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A propos de « pouvoirs absolus » et de « complaisance » populaire !

Posté par jacques LAUPIES le 26 novembre 2017

De la république à la monarchie en passant par l’oligarchie, subsistent toujours dans nos sociétés l’exploitation du travail qui résulte de la particularité de cette marchandise qu’est la force de travail et réside dans le fait qu’elle produit plus que ce qui est nécessaire à son renouvellement !

C’est ce que semblent « oublier », ou font semblant, la plupart des politiciens « modernes » genre macronien. Rien d’innovant de leur part. L’histoire  est remplie de ces opportunistes qui veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Si la république et la démocratie qui doit l’accompagner donnent aux exploités des droits d’expression  qui aboutissent à atténuer la portée, de manière très relative, du non partage de la richesse, elles ne changent rien à la croissance du rapport d’inégalité comme le révèlent celui qui existe entre les gros possédants et les plus pauvres de la planète.

Dès lors  évidemment on voit  les opportunistes se transformer en absolutiste   (Régime politique les différents pouvoirs sont concentrés aux mains d’un seul.) Cela ne résulte pas des caprices de ce dernier mais des besoins d’une classe dominante. Mais ce transfert ne s’opère que si le peuple est berné. Bonaparte est ainsi devenu Napoléon 1er, Le Prince Président l’empereur N°III du même nom. D’autres moins glorieux comme Pétain ont émergé d’une boucherie monumentale comme son pareil Adolph. L’un en vainqueur, l’autre en vaincu ! Mais tous ont bénéficié d’une réelle imbécillité populaire.

Ah je vois, vous allez me parler de Staline, histoire de faire taire mon caquet. Sauf que celui ci fut porté au pouvoir par une révolution progressiste, immensément progressiste comme le fut la révolution française, car furent substitués aux pouvoirs absolus de la classe dominante dans chacune de ces révolutions,  l’aspiration à des démocraties. Même si celles furent suivies de terreur et d’absolutisme leur impact aura marqué l’histoire par un pas irréversible vers de nouveaux rapports sociaux.

Mais voilà la vigilance populaire n’a pas été suffisante et a laissé les pouvoirs absolus s’installer avec certes des remises en cause qui n’ont pu permettre aux idéaux de liberté, d’égalité de s’installer définitivement.

Nous ne sommes ni en 1789, ni en 1917, les révolutions ne se dessineront pas de la même manière dans des contextes différents. Néanmoins elles doivent avoir lieu car la menace des oligarchies de la finance et des grandes firmes est bien réelle et l’on doit toujours craindre qu’elles recourent à l’absolutisme sous des formes appropriées à notre temps.

Il est des signes qui ne trompent pas !

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Même « La Provence » nous conditionne…

La foire aux santons et l’inauguration de la crèche à Tarascon : tradition n’est pas réaction ?

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Une attente costumée devant la Chapelle de la Persévérance pour découvrir la crêche

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Un amour de ma vie

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Violences combattons les mais gare à la dispersion…

Posté par jacques LAUPIES le 25 novembre 2017

Violences combattons les mais gare à la dispersion... dans POLITIQUE 25%2Bnovembre%2BAffiche-Violence-faites-aux-femmes

 

Quand, dans une société, tout est basé sur l’exploitation, la domination économique et sociale des uns par les autres, que les offres de marchandises dépassent la demande solvable, naissent évidemment les frustrations, que les normes morales, la tradition pour ne pas dire les habitudes rendent insupportables, conduisant ainsi tout droit à la violence.

S’impose alors la nécessité de mettre à bas la contradiction entre la propriété des moyens de production ou leur contrôle et la production largement sociale. Peut-on sans cela mettre définitivement à bas les comportements nés des rapports sociaux d’exploitation dont évidemment la violence est une conséquence.

Beaucoup de gens pensent que les violences faites aux exploités dans le travail et leur conséquence dans leur vie, sociale et personnelle,  peuvent  se régler par l’addition de combats dans tous les domaines. Des combats qui créent de meilleures conditions pour gagner le plus fondamental celui mené pour la désaliénation  du travail.

Combat écologique contre le pillage de la planète, combat contre les atteintes à la dignité humaine, combat pour le liberté d’expression, combat pour les droits de l’homme, etc. sont mis en avant.

