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Des vidéos à voir et entendre…

Posté par jacques LAUPIES le 12 décembre 2017

 

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La lettre de PATRICK LE HYARIC, Directeur de l’Humanité

Posté par jacques LAUPIES le 11 décembre 2017

 

La Lettre du 10 décembre 2017
Bonjour à chacune et chacun,

J’ai effectué cette semaine un déplacement à Cuba avec Pierre Laurent et Laurent Pérez. Cette visite s’inscrivait dans un programme de coopération entre les partis communistes Cubains et Français. Nous avons pu évaluer les premiers effets des programmes d’ajustement économiques et sociaux et les contre-effets des choix de l’administration nord-americaine. Nous y reviendrons. Ce déplacement n’a pas entravé un certain nombre d’actions de travail en cours.
Ainsi vous pouvez retrouver mon éditorial de l’Humanite Dimanche qui porte sur le droit au logement.
Lire l’éditorial de l’Humanité Dimanche
D’autres questions dans l’actualité ont retenu mon attention.
Elections corse

Les élections territoriales corses mettent en lumière une crise politique dont l’abstention forte des électeurs est révélatrice. Dans ce contexte les nationalistes réalisent un important score et somment le gouvernement d’engager sans attendre des discussions pour un nouveau statut d’autonomie.

Leur stratégie nationaliste arrimée à ce projet européen ultra-libéral ne comporte rien de bon pour les travailleurs et les familles populaires. Il n’y aura désormais plus aucun élu pour porter dans la nouvelle collectivité la voix d’une alternative à gauche aux politiques libérales qui sont à l’origine des graves difficultés sociales que connait l’île.

La division entretenue depuis Paris contre les militants locaux communistes ou insoumis par Jean-Luc Mélenchon lui-même est porteuse d’échec en Corse comme ailleurs. Il est incompréhensible et irresponsable de s’en réjouir.

Les dirigeants Nord-Americains sortent du droit international et de la communauté des nations

Le président Trump a décidé de retirer les Etats-Unis d’un pacte mondial de l’Organisation des Nations Unies visant à améliorer la gestion internationale des migrants et des réfugiés. Cette décision constitue un nouveau coup porté au multilatéralisme et à la volonté de régler par la coopération des questions qui concerne toute la communauté internationale. Ce fut déjà le cas pour l’accord de Paris sur le Climat. Plus récemment, Donald Trump avait décidé de retirer les États-Unis de l’UNESCO.

La décision de ne pas s’inscrire dans un pacte international pour trouver des solutions aux questions migratoires est concomitante à la décision de la Cour Suprême des États–Unis de donner le feu vert à l’application du décret qui empêche les ressortissants de plusieurs pays musulmans de se rendre aux Etats-Unis.

Ils poussent le Moyen-Orient au bord du gouffre

Trump a pris sans concertation la décision de déplacer l’ambassade des États Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem. Il s’agit d’un acte d’une extrême gravité puisqu‘il consiste à fouler aux pieds le droit international qui prévoit que le statut de Jérusalem ne peut s’établir qu’au terme de négociation impliquant les israéliens et les palestiniens. Le président des États-Unis a choisi de ramener à un simple exercice de rhétorique son soutien à une solution à deux États, un État palestinien à côté de l’État d’Israël sur la base des frontières de 1967.

Les États, les Nations Unis doivent parler fort, haut et clair au président Nord-Americain. Ces décisions s’inscrivent dans un projet plus général au proche et au Moyen-Orient d’une extrême gravité porteuse du pire. La France et l’Europe ont un rôle important à jouer pour porter un coup d’arrêt à une nouvelle logique de guerre qui fait d’Israël, le fer de lance d’un nouvel affrontement avec l’Iran. Nous y reviendrons dans quelques jours.

À la veille de la venue du premier ministre Israélien en Europe nous avons pris plusieurs initiatives.
Nous lui demandons de ne pas quitter notre sol sans avoir réglé à l’Union Européenne la facture des destructions d’équipements financé par l’Union européenne en Palestine. Ce document est paru dans le journal israélien Haaretz. (Lire ici)
D’autre part, j’ai pris l’initiative de regrouper des députés européens pour qu’il lui soit rappelé toutes les résolutions du Parlement européen qui réclament le respect du droit international, l’arrêt de la colonisation, la libération de M. Barghouti.
Lire la lettre signée par 67 députés européens

 

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Laïque oui, mais pas citoyen neutre

Posté par jacques LAUPIES le 11 décembre 2017

 

L’article ci dessous rappelle l’attachement d’un Député Européen, communiste, Directeur d’un journal profondément attaché à la laïcité.

En aucun cas ne peut être empêché la pratique religieuse et c’est bien le contraire que permet la laïcité, la liberté de croire ou de ne pas croire en un Dieu, à toute force supposée antérieure  à la matière et qui serait à l’origine de son existence.

