• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > Archives pour juillet 2018

Ecoutez bien…

Posté par jacques LAUPIES le 6 juillet 2018

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Laurent Brun évoque les luttes des cheminots et le rôle du PCF

Posté par jacques LAUPIES le 6 juillet 2018

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Constitution. Face au tollé sur la Sécurité sociale, la majorité opère un repli stratégique

Posté par jacques LAUPIES le 6 juillet 2018

 

Constitution. Face au tollé sur la Sécurité sociale, la majorité opère un repli stratégique dans POLITIQUE
Vendredi, 6 Juillet, 2018

Après l’émotion suscitée par la une de l’Humanité sur la suppression de la Sécurité sociale dans la Constitution, la majorité a battu en retraite. Édouard Philippe évoque « une incompréhension », mais l’exécutif compte bien s’attaquer au financement de la Sécu.

Il s’agirait juste d’un terrible malentendu… La majorité a consenti, hier, à faire machine arrière à la suite de la levée de boucliers suscitée par la suppression de la référence à la Sécurité sociale dans la Constitution. « J’ai lu l’Humanité. J’ai bien vu que l’interprétation qui en était faite ne correspondait pas à l’intention du législateur », nous a répondu, jeudi, Richard Ferrand, à l’occasion d’une conférence de presse de la majorité sur la réforme des institutions. « Je me suis dit que, quand on est mal compris, il y a deux manières de faire. Soit critiquer les journalistes. Soit revoir sa copie afin que ne subsiste pas de malentendu », a ironisé le président du groupe LaREM, avant d’annoncer l’abandon de cet amendement.

Fait rare sous le quinquennat Macron, la majorité a donc battu en retraite, même si elle compte réattaquer le financement de la Sécurité sociale par d’autres moyens. Le tollé a été si unanime – même le président du Sénat, Gérard Larcher, s’en est ému – que le premier ministre lui-même s’est engagé à « lever tous les malentendus ». « Il ne s’agit de mettre en cause la Sécurité sociale en aucune façon », s’est défendu, jeudi, Édouard Philippe devant le Sénat, interrogé par la présidente du groupe communiste Éliane Assassi.

Les principaux syndicats ont immédiatement réagi

En effet, mercredi, la une de l’Humanité, qui titrait « Le jour où ils ont décidé d’effacer la Sécurité sociale », a eu un effet viral sur les réseaux sociaux, provocant de multiples réactions politiques et syndicales. Notre journal rendait public un amendement du rapporteur général de la commission des Affaires sociales, Olivier Véran, adopté en commission des Lois, et passé complètement inaperçu. Pourtant, celui-ci prévoyait de remplacer dans la Constitution le mot « Sécurité » par le mot « protection ».

« Cela prépare la fin de l’universalité de la protection sociale à la française. Le gouvernement veut détruire notre système de haut niveau financé par la cotisation pour ouvrir la porte au modèle anglo-saxon », avait alerté le député communiste Sébastien Jumel, suivi mercredi par les Insoumis, qui estimaient, eux aussi, qu’il serait « dangereux de minorer l’importance de ce changement sémantique, véritable changement de paradigme social ». Pour le député FI du Nord Adrien Quatennens, « ça avait commencé avec le financement de la Sécurité sociale au début de la mandature, quand on avait demandé plus de 4 milliards d’économies à la Sécurité sociale, le basculement des cotisations vers la CSG et là, donc (ça continue) dans la Constitution ». « Notre modèle social est bien trop important dans la vie de chacun pour prendre le risque de le réformer en catimini au détour d’un amendement, en séance de nuit, sans débat et sans l’annoncer aux Français-es », regrettait de son côté le député socialiste Boris Vallaud.

Les principaux syndicats s’étaient également insurgés. « C’est dangereux ! » avait réagi Jocelyne Cabanal pour la CFDT, quand la CGT dénonçait « une modification de grande portée qui risque de changer la nature même de la Sécurité sociale » et qui « prépare à la remise en cause du financement de la maladie, mais aussi du chômage et s’inscrit dans le projet de réforme des retraites envisagé pour 2019 ». FO évoquait même « une faute historique ». « Institutionnaliser la mort de la Sécu, ce n’est pas possible, ça s’arrête tout de suite ! » s’agaçait, jeudi matin, Pascal Pavageau dans la matinale de France Inter.

