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Comment démolir Jupiter ?

Posté par jacques LAUPIES le 17 juin 2018

Représentation de Jupiter au musée du Prado, à Madrid.

 

Macron perd en popularité !

C’est le moins qui puisse lui arriver mais lui et ses comparses s’en foutent. La seule opposition véritable – celle des communistes – est si affaiblie qu’elle ne l’incommode que très relativement, quant à la fraction de « gauche » qui a soutenu le Président elle vire complètement dans le social libéralisme qui n’a plus rien de social.

Il y a, dit-on, la France insoumise et quelques socialistes et autres écologistes bien plus préoccupés de faire la pige aux communistes que de se perdre dans un hypothétique rassemblement – pour l’heure – que des communistes (pas tous) réclament !

Les médias nous parlent également de cette opposition naissante au sein du parti présidentiel (LREM) On peut douter qu’il faille attendre beaucoup de contestation de ces « paillasses » qui ont accepté de prendre le train de Macron en marche.

Bref la seule inquiétude que pourrait avoir cet authentique représentant du patronat et des milieux financiers vient actuellement de la lutte concrète des travailleurs et d’une opinion qui lui est de plus en plus défavorable, des organisations syndicales comme la CGT confrontée cependant à la déviation dite réformiste et force d’appoint du pouvoir.

Reste à traduire cela politiquement pour que ledit Jupiter mette de l’eau dans son vin avant qu’il n’ait achevé sa mission destructrice !

Cela ne peut se faire que dans la recréation d’un grand parti révolutionnaire (donc populaire) afin que son action et sa réflexion  lui évite les pièges si bien décrits dans « la ferme des animaux ». Œuvre que j’ai cependant toujours considérée comme ayant une finalité plutôt réactionnaire et traduisant la trouille social démocrate !

Je viens de prendre connaissance de la proposition de base commune du Conseil !national du PCF. A priori ce document contient évidemment une juste analyse de la société et du monde qui nous entoure. Mais j’ai tellement entendu de beau discours et d’impuissance à les mettre en œuvre que j’ose espérer que cela ne restera pas que des mots.

Cela pose la question de la qualité de l’outil PCF et sans doute le Congrès devrait mieux préciser son affutage  et la qualité de ceux qui vont devoir le faire fonctionner…

 

Retraites, le nouveau chantier de démolition

diego chauvet
Jeudi, 14 Juin, 2018
Humanité Dimanche
Photo Eric Feferberg/Pool/Rea.

Photo Eric Feferberg/Pool/Rea.

Le coup d’envoi de la future réforme des retraites vient d’être donné. L’objectif du gouvernement : remplacer le système actuel, basé sur la répartition, par une capitalisation à peine déguisée. à la clé, des pensions toujours plus basses.

Après le Code du travail, les cotisations sociales, l’ISF ou encore la SNCF, le gouvernement vient de donner le coup d’envoi de son prochain grand chantier de démolition sociale : sa réforme des retraites. C’est le 31 mai que le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a lancé une « première expédition citoyenne dans le futur de notre système de retraite ». Une réunion de 20 « citoyens », en fait, au ministère des Solidarités et de la Santé, en présence du haut-commissaire et un intitulé alléchant : « En 2040, tous égaux dans le nouveau système de retraite ». Dans la foulée, le gouvernement a ouvert un site Internet (1) au moyen duquel il annonce donc lancer une grande consultation des Français dans la perspective d’un futur projet de loi prévu à l’horizon fin 2019-début 2020. Et le ton est donné, puisqu’il s’agit, dans la présentation qu’il en fait, d’instaurer l’égalité pour tous dans un nouveau système de retraite qui viendrait de surcroît régler les problèmes de financement.

La méthode est donc en soi biaisée. On trouve dans les questions qui sont débattues lors des « expéditions citoyennes » des idées avec lesquelles on ne pourrait qu’être d’accord (l’égalité) et des préoccupations futuristes éliminant notamment les syndicats, représentants des salariés et des retraités… voire toute décision politique : « Quelles seront les conséquences à moyen terme si une intelligence artificielle décidait tous les cinq ans du niveau des pensions en fonction de l’espérance de vie moyenne actualisée et de la croissance du pays ? » peut-on lire dans le résumé des sujets en débat le 31 mai dernier. Ainsi, donc, le simple fait de poser cette question permettrait de dessiner une solution qui viendrait à bout de toutes les revendications. L’intelligence artificielle, solution miracle pour le Medef !

