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« Le problème, ce ne sont pas les réfugiés, c’est la politique de l’Europe » 28 juin 2018

Posté par jacques LAUPIES le 3 juillet 2018

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A propos de libéralisation à tout poil…

Posté par jacques LAUPIES le 3 juillet 2018

 

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Amérique centrale. Amlo président, l’an I d’une ère politique à gauche au Mexique

Posté par jacques LAUPIES le 3 juillet 2018

Amlo salue ses partisans à Mexico après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle. C. Jasso/Reuters<br /><br /><br />
Amlo salue ses partisans à Mexico après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle. C. Jasso/Reuters
 
Mardi, 3 Juillet, 2018

Victoire historique d’Andrés Manuel Lopez Obrador. Le leader de la gauche promet de mettre un terme à la corruption endémique dans un pays ravagé par la violence et d’axer sa politique sur la justice sociale.

Un nouveau jour s’est levé au Mexique, pétri d’incertitudes certes, mais également blindé d’espoirs. La victoire d’Andrés Manuel Lopez Obrador lors de la présidentielle de dimanche marque un avant et un après dans cette puissance régionale ravagée par les homicides et les féminicides, les inégalités sociales, la corruption systémique ainsi que l’hyper-dépendance économique aux États-Unis. La troisième fois aura finalement été la bonne pour l’ancien maire de Mexico (2000-2005) qui a dû, de nouveau, essuyer des fraudes électorales ce 1er juillet. Mais, en dépit de coups bas, et de votes détournés, le raz-de-marée de colère a tonné jusque dans les urnes. Avec 53,6 % des suffrages, la consécration du leader de Morena (Mouvement de régénération nationale) et de sa coalition de gauche « Ensemble, nous ferons l’histoire » constitue un véritable cataclysme politique dans ce pays vampirisé par le Parti de la révolution institutionnel (PRI, droite) depuis un siècle, à l’exception de deux petits mandats présidentiels. Cette réussite enterre – du moins pour l’instant et de manière symbolique – la suprématie du PRI qui a enregistré, dimanche, sa pire défaite, José Antonio Meade parvenant péniblement à décrocher la troisième place avec seulement 15,6 %. Le Parti d’action nationale (droite), avec ses 22,6 %, n’a pas capitalisé l’énorme mécontentement cumulé durant ces six dernières années d’Enrique Pena Nieto – pourtant adoubé pour sa jeunesse et son pseudo-dynamisme et dont le principal fait d’armes aura été d’avoir cumulé durant son mandat présidentiel plus d’assassinats et autant d’impunité que n’importe quel autre chef d’État.

Le nouveau président promet une « transition » nationale

Déroute historique du PRI donc, et exploit de la gauche. Dimanche, Amlo, tel qu’on le surnomme, a, une nouvelle fois, mis l’accent sur son idée maîtresse de « transition »  nationale, sans triomphalisme ni vengeance. «  Je ne trahirai pas le peuple (…) Le nouveau projet de la nation cherchera à établir une nouvelle démocratie (…) Nous ne parions pas sur la construction d’une nouvelle dictature », a déclaré le nouveau chef de l’État, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, en allusion aux attaques de ses détracteurs qui lui ont prêté toutes les dérives « castro-chavistes » possibles et inimaginables. Un classique, désormais, en Amérique latine, dès lors que la gauche peut prétendre aux plus hautes fonctions d’un pays. Amlo a également rappelé ses priorités comme « l’attention universelle pour les aînés et les handicapés pauvres ». « Nous allons garantir à tous les jeunes du Mexique le droit aux études et le droit au travail », a-t-il insisté à l’adresse des « nini » , cette jeune génération privée de formation et d’emploi. Le combat contre la corruption sera l’autre grand axe de sa politique. « La transformation consistera à déterrer la corruption de notre pays. (…) Elle n’est pas un phénomène culturel, mais le résultat d’un régime politique en décadence », a-t-il expliqué depuis son QG.

La volonté est là. Mais Andrés Manuel Lopez Obrador aura-t-il réellement les coudées franches ? Certes, le futur locataire de la résidence présidentielle de Los Pinos jouira d’une majorité parlementaire absolue puisque Morena a raflé pas moins de 211 sièges de députés sur les 300 que compte la Chambre basse. La formation est parvenue à faire élire six gouverneurs dans les neufs États en lice et a remporté la capitale, avec, pour maire, Claudia Sheinbaum, une proche d’Amlo.

