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Un Député au service des travailleurs.

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2018

Sa venue à Tarascon remonte à quelques mois lorsqu’il nous a  présenté son ouvrage sur la laïcité.

Depuis son élection dans la circonscription de Martigues il contribue à défendre notamment les droits sociaux des français. En témoigne l’une de ses dernières propositions concernant les EHPAD (nous y reviendrons)

RELEVE DANS LE JOURNAL « LA CROIX »

Pierre Dharréville, communiste et sans complexe

 

NOUVELLES FIGURES POLITIQUES (1/7) À 42 ans, le nouveau député communiste des Bouches-du-Rhône, Pierre Dharréville s’est illustré lors des débats sur les ordonnances travail.

Pierre Dharreville. 

Pierre Dharreville.  / Jacques Demarthon/AFP

Des murs blancs et des étagères vides. Pierre Dharréville, député communiste de la 13e circonscription des Bouches-du-Rhône, n’a pas encore pris le temps de décorer son bureau à l’Assemblée nationale. Sur les meubles en bois sombre, pas un papier ne traîne à l’exception d’un exemplaire de la première édition du journal l’Humanité et des 159 pages d’ordonnances travail, fraîchement imprimées.

 

 

Le journalisme et la politique, ce sont les deux vies de Pierre Dharréville. Après avoir milité à la jeunesse ouvrière chrétienne, ce fils d’une institutrice syndiquée à la CFDT et d’un agent de la sécurité sociale engagé à la CGT, fait ses premiers pas dans le monde professionnel au sein du quotidien fondé par Jean Jaurès. « Je voulais lever le voile sur des réalités qui ne sont pas mises en lumière par les médias. J’estimais qu’il fallait dans cette profession des gens issus des milieux populaire et ouvrier », explique-t-il d’une voix posée.

Un passionné d’histoire politique

À 24 ans, ce passionné d’histoire politique se retrouve à suivre le premier ministre Lionel Jospin. Mais en 2002, le journaliste qui a adhéré trois ans plus tôt au PCF, se voit proposer de conseiller Marie-George Buffet, alors secrétaire nationale. « J’ai hésité, j’ai pris au moins deux mois à répondre. La gauche venait de subir un séisme avec la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour. Je ne voyais pas comment moi je pouvais aider à relever ces défis. Mais j’avais envie d’être davantage dans l’action que dans le commentaire, même si je ne mésestime pas la force des mots », précise cet ancien critique de bande dessinée.

Les années passent et Pierre Dharréville ressent le besoin de retourner à ses racines, dans le Midi. Il quitte alors Paris et prend la tête de la fédération du PC des Bouches-du-Rhône. Tous les éléments étaient réunis pour qu’on lui demande de se porter candidat aux élections législatives. « J’ai accepté parce que ça s’inscrivait dans une démarche collective, ce qui très important pour moi ; je n’étais pas le représentant de moi-même. »

Membre de la commission des affaires sociales, Pierre Dharréville a combattu, dès les premiers jours de la législature, le projet de loi habilitant le gouvernement à réformer le Code du travail. « Ça ne me donne pas de complexe d’être minoritaire, au contraire. La majorité a le devoir d’entendre que la société est plurielle. Elle est obligée de tenir compte d’un certain nombre de réalités sociales, politiques ; ce qu’elle fait assez mal. »

Relire aussi : Quel avenir pour le Parti communiste ?

À ses yeux, le nouveau texte est « une loi de démolition sociale » qui « mérite un grand débat dans la société ». Le 10 juillet, il a tenté de faire entendre ce message à la tribune en déchirant les feuilles de son discours. En vain.

Dans les prochains mois, il entend continuer à défendre ses convictions notamment sur la sécurité sociale et la santé au travail. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas réglé la crise politique profonde de notre société. Ce n’est qu’un vernis de renouveau », assure-t-il. Il entend également prendre part à la refondation du PCF, fragilisé par l’émergence de La France insoumise.

« Je pense toujours qu’il y a des forces de l’argent qui exercent un pouvoir exorbitant, une domination même qui n’est guidée que par le profit. Ce sont ceux qui travaillent ou qui en sont privés qui le paye. Je défends la dignité humaine », résume-t-il.