Nous vendre le modèle suédois
Plus sérieusement, Emmanuel Macron tente de nous vendre une réforme en s’inspirant, dit-il, du modèle suédois… Il s’agit de la retraite par points. Exit les trimestres de cotisation, on compterait désormais les droits à la retraite en euros sonnants et trébuchants : accumulés tout au long de la carrière, ils formeraient à la fin un capital qui serait donc reversé sous forme de rente. La retraite par points n’est rien d’autre qu’une forme de retraite par capitalisation. Là encore, le gouvernement nous tend un miroir aux alouettes. Si les retraites ne sont plus calculées en fonction des trimestres cotisés, l’âge légal de départ pourrait lui-même disparaître… « Que se passerait-il dans vingt ans si chacun pouvait décider de partir à la retraite quand il le souhaite ? » interroge le site officiel de la consultation en ligne. En somme, il suffirait de compter ses points, et si on estime en avoir assez, choisir de partir un peu plus tôt que prévu. Mais l’âge légal de 62 ans restera en vigueur, et le Medef veille à ce que l’on rende le mécanisme suffisamment dissuasif, en mettant en place de nouvelles décotes, pour pousser les salariés à travailler plus longtemps, soit à s’aligner sur les 65-67 ans en vigueur dans d’autres pays européens.

Evincer les syndicats
En attendant un contenu qui va être appelé à se préciser dans les mois qui viennent, la méthode choisie par le gouvernement relève déjà en soi de la manipulation. Avec cette consultation en ligne et les quelques dates « d’expéditions citoyennes » à venir, il s’agit d’une véritable opération d’enfumage des citoyens et de contournement des syndicats. Avec cette méthode, le gouvernement cherche à faire croire qu’il pourrait obtenir l’assentiment des « Français », qu’il opposerait ainsi aux organisations syndicales qui ne manqueraient pas de s’élever contre cette réforme. Cette apparence « démocratique » n’est qu’un nouvel avatar de la stratégie utilisée par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne de 2012. L’ex-président s’en était alors violemment pris aux « corps intermédiaires qui font écran entre l’État et le peuple ».

(1) Sur https ://participez.reforme-retraite.gouv.fr/projects

Journaliste à l’Humanité Dimanche

 

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Quand sommeille le chat

Posté par jacques LAUPIES le 16 juin 2018

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Le chat sommeille ou dort
Apres la pastorale
La neuvième s’exhale
Le printemps est dehors
 
Dans la maison il reste
Carré dans un fauteuil
Alors qu’il est au seuil
D’une porte entrouverte
 
Il voit dans l’encoignure
Tantôt l’or des étoiles
Tantôt la brume en voile
Mais pas le temps qui dure
 
Les jours passent trop vite
Et  sa jeunesse vit
Dans un corps rabougri
Ou l’esprit se délite
 
Les sources de l’amour
Baignent les jeunes fleurs
Et n’offrent leur fraicheur
Qu’aux arbustes en cour
 
Au loin le cri des doux
Appelle à des alertes
Mais c’est en pure perte
Quand s’agressent.des fous

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Quand le gouvernement cessera-t-il de s’attaquer à ces droits sociaux fondamentaux ?

Posté par jacques LAUPIES le 16 juin 2018

 

Pensions de reversion

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Par / 12 juin 2018

Quand le gouvernement cessera-t-il de s’attaquer à ces droits sociaux fondamentaux ?

Je vous remercie, monsieur le président.

Madame la ministre des solidarités et de la santé, depuis un an, le gouvernement auquel vous appartenez mène une véritable guerre contre les salariés, les retraités, les familles, les jeunes. De la diminution des APL à la hausse de la CSG, vous brisez le caractère solidaire de notre système social au profit d’une vision libérale du chacun pour soi, laissant le champ libre aux appétits des grands groupes privés.

C’est précisément dans cette logique que les premières pistes de votre future réforme des retraites évoquent toutes l’objectif de proportionnalité entre les cotisations versées et les pensions versées, sans aucune prise en compte des accidents de la vie et des situations particulières qui sont pourtant au fondement du système de protection sociale à la française.