Bien ! Sauf que cela fait la main à toutes les impostures, aux récupérations politiques, à l’affaiblissement du combat pour des rapports sociaux de coopération dans le cadre d’une société débarrassée  d’un système qui donne le pouvoir économique donc industriel et financier, politique donc policier et militaire, médiatique donc de formation  et d’information, à ceux qui dominent. Certes un noyau de 1 % mais qui parasitent et troublent la pensée des trois quarts de notre espèce !

La réponse à ce risque de dispersion est qu’un parti révolutionnaire ne perde pas le fil du combat de classe et s’arme en conséquence ! 

 

 

Violences sexistes et sexuelles. « 10 viols par jour au travail : on fait quoi ? »

Kareen Janselme
Vendredi, 24 Novembre, 2017
L’Humanité
 dans POLITIQUE

Comment stopper les agressions faites aux femmes, dont un quart sont réalisées sur le lieu professionnel ? Les syndicats comme la CGT s’y emploient, quitte à reconnaître leurs propres problèmes dans leurs structures.

«La parole des victimes de violences sexistes et sexuelles se libère », « les langues se délient » : ces formules reviennent désormais comme des mantras depuis que l’affaire Weinstein, producteur agresseur-harceleur américain, a été rendue publique et a déclenché une déferlante de témoignages dans la presse et sur les réseaux sociaux, à l’échelle mondiale. Car ces violences sont universelles. Et n’ont rien de récent. « Aujourd’hui, la société débouche ses oreilles, remarque ­Ernestine Ronai, présidente de l’observatoire de Seine-Saint-Denis des violences envers les femmes. Comme on me l’a confié récemment : “Avant, personne n’avait envie d’écouter”. » Le monde du travail n’échappe pas au fléau de la société. « L’affaire Weinstein a un lien avec le travail, rappelle Sophie Binet, pilote du collectif femmes-mixité de la CGT. Il existait bien un lien de subordination entre le producteur et ses actrices. Au travail, la victime peut croiser son agresseur tous les jours et risque son boulot, sa carrière professionnelle : 25 % des agressions sexuelles se produisent sur les lieux de travail, comme 5 % des viols, c’est-à-dire 10 viols ou tentatives de viol par jour (1). Même si la parole se libère, s’exprimer au travail reste risqué. Il faut aussi combattre la tolérance sociale construite sur les stéréotypes sexistes. »

Pour Muriel Pénicaud, l’arsenal législatif suffit

Si le gouvernement assure vouloir s’emparer de la question des violences contre les femmes, en annonçant une nouvelle loi début 2018, ni la ministre du Travail ni la secrétaire d’État chargée de l’Égalité n’envisagent de les prendre en compte par le prisme travail. « L’arsenal législatif serait déjà suffisant, nous a assuré la semaine dernière Mme Pénicaud », s’offusque Sophie Binet, qui remarque que l’un des principaux outils des salariés, le CHSCT, l’instance représentative s’occupant de la santé, de la sécurité et des conditions de travail dans l’entreprise, est amené à disparaître dans la réforme en cours du Code du travail. Son syndicat propose, lui, d’inclure un volet « violence au travail » dans le projet de loi, en instaurant des sanctions contre l’employeur, en renforçant les outils d’intervention comme le CHSCT, mais aussi en créant une formation obligatoire pour tous les salariés, en protégeant les victimes contre « la double peine » à laquelle elles sont confrontées, c’est-à-dire leur licenciement ou leur placardisation quand l’entreprise préfère cacher le problème. Enfin, la CGT demande à la ministre d’étendre les prérogatives des inspecteurs et des médecins du travail. Jusqu’ici, Muriel Pénicaud botte en touche.

La domination masculine au sein des syndicats et de la société

Comment garantir un environnement de travail non sexiste ? Comment lutter dans l’entreprise contre les violences quand on sait que 70 % des victimes de harcèlement sexuel au travail n’en parlent pas à leur supérieur ? Et que 30 % se taisent totalement. Que seules 5 % portent plainte. Contre cette loi du silence, les syndicats commencent à s’armer et à vouloir imposer dans leurs organisations la prise en compte de ces questions comme une revendication majeure. Non sans difficultés. Car les mêmes stéréotypes infestent les syndicats comme la société. La semaine dernière, la CGT a rendu hommage à la secrétaire générale du syndicat des archives de Fontainebleau (Seine-et-Marne), Frédérique Castaldi, assassinée par son conjoint en août dernier. Le secrétaire général Philippe Martinez a rappelé que du sexisme et des violences pouvaient aussi avoir lieu dans la CGT. Il y a un an, une cellule de veille a vu le jour dans la confédération contre les violences sexistes et sexuelles au sein de l’organisation, pour alerter et aider les militants. Trois hommes et quatre femmes y siègent, dont Maryse Dumas, ex-dirigeante confédérale, ou Gilbert Garrel, ex-secrétaire général de la fédération des cheminots.