Il enracine son engagement dans la foi qu’il entretient depuis son enfance passée au sein de l’action catholique. De ses années de jeunesse, Pierre Dharréville, 42 ans, conserve une boucle d’oreille qu’il porte à l’oreille gauche. Ce petit anneau, l’homme à la silhouette longiligne l’a gardé en entrant dans l’hémicycle. « Ça fait partie de ma personnalité, c’est une manière de cultiver ma différence, de ne pas être complètement dans le moule. »

Alban de Montigny
 

[Pierre Dharréville] Un grand plan national pour les EHPAD

Communiqué de presse – 30 janvier 2018

 
Un grand plan national pour les EHPAD
 
La situation des EHPAD est extrêmement préoccupante. Les personnels sont à bout et la colère qu’ils expriment aujourd’hui est légitime. Ils ne demandent qu’à exercer leurs missions de la meilleure des façons auprès de nos aînés.Soigner l’humain, cela mérite un peu de temps, un peu de délicatesse, un peu d’égards, surtout lorsqu’il s’agit des plus fragiles. Cela demande des moyens à la hauteur. Or ; le compte n’y est pas ! 
Le gouvernement a bien été contraint de rallonger le budget de la prise en charge de l’autonomie de 100 millions d’euros et d’annoncer une rallonge de 50 millions mais il confirme a poursuite de la réforme du financement des EHPAD et de la tarification dont les organisations salariales demandent l’abrogation. Les EHPAD publics souffrent de cette austérité comme l’ensemble des services publics et entreprises publiques.
Le secteur privé quant à lui se porte bien : trois groupes cotés en Bourse concentrent 65 % des lits du secteur et ont entrepris de se déployer à l’étranger. Un autre propose des résidences de luxe pour seniors inaccessibles à la majorité de nos concitoyens. Les uns comme les autres, poussés par la frénésie du rentable, s’inscrivent dans une logique marchande là où il faut, au contraire, développer l’humanité.
C’est ce retour à l’humain qu’exigent aujourd’hui les salariés des EHPAD et ils doivent être entendus. Pour cela, il faut mettre en place un grand plan national pour les EHPAD capable de mobiliser les politiques publiques et l’ensemble des acteurs publics pour offrir à nos seniors un accueil et des soins dignes et aux personnels les moyens de leurs missions. Il peuvent compter sur ma mobilisation pour porter leurs revendications et sur ma détermination à obtenir des avancées.
 
Pierre Dharréville
Député des Bouches du Rhône

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A propos des migrants

Posté par jacques LAUPIES le 14 février 2018

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La Croix analyse la position des catholiques concernant les migrants

 

La force des idées pour changer…(mon commentaire)

Il est fort heureusement des voix qui s’élèvent contre cette politique migratoire  complètement stupide menée par un Ministre de l’intérieur au nom d’un gouvernement dont les membres, qu’ils le veuillent ou nom, par leur silence ou le prétexte de la solidarité gouvernementale, sont ses complices.

J’interpelle donc également la Députée de la 16ème circonscription Madame Monica Michel et tous les élus dont la position dépend de ma fonction d’électeur afin qu’ils se prononcent clairement sur la nécessité de ne plus laisser aucune de ces personnes qui demande à être déclarée réfugiée et au delà à tous ces jeunes en particulier qui sont exposés dans cette France qu’ils ont la charge d’administrer ici ou là.

Je n’ai, pas les moyens de réunir devant les instances élues les foules qui seraient nécessaires pour réveiller les endormis de nos institutions qui se contentent une fois élus de s’installer dans la soumission au pouvoir directement mis en place par un capitalisme prédateur.

Leur élection arrachée par de honteux compromis et grâce à un électorat défaillant et trompé par des discours démagogiques ne leur donne aucun pouvoir de transformation radicale qui s’imposerait, notamment grâce une répartition équitable des richesses  produites.

Il reste fort heureusement la force des idées pour mettre en mouvement une population qui s’installe trop dans la résignation et la division.

Si modeste soit elle notre contribution à cette force doit demeurer ! Et nous savons bien qu’elle produira des effets…

 

 

Robin Renucci : « Nous déclarons à présent nous rendre coupables de délit de solidarité »

Robin renucci
Mardi, 13 Février, 2018
Humanite.fr
« Nous faisons, nous, artistes, acteurs et actrices culturelles, tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager la misère.» Photo : Pierre Pytkowicz

« Nous faisons, nous, artistes, acteurs et actrices culturelles, tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager la misère.» Photo : Pierre Pytkowicz

Lettre de l’acteur et réalisateur, Robin Renucci adressée à la ministre de la Culture, Françoise Nyssen.