Le document de travail du haut-commissaire chargé de la réforme des retraites, M. Jean-Paul Delevoye, fait peser en ce sens de lourdes menaces sur les pensions de réversion qui permettent aujourd’hui à presque quatre millions de personnes déjà touchées par la suppression de la demi-part fiscale de garder la tête hors de l’eau, et à la solidarité nationale de s’exprimer à l’égard de celles et de ceux qui sont dans l’épreuve.

Madame la ministre, il s’agit pourtant du fruit des cotisations de leurs maris le plus souvent, ou de leurs épouses décédées.

Ces pensions de réversion permettent par ailleurs de compenser en partie les inégalités salariales entre les femmes et les hommes.

Madame la ministre, ma question est simple : quand le Gouvernement cessera-t-il de s’attaquer à ces droits sociaux fondamentaux ? (Applaudissements sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste et sur quelques travées du groupe socialiste et républicain.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre des solidarités et de la santé.

Mme Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé. Madame la sénatrice Céline Brulin, vous faites au Gouvernement un procès d’intention. Aujourd’hui, la réforme des retraites est en cours de concertation avec l’ensemble des organisations syndicales.

La méthode choisie – permettez-moi d’y insister –, découle du constat suivant, connu de tous les Français : notre système de retraite est illisible, inéquitable, et les jeunes ne croient plus qu’ils auront accès à la retraite. Nous sommes donc confrontés à un problème de solidarité intergénérationnelle.

Face à ce constat, le Président de la République a souhaité proposer aux Français une réforme des retraites visant à rendre notre système plus lisible, plus compréhensible, plus équitable et à redonner confiance à notre jeunesse dans le système des retraites.

Jean-Paul Delevoye, que nous avons nommé haut-commissaire chargé de la réforme des retraites, consulte depuis six mois la totalité des organisations syndicales et prend en compte toutes les contributions.

M. Pierre-Yves Collombat. Nous savons tout cela !

Mme Éliane Assassi. Et les pensions de réversion ?

Mme Agnès Buzyn, ministre. Nous en sommes à la première phase de la concertation, qui, je le rappelle, porte sur trois sujets, dont celui qui concerne les droits contributifs et non-contributifs, c’est-à-dire la part de la solidarité dans la réforme des retraites.

Aujourd’hui, la part de la solidarité dans les retraites et les pensions de retraites est de l’ordre de 20 % et il est prévu de maintenir ce ratio. C’est le souhait exprimé par l’ensemble des organisations syndicales.

Le document dont vous faites état est un document de travail (Exclamations sur quelques travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste.) qui fait aujourd’hui l’objet de consultations et sur lequel nous attendons le retour de l’ensemble des organisations afin de poursuivre la coconstruction de cette réforme si importante pour les Français. (Applaudissements sur des travées du groupe La République En Marche. – MM. Didier Guillaume et Jean-Marc Gabouty applaudissent également.)

Mme Éliane Assassi. Vous n’avez pas répondu à la question !

M. le président. La parole est à Mme Céline Brulin, pour la réplique.

Mme Céline Brulin. Madame la ministre, loin de nous l’idée de faire des procès d’intention. Toutefois, comme on le dit chez nous, chat échaudé craint l’eau froide. Or nous avons vu sur différents sujets ce que vous entendiez par concertation – je pense tout particulièrement aux retraités agricoles, à qui vous refusez avec obstination une retraite équivalant à 85 % du SMIC.(Applaudissements sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste et du groupe socialiste et républicain, ainsi que sur des travées du groupe Union Centriste et du groupe Les Républicains.)

Voilà pour le moins une redistribution qui serait urgente ! (Applaudissements sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste, ainsi que sur quelques travées du groupe socialiste et républicain et du groupe Les Républicains.)

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Allez les cheminots ! Allez…

Posté par jacques LAUPIES le 15 juin 2018

 

Vous me direz : c’est facile d’encourager les cheminots tranquillement devant son ordinateur » Je vous répondrai on fait ce qu’on peut.

Après tout si parmi les quelques centaines de lecteurs de ce blog il en est qui pourraient échapper à la vision objective de ce conflit, ce sera toujours ça de gagné et cela ne m’aura couté que quelques minutes de retard dans ma marche quotidienne…

 

Réforme ferroviaire. Le train de la grève ne marque pas l’arrêt au terminus parlementaire

Marion d’Allard
Vendredi, 15 Juin, 2018
L’Humanité
Les ordonnances concernent la réalisation de l’ouv erture à la concurrence et la question épineuse de la gestion des gares. Régis Duvignau/Reuters<br /><br /><br /><br />

es ordonnances concernent la réalisation de l’ouv erture à la concurrence et la question épineuse de la gestion des gares. Régis Duvignau/Reuters
 

Alors que le Sénat a entériné jeudi le pacte ferroviaire, l’intersyndicale appelle les cheminots à poursuivre la grève. Ils entendent peser face au patronat de la branche sur la rédaction de la convention collective et face à la direction SNCF sur l’accord d’entreprise.

