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Au nom du communisme, que faire ?

Posté par jacques LAUPIES le 5 février 2018

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L’important dans une processus de transformation en faveur du peuple est que celui-ci reste mobilisé (Vénézuéla je suis avec vous…)

Un tel titre interpelle et ce qu’il faudrait écrire à ce sujet ne peut évidemment se réaliser dans l’un de ces commentaires quasi quotidien que je m’efforce de tenir en y consacrant une ou deux heures. 

J’ai beau espérer que tous ceux qui s’intéressent  au communisme avec  sympathie ou au contraire avec un profond rejet s’interrogent sur ce qui a été fait au nom de cette « idéologie ». Le stalinisme qui a suivi une révolution dont les principaux soutiens et organisateurs, ne s’était pas inscrit à priori dans la construction d’un système qualifié de totalitaire,  capable de transformer une société pourtant en pleine déliquescence.

Peu de révolutions ont évité cet écueil dont les peuples font les frais car leurs principaux instigateurs doivent faire face à la réaction violente, parfois à la guerre civile et très souvent à l’intervention étrangère qui vient au secours des anciens régimes.

La révolution française dont les idéaux allaient bien au delà de la prise en compte des intérêts de la bourgeoisie, d’une petite noblesse et d’une paysannerie surexploitée a du faire face  à la réaction des immigrés monarchistes, aux révoltes vendéennes.

La terreur qui s’en est suivi pour contenir cette contre révolution a ouvert la voie à la dictature napoléonienne. Il aura fallu deux cents ans pour aboutir à des républiques « bourgeoises » très imparfaites qui elles-mêmes ont toléré que le sang soit versé. Ces républiques deviennent des  outils du capitalisme pour perpétrer sa domination économique, politique et médiatique.

Les révolutions communiste d’inspiration marxistes qui veulent réduire, voire abolir les classes exploiteuses, de part le monde n’ont pas échappé à l’usage de la violence contre la violence « naturelle » du capitalisme. Elles ont du faire face à des dogmatismes engendrant des violences inutiles et parfois injustifiées.

La question est donc posée d’éviter ces processus non pas seulement pour des raisons morales mais surtout  pour éviter le désagrément, le recul que constitue l’échec qu’engendre toute forme autoritaire de pouvoir.

D’autres voies sont à inventer. Elles passent par l’observation attentive de l’évolution au plus près de la conscience de classe des catégories exploitées dans leur diversité, un regard sur l’histoire, l’observation du monde et des sociétés dans toutes leurs dimensions. Et surtout par les actes que cela doit nous inspirer… 

Démocratie locale. Malgré de nombreuses vocations, l’engagement local fragilisé

 

Olivier Morin
Lundi, 5 Février, 2018
L’Humanité
«	Excès de paperasserie, technicité et lourdeur des dossiers, difficulté à concilier vie de famille, vie professionnelle et mandat municipal	», autant de motifs invoqués par ceux qui ont rendu leur fauteuil ou qui ne comptent pas se représenter au prochain scrutin. Olivier Coret/divergence<br /><br /><br />

« Excès de paperasserie, technicité et lourdeur des dossiers, difficulté à concilier vie de famille, vie professionnelle et mandat municipal », autant de motifs invoqués par ceux qui ont rendu leur fauteuil ou qui ne comptent pas se représenter au prochain scrutin. Olivier Coret/divergence
 

À mi-mandat, certains élus municipaux font le choix de démissionner ou de ne pas se représenter. Davantage qu’une crise des vocations, le symptôme d’un système politique local qui, entre austérité et réagencement institutionnel, se modifie en profondeur.

Si l’élu du Morbihan, Pascal Gilbert, évoque des problèmes relationnels, il ne fait pas mystère de capacités budgétaires de plus en plus restreintes et d’une technicité sans cesse plus exigeante. « Autour de moi, de nombreux élus songent d’ailleurs à jeter l’éponge ou à ne pas se représenter aux prochaines élections. » Ailleurs en France, la presse régionale se fait aussi régulièrement l’écho de démissions dans les exécutifs municipaux. Pour autant, peut-on parler de crise de la vocation chez les élus locaux ?