Madame la ministre de la Culture,

Vous avez convié certain.e.s d’entre nous à la fin de l’automne à un dîner pour parler de nos différentes actions auprès des exilé.e.s qui cherchent actuellement refuge en France. Nous vous avons proposé alors d’organiser une commission dont nous étions prêt.e.s à prendre la charge, afin d’établir un dialogue avec le ministère de l’Intérieur. Nous avons insisté sur la nécessité et l’urgence d’ouvrir ce dialogue entre les artistes, les acteur.trice.s culturel.le.s et le ministère de l’Intérieur, dialogue sans lequel tous nos efforts, tout notre travail en direction des milliers d’éxilé.e.s restent une goutte d’eau dans l’océan des violences qu’ils et elles subissent aujourd’hui sur notre territoire, dans cette France qui pour elles et eux représentait pourtant la patrie des droits de l’homme, une terre d’asile et de refuge, et qui n’est plus aujourd’hui, pour ces femmes, ces enfants et ces hommes, qu’un endroit de violence et de rejet.

Notre demande est restée lettre morte.

Vous avez lancé récemment un appel au milieu culturel et artistique à faciliter aux éxilé.e.s l’accès à la culture, à développer des ateliers artistiques avec elles et eux, pour les aider à patienter le long des files d’attentes administratives.

Madame la ministre, sachez que voici des mois, des années, que nous menons ces actions, que nous faisons, nous, artistes, acteurs et actrices culturelles, tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager la misère, l’impact des violences subies, à tous les endroits où nous pouvons agir, que ce soit en tant que directeur.trice.s de structures culturelles, de lieux de création, que ce soit en tant qu’artistes. Quels que soient nos moyens, nous sommes des milliers en France à tenter d’agir avec d’autres citoyen.e.s et des associations qui luttent quotidiennement, pour aider, soutenir, accompagner ces vies blessées, ces parcours meurtris, ces frères et sœurs humaines qui ont tout perdu, tout laissé derrière eux, non pas pour « profiter » des « pavés dorés » de notre République, mais par nécessité vitale. On ne quitte pas son pays, ceux qu’on aime, son histoire et sa vie, par envie de confort, mais parce qu’on ne peut pas faire autrement.

Nous ne menons pas ces actions parce que nous sommes artistes et gens de culture, nous le faisons, Madame la ministre, parce que nous sommes avant tout des citoyen.ne.s, qui, comme des milliers d’autres citoyen.ne.s, de tous bords, de tous milieux, voient en ces exilé.e.s des frères et sœurs humains en souffrance. Nous le faisons en ayant chaque jour un peu plus honte de notre pays, de la façon dont ce pays que nous aimons et dont nous défendons avec fierté et force l’expression culturelle, trahit ses engagements, sa devise et son histoire, ampute son avenir. Nous le faisons en ressentant de la honte devant l’étonnement et le désespoir de ces femmes et hommes qui ne parviennent pas à comprendre que ce soit ça, la France, un pays où on fait la chasse aux éxilé.e.s, aux réfugié.e.s, où on brutalise des enfants, où on use de la matraque contre eux, où on détruit les pauvres tentes dans lesquelles se réfugient des familles, ces tentes posées au milieu de l’hiver glacé sur l’asphalte de nos grandes villes, au milieu de nos illuminations de Noël.

On ne mène pas un atelier de théâtre, de danse, d’art plastique, d’écriture, de vidéo, avec des enfants en exil pour ensuite les remettre dehors dans le froid sans se soucier de ce qu’ils mangeront le soir et s’ils dormiront dans la rue. On n’accueille pas des femmes et des hommes à un spectacle ou à un film pour ensuite les mettre à la porte sans se soucier de la faim et de la peur qui les tenaillent. On ne monte pas une chorale avec des femmes et des enfants pendant des mois pour ensuite leur tourner le dos quand ils reçoivent contre toute attente une injonction de reconduite à la frontière, vers la prison, la faim, les tortures, le viol ou une mort certaine.

Non, Madame la ministre, on ne fait pas du théâtre ou de la musique avec des femmes, des enfants et des hommes dans cette situation, en se contentant de leur apporter un peu de la « culture française ». Et, non, Madame la ministre, on ne leur ouvre pas les portes de notre culture. Ce sont des rencontres, des échanges permanents, d’une richesse et d’une complexité infinie, qui nous bousculent autant qu’eux alors. C’est magnifique, puissant et fragile. Et dans cette rencontre, comme dans toutes formes d’art véritable, ce qu’on rencontre avant tout c’est l’humain. Chaque personne que nous rencontrons ainsi est une personne avec sa vie, son parcours, sa richesse, ses blessures, et pas un numéro ou une statistique. Chaque personne rencontrée alors devient un frère ou une sœur, et cela nous engage humainement.

