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Méfions nous des recompositions politiques locales : soyons nous mêmes !

Posté par jacques LAUPIES le 26 février 2018

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La tradition c’est bien, le progrès social, c’est mieux et cela fera la tradition de demain !

 L’article ci dessous publié dans l’Humanité de ce jour ne manque pas de perspicacité ?

Localement on peut déjà faire une approche de la situation dans nos villes et villages du Nord des Bouches du Rhône. 

Ne soyons pas naïfs, demeurent en présence des forces identifiables  au sein desquelles vont se retrouver, chacune pour ce qui les concerne, l’expression de catégories de  classes et de catégories sociales confrontées à des difficultés grandissantes.

Si les intérêts des différentes couches de la population sont différents, ils ont un sens commun qui fait que le grand capital réduit leurs revenus pour pouvoir poursuivre une politique de démolition de tout ce qui ne lui assure pas des profits suffisants et, comme nous le disions ici même hier , dont le taux tend à baisser. 

Les municipalités sont au cœur de cette question et les priver de moyens, tenter de faire des économies en investissements logements sociaux, services scolaires, transports, etc.) et en dépenses de gestion (réduction d’effectifs de personnel, nous fait  imaginer  ce qui se passerait si Macron et son parti s’implantait dans les communes à qui il  a ôté une dizaine de milliards de dotations.

Afin d’éviter qu’une telle catastrophe se produise il convient que le Parti Communiste reconstitue une force déterminante pour ensuite permettre le rassemblement de la gauche et les républicains.

Cela concerne évidemment l’ensemble de ceux qui ne veulent pas que les communes tombent entre les mains de la droite et de l’extrême droite mais aussi des sociaux libéraux qui ont contribué, localement à la naissance de LREM. Le PS et ses différents réseaux ne vont pas manquer de semer le trouble et tenter d’entrainer des électeurs dans le seul but de faire du PCF une force d’appoint.

Brandir l’épouvantail du FN ne peut que donner des ailes à ce dernier. Ce qu’il faut, c’est prouver de manière concrète que les politiques de Sarkozy, de Hollande et de Macron font le nid du FN et qu’en aucun cas les programmes municipaux ne peuvent ni s’aligner sur elles, ni d’alliance avec ceux qui en sont les représentants.

Ensuite il convient d’appeler la population à s’emparer de nos propositions et à tous ceux qui sont prêts à s’investir pour les défendre et nous soutenir

 A deux ans des élections c’est cela qu’il importe de réaliser. Viendra le moment venu la question des alliances et de l’Union qui seront indispensable pour « sortir » la plupart des commune des difficultés auxquelles elles sont confrontées.

Permanences PCF Tarascon : 35 rue Monge le lundi de 17 à 19 h 00

Élections. En marche ! prépare les municipales

 

Aurélien Soucheyre
Lundi, 26 Février, 2018
L’Humanité

Le parti présidentiel a créé des comités chargés de dresser la liste des maires « macron-compatibles » déjà en place, notamment dans les grandes villes.

C’est en 2020, mais c’est déjà demain. La République en marche, qui a franchi les portes de l’Élysée « par effraction », selon les propres mots d’Emmanuel Macron, avant de se tailler une majorité sans précédent à l’Assemblée nationale, vise déjà les prochaines municipales. Christophe Castaner, délégué général du parti, a nommé fin janvier quatre « délégués nationaux aux élections et aux territoires ». François Patriat, président du groupe LREM au Sénat, l’ancienne sénatrice Bariza Khiari et les députés Marie Guévenoux et Pierre Person (soit trois anciens socialistes et une ex-LR) se sont vu fixer cette feuille de route : « Où veut-on être ? Quelles sont les villes stratégiques ? »

Sans surprise, les métropoles, où Emmanuel Macron a généralement obtenu de hauts résultats à la présidentielle, sont tout particulièrement dans le viseur. De nombreuses villes gérées par le PS sont convoitées : Lille, Rennes, Brest, Rouen, Strasbourg, Nantes, où pourrait se présenter le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, et bien sûr Paris, où les candidats macronistes ont raflé 14 des 18 circonscriptions aux législatives. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, ne cache pas ses vues sur la capitale, dans laquelle les militants En marche ! déclarent que le « travail programmatique a commencé ».

Sauf que LREM, qui dispose de très peu d’élus locaux, n’est pas parvenu à séduire les grands électeurs lors des sénatoriales de 2017 (les effectifs de son groupe, composé de transfuges à sa création, ont diminué après les élections), et ne dispose que rarement d’une implantation militante conséquente. Christophe Castaner a d’ailleurs reconnu que le parti présidentiel « n’a pas vocation » à se présenter dans toutes les villes de France. Des « comités politiques » ont ainsi été créés dans chaque département, où les responsables et les élus (essentiellement des députés) ont pour mission de dresser la liste des maires « macron-compatibles » déjà en place et à séduire.

« On n’a pas 36 000 Macron à disposition »

C’est le cas à Bayonne, où le maire UDI Jean-René Etchegaray a soutenu Macron à la présidentielle. Idem pour l’ex-PS Jean-François Fountaine à La Rochelle, sans oublier Christophe Béchu, à Angers, et David Robo, à Vannes, qui ont tous les deux quitté « Les Républicains ». À cette liste non exhaustive s’ajoutent Ludovic Jolivet, à Quimper, et Jean Dionis du Séjour, à Agen, qui se sont d’ores et déjà déclarés « macron-compatibles ». Enfin, les maires d’Angoulême, du Havre et de Reims, par exemple, sont des proches du premier ministre, Édouard Philippe, et le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, regarde de près la situation à Lyon.

Reste à savoir si ce grand travail de recyclage d’ex-socialistes et d’anciens membres de LR laissera aussi la place à de nouveaux visages, partout en France, comme cela a été le cas à l’Assemblée nationale. Plusieurs élus macronistes en doutent, et s’amusent à déclarer de concert que le parti n’a pas « 36 000 Macron à disposition ». En attendant, des députés LREM se verraient bien tenter l’aventure, peut-être en prévision de la diminution d’un tiers du nombre de parlementaires annoncée par Macron, dont Coralie Dubost à Montpellier et Barbara Pompili à Amiens. Quand à Christophe Castaner, il se déplace avec assiduité à Marseille. Mais tout cela peut encore bouger : 2020, c’est encore loin.

Cet article a été publié le Lundi 26 février 2018 à 00:58 et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Les commentaires et trackbacks sont fermés pour cet article.

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