Pour Rémy Le Saout, maître de conférences en sociologie à l’université de Nantes, qui s’est penché sur la question, la réponse n’est pas si évidente. « Aux élections municipales de 2014, il y avait près d’un million de candidats. Il n’y a donc pas de désaffection par rapport à l’engagement. La désillusion se crée une fois que les candidats sont élus », analyse-t-il.

« La technicité qu’on nous impose est de plus en plus importante »

Un phénomène qui n’est pas nouveau puisque, en 2000, un sondage Ifop affirmait déjà que 38 % des maires envisageaient de ne pas briguer un nouveau mandat aux élections municipales de 2001. Un article de la Dépêche de l’époque posait déjà la question de la crise des vocations et égrenait la liste des motifs du ras-le-bol des élus : « excès de paperasserie, technicité et lourdeur des dossiers, difficulté à concilier vie de famille, vie professionnelle et mandat municipal ».

Aujourd’hui, rien ne semble avoir changé dans les motifs invoqués par ceux qui ont rendu leur fauteuil ou qui ne comptent pas se représenter au prochain scrutin.

« La technicité et la responsabilité qu’on nous impose sont de plus en plus importantes », note l’ex-maire adjoint de Plouhinec. Mais d’autres griefs s’ajoutent. La difficulté à boucler des budgets amputés à cause de la baisse des dotations de l’État ou encore les compétences que l’on retire aux municipalités pour les laisser entre les mains des intercommunalités, dont la loi Notre a établi le seuil à 15 000 habitants au minimum (contre 5 000 précédemment). « J’en avais assez de devoir toujours reporter des travaux d’entretien de voiries, ajoute Pascal Gilbert. Et dans la communauté de communes Blavet-Bellevue-Océan où nous sommes, il n’y a que Plouhinec qui ait une activité touristique significative. Depuis que la compétence tourisme a été transférée, il ne se passe plus rien. »

être membre d’un parti permet d’être mieux armé

Pour Dorian Mellot, conseiller municipal d’Aubigny-sur-Nère (Cher), c’est davantage l’éloignement contraint par ses études qui lui pose question. Si le jeune élu communiste fustige aussi la baisse des dotations, il considère pour sa part que c’est une bataille politique qu’il faut mener. Son questionnement réside plutôt dans le fait qu’il étudie à Lyon, à plus de 300 kilomètres de sa commune d’élection. « Mes déplacements pour me rendre aux conseils municipaux ou aux commissions me coûtent de l’argent et je ne touche pas d’indemnité pour mon mandat. » Malgré tout, l’élu estime que la distance ne signifie pas que l’on n’a pas le droit de s’investir dans la vie publique et politique. À mi-mandat pourtant, Dorian Mellot juge qu’il sera compliqué pour lui de se présenter de nouveau aux prochaines élections à Aubigny. « Je ne sais même pas encore ce que je fais l’an prochain ! Ce qui est sûr, c’est que je continuerai la lutte politique au sein du PCF et du Mouvement des jeunes communistes de France. »

Dans ses travaux, Rémy Le Saout constate d’ailleurs que le fait d’appartenir à un parti politique permet justement d’être mieux armé pour affronter un mandat, même local. Grâce notamment à un appui logistique et moral et à la conception collective d’un parti. « Cela va à l’encontre de la tendance actuelle, où le fait de se présenter à une élection relève d’un choix individuel et où l’on entend des dirigeants d’exécutif dire : je ne fais pas de politique. »

La tendance à la professionnalisation de la politique se confirme

Dans la liste de ceux que l’exercice d’un mandat effraie le moins, on trouve aussi les « auxiliaires du politique » (directeurs de cabinet, assistants, permanents, etc.) et les catégories sociales supérieures. Davantage familiarisés avec la politique ou la technicité des fonctions, ils contribuent à exclure par la même occasion les ouvriers et les employés. En briguant eux aussi des mandats, les collaborateurs d’élus participent d’ailleurs à créer des « élus sans métier » et à décourager les travailleurs à devenir ou rester élus.