Mais, dans un État de non-droit, où nombre régions sont sous la coupe des cartels de la drogue et autres mafias en tout genre, la tâche s’annonce laborieuse.

Sur le plan géopolitique, le futur président aura également fort à faire pour desserrer l’étau états-unien. La politique migratoire de la Maison-Blanche, le mur qu’elle entend ériger entre les deux pays, en passant facture à Mexico, ne sont que quelques-uns des défis que devra affronter Lopez Obrador. Et c’est sans compter sur les négociations ubuesques concernant le traité de libre-échange avec les États-Unis, et le Canada, que Donald Trump entend remanier à sa main. À moins qu’Amlo mette un terme à cette mise sous perfusion, synonyme de pauvreté et d’asservissement pour son pays, en tournant enfin le Mexique vers ses voisins de l’Amérique latine.

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Augmenter les salaires : un facteur de relance économique ? Et peut-être de paix…

Posté par jacques LAUPIES le 2 juillet 2018

Oui mais la concurrence ! qu’ils disent, ces patrons qui se paient dix fois cent fois le SMIC et pour se dédouaner pleurent sur ces centaines de milliers de petits patrons, d’artisans, de petits agriculteurs qui eux ne comptent pas leur temps et ne peuvent pas recruter de salariés pour faire face à leur besoin de développement.

Des petits entrepreneurs qui hélas, souvent, se laissent berner par les politiques des géants des banques et de l’économie et pour qui le capitalisme est signe de liberté alors qu’ils sont, par mille détours, souvent aliénés eux, leur famille et leur descendance, confinés dans la défense de leurs intérêts de classe moyenne devenant les complices  de l’aggravation de la pauvreté du plus grand nombre.

Leur influence idéologique est pernicieuse en direction de la classe ouvrière et de tous ceux qui sont exclus du travail, maintenus au seuil de pauvreté, condamnés à consommer peu et souvent mal sous l’effet d’une production anarchique ou bien entendu prévaut le profit immédiat. 

L’augmentation des salaires devient un tabou et aujourd’hui s’accompagne d’une attaque de grande envergure contre les droits sociaux, le fonctionnement et la restriction des services publics, autre moyen de lutter contre la baisse tendancielle du taux de profit du capital que provoque l’accumulation de ce dernierl et son évacuation vers les marchés financiers.

Il faut moderniser disent-ils tous en cœur ! A grand renfort de moralité chacun fait appel à des valeurs d’apparence très noble : la liberté notamment laquelle coupée de celle d’égalité et de fraternité objet de dissertations hypocrites ne veut absolument rien dire et devient la parure ou le paravent  des plus grandes crapuleries financières (exonérations fiscales, cadeaux aux entreprises et même évacuation dans les paradis fiscaux de sommes qui couvriraient les dettes et les déficits organisés des hôpitaux publics  et de la sécurité sociale en général voire de la SNCF)

Ces réalités, pourtant  connues du grand public ne provoquent pas pour autant les mouvements sociaux d’ampleur suffisante qu’elles nécessiteraient pour être remises en cause. 

Tout simplement parce que nous assistons à un enfumage permanent. Pas le moindre évènement, du plus futile au plus sérieux qui ne fasse l’objet de manipulation, d’interprétation d’ou l’on exclut, de toute approche  historique  et politique, l’analyse économique, philosophique fondée scientifiquement, prenant en compte les liens dialectiques (l’interaction entre les causes des faits et les conséquences qu’ils font apparaître)

 Ce jour, la célébration d’une femme Simone Veil, dont on doit mesurer la portée positive de l’action politique prouve bien, même si elle étaient utiles, justes et donc nécessaires,  que les réponses qu’elle a apportées ne sauraient nous faire oublier les causes profondes du mal qui les ont provoquées :  

Elle ne sombra jamais dans ce « machiavélisme » politique  qui ridiculise bon nombre de dirigeants qui s’y adonnent et s’exhibent, pour certains d’entre eux, dans ce type de commémoration !

