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Pierre Laurent à l’Université d’été du PCF

Posté par jacques LAUPIES le 29 août 2018

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Evidemment je partage bien des choses dites dans ce discours de Pierre LAURENT. Mais je ne trouve pas de réponse très concrète à une question que pourtant lui-même pose  « Mais comment allons-nous trouver la réponse, des réponses qui nous remettent à l’offensive, si nous ne pensons qu’à éviter le pire, à préserver ce qui reste, plutôt qu’à conquérir les grands espaces, ceux qui s’ouvrent à tous ceux qui, comme nous, ont envie et compris que le monde doit changer et qu’il peut le faire en construisant plus d’humanité et non pas plus de violences, d’injustices, de divisions. »

Ce sera précisément au Congrès, me dira-t-on de répondre. Donc je retourne à la base commune sensée déja apporter des éléments de réponse. Et la j’avoue ne pas être satisfait !

Je pense que, comme l’indique Pierre Laurent, d’immenses possibilités de conquêtes existent. Tout simplement parce que les français, et pas seulement eux, s’interrogent sur l’incapacité où se sont trouvés les différents courant idéologiques et politiques d’apporter, ayant été au pouvoir, des réponses solutionnant ! 

Mais il ne croient pas, ou pour le moins sont sans illusion sur les offres qui leur sont faites. La dernière tromperie de masse que symbolise Macron laisse donc, chaque jour qui passe, une sorte de vide politique que s’efforce de combler ce qu’il reste des « partis traditionnels » soumis à la vague libérale qui submerge la planète. De la social démocratie fondue en un social libéralisme jusqu’aux nationalismes « résilients » en passant par la droite qu’elle soit réformiste ou totalement réactionnaire, l’usure se fait sentir.

La réponse progressiste qu’il conviendrait d’oser qualifier de marxiste, qui trouve une explication à une crise permanente du système, qui hypothèque la marche en avant de l’humanité reste dévaluée, quand ce n’est pas ignorée. Bien qu’elle contraigne ses pires adversaires à la dénoncer, elle trouve parfois une expression qui ne la qualifie pas et la dénature.

Sans pour autant renoncer à préconiser des solutions, des combats mêmes, pour y parvenir, sur tous les sujets qui émergent dans la société, nous avons en priorité à mener une lutte idéologique intense.

Et j’en viens à mon éternelle obsession : se donner en priorité un parti fort, un outil (même si l’expression parait galvaudée) pour mener à bien cette bataille  et gagner ! 

Le Congrès ne devrait pas rester dans la généralité sur cette question. C’est ce qui me fait préférer un autre texte !

 

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