Pourtant, si Christian Champiré, le maire PCF de Grenay (Pas-de-Calais), continue son métier de professeur de collège, c’est bien par conviction politique. « C’est une charge importante, mais c’est indispensable si l’on veut être toujours en prise avec la réalité. » Avec parfois des difficultés à tout mener de front. « La semaine dernière, dans le cadre de notre bataille pour le logement minier, nous devions nous rendre en Lorraine. Je n’ai pas pu y aller car je travaillais », relève l’élu. Mais d’ajouter ce qu’il perçoit comme un avantage au fait de continuer à travailler : « En tant que maire, on devient vite employeur. Or, quand on est soi-même salarié, ça change les rapports entre les gens. » Entre les cours d’histoire-géographie dispensés à ses élèves, son engagement syndical et ses fonctions de maire, les semaines de Christian Champiré sont intenses. Malgré ces difficultés, il ne pense pas une seconde à démissionner. « Quand on a des élus du Front national dans l’opposition, on sait pourquoi on poursuit son mandat », prévient-il.

Si le Sénat, émanation parlementaire des collectivités locales, estime que des évolutions de fond remettent en cause la conception traditionnelle du mandat local au point de consulter les élus durant tout le mois de janvier (lire ci-contre), Rémy Le Saout prévient qu’il n’est pas si facile de dresser un diagnostic de « crise des vocations » : « Même si les élus qui démissionnent doivent en informer les préfets, il n’y a pas de données chiffrées de la situation au niveau national. Par ailleurs, les élus ne forment pas un groupe homogène et donc les logiques d’engagement varient. » Ce qui est certain, c’est que la tendance à la professionnalisation de la politique se confirme. Déjà évoquée en 1919 par le sociologue allemand Max Weber, pour qui l’activité politique ne pouvait être seulement analysée comme une vocation mais aussi comme un « métier », cette autonomisation du champ politique épargne de moins en moins les exécutifs locaux au fur et à mesure que ceux-ci s’éloignent des citoyens, notamment à travers les intercommunalités.

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Amis et curieux de la politique locale pensez-y !

Posté par jacques LAUPIES le 4 février 2018

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PREPARER LES ELECTIONS MUNICIPALES…

 

Dans deux ans auront lieu les élections municipales. En fonction des idées que nous développons dans un cadre national et de notre approche locale  des questions se posent, ou devraient se poser au sein même de la population de notre ville.

Nous avons le « devoir » de mettre en garde nos concitoyens. d’une part des risques d’une aggravation, déjà entamée, au niveau des  l’emploi, des revenus salariaux ou sociaux des retraites et d’autre part  des services publics (éducation, logement, transports, concernant souvent les plus fragiles : jeunes, personnes âgées, handicapés, atteints de maladie, etc.) justice et sécurité. Ceci en particulier avec la réduction des dotations de l’état !

Nous sommes conscients d’une réelle colère qui se généralise mais, inquiets du fait qu’elle se traduit par la tendance à l’abstention lors des votes. Tout cela parce que l’amalgame est fait entre ceux qui gouvernent, ceux qui nous ont gouvernés depuis des décades. Les uns se présentant opposants aux autres chacun  à tour de rôle pour des politiques très semblables et néfastes. Cela aussi parce que les véritables opposants, pour un renversement complet de politique, que sont notamment les communistes, sont exclus des débats médiatiques et électoralement affaiblis. Les communistes savent quelles ont été les contributions – dans l’Union – de leurs ainés pour l’obtention des droits que remettent en cause les partis réformistes de droite et de gauche. Ils savent le danger que représente le discours pseudo patriotique et nationalistes aux relents d’extrême droite. Tous sont présents au Conseil municipal, en l’absence d’élus d’une gauche, digne ce nom, dans sa diversité.

Nous  en concluons que de notre influence et de l’appui qu’a accordé la population de notre ville au programme que nous avons  soutenu avec force (plus de 20 %) quasiment seuls localement, lors des présidentielles et des législatives, dépend la « sortie » de  notre ville de ce marasme qui de plus en fait la plus pauvre du département.

Des solutions existent et nous les développerons avec tous ceux qui s’interrogent et sont prêts à s’engager avec nous ou à nos côtés. Les élections municipales seront un temps pour inverser la politique de l’offre (soutien aux entreprises et au capital) dont la faillite est évidente pour lui substituer celle de la demande (améliorer les revenus salariaux, les retraites, le logement social et les services publics) plus favorable au redressement économique du pays.