On peut toujours demander à ce que, par respect, on n’évoque pas ce qui peut fâcher dans ces moments où malgré tout une presque unanimité (j’en connais cependant qui doivent ruminer dans leur petit coin d’antisémitisme viscéral) se retrouve dans cette reconnaissance que la République accorde à de grands hommes (faudrait trouver un autre mots, je suggère « à ses enfants ») mais pardonnez moi de revenir à mon propos initial : faut-il oublier que cela à quelque chose à voir avec l’aliénation du travail et le salariat ?

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Celui qui roule moins vite énerve celui qui roule trop vite : un danger oublié !

Posté par jacques LAUPIES le 1 juillet 2018

Ce qui est dit dans l’article qui suit est certes vrai mais on oublie d’indiquer que la réduction à 80 km/h, comme nombre de limitations trouvera dans son application, aggravé le réflexe qu’ont certaines catégories de conducteurs qui se foutent complètement  des vitesses limitées  et parfois même de l’absence de permis de conduire.

Souvent énervés par des conducteurs « pépères » qui freinent leur empressement souvent justifié par quelque bonne raison : la route est belle, un rendez-vous à ne pas manquer, ou simple énervement de voir « un vieux » comme moi bloquer leur instinct de jeune compétiteur car il faut doubler coûte que coûte…

Ben ça existe comme d’autres, jeunes ou vieux, rêveurs au volant quand la route n’est pas encombrée, d’abuser involontairement de l’accélérateur dont on se demande si un jour on ne va pas nous imposer le blocage.

Il est vrai qu’un tel dispositif probablement techniquement réalisable, serait fortement préjudiciable aux recettes engendrées par le gout de la transgression qui envahit la France rebelle !

Mais la victoire contre l’Argentine pourrait atténuer et faire diverger la révolte !

C’est bien ce que doit espérer le principal initiateur du 80 à l’heure à moins qu’il ne mise sur la déprime causée par le prochain fait divers ou cette histoire de compteurs accusés de nuisance préjudiciable à notre santé !

« Dans quel monde vivons nous » ne cesse de répéter ma voisine qui, inquiète du bouchon lancé pour tester son degré d’opposition à la réforme des pensions de réversion, se fout complètement du foot ball-et que l’on a pas consulté pour mettre en place  linky (https://www.jechange.fr/energie/electricite/guides/refuser-linky-4185)

Quant à moi amateur de bon football, mais pas de patriotisme merdique (y en a assez dans les parages), je me suis cependant bien régalé en regardant ce match.

 

 

La mise en place de radars pour la limitation de vitesse à 80/km/h. Pascal Pavani/AFP<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />

La mise en place de radars pour la limitation de vitesse à 80/km/h. Pascal Pavani/AFP

Sécurité routière. 80 km/h : le monde rural refuse de tomber dans le panneau

Vendredi, 29 Juin, 2018

L’opposition à la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, effective dimanche, émane surtout des habitants des campagnes qui vivent cela, non sans raisons, comme une brimade de plus.

Les Français auraient-ils un goût pour la mort ? À écouter le gouvernement, alors que la nouvelle limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire devient effective ce dimanche 1er juillet, la question est légitime. Quiconque ose simplement mettre en question cette mesure est sitôt accusé de faire peu de cas des morts de la route et des 300 à 400 vies qu’elle promet de sauver. Or, à en juger par le concert de protestations d’élus, de manifestations, de critiques soulevées depuis l’annonce faite en janvier par le premier ministre, Édouard Philippe, cela fait du monde ! Tant de gens prêts à mettre leur vie et celle des autres en danger pour 10 petits km/h ? Allons…

approximations et demi-mensonges volontaires

Dans son principe, la mesure est inattaquable. « Plus grande est la vitesse, plus il est difficile d’éviter l’accident et plus les conséquences sont graves », expliquait en conférence de presse Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière. « 1 % de vitesse moyenne en moins, ajoutait-il, c’est 4 % de mortalité en moins. » Autre argument indiscutable : il faut 13 mètres en moins pour freiner à 80 km/h par rapport à 90 km/h, ce qui en soi, mécaniquement, sauvera des vies.

