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Union européenne. Macron veut des gares de triage pour migrants

Posté par jacques LAUPIES le 26 juin 2018

DSC_0248-messe en plein air à Fontvieille

L’église catholique comme  bien d’autres religions  porte des valeurs qui en ces temps devraient faire réfléchir croyants et non croyants ! la phot : messe en plein air à Fontvieille.

Commentaire de ce qui suit :

Ohé les chrétiens, ohé les cocos, ohé tous  les gens de bonne volonté ayant une religion ou pas !

L’accueil de 100  000 réfugiés (économiques ou autres) c’est en moyenne une charge de 3 personnes pour chaque ville ou village de France.  Et des abrutis laisseraient se noyer femmes et enfants, jeunes et vieux parce que selon eux 3 réfugiés dans leur ville un village  ça met l’économie de la France en danger.

Et cela en  attendant que ceux dont les fortunes sont aussi élevées que les budgets des pays d’ou viennent ces réfugiés  exigent de leurs valets qui nous gouvernent que s’établissent les politiques de coopération qui permettraient à tous ces « migrants » de vivre dignement dans leur pays !

C’est vrai qu’avec ces commis, parfois plus royalistes que les rois, on risque d’attendre longtemps. Même le pape n’a pas l’air de trop y croire !

A vrai dire moi non plus et c’est bien pour ça que je suis communiste ! Entre autres !

 

Macron veut des gares de triage pour migrants

 

Lundi, 25 Juin, 2018

Un sommet sur les flux migratoires se tenait, hier, avec la participation de 16 États européens. Au même moment, un navire avec 239 migrants ne trouvait pas preneur en Méditerranée.

Bis repetita. Il y a deux semaines, le navire Aquarius, affrété par l’ONG SOS Méditerranée, s’était vu signifier par le ministre de l’Intérieur d’extrême droite, Matteo Salvini, l’interdiction d’accoster dans un port italien. Deux jours durant, 629 migrants avaient été ballottés sur la Grande Bleue. Finalement, ils avaient pu trouver refuge à 1 500 kilomètres de là… à Valence en Espagne, sans que Paris n’ait daigné proposer de les accueillir. La tragédie se répétait hier, et ce n’était malheureusement pas une farce.

Lifeline, le bateau battant pavillon néerlandais d’une ONG allemande, n’a, depuis vendredi, nulle part où débarquer les migrants qu’il a accueillis à bord. Il était posté, dimanche, dans les eaux territoriales maltaises. Matteo Salvini avait refusé qu’il vienne en Italie. L’ONG avait secouru les exilés alors qu’ils étaient sur le point de l’être par les gardes-côtes libyens, prétexte-t-il. Hier, Malte avait envoyé des vivres à bord, sans pour autant accueillir le navire. Le premier ministre maltais, Joseph Muscat, déclarait samedi que l’ONG aurait dû confier les migrants aux gardes-côtes libyens. Le leader de l’extrême droite italienne et le numéro un des travaillistes maltais semblent s’accorder sur l’essentiel : les exilés doivent retourner dans l’enfer libyen, une zone sans gouvernement, quadrillée par des milices et où certains migrants sont réduits en esclavage. De son côté, le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a déclaré que le navire ne figurait pas dans le « registre maritime » de son pays. Triste spectacle que celui de dirigeants européens qui se renvoient la balle. Un jeu dont dépend le sort de 239 migrants, dont quatre bébés.

C’est pourtant pour éviter ce type d’épisode que la Commission avait convoqué, hier, un mini-sommet informel sur l’accueil des migrants, afin de préparer le Conseil européen de jeudi et vendredi prochains. L’objectif était d’en finir avec les décisions unilatérales telles que celles de Rome, et de définir une méthode commune. Huit pays étaient invités à l’origine. Ils seront finalement seize, d’autres chefs de gouvernement ayant demandé à y participer. En revanche, hostiles à toute relocalisation des réfugiés, les pays du groupe de Visegrad – la Pologne, la Hongrie la Slovaquie et la République tchèque – ont boycotté la rencontre.

« Mettre en place des centres fermés sur le sol européen »

Le document préparé par la Commission prévoyait initialement une série de mesures, notamment le renforcement de Frontex, l’agence de contrôles aux frontières de l’Union européenne (UE), le renvoi des migrants dans le pays d’entrée dans l’UE où ils auraient dû être enregistrés. Mais, faute d’accord, à l’heure où nous écrivions ces lignes, la réunion d’hier ne devait déboucher que sur un relevé des positions exprimées par les uns et les autres.

De son côté, en amont du mini-sommet, Emmanuel Macron s’était fait à Paris, samedi, en présence du président socialiste du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, le porteur de la position franco-allemande, à laquelle ce dernier s’est rallié. « La proposition que nous voulons faire (…) c’est une solution qui consiste à mettre en place des centres fermés sur le sol européen », a déclaré le chef de l’État. Dans ces « hot-spots », les exilés seraient triés entre demandeurs d’asile, migrants économiques et personnes éligibles à l’expulsion dans leur pays d’origine ou de transit. Les réfugiés seraient ensuite répartis entre pays européens. Emmanuel Macron s’est dit opposé à de tels centres « dans des pays tiers », une suggestion « inacceptable » selon lui, qui émane de l’Autriche et de l’Italie mais aussi d’une partie de la droite allemande. Il envisage des sanctions financières pour les États qui refuseraient d’accueillir des réfugiés. Cela a, de nouveau, fait monter le ton entre Paris et Rome. « Si l’arrogance française pense transformer l’Italie en camp de réfugiés pour toute l’Europe, peut-être en versant quelques euros de pourboire, elle se fourvoie complètement », a déclaré Matteo Salvini. Hier, Emmanuel Macron, muet sur le sort des migrants du Lifeline, réagissait, disant n’avoir « de leçon à recevoir de personne », la France étant « le deuxième pays d’accueil des demandeurs d’asile cette année ». « 650 000 débarquements (en Italie) en quatre ans, 430 000 demandes, 170 000 présumés réfugiés », lui rétorquait Salvini pour justifier une énième fois la fermeture des ports de la péninsule. L’indignité est la chose la mieux partagée des deux côtés des Alpes.