Une heure plus tard, ses vœux étaient presque exaucés. « Presque », car si la majorité a reculé sur la suppression du terme « Sécurité sociale », elle compte bien continuer à s’attaquer à son financement par d’autres moyens en présentant un nouvel amendement. Pas de quoi calmer la colère du député LaREM Olivier Véran, qui fulminait hier, dans la salle des Quatre Colonnes, après avoir été désavoué par sa majorité. « Il est totalement faux de dire qu’on supprime la Sécurité sociale de la Constitution. La modification ne concerne pas la Sécu, mais la loi de financement de la Sécurité sociale », a-t-il affirmé pour sa défense. Une demi-vérité. En effet, la Constitution fait neuf fois mention de la Sécurité sociale. Son amendement proposait de supprimer huit occurrences, qui touchent la loi de financement. Mais c’est bien là que le bât blesse (voir ci-contre).

Le nouvel amendement d’Olivier Véran est attendu au tournant

En supprimant tout projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), l’objectif du gouvernement est de remettre en cause le système actuel qui repose sur des droits financés par des cotisations, c’est-à-dire par le travail, et non par l’impôt. « Il n’existe pas actuellement de définition juridique du périmètre de la protection sociale, contrairement au terme de “Sécurité sociale” qui inclut une notion de redistribution, entre actifs et retraités, entre personnes bien portantes et malades… » rappelle la CGT. « La Sécurité sociale n’est pas soumise à la concurrence, la protection sociale, si ! » alerte le syndicat. Ce que Richard Ferrand a finalement admis, jeudi, à demi-mot : « Il s’agit juste de se donner une marge de manœuvre pour agir sur toute la sphère sociale, sans risque constitutionnel. » Et si Olivier Véran a été forcé d’abandonner son amendement, un peu trop visible, il compte bien continuer à en pousser la logique dans l’Hémicycle. « Je vais déposer un nouvel amendement qui rétablira le terme “Sécurité sociale” après “loi de financement”, mais qui étendra quand même la loi de financement à d’autres champs que la seule Sécurité sociale au sens strict », a-t-il annoncé. « Nous restons d’autant plus vigilants que les attaques envers la Sécurité sociale se sont multipliées depuis un an et qu’il y a tout à craindre pour son avenir au regard de ce qui a été dit sur les aides sociales ou de ce qui est annoncé sur les retraites », prévenait, jeudi, le député communiste Pierre Dharréville. Le projet de réforme institutionnelle sera examiné mardi dans l’Hémicycle. Autant dire qu’après une telle polémique, le nouvel amendement d’Olivier Véran est attendu au tournant.

 

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

La Sécu n’est pas tombée du ciel !

Posté par jacques LAUPIES le 5 juillet 2018

L’image contient peut-être : 2 personnes

https://www.facebook.com/minetemoin.dales/posts/373653192798815

La Sécurité Sociale est une  institution arrachée par le monde du salariat, classe ouvrière en tête, grâce aux exigences de la CGT réunifiée, puissamment organisés au lendemain de la libération  Ce qui permit au Ministre communiste Ambroise Croizat de la mette en place avec sous sa responsabilité le haut fonctionnaire Pierre Laroque. 

Elle était en construction et a peine mise en place que déjà, la propagande d’un patronat pour partie affaibli par la collaboration avec l’ennemi, se faisait entendre

Mais la volonté populaire l’emportait et entrainait les sociaux démocrates (PS) ainsi que les démocrates chrétiens (MRP) et gaullistes à emboiter le pas d’un parti communiste qui;  à l’époque, représentait le quart des électeurs et pouvait, dans les élections qui on suivi se targuer d’être le premier parti de France.