L’honnêteté oblige tout de même à noter que, selon les propres chiffres de la sécurité routière, si les quelque 400 000 km de routes concernés représentent « 20 % du réseau mais 55 % des tués », ces routes ne présentent aucune « surdangerosité » : ce sont juste les routes… où l’on roule le plus. Mais ces approximations et demi-mensonges volontaires ne disent pas pourquoi cette mesure, incontestablement bénéfique, fait l’objet d’une telle protestation. Le directeur de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), Cédric Szabo, nous livre une première clé : « Il y a un problème de méthode, celui d’une décision unilatérale, prise d’en haut, en flagrante opposition avec l’accord de méthode passé entre le gouvernement et les collectivités locales. »

Surtout, il y a un problème de contexte. On n’envisage pas la route de la même manière quand on est un pur Parisien qui peut se permettre de vivre confortablement sans avoir le permis de conduire ou un rural contraint de posséder une voiture et de l’utiliser pour pouvoir accomplir chaque acte de sa vie quotidienne – ou presque. Pas besoin d’aller chercher plus loin les raisons de l’opposition massive à cette mesure qui s’est exprimée en provenance du monde rural et de ses relais. Daniel Gargaud, responsable de la Fédération des motards en colère (FFMC) dans la Creuse, explique : « Chez nous il n’y a plus de transports publics : le train Bordeaux-Lyon s’arrête à Guéret une fois le matin, une fois le soir, et c’est tout. Il y a des cars, privés, affrétés par la région. Alors la voiture, ce n’est pas juste un moyen de transport pour aller chercher le pain : c’est un outil de travail. Celui qui demain va perdre son permis pour avoir roulé à 85 km/h va perdre son travail. » Une situation que la possible fermeture des « petites lignes » SNCF aggraverait.

Pour emmener ses enfants à l’école, il faut faire des kilomètres

L’accès au travail n’est pas le seul enjeu. Depuis des années, une politique constante – et poursuivie par l’actuel gouvernement – vide le monde rural de ses services. Et pas seulement dans les villages : les villes, petites et moyennes, sont également concernées. Aujourd’hui, pour emmener ses enfants à l’école (souvent celle du village voisin) et les ramener, pour les emmener faire du sport aux quatre coins de l’intercommunalité, pour aller chez le médecin puis chez le pharmacien, pour aller à la poste, à Pôle emploi, au Trésor public, à la gendarmerie, pour acheter le journal, le pain, se rendre au bar-tabac, aller faire les courses… il faut faire des kilomètres. Toujours plus de kilomètres, à mesure que la fermeture l’un après l’autre des services publics, au nom de l’impérieuse nécessité de réduire les dépenses publiques, entraîne la perte d’activités et la baisse d’attractivité de ces « territoires », comme on les appelle.

Les habitants des zones rurales subissent ainsi des déplacements fortement contraints, de plus en plus longs et nombreux, de plus en plus coûteux avec la hausse des prix des carburants – pour des populations économiquement fragiles. L’allongement des temps de transport qui va découler de la nouvelle limitation, ajouté à l’impossibilité de dépasser les camions ou autres obstacles en toute sécurité sans enfreindre la loi, n’arrangera rien. Et tout cela sur des routes de plus en plus dangereuses, car de moins en moins entretenues : « Pour les refaire ils mettent des gravillons parce que c’est moins cher, raconte Daniel Gargaud, mais ça ne tient pas et après la route est une vraie patinoire. Quant à nous, motards, tous les ans on nous promet le doublement des glissières qui nous tuent… mais rien ne se fait ! » Un cumul de facteurs, de mépris réel et de ressenti, sur lequel le discours moralisateur du gouvernement agit comme du sel sur une plaie. De quoi justifier le recours en référé de 56 députés contre les 80 km/h, dernier espoir des opposants. Au-delà, rendez-vous dans deux ans, terme auquel le gouvernement a promis de faire le bilan de cette mesure, à la fois symbole et résumé de ce qui lui tient lieu de politique de sécurité routière.

Les panneaux « 80 », une denrée rare pour l’instant

La mesure s’applique à partir de ce dimanche 1er juillet, à minuit, sur toutes les voies bidirectionnelles sans séparateur (murets, glissières…) central. Sur les 2×2 voies sans séparateur, la limite reste fixée à 90 km/h. Sur les trois voies, la limite reste à 90 km/h dans le sens dédoublé, mais passe à 80 km/h dans le sens qui reste à une seule file. Concrètement, la chose se traduira dans l’immédiat par… la disparition ou le masquage des actuels panneaux « 90 » : faute de moyens et de personnel pour le faire, les panneaux « 80 » arriveront… plus tard, progressivement.

 

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