Le gouvernement et ses relais parlementaires le répètent à l’envi : la loi est votée, la réforme va s’appliquer, la grève doit s’arrêter. Mais face aux incantations de l’exécutif, les syndicats conservent la constance des arguments de fond. Ainsi mercredi, au sortir d’une réunion intersyndicale, les quatre organisations représentatives à la SNCF à l’origine, dans l’unité et depuis le 22 mars dernier, du plus long conflit de l’histoire récente de l’entreprise publique, ont une nouvelle fois appelé l’ensemble des cheminots « à maintenir la pression sur les prochaines séquences de grève », avec, en point d’orgue, « une grosse journée d’action » le 28 juin (dernier jour de grève du calendrier prédéfini au printemps).

Mais rien, pour l’heure, ne permet de dire que la grève ne perdurera pas au-delà de cette date. La CGT, syndicat majoritaire, a d’ailleurs déjà évoqué une poursuite de la mobilisation. SUD rail également. « Nous ne nous faisons pas d’illusions sur une mobilisation continue durant l’été, mais nous appellerons à des actions précises et à des grèves à certaines dates clés », note érik Meyer, secrétaire fédéral de SUD rail. Face à un gouvernement qui « joue le jeu irresponsable du pourrissement », dénonce Laurent Brun, secrétaire général de la CGT cheminots, les syndicats ne comptent donc pas baisser la garde. Et ce malgré l’adoption définitive de la réforme par le Parlement jeudi, avec l’approbation du Sénat, par 245 voix pour et 83 contre, du texte de compromis de la commission mixte paritaire issue des deux assemblées. Un acte qui parachève le marathon parlementaire du projet gouvernemental, après le vote similaire des députés, la veille.

« 80 % du projet de loi restent à écrire »

La combativité des syndicats est renforcée par les résultats de la Vot’action, soigneusement éludée dans les discours de la direction et du gouvernement, mais à l’occasion de laquelle 95 % des cheminots se sont déclarés opposés au pacte ferroviaire porté par le gouvernement et la direction de la SNCF. « Comment, dès lors, imposer à des cheminots qui la contestent la mise en œuvre de cette réforme ? » interrogeait Laurent Brun il y a quelques jours. D’autant qu’avec la méthode des ordonnances choisie par le gouvernement et qui a très largement participé à crisper le dialogue, « 80 % du projet de loi reste à écrire », précise Jocelyn Portalier, secrétaire fédéral de la CGT cheminots. Loin d’être cantonnées aux simples « aspects techniques de la réforme », comme voudrait le faire croire Élisabeth Borne, ministre des Transports, ces ordonnances concernent la réalisation de l’ouverture à la concurrence (notamment tout le volet sur le transfert du matériel roulant), la négociation collective, les contrats de performance, le tarif des péages ferroviaires et l’organisation interne de la SNCF, avec en particulier la question épineuse de la gestion des gares. Des ordonnances auxquelles s’ajoutent « neuf décrets d’application » accolés à la loi et devant préciser, entre autres, le « statut des sociétés par action, le mode de calcul des salariés transférés (en cas de reprise d’une ligne par une entreprise privée – NDLR) » ou encore « les conditions de maintien des droits à la retraite en cas de transfert » et la politique de tarification sociale, rappelle la CGT.