Mais évidemment cela ne saurait effacer le combat idéologique contre cette conception qui, on le constate fréquemment est  à l’origine de toutes sortes de manipulations et d’instrumentalisations des religions généralement au profit des  exploiteurs constitués en classe dominante. Et si l’on peut se féliciter que nombre de religions prônent la solidarité, il n’empêche que cela donne du crédit à des clergés qui font plus appel à la tolérance à l’égard des dominants, qui de manière permanente prennent appui sur le fait religieux pour combattre les politiques sociales.

Plus même au prétexte de modération, d’appel au compromis dans un système qui maintient en situation de domination les grands possédants, les institutions religieuses, apportent aux partis politiques réformistes, de droite ou de gauche, un encouragement au maintien des rapports sociaux d’exploitation.

Sans nier la pression que peuvent exercer les croyants, victimes du système capitaliste  notamment, pour des transformation révolutionnaires, force est de constater que les états confessionnels entretiennent les conflits de classe, sombrent souvent dans des conflits inter religieux (Israël, Iran, etc.)

Sans compter les pressions exercées, par les églises, sur les états qui se refusent à la pratique laïque (USA notamment)

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République. Le flambeau de la laïcité

 

Vendredi, 8 Décembre, 2017
L’Humanité
Photo : Loïc Venance/AFP

Photo : Loïc Venance/AFP

Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité et député européen.

Cent douze ans, ce 9 décembre ; après sa promulgation, à la suite de bien des péripéties et déchirements, qui aurait pu imaginer que la loi de séparation des Églises et de l’État puisse faire l’objet de tant de controverses et de malentendus ? Qui aurait parié que le principe de laïcité qui la sous-tend soit prétexte à des polémiques à nouveau déchirantes ? Pourquoi, en somme, une loi de pacification sociale est-elle devenue sujet de discorde et d’affrontements verbaux souvent violents pour en tordre l’esprit et en violer la lettre ?

On se souvient que, en 2004, M. Sarkozy avait tenté de remettre les religions au cœur du débat public en proposant que l’État garantisse, sous couvert de tolérance, leur coexistence. Aussi écrivait-il, pour justifier sa démarche : « Pour fondamentale qu’elle soit, la question sociale n’est pas aussi consubstantielle à l’existence humaine que la question spirituelle. » Cette promotion de la spiritualité religieuse s’est accompagnée d’une régression historique des droits sociaux et de l’égalité sociale.

Renouer avec les fondements révolutionnaires et rationnels de la laïcité

La tentative de réécriture et de réinterprétation de la loi de 1905 n’est pas étrangère au brouillage actuel, qui tend à rendre la laïcité coupable des divisions qui pullulent dans la société, alors qu’elles trouvent leurs origines dans les inégalités et les conditions d’existence dégradées générées par le capitalisme néolibéral. La religion, ainsi devenue prétexte, cause ou fondement des inégalités et des divisions, est poussée en avant du débat public.

Il est nécessaire de renouer avec les fondements révolutionnaires et rationnels de la laïcité qui indiquent l’égalité parfaite des êtres humains devant la loi sans autre tutelle que celle qu’ils ont décidée eux-mêmes et démocratiquement. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, pierre angulaire du principe de laïcité, indique en effet, pour la première fois, que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».

La loi de séparation, née dans le sillon de l’unification du mouvement socialiste, préserve la liberté de conscience, rend étanches les institutions publiques à toute forme de prosélytisme religieux, proclame l’égalité de tous les citoyens devant la loi commune et indique le chemin d’une fraternité humaine au-delà des croyances de chacun. Elle est, dès lors, indissociable du combat pour l’égalité véritable, comme l’a si souvent rappelé Jean Jaurès sous les huées des réactionnaires. C’est ce qu’indique d’ailleurs formellement le préambule de la Constitution : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »

Comment donc accepter le détournement de ce principe puissant pour cibler une religion, en l’occurrence l’islam, dont la majorité des pratiquants dans notre pays a la particularité d’être issue de l’histoire coloniale et de subir une terrible relégation sociale, accompagnée de toutes sortes de discriminations, notamment à l’emploi ? Si un certain islamisme à visée politique doit être affronté avec vigueur, ne nous trompons pas de combat !

La laïcité est un attribut de la République. Elle est ainsi une manière de « vivre ensemble »

La laïcité n’est ni la lutte indispensable contre le racisme, ni l’athéisme et encore moins la vindicte contre une ou des religions, mais un principe de séparation ferme et fort entre la puissance publique et les cultes qui garantit à tous, croyants ou non-croyants, une liberté de conscience infinie. Elle est le fondement de notre système éducatif, qui s’attache à promouvoir la critique rationnelle et l’approche scientifique, et, par là, offre à tous les enfants la possibilité d’une liberté future, qu’elle s’exerce ou non dans le culte.

La laïcité est un attribut de la République. Elle est ainsi une manière de « vivre ensemble » et un cadre qui autorise et appelle des politiques sociales à visée égalitaire. Refusons les divisions identitaires et portons le beau flambeau de la laïcité, fidèles à sa vocation pacificatrice et égalitaire.