Un sommet pour merkel

L’objectif d’une mini-rencontre, préalable au Conseil européen des jeudi 28 et vendredi 29 juin, était de répondre aux besoins de la chancelière, Angela Merkel. En Allemagne, celle-ci fait face au diktat de l’Union sociale-chrétienne (CSU), le parti frère de la CDU en Bavière, qui menace de faire exploser la coalition si une politique de fermeture des frontières n’est pas appliquée. Son ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer (CSU), exige une application stricte du règlement de Dublin, selon lequel un migrant peut être renvoyé dans le pays d’entrée dans l’Union européenne et où il est censé déposer sa demande d’asile.

 

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Assemblée Générale des communistes de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 25 juin 2018

 

Ce VENDREDI 29 JUIN de 10 h à 13 h se tiendra

l’assemblée des communistes de la Section de TARASCON.

A l’ordre du jour :

Examen du texte de la base commune  

proposée pour la préparation du Congrès.

Propositions et amendements 

Stratégie en vue des prochaines élections nationales (Europe)

et locales (Municipales)

Election de l’exécutif  et plan de travail

(priorité au développement et au renforcement)

 

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A Tarascon c’est la fête : sous le signe du passé !

Posté par jacques LAUPIES le 25 juin 2018

DSC_0283-1-on se fait plaisir...  DSC_0291-et encore plaisir...

DSC_0322-1 on ballade la Tarasque  DSC_0295-1-Trop beau le cheval

DSC_0336-1 vous avez dit bizarre...   DSC_0305-1 - avec papy...

 

 

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Demain les municipales : pas question pour les communistes deTarascon de se faire prendre dans une course à l’échalote !

Posté par jacques LAUPIES le 24 juin 2018

Il y a des personnes qui croient me piéger en me demandant qui je choisirais, lors des futures élections locales, entre d’une part les macronistes qu’ils voient s’associer à  une partie de la droite et probablement  à  une partie de la « gauche » et d’autre part le Rassemblement National !

Evidemment l’impopularité en expansion de LREM, les échecs récents des républicains  LR (Sarkozy de 2007 à 2012) et des sociaux libéraux (Hollande de 2012 à 2017) permettent à ces petits esprits calculateurs très droitiers de s’imaginer  que la recomposition entre une partie de la droite et de l’extrême droite va leur ouvrir des possibilités d’accéder au pouvoir municipal.

Cela en virant cette autre partie de la droite (l’équipe sortanre) qui ne va pas manquer de rechercher appui et alliance avec les vestiges locaux d’une partie de la social démocratie, du centre et bien entendu des reconvertis au « macronisme » local !

Seulement voilà, il y a un os : les électeurs communistes entre autre, privés de candidats aux législatives et aux présidentielles (ce qui à mon sens fut une faute), ont permis que le candidat Mélenchon qu’ils soutenaient à cette dernière élection obtienne un peu plus de 20 % des voix et un peu moins son représentant à la législative !

Les élections locales ne sont pas les élections nationales certes mais les forces de cette gauche combattive et attachée aux valeurs républicaines  disposent d’un fort potentiel local.

Nul doute qu’elles vont devoir ne pas se perdre dans des soutiens à ceux qui mettent à mal les droits sociaux du peuple français, liquident le patrimoine national et se livrent avec l’extrême droite à des surenchères préoccupantes sur le phénomène migratoire ; cet arbre qui cache la forêt ! 

Quant à l’extrême droite qui ne va pas manquer de tenter d’exploiter son fond de commerce habituel (l’immigration) et faire l‘amalgame entre les conséquences des politiques anti sociales des gouvernants successifs et celle d’une immigration particulièrement utile et présente localement, nous la combattrons en mettant en évidence la démagogie de sa critique.

Pas question pour les communiste de devenir un instrument de cette course à l’échalote qui se dessine dans ces deux camps aux connotations réactionnaires

Bien au contraire ils sont bien décidés à rassembler l’électorat populaire pour exiger que dans notre ville prévalent une vraie politique de services publics améliorés, d’amélioration de droit à l’éducation, à la santé et au logement, de développement de l’emploi pour les jeunes en particulier, etc.

Ils feront appel en priorité à tous ceux qui s’inscrivent dans un combat qui est avant tout de classe contre les puissances d’argent qui hélas continuent sous différentes formes à tenter de manipuler les français ici comme ailleurs !

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Course à l’échalote : Action qui consiste à forcer quelqu’un à courir ou partir en le tenant par le col et par le fond du pantalon.

Expulsions : personne n’est à l’abri

21 juin 2018
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Moins de députés, plus de démocratie ? Le face à face De Rugy/Chassaigne

Posté par jacques LAUPIES le 23 juin 2018

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