Bien entendu, à un autre niveau, vont se dérouler préalablement des élections européennes où le combat contre la financiarisation et la domination des multinationales  revêt le même aspect. Tous ces combats électoraux s’inscrivent dans une lutte des classes bien réelle et vont de pair avec les mouvements sociaux sans lesquels rien ne peut être gagné sur les profits exponentiels des actionnaires.

(communiqué de la Section de Tarascon du PCF)

 

(communiqué section PCF de Tarascon 13150)

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Qui doit payer ?

Posté par jacques LAUPIES le 3 février 2018

 

Les actions menées par les personnels des EHPAD ont pour le moins remis à l’ordre du jour l’inquiétude des familles concernant le soutien qu’elles doivent apporter à leurs ainés. Dans peu de temps le nombre de personnes dépendantes  va être multiplié par trois ou quatre.

Ce qui devrait inciter le gouvernement et les parlementaires à élaborer rapidement des mesures de financement des aides à la personne et des investissements dans le domaine de l’hébergement (établissements médicalisés, maisons de retraite et surtout maintien à domicile (le grand oublié)

Pour cela il n’y a d’autre réponse que le système qui consiste à un financement en fonction des moyens de chacun en prélevant à la source (par cotisation à l’entreprise) en fonction des moyens de chacun pour satisfaire les besoins de tous. Il va sans dire qu’il faut maintenir une part patronale et une part salariale comme cela a été institué lors de la création de la Sécurité sociale.

Ce financement seul peut permettre de répondre à une question nationale préoccupante et il doit rapidement être institué au risque si on ne le fait d’avoir une situation dramatique.

Mais pour éviter ce qui risque d’être une véritable catastrophe pour les familles il faut d’abord se mobiliser et agir car rien ne sera acquis dans luttes !

 

Aides sociales, sont-elles récupérées sur la succession ou pas ?

Daniel Roucous
Mardi, 23 Janvier, 2018
Qui doit payer ? dans POLITIQUE

C’est la grande question que se posent leurs bénéficiaires mais aussi leurs héritiers. Voici les réponses selon la nature des aides et qui les attribue.

Les aides sociales  des départements

Les aides sociales à domicile sont récupérables sur la succession de leurs bénéficiaires décédés mais seulement sur la partie de l’actif-net-de-la-succession qui dépasse 46 000 euros après un abattement de 760 euros. Elles sont également récupérables dès le premier euro sur les donations consenties après la demande d’aide sociale ou jusqu’à 10 ans avant ET, depuis cette année sur le ou les bénéficiaires d’une assurance vie – article L132-8 du code de l’action sociale et des familles.

Les aides sociales à l’hébergement (ASH) sont récupérables dès le premier euro sur la succession, les donations, les legs et l’assurance vie.  

Les héritiers  à l’exception du conjoint survivant doivent alors rembourser (même si la succession a été réglée) au prorata de leur part d’héritage et dans la limite de ce qu’ils ont recueilli. En général, ils n’ont pas à rembourser sur leurs deniers propres mais c’est à l’appréciation de chaque département. Cependant, dans un arrêt du 15 octobre 1999 le Conseil d’Etat a jugé que le recours ne peut être effectué que dans la limite de l’actif net de la succession.

Cet arrêt peut être énoncé pour contester la décision du département auprès de la commission d’aide sociale voire du tribunal administratif dans les deux mois qui suivent la décision de récupération (modèle de lettre recommandée avec avis de réception de recours en pièce jointe).

Bon à savoir : les héritiers peuvent négocier les montants récupérables auprès de la commission d’admission à l’aide sociale qui siège au conseil départemental (ex conseil général)… avant tout recours.

 

Les aides ménagères des caisses de retraite

Elles ne sont pas récupérables sur la succession ni les donations ni les bénéficiaires de l’assurance vie.

 

Les frais d’hébergement et d’entretien des personnes handicapées

Ils sont récupérables par les structures d’accueil (sociale ou médico-sociale)sur la succession du bénéficiaire sauf sur le conjoint, les enfants, les parents, le légataire, le donataire et toute personne ayant assumé de façon effective et constante, la charge de la personne handicapée – article L344-5 du code de l’action sociale et des familles.

La récupération peut donc se faire sur tous les autres héritiers y compris les frères et sœurs sauf s’ils ont (ou si l’un d’eux) a assumé de façon effective et constante, la charge de la personne handicapée. 