Une nouvelle phase de la bataille des cheminots

Des sujets de fond que les syndicats comptent bien poser sur la table de la réunion tripartite de vendredi. Arrachée à Édouard Philippe par la mobilisation, cette rencontre qui réunit, sous l’égide du ministère, les syndicats et le patronat de la branche ferroviaire, marque la nouvelle phase de la bataille des cheminots. Entamées en 2014 après que la loi du 4 août a créé une branche ferroviaire qui n’existait pas jusque-là, les négociations de la convention collective doivent se poursuivre sur au moins dix-huit mois. L’enjeu est de taille. Car l’abandon du recrutement de cheminots au statut à compter du 1er janvier 2020 – désormais inscrit dans la loi – concentre le socle des droits sociaux de tous les cheminots (du privé comme de l’entreprise publique) dans le cadre de la branche. Et pour les syndicats, pas question de laisser le gouvernement tenir en la matière un rôle de simple observateur. « L’État doit prendre ses responsabilités », martèle la CGT. « Il faut qu’on sorte (de cette réunion tripartite) avec une note d’intention du ministère des Transports (…) sur une volonté de créer une convention collective attractive et de haut niveau », a pour sa part déclaré Roger Dillenseger, secrétaire général de l’Unsa ferroviaire. Quant à la CFDT cheminots, son secrétaire général Didier Aubert l’a rappelé cette semaine, « la fin des recrutements au statut doit être transformée en garanties sociales de haut niveau pour toute la branche ». L’engagement d’« une extension des droits à l’ensemble des salariés de la branche », poursuit le syndicaliste, demeurant une condition sine qua non « pour entrevoir le début de l’issue du conflit ».

Continuer de combattre la réforme en agissant sur les décrets d’application et le contenu des ordonnances, ouvrir de véritables négociations au niveau de la branche et peser en interne sur l’élaboration de l’accord d’entreprise : pour les cheminots, la bataille se mène plus que jamais sur tous les fronts. « Ce gouvernement est l’un des plus durs que nous avons connu ces dernières années », constate la CGT. Et parce que « les slogans ne suffisent pas, poursuit le syndicat, nous devons maintenir la pression sans faillir ».

La maintenance sabordée au nom de la concurrence

Une fois la SNCF ouverte à la concurrence, que deviennent les trains et les ateliers de maintenance ? Loin d’être anecdotique, cette question a fait l’objet d’un « deal entre sénateurs de droite et gouvernement » et « a été tranchée par le dogme libéral », s’insurge la CGT. Ainsi, la réforme prévoit la transformation de la maintenance – aujourd’hui intégrée à la filière matériel, sous maîtrise nationale – en « un marché indépendant ». Une aubaine pour les constructeurs comme Alstom ou Bombardier, qui réclament de longue date des contrats de maintenance, bien plus rentables que la construction. Mais au-delà des questions de sécurité que cela soulève, « ce sont 12 900 cheminots qui risquent d’être “sortis” de l’entreprise », dénonce la CGT, qui plaide pour le retour à « une maintenance intégrée ».

journaliste

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Il ose tout cet oiseau !

Posté par jacques LAUPIES le 15 juin 2018

 

Mépris de classe contre conscience de classe

Dans une vidéo diffusée par son service de communication, Emmanuel Macron étale une nouvelle fois tout son mépris pour les « pauvres » : « On met un pognon de dingue dans des minima sociaux et les gens sont quand même pauvres. On n’en sort pas. Les gens qui naissent pauvres, ils restent pauvres. Ceux qui tombent pauvres, ils restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir! Par l’éducation … Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu’ils sortent de la pauvreté.« 

 

Evidemment à la lecture de cette réflexion officialisée par sa publication émanant des proches conseillers du Président, on peut s’offusquer, mais en relisant ce texte on constate que cela peut-être interprété comme étant un « désarroi plein de compassion » de la part du Chef de l’Etat. Sans doute le but recherché  dans cette opération médiatique ?

Comme une sorte d’incompréhension des origines de cette pauvreté si couteuse  à ses yeux.

Certes on peut comprendre que le Président énarque   n’est pas marxiste mais de la à avoir la naïveté de penser qu’il ignore les mécanismes d’exploitation qui fondent les profits, dont il s’avère être un ardent défenseur il y a un pas que le cheminot retraité titulaire d’un CAP et d’un Certificat d’Etude Primaire ne peut franchir.

Ce Président cependant et tous ses collaborateurs et députés LREM et LR (alliés de fait) ses Ministres et tout le bazar de commentateurs à sa botte, qui le soutiennent dans son entreprise de démolition des acquis de 1936, de la résistance, de mai 68 et des acquis grignotés au fil des  sessions parlementaires ou la gauche à pu être un peu de gauche, n’ont qu’un objectif faire avaler des couleuvres à un peuple qui commence à grogner !

Il est grand temps que ce peuple puisse discerner ceux qu’il a produit et peu produire demain pour sa défense plus que légitime contre les agresseurs de  ses droits !

Vus voyez ce que je veux dire…

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