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Les compromis compromettants…

Posté par jacques LAUPIES le 29 août 2018

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On ne peut se déclarer compétent en tout ! Sur le plan économique et social la critique est relativement aisée et l’art ne me parait pas impossible à pratiquer.

Par contre concernant l’écologie qui a bien évidemment à voir avec les deux domaines précédents les choses me paraissent un peu plus compliquées pour ce qui me concerne.

La nature doit être domestiquée dans bien des domaines. Cela va avec l’intervention de notre espèce pour assurer sa survie et son développement : se nourrir convenablement, s’abriter, se soigner et donc combattre la maladie, réguler nos relations dont il est établi qu’elle doivent reposer sur la solidarité, sur l’entraide, s’éduquer pour faire face à tout cela et trouver les meilleures réponses, bannir les erreurs source de conflit Le travail, donc la transformation de la nature nous ramène à tout cela ! 

C’set de lui que nait la richesse dont l’accumulation est possible pour investir, vivre mieux et satisfaire nos besoins.

Outre les erreurs que nous pouvons commettre dans la transformation de la nature et que provoquent souvent l’ignorance, l’appétit de l’inutile et parfois du nuisible à notre esprit et à notre corps qui forment un tout indissociable, nous établissons entre nous des rapports d’exploitation.

Ces derniers aboutissent à la  domination des uns sur les autres ce qui nous fait dépasser dangereusement le simple comportement animal fondé sur des règles de survie de l’espèce face précisément à une nature hostile. Cela en mettant en cause ce que cette nature peut concéder sans être détruite. Les exemples que donne l’utilisation inconsidérée de l’eau, de la forêt, de la mer pour des productions dont nous pourrions aisément nous passer, démontrent clairement les risques que nous courrons.

Posséder ce qui ne nous appartient pas et qui devrait-être commun, aller au delà de la simple consommation qui nous est nécessaire en l’état des possibilités que nous accorde cette nature, devient une règle qui rejoint son contraire : l’anarchie, l’égoïsme, la paranoïa et finalement la destruction de l’humain !

Alors que faire ?

Sans doute réparer ce que nous pouvons dans l’immédiat, résister au déluge du gaspillage mais cela ne peut aboutir à inverser fondamentalement la tendance. Car lesystème qui prévaut  dans notre monde est celui qui donne toute liberté à une minorité qui pour faire des profits sur le dos d’une immense majorité; dispersée, manipulée, divisée, dont sont exploitées les oppositions d’intérêts souvent médiocres ! Et même à l’échelle de notre microcosme cela fait des dégâts.

Ce système de rapports sociaux d’exploitation doit passer à des rapports de coopération. Mais la propriété privée des moyens de production, d’échange, de communication, et de plus en plus de formation, d’information et d’éducation sont l’obstacle à abattre d’urgence !

Et si on ne s’attèle pas à cette tâche qui seule peut nous permettre de nous doter des moyens nécessaires à notre action de véritable transformation et d’utilisation des ressources naturelles pour une autre  production et une autre consommation, nous serons condamnés à des compromis compromettants.

Monsieur Hulot, en a sans doute fait l’expérience…

 

 

 

 

 

Les compromis compromettants... dans POLITIQUE

Copie d’écran France Inter.

Pour ne plus se résigner, Nicolas Hulot quitte le gouvernement

Mardi, 28 Août, 2018
Après un peu plus d’un an d’interrogations sur son action et faute d’avancées suffisantes en matière d’environnement, le ministre de la transition écologique Nicolas Hulot a annoncé mardi en direct sur France Inter sa décision de quitter le gouvernement.
« Je prends la décision de quitter le gouvernement », a déclaré Nicolas Hulot, lors d’une interview en direct sur France Inter, après avoir confié qu’il se sentait « tout seul à la manoeuvre » sur les enjeux environnementaux au sein du gouvernement.  »Nous faisons des petits pas, et la France en fait beaucoup plus que d’autres pays, mais est-ce que les petits pas suffisent… la réponse, elle est non », a-t-il considéré. Une décision qui semblait devenue inévitable : pratiquement dès sa nomination, des écologistes avaient critiqué la présence de Nicolas Hulot au gouvernement vu la politique du gouvernement, notamment en ce qui concerne le nucléaire.  »Je me surprends tous les jours à me résigner, à m’accommoder de petits pas », a ajouté l’ex-présentateur d’ »Ushuaïa », espérant que sa démission pourrait provoquer un « sursaut ».  »Je sais que seul je n’y arriverai pas. (…) j’ai un peu d’influence, je n’ai pas de pouvoir », a-t-il estimé, la gorge nouée.
Nicolas Hulot a précisé qu’il n’avait prévenu à l’avance ni le président ni le Premier ministre de cette décision, par crainte qu’ils ne le convainquent de rester au gouvernement.  »C’est une décision d’honnêteté et de responsabilité », a-t-il déclaré.
« Le Premier ministre, le président de la République ont été pendant ces 14 mois à mon égard d’une affection, d’une loyauté et d’une fidélité à toute épreuve », a confié le ministre, mais malgré cela, le gouvernement n’a pas su donner la priorité aux enjeux environnementaux, a-t-il plaidé, estimant n’avoir pu obtenir que des « petits pas ».
Nommé pour la première fois ministre en mai 2017, après avoir renoncé à une candidature à la présidentielle un an plus tôt, Nicolas Hulot avait dû avaler bien des décisions contraires à ses convictions, au delà de certaines victoires symboliques comme l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Il avait notamment dû endosser le report de l’objectif consistant à ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50% en 2025, ou l’entrée en vigueur provisoire de l’accord de libre échange UE-Canada (Ceta). Et lundi,l’Elysée avait annoncé que le prix du permis de chasse serait diminué par deux,
 

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