C’est ce que vient de rappeler le Conseil constitutionnel dans sa decision-QPC-2016-593-21-octobre-2016

 

Les frais d’hôpitaux

Les hôpitaux peuvent exercer des recours en récupération de frais dus par un hospitalisé décédé sur non pas la succession mais les personnes tenus à l’obligation alimentaire – article L6145-11du code de la santé publique.

Les personnes tenues à l’aide alimentaire sont désignées par les articles 205-et-suivants du code civil.

Cependant le (ou les) débiteur alimentaire peut s’opposer à la demande de recours en récupération s’il n’a pas lui-même de ressources suffisantes, si l’hospitalisé peut payé son séjour de son vivant ou s’il a manqué gravement à ses propres obligations parentales (abandon d’enfant, non paiement de la pension alimentaire etc.).

 

L’AAH (allocation aux adultes handicapés) versée par les Caf

Les aides aux personnes handicapées ne sont pas récupérables sur la succession ni sur les donations, legs et assurance vie. Il en est ainsi de l’AHH, de l’AEEH (allocation d’éducation de l’enfant handicapé), l’allocation compensatrice pour tierce personne et la PCH (prestation de compensation de handicap) – article L245-7 du code de l’action sociale et des familles.

 

Les allocations de logement versées par les Caf

Que ce soit l’APL, l’ALF ou l’ALS, elles ne sont pas récupérables sur la succession, les bénéficiaires de donations et d’assurance vie.

Ne pas hésiter à les demander ici de préférence à une aide sociale ou en complément.

 

L’APA (Allocation personnalisée d’autonomie) versée par les départements

Qu’elle soit à domicile ou en établissement l’APA  n’est pas récupérable sur la succession ni les donations ni l’assurance vie (sauf trop perçu)… sauf si son bénéficiaire percevait avant l’APA une PSD (prestation spécifique dépendance). Celle-ci peut alors être récupérée sur la partie de l’actif net de la succession qui dépasse 46 000 euros après un abattement de 760 euros (dès le premier euro si PSD en établissement). La PSD est récupérable dès le premier euro sur les donations mais pas sur une assurance vie.

 

L’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) versée par les caisses de retraite

L’ASPA encore nommée FNS ou minimum vieillesse est récupérable par les caisses de retraite qui les versent seulement si le montant de l’actif net de la succession dépasse 39 000 euros.

Les agriculteurs noteront que les éléments de l’actif net de leur succession constitué par le capital d’exploitation ne sont  pris en compte que pour 30% de leur valeur.

Les caisses de retraite ont également la possibilité de réintégrer dans l’actif de la succession les donations et legs consentis par le bénéficiaire de l’ASPA ainsi que les primes versées sur un contrat d’assurance vie.

Elle n’est pas récupérable sur la succession du conjoint survivant.

Toute contestation doit se faire dans les deux mois du recours en récupération auprès de la commission des recours amiable de la caisse de retraite, à défaut d’accord auprès du Tass (tribunal des affaires de sécurité sociale).

Par exemple si la somme à récupérer est de 7 000 euros et que l’actif net est évaluée à 42 000 euros, la récupération portera que sur la différence entre 42 000 et 39 000 euros, soit sur 3 000 euros.

Même principe pour la récupération de l’ASI – allocation supplémentaire d’invalidité

 

Le RSA, la CMU-C, l’Aide à la complémentaire santé

Ils ne sont pas récupérables sur la succession ni sur les donations, les legs et l’assurance vie.

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Gauche européenne : rien ne va plus ?

Posté par jacques LAUPIES le 2 février 2018

 

 

 

Présidents du PGE

 

 

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_de_la_gauche_européenne

Il y a évidemment de quoi être surpris de voir le parti de Mélenchon demander l’exclusion de celui de celui d’Alexis Tsipras à moins d’être dans les secrets des intentions des dirigeants qui hier adulaient le premier ministre grec. Allant même jusqu’à se référer à ce parti grec pour mobiliser les citoyens français pendant la campagne des présidentielles.

Comme je l’indiquais hier à propos des propos de Mélenchon sur les rassemblements électoraux de la gauche française, le terrain politique à gauche devient marécageux. Et bien entendu il a dans une certaine mesure des incidences à l’échelle européenne.