C’est dans cette période  que commençait à se développer une contestation, un travail de sapes fondés sur l’idée que les salariés devant cotiser cela amoindrirait leurs revenus et sur le « petit » patronat (artisanal notamment) qui refusaient de s’intégrer au système. Comme le font les enfants je captais ces discussions dans la famille, pourtant acquise au vote communiste dans sa majorité, où l’on discutait de tout cela en évoquant le régime général, celui des mineurs et des cheminots, avec parfois de « petites » oppositions qui marquaient les différences de situation sociale mais aussi les héritages « idéologiques »

Je pourrais donner des exemples : celui des cousins agents de maitrise plutôt influencés par le patronal des mines et des forges (dans le bassin minier d’Ales) issus de la mouvance socialiste, celui des ouvriers d’usine et mineurs, les plus nombreux, farouchement communistes dans cette région, qu’incarnait mon grand père, celui des gens de maison, employés par la petite bourgeoisie nîmoise, des ouvriers de petites entreprise de la métallurgie plus isolés et qui avaient l’œil moins éclairé sur le sujet, sans doute à cause de leur isolement professionnel. Que sais-je encore : l’opérateur de cinéma, délégué de la CGT pour le personnel des salles de la ville, le réfugié espagnol parce que capitaine dans l’armée républicaine contre Franco, le coiffeur protestant, l’ouvrier catho, tous deux « descendus des Cévennes, l’agent immobilier un tantinet réactionnaire bousculé par son fils militant communiste très actif, etc.

De quoi faire un roman tout ça !

Mais tout ce monde qui fourmillait autour de moi, pris parfois vivant dans ses contradictions de classe ou de catégorie, après avoir survécu dans une tourmente ou un petit nombre s’était battu contre l’occupant nazi, voulait mieux vivre et la faisait savoir. 

Le portrait de Staline était encore placardé dans les locaux de l’UJRF (Union des Jeunesses Républicaines de France) ! Cela faisait débat comme d’ailleurs la Sécu mais pas dans les mêmes termes et ni pour les mêmes raisons ! Et la Sécu se construisait !

« Costards cravates » qui gouvernez, arrêtez de la démolir, sinon c’est l’histoire qui vous démolira !

C’était une époque. Jeunes les manuels scolaires ne disent pas tout !

 

 

 

Représentation de Pierre Laroque, directeur général de la Sécurité sociale, et du communiste Ambroise Croizat, ministre du Travail, à l’occasion des 70 ans de la Sécu. Nicolas Tavernier/REA

Représentation de Pierre Laroque, directeur général de la Sécurité sociale, et du communiste Ambroise Croizat, ministre du Travail, à l’occasion des 70 ans de la Sécu. Nicolas Tavernier/REA

Modèle social. La Macronie veut supprimer la Sécu de la Constitution

Les députés LREM ont voté en commission des Lois la transformation de la « sécurité sociale » en « protection sociale ». L’objectif est de rompre avec la doctrine du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » et de brader la solidarité publique.

Un mot, dans une Constitution, ça compte énormément. Les fondamentaux d’un pays peuvent être balayés en s’attaquant à quelques lettres. La Macronie s’y emploie : elle a décidé de supprimer toute référence à la Sécurité sociale dans la Constitution. Comme si de rien n’était, la commission des Lois a profité du chantier de la réforme constitutionnelle pour faire disparaître l’un des piliers de notre République et de notre modèle social de la loi fondamentale. L’amendement 694 en question a été adopté en catimini, dans la nuit de jeudi à vendredi. Défendu par le député Olivier Véran (LREM), il s’attaque au moindre article, phrase et alinéa de la Constitution faisant référence à la Sécurité sociale, pour remplacer le mot « sécurité » par le mot « protection ».