Un frère ou une sœur, et encore d’avantage un enfant, on ne le laisse pas à la rue une fois la rencontre faite. On ne le laisse pas se débrouiller seul.e devant des policiers qui chargent, qui gazent, devant des circulaires qui font la chasse à l’homme. Non ! On l’aide comme on peut, on l’accompagne, on l’héberge, on lui ouvre nos théâtres, nos salles de répétition, nos maisons, pour le ou la protéger de la rue et de ses violences, on évite les contrôles de police avec lui ou elle, on le fait ou la fait changer de domicile en pleine nuit quand on sait qu’il va y avoir une descente de police, on monte des dossiers, des recours, on le ou la cache, on l’aide à circuler, à trouver de quoi manger. On noue des solidarités, avec tel.le policier.e qui vous prévient anonymement qu’un tel va être arrêté, avec tel.le enseignant.e qui fait l’impossible pour empêcher qu’un enfant soit retiré de son école, qui passe son temps libre à donner bénévolement des cours de français, avec telle famille qui va accueillir chez elle un mineur isolé sans papier et tenter de l’accompagner dans la jungle administrative actuelle, avec tel médecin, qui va soigner sans rien demander en retour, et surtout pas les «papiers».

Aujourd’hui il ne s’agit pas de faire des ateliers de théâtre ou de dessin. Aujourd’hui, Madame la ministre, nous luttons contre les pouvoirs publics, contre les injonctions et les blocages kafkaïens des administrations, contre les contrôles, contre les refus de protection des mineur.e.s, contre les violences policières.

Aujourd’hui, nous nous retrouvons dans l’obligation morale de désobéir pour compenser l’indignité d’une politique migratoire parmi les plus inhumaines de notre histoire contemporaine.

Aujourd’hui, nous sommes, nous, artistes, acteurs et actrices du monde de la culture, en lutte et en résistance contre l’état français, par solidarité humaine, par fierté d’être de ce pays, non pas de la France qui rejette et pourchasse, violente et opprime les plus démuni.e.s, les plus pauvres, celles et ceux qui demandent aide et assistance, mais la France terre d’asile, la France pays des droits humains, la France telle que l’ont imaginée ces milliers d’éxilé.e.s, ces milliers de personnes fuyant la violence sous toutes ses formes et qui trouvent ici une violence qu’ils ne comprennent pas et qui les terrorise. Nous le faisons aussi parce que l’histoire nous jugera et que le jugement de nos enfants et de nos petits enfants sera terrible si nous ne faisons rien.

Aujourd’hui nous sommes devenus, par la force des choses, coupables de délit de solidarité, nous sommes passibles de sanctions pour aider, soutenir, de toutes les manières possibles, des gens en souffrance qui sont pourchassés de manière inique par l’État français.

Aujourd’hui, donc, Madame la ministre, nous nous dénonçons.

Votre appel au milieu de la culture et de l’art nous permet de nous avancer à la lumière et d’affirmer haut et clair ce que nous faisons aujourd’hui. Nous sommes fier.e.s et heureux.ses de vous compter parmi nous, comme résistante à la violence actuelle instaurée par l’état, car nous comptons sur vous pour aller au bout de la logique de votre appel.

Ainsi nous vous invitons à nous prêter main forte en exigeant l’ouverture d’un réel dialogue avec le ministère de l’intérieur, d’exiger que ses circulaires ne viennent pas détruire tout ce que nous tentons de mener jour après jour, d’exiger au contraire que tous les moyens soient mis en place pour soutenir l’effort des citoyens et citoyennes qui chaque jour partout dans ce pays œuvrent pour tenter de suppléer avec leurs faibles moyens aux manquements criminels de l’État. Nous demandons à l’État d’ouvrir un véritable dialogue avec la société civile, avec toutes celles et tous ceux qui œuvrent auprès des réfugié.e.s dans notre pays, pour réfléchir et mettre en œuvre concrètement des solutions d’accueil.

Nous en appelons à un réveil de la conscience de celles et ceux qui ont été élu.e.s par le peuple face à ce drame humain et sociétal que l’État orchestre à l’intérieur de ses frontières. Nous vous appelons à soutenir nos actions en permettant qu’elles ne soient pas annihilées par des contre-mesures de répression d’État et à peser de tout votre poids pour cela.

Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent nous rendre coupables de délit de solidarité.

acteur et réalisateur

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Strategie : d’abord l’outil qu’est le Parti et le renforcement de son influence !