Par Patrick Le Hyaric Directeur de l’Humanité et député européen

Laïque oui, mais pas citoyen neutre dans POLITIQUE

 

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Faites des économies…si vous êtes riches

Posté par jacques LAUPIES le 10 décembre 2017

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Appel à sensiblerie…

Posté par jacques LAUPIES le 10 décembre 2017

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Que Johnny Halliday a  excellé dans son art musical, qu’il ait enchanté des générations, je n’en doute pas. Chacun de nous trouve dans la chanson et ses interprètes les plus doués de quoi le rendre gai, triste, exubérant ou mélancolique.

Parfois même il nous faut un temps pour trouver ces émotions qu’avec certains évènements de nos vies que nous nous remémorons, souvent avec l’âge, nous trouvons dans l’expression des autres. Fussent-ils musiciens ou chanteurs, poètes ou conteurs, écrivains ou paroliers, savants ou découvreurs, philosophes, politiques, ils peuvent, pour peu qu’en nous s’en manifeste le besoin,  devenir chers à notre « cœur ».

Qui s’en plaindrait ?

Mais il y a dans les célébrations qu’on leur accorde à une personne, surtout quand elles sont orchestrées et transforment une légitime émotion d’un groupe en une vague qui interpelle toute la société un risque d’imposture qui devient sélective. Non pas par la volonté de ses nombreux adeptes ou admirateurs mais par la volonté orchestrée de catégories, de caste et pourquoi pas de classes qui ainsi manipulent des foules de « fanatiques » et les instrumentalisent en fonction de leurs intérêts, de leur besoin de notoriété et de paraître.

C’est un peu ce sentiment d’être soumis à ce phénomène que je ressens et qui me met mal à l’aise, conscient d’avoir affaire et de devoir être associé à une vaste supercherie médiatique qui ressemble à un embrigadement à caractère populiste.

Comme une répétition du pire qui peut nous arriver…

 

Jean-Michel Boris « Johnny, c’est tout un pan de l’histoire »

Propos recueillis par Victor hache
Jeudi, 7 Décembre, 2017
L’Humanité
Son premier «	vrai rôle	», dans Détective, de Jean-Luc Godard, en 1985. Collection Christophel/JLG Films/Sara Films<br /><br /><br />

Son premier « vrai rôle », dans Détective, de Jean-Luc Godard, en 1985. Collection Christophel/JLG Films/Sara Films
 

Jean-Michel Boris se souvient des concerts de Johnny, arrivé avec la vague yé-yé, et qui a tout balayé sur son passage.

«Il est arrivé avec les yé-yé, et il a balayé vraiment tout ce qu’il y avait auparavant, à part quelques rares exceptions comme Piaf, Bécaud ou Aznavour. On s’est bien rendu compte avec Bruno Coquatrix qu’il y avait une vague de fond musicale qui était en train de déferler sur la France sans vraiment avoir conscience de son énormité qui a engendré un renouvellement complet de toutes les stars du music-hall. À partir de 1961, Claude François, Johnny Hallyday, Richard Anthony, Sylvie Vartan… C’est une vague de fond importante qu’il fallait appréhender et jouer sur scène. Johnny, c’est l’image retranscrite en France d’Elvis Presley aux États-Unis avec toutes les petites outrances que l’on peut connaître au départ. Quand il se produit en 1960 à l’Alhambra en première partie de Raymond Devos, dans la salle il y a du remue-ménage, avec certains qui applaudissent et d’autres qui hurlent.

Soixante ans de carrière et des millions de disques vendus

C’est tout un truc nouveau, et voir Johnny qui se roule par-terre à la troisième chanson, les gens ne comprennent pas très bien. Mais c’est vrai qu’après il y a toute la jeunesse qui fond derrière. Soixante ans de carrière et des millions de disques vendus, Johnny, c’était un personnage hors du commun. Dès qu’il entrait en scène, c’était des hurlements, des cris, des pleurs, des envois de fleurs. C’était vraiment l’idole des jeunes. Indiscutablement, Johnny, c’est un événement comme a pu l’être Piaf. À mon avis sa cérémonie d’enterrement va être un événement national. S’il est enterré au Père-Lachaise et que le corbillard traverse Paris, je suis sûr que de chaque côté des boulevards il y a aura énormément de monde. Il y a des gens pour qui il ne représente pas grand-chose, mais je suis sûr qu’avec sa disparition, tout d’un coup, ils changeront d’avis, ils iront à sa rencontre. Mort, il aura beaucoup plus d’impact encore. Johnny, c’est tout un pan de l’histoire. Il a apporté beaucoup à la musique. Il a eu des moments de désert dans sa carrière où sa popularité flanchait, mais il est toujours revenu. On le voyait parfois fatigué, mais, dès qu’il était sur scène, il était absolument magnifique. »

Jean-Michel Boris,

Ancien directeur artistique de l’Olympia

Appel à sensiblerie... dans POLITIQUE
Journaliste, chroniqueur culturel à l’Humanité. En charge de la rubrique musiques actuelles.

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