Mais que je sache le PGE dans lequel se trouve rassemblés des partis communistes et progressistes européens doit avoir pour première qualité de les rassembler sur la base de certaines « valeurs de gauche », donc d’engagements visant à combattre le libéralisme européen et à défendre en fonction des réalités nationales ceux qui en sont victimes.

On peut certes trouver aberrant que Syriza aille jusqu’à vouloir limiter le droit de grève en Grèce et j’en serais le premier navré. Cela étant, la sanction de l’exclusion  parait un peu forte et il vaudrait mieux lui substituer un débat de fond sur les risques de certaines pratiques social démocrates à l’échelle européenne qui ne facilitent pas la tâche de ceux qui prétendent aux « révolutions citoyennes » appellation elle-même manquant de clarté et un peu fourre tout.

A ce sujet précisément pourquoi ne pas parler de « révolutions prolétarienne », cela aurait l’avantage de « cadrer » une petite bourgeoisie polluante à gauche ! Mais je m’égare d’autant qu’il faudrait analyser avec précision cette classe qui comporte nombre d’intellectuels exclus socialement dont la sincérité n’est pas à mettre en doute mais qui de fait se trouvent parfois bien loin de ceux qu’ils prétendent défendre. Cela est une autre affaire…

Une question à débattre en Congrès !

 

Le PG demande l’exclusion de Syriza du Parti de la gauche européenne

 

Mercredi, 31 Janvier, 2018
Humanite.fr
 
Le Parti de gauche (PG) a demandé mercredi l’exclusion de Syriza, formation politique d’Alexis Tsipras, du Parti de la gauche européenne (PGE), qui rassemble plusieurs organisations nationales du Vieux continent.
« Pour le PG, comme sans nul doute beaucoup d’autres partis du PGE, il est en effet devenu impossible de côtoyer, dans un même mouvement, Syriza d’Alexis Tsipras », a fait savoir le Parti de gauche dans un communiqué. Il déplore notamment que le Premier ministre grec pousse «sa logique austéritaire jusqu’à limiter le droit de grève, répondant ainsi toujours plus servilement au diktat de la commission européenne».
 
Une demande d’exclusion qui n’a pas plu au président du PGE, Gregor Gysi : « Critiquer la gouvernance de Syriza en Grèce est légitime et les opinions à ce sujet diffèrent également parmi la Gauche Européenne. Mais la politique gouvernementale de Syriza est en grande partie marquée par le chantage de la troïka et du Gouvernement Allemand », fait valoir le Président du PGE. « Notre force est de s’organiser de la manière la plus large possible, d’admettre tous conflits, de promouvoir des débats, et non des expulsions. Si cette voie était choisie, le Parti de la gauche européenne n’en sortirait pas grandi, mais au contraire, en serait nettement amoindri lors des élections européennes de 2019 », assure-t-il.
 
Anne Sabourin, responsable des questions européennes au PCF et membre du secrétariat PGE, a jugé la demande d’exclusion « ridicule sur la forme et sur le fond ». « On est à un moment où face au macronisme européen et à la montée des extrêmes droites, il faut unir des forces de gauche radicale qui sont différentes, ont des politiques nationales et des cultures différentes », a-t-elle expliqué. Pour la responsable communiste, « le Parti de gauche cherche un prétexte pour couper les ponts. Derrière la demande de clarté, il y a de l’enfumage pour cacher des buts autres », avance-t-elle.

 

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PCF : se réapproprier son électorat ?

Posté par jacques LAUPIES le 1 février 2018

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sortir de l’ombre

Si Mélenchon a à se plaindre de l’inefficacité des « rassembleurs de gauche » il n’est pas le seul, sauf que personnellement j’estime qu’il en a bien profité et que ceux qui ont le plus à se plaindre des mauvais résultats  qu’obtiennent  les candidats qui brandissent l’étendard de ces unions de circonstances, devraient être les communistes.

Je crois l’avoir déjà déclaré dans ce blog : je suis profondément pour l’Union, elle est incontournable , mais il y a un temps pour cela et un temps et des conditions pour la préparer et la rendre crédible aux yeux des électeurs.