Posté par jacques LAUPIES le 13 février 2018

 

Je n’ai pas entendu ce qui s’est dit à ce Conseil National mais j’imagine quel a été le débat et je suppose que les désaccords sur la stratégie passée dont le bilan est plutôt négatif n’ont pas du manquer de se manifester.

Ce qui me rassure est que les communistes débattent et se demandent, pour certains un peu tardivement, si le fait de nous en être remis à un Mélenchon et quelques uns de ses conseillers qui n’ont pas vraiment joué le jeu du rassemblement, n’a pas été une erreur historique, autant en 2012 qu’en 2017.

Le poids des directions sortantes a certainement contribué à ce que soit majoritaire les partisans de cette candidature qui n’a cessé de marquer ses distances (et je modère mon propos) d’avec des communistes qui le soutenaient bec et ongle malgré des doutes évidents gardés au fond de leur conviction.

Au mieux on peut affirmer deux conception – avec chacune ses variantes – s’affrontent à égalité. On pourrait très bien dire : c’est du passé on s’est trompé et reprenons nous, retrouvons notre identité et notre présence dans les combats électoraux et autres.

On peut également considérer que la société s’est transformée économiquement (adaptation du capitalisme et mondialisation) socialement (modifications des composantes « prolétariennes ») culturellement (par pression médiatique et apparition des nouvelles technologies de communication) mais une chose est certaine  la lutte des classes demeure et on ne la mène pas sans une organisation, fut elle réduite, se diluant à tous les niveaux avec des organisations issues de couches sociales par essence fluctuantes (si j’osais je dirais « le cul entre deux chaises »)

Je parle évidemment du combat idéologique, politique et social. Ce que les couches populaires désirent, qu’il s’agisse de la classe ouvrière, des salariés modestes et « moyens » et de cette multitude installée par nos dirigeant dans la précarité, le chômage et l’assistanat, c’est une parole forte, claire, radicale, généralisée.

Les propositions fortes existent en grande partie émanant du PCF. Mais l’activité de ce parti s’est considérablement affaiblie. Faisons de lui un outil efficace, pénétrant la société, expliquons nos bases théoriques que confirme l’état actuel de notre pays et du monde entier.

Rajeunissons le mais apportons à la jeunesse qui le rejoint non seulement le discours du jour mais celui de toute une culture communiste qui leur permette de mieux appréhender la réalité et les contradictions essentielles qu’elle porte ! 

A propos de la jeunesse…

La jeunesse comme toute les autres catégories d’âge ne saurait agir sans que nous apportions des réponses précises à ses préoccupations, faisant apparaître que sans leur engagement dans le combat de classe, rien ne se fera à leur avantage mais seulement à celui de la classe dominante. Les projets concernant l’apprentissage en sont une démonstration car ils visent à élaborer une force de travail dans la seule logique patronale

 

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Œuvre de Rodin : une main sur la tête, l’autre le poing serré, tout un symbole par delà la beauté…

C’est bien pourquoi ils doivent s’engager dans la lutte pour la défense de leurs droits mais plus généralement dans la lutte pour transformer la société.

 

Gauche. Le PCF parle de stratégie

Julia Hamlaoui
Lundi, 12 Février, 2018
L’Humanité
Photo : Patrick Nussbaum

Photo : Patrick Nussbaum

Après un Conseil national, le débat est ouvert localement sur la démarche et les alliances du parti, dans la perspective de son congrès.

Après ses états généraux du progrès social, la semaine précédente, le PCF est entré dans le dur, ce week-end, avec un Conseil national. Lancée autour de cinq chantiers (l’état des lieux de la société française, la démarche stratégique, les luttes et le sens du combat communiste, la transformation du parti et l’élection européenne), la préparation de son congrès qui doit se tenir en novembre est appelée à se décliner localement, avant l’écriture d’un texte d’orientation en juin prochain. La commission qui aura la charge de sa rédaction a vu, ce samedi, son élection différée. La question stratégique a occupé une bonne place dans les échanges de ce week-end, le parti ayant été secoué par un vote serré pour le choix de son dernier candidat à la présidentielle, par les bouleversements du paysage politique et les relations tendues avec la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Si la question du bilan des décisions récentes a été pointée à plusieurs reprises, « ce débat ne se réduit pas au bilan de nos expériences d’alliances électorales, a insisté Pierre ­Laurent, le secrétaire national du PCF. Il doit d’abord porter sur ce qu’est une stratégie de dépassement du capitalisme dans la France d’aujourd’hui ». Plusieurs pistes sont ouvertes dans un document mis à disposition des adhérents, notamment l’idée que c’est à partir des luttes concrètes que peut « advenir une société nouvelle d’égalité et de partage des richesses, des savoirs et des pouvoirs ». Une dimension qui pourrait avoir des conséquences sur l’organisation même du PCF avec la possibilité soumise au débat de l’organisation de « réseaux de batailles » thématiques.

