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Pour la bourgeoisie de la finance et des grands oligarques le parlement est un obstacle

Posté par jacques LAUPIES le 29 juillet 2018

Avec ma manie de ramener les questions politiques à des affrontements de classe en utilisant le langage traditionnel des « révolutionnaires » je dois faire sourire, sans doute du côté de mes adversaires mais  aussi de pas mal de personnes se réclamant de gauche !.

L’affaire Benalla dont certains s’indignent que l’on en fasse l’affaire Macron-Benalla fait pourtant apparaître qu’elle s’inscrit dans une volonté d’une fraction de la classe dominante, celle qui est à la commande mais ne peut se satisfaire des pouvoirs dont elle dispose

Elle a pour cela ‘une constitution permettant de placer l’élection du parlement avec une majorité sous tutelle du Président de la République ! Mais cela ne lui suffit plus.

Pour arriver à ses fins il lui faut, non seulement affaiblir le représentation parlementaire, mais renforcer le pouvoir du Président qui ne peut appliquer la politique qu’elle souhaite. Cela évidemment ne peut que provoquer des réactions de la part d’autres catégories de la bourgeoisie qui se sentent exclues des arcanes du pouvoir. D’ou les réactions visibles et hostiles au Président de la part de leurs représentants.

Ces autres catégories de la Bourgeoisie, en collusion avec des couches salariés impliquées dans les politiques libérales (que l’on pourrait qualifier de « modérées ») et qui trouvent des relais politiques dans les réformistes de droite et de gauche, doivent donc faire des choix y compris celui de s’allier avec les fractions les plus conscientes du prolétariat, les plus nombreuses, d’où les mouvements que l’on constate et qui actuellement se traduisent par des alliances autour de motions de censures au parlement.

Toutefois si cette saine réaction contre la mise en œuvre d’un pouvoir personnel accentué est tout à fait salutaire, elle ne sera pas sans faille et l’un des aspects les plus préoccupants reste en premier lieu la faiblesse électorale du PCF. D’importantes divergences avec les réformistes et les hésitations et incompréhensions d’une petite bourgeoisie (notamment « intellectuelle) peuvent permettre à Macron de poursuivre  une démarche qui s’éloigne de l’intérêt national et sert le capital en réduisant la part à donner aux forces du travail.

Il importe donc « d’expliquer » aux français que la lutte pour la démocratie n’est pas un long fleuve tranquille et qu’ils ont besoin d’une organisation qui mette au clair, par delà la recherche de l’union indispensable pour cela, les intérêts de classe en jeux donc leurs intérêts !

Une organisation, leur organisation, susceptible de proposer et d’appliquer les stratégies indispensables. Ils en disposent depuis bientôt un siècle avec le Parti Communiste. Une réalité dont les exploités de ce pays devraient prendre en compte…

 

 

 

French Defenseur de Droits (Defender of Rights) Jacques Toubon visits Les Milles internment camp Memorial ("Memorial du camp des Milles") on October 23, 2014 in Aix-en-Provence, southern France. The Camp des Milles was initially used to intern Germans and ex-Austrians living in the Marseille area and became by 1940 a "camp for undesirable people" when some 3,500 artists and intellectuals were detained there. In 1942 the camp became a transit and deportation camp. Some 10,000 people transited there, among whom 2,500 Jewish men, women and children deported to Auschwitz concentration camp. AFP PHOTO / BERTRAND LANGLOIS

French Defenseur de Droits (Defender of Rights) Jacques Toubon visits Les Milles internment camp Memorial (« Memorial du camp des Milles ») on October 23, 2014 in Aix-en-Provence, southern France. The Camp des Milles was initially used to intern Germans and ex-Austrians living in the Marseille area and became by 1940 a « camp for undesirable people » when some 3,500 artists and intellectuals were detained there. In 1942 the camp became a transit and deportation camp. Some 10,000 people transited there, among whom 2,500 Jewish men, women and children deported to Auschwitz concentration camp. AFP PHOTO / BERTRAND LANGLOIS
 

L’homme du jour. Jacques Toubon

Vendredi, 27 Juillet, 2018

la leçon de droits

D’abord ministre de la Culture et de la Francophonie pendant la cohabitation sous Mitterrand puis garde des Sceaux sous Chirac, Jacques Toubon occupe aujourd’hui, et depuis 2014, la fonction de Défenseur des droits. Salué pour ses prises de position assumées, qui lui ont valu ces dernières années le soutien de la gauche, d’ONG et d’associations de défense des droits humains, l’homme s’est à nouveau illustré en s’exprimant sur l’affaire Benalla.

Auditionné par les membres de la commission des Lois du Sénat, il a estimé que « cette affaire, à (s)on sens, fait pointer une question que nous devons nous poser : il y aurait à réfléchir plus largement sur l’intensité de l’emploi de la force par les membres des forces de sécurité ». L’ancien ministre pousse plus loin sa réflexion, expliquant qu’il est nécessaire aujourd’hui de remettre en question la « judiciarisation » du maintien de l’ordre, qui menace l’équilibre entre enjeux de sécurité et maintien des libertés publiques. « Nous devons d’un côté renforcer le dialogue pour permettre une meilleure gestion de l’ordre public, avant et pendant les manifestations, et limiter l’emploi de la force mettant en péril les libertés individuelles de chacun, notamment celle de manifester », estime le Défenseur des droits.

Après avoir pris position sur le projet de loi sur le renseignement, en cherchant en avril 2015 à alerter sur « les risques d’abus de l’exécutif », et critiqué vivement « un certain nombre de dérives, ou d’approximations » perpétrées par la police dans le cadre de l’état d’urgence un an plus tard, Jacques Toubon est revenu sur le statut d’observateur d’Alexandre Benalla le 1er mai. Le tout en rappelant ses limites et en expliquant que son rôle se résume « uniquement » à l’observation du travail des forces de l’ordre et qu’il a pour instruction de ne pas intervenir dans les opérations en cours. S’il estime difficile de déterminer pour le moment dans quelles circonstances ont eu lieu les faits reprochés à l’ex-chargé de mission, il rappelle que, « dans 90 % des cas », les violences commises par la police sont considérées par le ministère de l’Intérieur comme proportionnées. « Il y a une vraie nécessité de déterminer en quoi l’usage de la force est, ou non, admissible », pointe-t-il.

 
 
Martin Gausseran
 

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