« Cela prépare la fin de l’universalité de la protection sociale à la française. Le gouvernement veut détruire notre système de haut niveau financé par la cotisation pour ouvrir la porte au modèle anglo-saxon. Non content de s’attaquer aux territoires et à la démocratie avec cette réforme, l’exécutif cherche à faire péter le socle de la Sécurité sociale. à la veille d’une réforme des pensions et des retraites, c’est ouvrir une boîte de Pandore pour le modèle social français », s’indigne le député Sébastien Jumel (PCF). Comme souvent, ce n’est pas comme cela que la majorité a présenté les choses. Passée maîtresse dans l’art de travestir les mots, les idées, les concepts et même les valeurs, elle a encore bluffé à tour de bras. Olivier Véran a expliqué sans rire que son amendement « vise à étendre le champ de la loi de financement de la Sécurité sociale », un peu comme on ferme des hôpitaux pour « garantir l’accès aux soins ». Le député, soutenu par le rapporteur Richard Ferrand, a même argumenté avoir « besoin de cette modification constitutionnelle pour (…) intégrer demain le risque dépendance au sein de la protection sociale ». Mais pourquoi remplacer le mot « sécurité » par « protection » ? Et ce alors même que l’actuelle rédaction de la Constitution n’interdit en rien une prise en charge de la dépendance par la Sécu ?

Le travail de sape a démarré fin 2017

Sans doute parce qu’il faut parfois modifier le nom des choses pour les détruire : le gouvernement prépare depuis des mois l’enterrement maquillé de la Sécurité sociale. Son travail de sape a démarré dès le premier projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Fin 2017, le budget de la Sécu était amputé de 4,2 milliards d’euros, dont 1,2 milliard rien que pour l’hôpital public déjà exsangue. « Alors même que patients, soignants et gestionnaires nous alertent sur l’état critique des services, votre budget organise une catastrophe industrielle qui aboutira à une Sécurité sociale suffisamment indigente pour que ceux qui en ont les moyens s’en détournent et que ceux qui n’ont pas le choix la subissent », dénonçait alors Adrien Quatennens (FI).

En plus de ces coupes drastiques – tant pis si l’espérance de vie en bonne santé diminue et si un Français sur deux renonces à se soigner faute de moyens –, le gouvernement avait bouleversé le mode de financement de la Sécu, supprimant les cotisations maladie et chômage, et augmentant la CSG. Soit la fin du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », qui faisait tout le sens de la création d’Ambroise Croizat. Depuis, l’assurance-chômage a elle aussi été dénaturée. Et la réécriture constitutionnelle voulue par l’exécutif constitue « une condition indispensable à la création d’un système universel de retraite à points, distinguant les droits contributifs et les éléments de solidarité », s’alarme Catherine Perret, du bureau confédéral de la CGT. En somme, la boucle est presque bouclée. « Ça y est. Ils l’ont fait. Ils ont réussi à absorber la loi de finances de la Sécurité sociale dans la loi de finances tout court. C’est le graal de tous les dirigeants du Trésor depuis Raymond Barre. Et c’est un ancien inspecteur des finances, Macron, qui le fait. Cela montre à quel point sa politique date du giscardisme », mesure Frédéric Pierru. Le docteur en sciences politiques, sociologue et chargé de recherche au CNRS y voit un changement de paradigme : « Le but est de stabiliser la part des dépenses sociales par rapport au PIB. C’est purement budgétaire. On passe d’une logique de droits associés au travail à une logique de solidarité qui passe par l’impôt. »

Dès lors, les droits sont officiellement soumis aux aléas économiques. Plus rien n’est tenu. « Imaginons une crise qui baisse mécaniquement les recettes de l’État : les pensions diminueront automatiquement. Pour les dépenses de santé, vivra-t-on ce qu’ont vécu les Anglais il y a peu ? Des opérations ont dû y être annulées car les budgets étaient tous dépensés », prévient Frédéric Pierru, qui considère que le « privé lucratif » pourra « s’engouffrer » dans l’espace laissé. Un retour à avant 1945. Olivier Véran ne s’en émeut pas. Pour lui, les « défis sociaux et sanitaires auxquels nous sommes confrontés ne sont plus ceux de l’après-guerre ». Pourtant, comme le rappelait Fabien Roussel (PCF) lors du dernier PLFSS, « la Sécu, d’une incroyable modernité, a été mise en place dans une France en ruines. Nous sommes aujourd’hui dans une France riche. Nous avons donc les moyens de garantir la santé gratuite pour tous, à 100 % ». L’objectif du gouvernement est tout autre. Mais sa réforme constitutionnelle est encore loin d’être votée.