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Développer l’apprentissage : une urgence à inscrire dans le buget de l’état ! Prendre l’argent où il est…

Posté par jacques LAUPIES le 12 février 2018

 

 

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Donner un statut social à l’apprenti, avec des règles de rémunération, de durée du travail, de garantie de formation, de transport, de logement, de loisirs et de vacances assurées par chacun des intervenants (patronat, éducation nationale, collectivités locales ) est d’une urgente nécessité.

Trop de jeunes exclus de la scolarité à seize ans se trouvent livrés à eux-mêmes ou livrés à des « gesticulations » d’orientation, de soutien, qui n’aboutissent pas et contribuent à les décourager, eux et leur famille, à les culpabiliser. Sans compter le discrédit dont ils sont victimes parmi les adultes parfois enclins à les stigmatiser.

Il faut que cela cesse. Il faut y mettre le prix.

Cela pose la question du financement. La réponse globale ? On peut la trouver dans les propositions du PCF qui consistent à supprimer 12.4 milliards de cadeaux fiscaux et des choix fiscaux garantissant un meilleur partage des richesses (48 milliards d’euros)

Ce qui permettrait le relèvement du pouvoir d’achat- suppression CSG, baisse de TVA, rétablissement de la demi part des veuves et veufs – (28 milliards) le soutien au TPE et PME (10 milliards) de redresser la situation des hôpitaux et de la Sécurité Sociale (6.5 milliards) la réalisation d’un plan pour l’éducation (5 milliards) le soutien aux collectivité et services publics d’accompagner les agriculteurs et de protéger l’environnement (2.5 milliards)  soutenir  un pacte pour le logement  – APL, rénovation et construction – (2 milliards, 1.5 milliards étant consacrés au développement du très haut débit.

Cela repose bien entendu sur les luttes, celles de jeunes en particulier, et disons le sur la mobilisation politique en priorité avec le PCF qui doit se réorganiser et se renforcer, populariser ses propositions en préalable au rassemblement des forces populaires qu’il souhaite voir se réaliser.

 

 

 

 

Formation. Les jeunes seront bientôt soumis à l’apprentissage du Medef

Loan Nguyen
Lundi, 12 Février, 2018
L’Humanité
La réforme n’accorde pas de moyens pour poursuivre le développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur et la fonction publique	. A. Lebot/Photononstop<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />

La réforme n’accorde pas de moyens pour poursuivre le développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur et la fonction publique . A. Lebot/Photononstop
 

La réforme de l’apprentissage, dévoilée vendredi par le gouvernement, fait la part belle aux besoins des employeurs et dépouille les régions de leurs compétences en la matière.

Dans le combat qui a fait rage entre organisations patronales et régions sur l’apprentissage, ces derniers mois, le gouvernement a clairement tranché en faveur de ces premières. « Les référentiels d’activité et de compétences des diplômes seront écrits par les professionnels de branche. Les règlements d’examen et les référentiels de formation seront codécidés entre les branches professionnelles et l’État. Les diplômes correspondront ainsi davantage aux besoins en compétences des entreprises, seront plus rapidement créés et plus rapidement rénovés », a détaillé le gouvernement. Ce sont également les branches qui détermineront le « coût contrat » de chaque diplôme ou titre professionnel « en fonction des priorités de recrutement des entreprises et de la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences – NDLR) de branche », a-t-il précisé.

Une « centralisation » et une « privatisation de politique publique » fortement dénoncées par l’Association des régions de France (ARF) dans un communiqué. L’association représentant ces collectivités locales pointe des risques de « véritables fractures territoriales dans l’accès à l’apprentissage entre les zones métropolitaines et non métropolitaines », ainsi que la menace de « fragilisation des CFA interprofessionnels, des formations transverses » ou encore « l’absence de moyens pour poursuivre le développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur et la fonction publique ». Dépossédées de l’essentiel de leurs prérogatives en la matière, les régions ne bénéficieront plus que de 250 millions d’euros de dotation pour assurer l’égalité au sein des territoires. Jusqu’à présent, les régions géraient 1,6 milliard d’euros au titre de la taxe d’apprentissage. Celles-ci conserveront, en revanche, 180 millions d’euros, correspondant à ce qu’elles reçoivent aujourd’hui au titre de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), pour créer de nouveaux CFA. Les régions devront par ailleurs distribuer aux entreprises les 700 millions d’euros destinés à une nouvelle aide à l’embauche, fruit de la fusion des dispositifs de subventions antérieurs.