Dans le premier temps il importe de bien expliquer, de convaincre ces électeurs que la victoire avec un contenu « honorable » passe par une Parti Communiste plus fort, mieux soutenu dans ses initiatives et électoralement, qui implique également leur propre vigilance tant sur les offres politiques que sur les stratégies que leur propose ce parti. D’ou évidemment la nécessité d’apparaitre et d’être bien identifié en tant que parti. 

Je prendrai un seul exemple : localement le candidat Mélenchon atteint les 20 % au premier tour de la présidentielle. La part et la contribution du PCF dans ce résultat est certainement prépondérante mais quelles conclusions vont en retirer les électeurs qui soit ont adulé le candidat de la France insoumise, soit le rendent responsable de l’échec pour avoir joué perso.

Un tel comportement à gauche n’est pas très responsable ni éclairant et le PCF  ne doit pas se perdre dans ce genre de marécage. Il doit s’en extraire !

Ce n’est pas avoir un esprit de boutique que de dire cela mais bien une indispensable démarche d’efficacité de parti portant les intérêts des classes victimes d’une infime minorité disposant sans que cela bien entendu apparaisse clairement; de tous les pouvoirs : économiques, politiques et médiatiques.

Osons le dire c’est aussi une démarche patriotique et internationaliste ! 

 

Législatives partielles : Mélenchon fustige le rassemblement à gauche

 

Julia Hamlaoui
Mercredi, 31 Janvier, 2018
Humanite.fr
À nouveau dans le viseur du fondateur de la France insoumise : la « tambouille » et le « rassemblement » à gauche. Photo : Stéphane Mahé/Reuters

À nouveau dans le viseur du fondateur de la France insoumise : la « tambouille » et le « rassemblement » à gauche. Photo : Stéphane Mahé/Reuters

Le député France insoumise estime sur son blog que « dans une élection nationale, ‘‘la gauche rassemblée’’ est un étouffoir, un brise lame, un tue la joie ». Une analyse à géométrie variable.

Jean-Luc Mélenchon a livré dans une note de blog mardi ses conclusions quant aux résultats du premier tour des deux législatives partielles du week-end dernier qui verront s’affronter au second tour « Les Républicains » et LREM. À nouveau dans le viseur du fondateur de la France insoumise : la « tambouille » et le « rassemblement » à gauche. « Ce résultat fonctionne donc comme un message clair : « dans une élection nationale,  »la gauche rassemblée » est un étouffoir, un brise lame, un tue la joie », fustige le député qui détaille la comparaison entre les deux élections. « Le vote LFI n’est pas encore (le) débouché positif évident (à la ‘’grève civique’’, NDLR), reconnait-il. Mais le défi stratégique est là. Car la vérité s’impose dans la comparaison entre le résultat de Belfort moins bon que celui du Val-d’Oise ». Et d’accuser le soutien du MRC et du PCF à la candidature insoumise à Belfort d’être à l’origine du différentiel : « À Belfort la tonalité « gauche rassemblée » était revendiquée par le MRC qui nous soutenait sur ce thème. Il a fonctionné comme un rayon paralysant, gelant en partie les votes dégagistes que nous devions mobiliser. Dans le Val-d’Oise, c’est le contraire. Chacun allait chacun pour soi. Pas de tambouille. Ce fut un facteur entraînant », analyse-t-il ajoutant que « ‘’la gauche rassemblée’’ surchargeait notre barque des contentieux entre partis de ‘’l’union de la gauche‘’ qui se sont sévèrement entretués aux dernières municipales » et que « le MRC qui soutenait (FI) était l’ancien candidat commun du PS, du MRC et de EELV ».

Cette analyse du rassemblement de la gauche, dont Jean-Luc Mélenchon est coutumier, semble pourtant à géométrie variable. « Si Emmanuel Maurel gagne (l’élection à la tête du Parti socialiste, NDLR), ça change l’orientation du PS et ça poserait la question d’un travail commun », a déclaré lundi, selon l’AFP, Manuel Bompard, coordinateur de l’équipe opérationnelle de la France insoumise. En décembre déjà, un rapprochement avec Génération.s pour les prochaines européennes était envisagé. « (Benoît Hamon) semble avoir évolué dans le bon sens sur la question européenne. S’il confirme ces intentions-là et s’il y a un accord sur cette stratégie d’un rapport de forces européen, oui, bien sûr, je pense que (des listes communes), ça peut être le cas», avait alors déclaré Manuel Bompard.

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