L’histoire de la sécurité sociale

S’il existe depuis le Moyen Âge des caisses d’assistance ou de secours mutuel, essentiellement gérées par des corporations, il a fallu attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, pour voir apparaître un projet porté par Pierre Laroque, directeur général de la Sécurité sociale, et le communiste Ambroise Croizat, ministre du Travail, d’après le programme du Conseil national de la Résistance. La « Sécu » telle qu’on la connaît aujourd’hui était née : un système « visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail », financé par les cotisations des employeurs et des salariés, et géré paritairement par les syndicats de travailleurs et les organismespatronaux.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Européennes. Liêm Hoang Ngoc suspend sa participation à la France insoumise

Posté par jacques LAUPIES le 4 juillet 2018

 

Liêm Hoang Noc « ne figure pas dans les premières places parce qu'il a déjà un autre mandat », explique Manuel Bompard, le coordinateur de la France Insoumise. Photo : Louisa Gouliamaki/AFP

Liêm Hoang Noc « ne figure pas dans les premières places parce qu’il a déjà un autre mandat », explique Manuel Bompard, le coordinateur de la France Insoumise. Photo : Louisa Gouliamaki/AFP

Européennes. Liêm Hoang Ngoc suspend sa participation à la France insoumise

Lundi, 2 Juillet, 2018

La liste FI pour les élections européennes doit être soumise à un vote interne jeudi mais les « socialistes insoumis », non contents des choix en cours, ont annoncé ce lundi la suspension de leur participation au mouvement.  

 

La liste France insoumise pour les européennes suscite de vifs débats au sein du mouvement. Si 70 noms ont été proposés début juin (9 places sont réservées à des « candidatures d’ouverture »), leur ordre de classement n’est pas encore public. Initialement programmé pour le 28 juin, le comité électoral de FI (composé de représentants de ses différents « espaces » et d’insoumis tirés au sort) a reporté la publication de cette liste ordonnée et l’ouverture du vote des insoumis à jeudi prochain. Et pour cause, des dissensions internes se font entendre sur les noms placés en position éligible. Ce lundi, les « socialistes insoumis » (ex Nouvelle Gauche Socialiste), l’une des composantes de « l’espace politique » de FI, ont « suspend(u) leur participation » au mouvement. « Nous constatons que la liste de candidats éligibles en voie d’être proposée écarte les candidats les plus compétents pour mener le très dur combat qui s’annonce sur le terrain spécifique et fondamental de la politique économique », écrivent-ils dans un communiqué regrettant l’absence de leur chef de file, Liêm Hoang Ngoc, en haut de la liste. Les soutiens de Sarah Soilihi ont eux envoyé une lettre au comité électoral pour que la championne de kickboxing figure également dans le top 10, selon le JDD. « Elle incarne parfaitement l’énergie et la combativité de la jeunesse et des plus précaires », arguent-ils.

Le journal dominical faisait aussi état d’une capture d’écran d’un mail interne comprenant les 10 premiers noms retenus et brièvement publiée sur les réseaux sociaux, suscitant des critiques notamment sur le nombre de membres du PG qui y figurent. « Cela n’a aucune réalité concrète car le travail du comité électoral continue », a balayé lundi, lors d’une conférence de presse, Manuel Bompard, coordinateur FI, défendant une liste composée en fonction de critères de « diversité sociale, politique et thématique ». « Le comité électoral n’a pas fait l’objet de tension, a-t-il ajouté. Au contraire, c’est un travail qui s’est fait dans une ambiance très cordiale et avec un grand sens des responsabilités.» Quant au cas de Liêm Hoang Noc, Manuel Bompard, qui refuse de dévoiler la liste avant jeudi, reconnaît qu’il « ne figure pas dans les premières places. Pour une raison simple : le comité électoral a jugé que les candidats qui avaient déjà un autre mandat – c’est son cas– ne devaient pas y figurer. C’est un critère garant d’une forme de renouvellement politique. On peut comprendre que cela ne lui convienne pas mais cette décision me paraît disproportionnée », commente-t-il.

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

1...45678
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...