Si cette nouvelle architecture semble bel et bien révolutionnaire, c’est principalement autour des préoccupations du patronat que gravite cette réforme. C’est en fonction des besoins des entreprises que les centres de formation des apprentis (CFA) pourront dispenser ou non certaines formations, sans avoir besoin pour autant d’autorisation administrative. Les employeurs bénéficieront également d’assouplissement en termes de droit du travail. Le temps de travail des apprentis exerçant sur des chantiers pourra désormais être étendu à 40 heures hebdomadaires. Le contrat d’apprentissage pourra également être rompu pour faute grave ou inaptitude. Jusqu’ici, une rupture du contrat de travail ne pouvait s’exercer que d’un commun accord au-delà de 45 jours ou devait être examinée par les prud’hommes.

Le statut d’apprenti pourra concerner les jeunes jusqu’à 30 ans

L’embauche d’apprentis pourra également se faire tout au long de l’année, épargnant aux entreprises l’obligation de se caler sur le rythme scolaire. Le statut d’apprenti pourra par ailleurs concerner les jeunes jusqu’à 30 ans, contre 26 ans aujourd’hui. En contrepartie de cette flexibilisation accrue des apprentis, le gouvernement a annoncé une revalorisation de la rémunération des apprentis de 30 euros net mensuels, ainsi qu’une aide au permis de conduire de 500 euros, et l’accès à une prépa apprentissage pour les jeunes qui ne pourraient pas normalement accéder à cette filière. Les apprentis pourront également bénéficier du programme Erasmus pour se former en partie à l’étranger. De maigres améliorations qui ne convainquent pas la CGT. « C’est une réforme qui a un goût de retour au contrat première embauche », a dénoncé Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT, qui y voit une volonté du gouvernement de « généraliser les contrats précaires ». La CFDT s’est, de son côté, déclarée « satisfaite de la revalorisation de la grille de rémunération et de la prime au permis de conduire », mais juge « indispensable de les compléter par un “pack d’aides” au logement, au transport et à l’achat de matériel ».

Le Medef a pour sa part immédiatement salué un plan « pragmatique, ambitieux et crédible ». « Ainsi, les branches et les entreprises sont placées au cœur du système, le cadre juridique de l’apprentissage est simplifié, les démarches d’apprentissage sont assouplies, l’organisation est libérée de nombreuses contraintes et la réactivité est encouragée pour tenir compte de l’évolution des besoins en compétences des entreprises et des jeunes », précise le syndicat patronal. « L’entreprise est clairement replacée au cœur du dispositif de l’apprentissage, chacun des acteurs jouant le rôle qui lui appartient », a également salué la CGPME, qui défend les intérêts des dirigeants des petites et moyennes entreprises. Sur le plan du financement, une nouvelle cotisation alternance, équivalant à 0,85 % de la masse salariale, sera désormais prélevée sur toutes les entreprises, remplaçant une partie de la taxe d’apprentissage et la cotisation formation au titre de la professionnalisation. Son produit devrait avoisiner les 4 milliards d’euros, a précisé le ministère du Travail. L’aide aux entreprises redistribuée par les régions sera ciblée sur les entreprises de moins de 250 salariés.

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Livre. « La guerre des métaux rares » anticipe un monde de pénurie

Posté par jacques LAUPIES le 11 février 2018

 

Gérard Le Puill
Vendredi, 9 Février, 2018
Humanite.fr
Près de la ville de Baotou (Chine), capitale de l'extraction des métaux rares. Photo : Ed Jones/AFP

Près de la ville de Baotou (Chine), capitale de l’extraction des métaux rares. Photo : Ed Jones/AFP

Publié en janvier 2018, le livre de Guillaume Pitron (1) arrive à point nommé pour mettre un peu de plomb dans la cervelle des décideurs politiques et économiques qui oublient trop facilement que la « transition écologique » tournée vers la production d’énergies renouvelables est aussi lestée d’un important bilan carbone en amont. Il nous prévient aussi que la pénurie de métaux rares en sera l’étape suivante.

