cet égard, on ne peut que constater l’inertie permanente depuis 1962 des autorités algériennes », regrette-t-il. Dans l’Art français de la guerre, Alexis Jenni écrit ceci : « J’appris que les morts qui ont été nommés et comptés ne sont pas perdus. »

(1) La Torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie, de Raphaelle Branche. Gallimard, 2001.
 
Maud Vergnol

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Intervention

Posté par jacques LAUPIES le 27 septembre 2018

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Dossier pratique paru dans l’Humanité (Humanité.fr)

Posté par jacques LAUPIES le 26 septembre 2018

 

 

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DOSSIER SOCIAL ÉTUDIANT

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Solidarité. L’Aquarius, témoin gênant du cynisme européen

Posté par jacques LAUPIES le 26 septembre 2018

 

Le 24 septembre, l’équipage a de nouveau recueilli des migrants en danger au large des côtes libyennes.<br />
Sans pavillon, l’Aquarius ne pourra poursuivre son action de sauvetage. Maud Veith/SOS Méditérannée/AFP<br />

Le 24 septembre, l’équipage a de nouveau recueilli des migrants en danger au large des côtes libyennes. Sans pavillon, l’Aquarius ne pourra poursuivre son action de sauvetage. Maud Veith/SOS Méditérannée/AFP
 
Mercredi, 26 Septembre, 2018

Depuis deux jours, le navire de SOS Méditerranée, comptant 58 exilés sauvés des eaux à son bord, est une nouvelle fois la cible des dirigeants européens, bien décidés à en finir définitivement avec les acteurs de la solidarité en Méditerranée.

Les dirigeants européens, la France en particulier, sombrent dans l’abject. Les dernières tergiversations autour de l’accueil de 58 personnes sauvées ces derniers jours de la noyade, au large des côtes libyennes, par l’équipage de l’Aquarius, navire affrété par SOS Méditerranée, en font l’effroyable démonstration.

Après avoir secouru, jeudi, 11 exilés à bord d’un canot de fortune et, dans la nuit de dimanche à lundi, 47 autres de nos semblables fuyant la guerre et la pauvreté, l’équipage solidaire a appris que le Panama comptait, sur demande du gouvernement italien d’extrême droite, lui retirer son pavillon. Promettant de n’arrêter sa mission que « sous la force et la contrainte », l’ONG a demandé à la France deux jours durant de lui permettre « à titre exceptionnel » de débarquer dans le port de Marseille ces quelques dizaines d’exilés, dont 18 enfants et 1 femme enceinte.

À la télévision et dans les journaux, les responsables politiques de la majorité, ministres et porte-parole, se sont succédé pour tenter de justifier le refus honteux de l’exécutif français sous couvert de « chercher une solution européenne » afin de « tenir le principe du port sûr le plus proche ». Hier, en milieu d’après-midi, le Portugal annonçait qu’un accord de répartition des 58 rescapés avait été trouvé avec la France et l’Espagne. Et vers 17 heures, Paris annonçait que « la solidarité européenne devra s’exercer avec Malte », par la voix de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur qui quotidiennement cautionne les agissements illégaux et indignes de la force publique, aux frontières avec l’Italie et avec l’Angleterre, comme dans les grandes agglomérations où s’entassent dans des camps de fortune des centaines d’exilés en détresse.

En fin de journée, la solution ardemment soutenue par l’Élysée et rendue publique sur Twitter par le gouvernement maltais était de débarquer les rescapés, dans les eaux internationales, sur un navire maltais. Belle façon de botter en touche !

« Octroyer sans délai un pavillon français à l’ Aquarius  »

L’équipage de l’Aquarius pourrait alors choisir d’œuvrer, fidèle à ses engagements, au large de Tripoli tant que ses réserves en vivres et en carburant le lui permettront ou de voguer directement vers Marseille. Mais, tôt ou tard, le navire devra accoster et, dès lors, privé de pavillon, l’Aquarius ne pourra plus repartir en mer poursuivre sa mission.

Si le Panama, comme le demande l’ONG, appuyée par de nombreuses voix émanant notamment des partis de gauche et de la société civile, en France et en Europe (lire ci-contre), ne revient pas sur sa décision, il n’y aura donc plus de bateau de sauvetage sur la route migratoire la plus mortelle au monde. Plus de témoin non plus. Quelle honte ! « Nous demandons solennellement à Emmanuel Macron de faire pression pour que le Panama rétablisse son pavillon et, si cela n’aboutit pas, d’octroyer sans délai un pavillon français à l’Aquarius », déclarent conjointement, par voie de communiqué, Amnesty International, la Cimade, Médecins de monde et le Secours catholique.

Au final, la position française n’aura pas été différente de celle des xénophobes au pouvoir en Italie : ne pas accueillir, laisser mourir même, pourvu que ces étrangers ne touchent pas notre sol national. Et les conséquences sont également les mêmes. Le nombre de décès et de disparitions ne cesse de croître. En ce moment, 1 personne sur 18 meurt en tentant la traversée. C’est quinze fois plus qu’en 2015. C’est le funeste résultat d’une politique criminelle soutenue par les grandes puissances européennes depuis plusieurs mois.

Des bateaux d’ONG allemandes et espagnoles placés sous séquestre

L’an dernier, l’Italie, appuyée par le Conseil européen, obligeait déjà les navires solidaires à signer une charte de « bonne conduite » très contraignante pour les équipages. SOS Méditerranée, soucieuse de pouvoir poursuivre sa mission quoi qu’il en coûte, avait accepté de la signer. L’ONG s’est d’ailleurs toujours conformée à la multitude de contrôles diligentés par les autorités européennes.

Depuis, plusieurs bateaux d’ONG allemandes et espagnoles sont actuellement placés sous séquestre. Le Lifeline est bloqué à Malte, où les autorités ont ouvert une enquête administrative, tandis que le Iuventa a été saisi par les autorités italiennes en août 2017, tous deux grossièrement accusés de favoriser l’immigration clandestine.

Sur zone, les gardes-côtes libyens, formés et financés dans le cadre d’accords entre pays européens et milices armées, interviennent et mettent régulièrement en péril les opérations de sauvetage. Tout a été mis en place pour vider la mer de tout geste de fraternité. « C’est l’obligation d’assistance à personne en danger qui est bafouée, dénonçait, lundi, lors d’une conférence de presse, Sophie Beau, cofondatrice de SOS Méditerranée. Nous appelons les sociétés civiles des États européens à se mobiliser massivement pour défendre la solidarité et les sauvetages en mer. Nous en appelons aux partis politiques, aux syndicats, aux collectifs de citoyens, aux instances religieuses… À tous ceux qui ont le souci de préserver les principes fondamentaux que nous disons tous partager », mais que les dirigeants européens s’acharnent à piétiner.

 
Émilien Urbach

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