La guerre des métaux rares de Guillaume Pitron

Livre. « La guerre des métaux rares » anticipe un monde de pénurie dans POLITIQUE
éditions Les liens qui libèrent , 296 pages , 20€

Ce livre arrive au bon moment. Beaucoup de gens gagneraient à le lire à commencer par les décideurs politiques quelque soit leur niveau de responsabilité, tant ils ont des choses à apprendre pour réapprendre à devenir cohérents. Cela est vrai aussi pour les décideurs économiques, voire parfois pour leurs interlocuteurs syndicaux, sans oublier le grand public. L’ouvrage de Guillaume Pitron nous donne une idée de ce que seront les prochaines décennies sur une planète déjà fortement marquée par le réchauffement climatique.

Cet ouvrage paraît quelques mois après la volonté affichée par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, de mettre hors circuit, d’ici 2040, tous les véhicules diesel et à essence pour les remplacer par des voitures électriques. Mais, nous dit Guillaume Pitron, dès l’introduction de son ouvrage, « soutenir le changement de notre modèle énergétique exige déjà un doublement de la production de métaux rares tous les quinze ans environ, et nécessitera au cours des trente prochaines années d’extraire davantage des minerais que ce que l’humanité a prélevé depuis 70 000 ans ».

L’une des questions que nous pose ce début de siècle en France est la suivante : pouvons nous, d’un côté, accélérer la fermeture des centrales nucléaires et de l’autre produire toujours plus d’électricité à partir de l’éolien et du solaire pour nourrir en énergie toujours plus de voitures sur les routes, de frigos, de congélateurs et de climatisation dans les maisons; toujours plus d’ordinateurs dans les bureaux et les foyers, sans oublier les téléphones portables aux multiples fonctions. Car, outre l’énergie pour les faire fonctionner, tous ces nouveaux outils sont des gros consommateurs de cuivre, d’étain, d’argent, de nickel, de manganèse, de cobalt, de graphite, de lithium et quantité d’autres métaux. Surtout quand ces métaux proviennent des « terres rares » dont les principaux gisements se trouvent en Chine, laquelle se sert déjà  en priorité.

Peut-on ainsi dépendre totalement des autres ?

Ce sont des questions que nos décideurs politiques ne se posent guère alors qu’il devient urgent d’en débattre. Ce à quoi nous invite Guillaume Pitron quand il écrit en page 113 de son livre : « Chaque habitant de la terre pris isolément ne consomme que 17 grammes de terres rares par an, mais le monde serait fortement ralenti sans ces quelques miettes d’écorce terrestre. Pourtant, rares sont les prospectivistes à s’être penchés sur l’importance acquise par ce petits métaux compte tenu des choix technologiques que nous avons opérés depuis les années 1970. Dépendre totalement de autres et le revendiquer : ce qui apparaissait il y a peu comme une parfaitement suicidaire est devenu la chose la plus admise».

Mais la pénurie est plus proche qu’on ne le croit. C’est ce que suggère de bout en bout le livre de Guillaume Pitron. L’auteur a beaucoup voyagé à travers le monde pour différents médias dont le Monde Diplomatique. Il cite à plusieurs reprises la Chinoise Vivian Wu qu’il qualifie de « voix très autorisée dans l’industrie des métaux rares ». Cette dernière lui dit à propos de ce qu’est déjà la politique de son pays : « Plutôt que d’embargos, je préfère parler  de leviers d’action à l’encontre du Japon ainsi que d’autres pays. Ces actions participent d’une stratégie, pilotée par l’Etat chinois, de restauration de notre image. Et il est possible qu’elles se reproduisent à l’avenir, avec les terres rares comme avec d’autres métaux».

« Les ONG écologistes font preuve d’une certaine incohérence »

Récupérer de quoi produire les composants qui entrent dans les biens courants durant ce siècle dominé par le numérique implique une politique d’extraction polluante et énergivore. D’où cet avertissement de l’auteur : « les ONG écologistes font preuve d’une certaine incohérence, puisqu’elles dénoncent les effets du nouveau monde plus durable qu’elles ont-elles-mêmes appelé de leurs  vœux. Elles n’admettent pas que la transition énergétique et numérique est aussi une transition des champs de pétrole vers des gisements de métaux rares, et que la lutte contre le réchauffement climatique appelle une réponse minière qu’il faut bien assumer».

On en revient à notre point de départ : la grande faiblesse du plan de Nicolas Hulot visant à remplacer la voiture thermique par la voiture électrique d’ici 2040 sans réduire considérablement le nombre de véhicules en circulation ne sera pas tenable en France et ailleurs.

(1) Guillaume Pitron, La guerre des métaux rares, éditions Les liens qui libèrent, 296 pages, 20€.

Journaliste et auteur

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