Mercredi, le syndicat organisait une journée d’étude « pour enfin faire disparaître les violences contre les femmes » et former ses militant.e.s. Là aussi, la parole s’est libérée. « Dans mon syndicat, il n’y a que des mecs : comment nouer ou renouer un dialogue sur cette question ? », remarque une syndicaliste. Une cheminote s’interroge sur la présence a minima de conductrices de train : « Nous sommes moins de 2 %. Les hommes du syndicat ne se rendent pas compte qu’ils utilisent des expressions sexistes ; pour eux, c’est soi-disant du second degré. Déjà qu’il faut montrer plus de caractère quand on fait un métier d’homme, il faut ensuite parler plus fort pour se faire entendre… » « C’est compliqué dans notre syndicat, renchérit une autre, mais comment arriver à en faire un sujet comme un autre ? » Sans cesse le poids de la domination masculine dans le syndicat et dans la société est renvoyé en miroir. Autant par les femmes que par la minorité d’hommes présents aussi ce jour-là. Mais la lutte progresse. Comme le confirme Ophélie Labelle, membre de la fédération de la santé CGT. « Nous avons été contactés par deux syndicats locaux : celui de l’hôpital de Roubaix (Nord) et celui de Lavaur (Tarn) où des femmes étaient victimes de violence. Une équipe complète d’un service de soins hospitaliers est venue se plaindre de harcèlement moral de la part d’un médecin. La discussion se lie, la confiance s’instaure. Les agentes finissent par révéler des agressions sexuelles : un chirurgien est arrivé par derrière dans le bloc et a pincé les seins d’une infirmière. L’entendant témoigner, d’autres ont confié avoir été bloquées dans les vestiaires, plaquées au mur… » Une fois la parole émise, le syndicat peut agir : le délégué du personnel peut user de son droit d’alerte si une salariée lui signifie une atteinte au droit de sa personne. Le CHSCT peut aussi signaler un danger imminent et engager une enquête. ­Malheureusement, le chemin est long, et continue à se construire. À Lavaur et à Roubaix, les médecins impliqués n’ont pas subi de mesures conservatoires et ont été déplacés sans avoir essuyé de sanction. Des enquêtes sont en cours, mais les salariées n’ont obtenu aucun retour. Une enquête au pénal se poursuit à Lavaur. Les syndicats multiplient les courriers à leur direction, au conseil de l’ordre des médecins, à l’agence régionale de santé. Sans réponse.

À Lyon, le syndicat CGT d’EDF n’a pas lâché. Après une enquête et des alertes du CHSCT, des faits de harcèlement existant depuis quinze ans ont été révélés et le harceleur suspendu. L’employeur n’a plus bougé. Un midi de la semaine dernière, devant le self, 300 questionnaires anonymes sur les violences sexuelles ont été distribués, et la moitié ont été remplis. 95 % des personnes interrogées estimaient nécessaire de prendre des mesures de prévention. Portés en CCE (comité central d’entreprise), les résultats du questionnaire ont convaincu EDF de négocier enfin sur le sujet.

Le Code du travail pourrait s’emparer de la question

La CGT n’est pas le seul syndicat à s’emparer de la question. La veille de sa journée d’étude, la CFDT organisait elle aussi une journée entre militant.e.s « pour conduire des actions sur le lieu de travail ». En 2010, un accord interprofessionnel national sur « le harcèlement et la violence au travail » a été signé. Mais aucune sanction contraignante contre l’employeur responsable n’est prévue. Quelques entreprises ont conclu des accords collectifs de prévention des actes de harcèlement et de violence au travail, comme Safran en 2013 ou La Poste en 2015, qui a même introduit un chapitre sur la protection contre la violence conjugale au travail. La réforme du Code du travail aurait été une bonne occasion d’introduire ces harcèlements et violences au travail dans la loi. Un petit effort madame Pénicaud ?

(1) Enquête Insee « Cadre de vie et sécurité », 2007.
Journaliste, rubrique social

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La psychanalyse sur la selette au travers de Freud…

Posté par jacques LAUPIES le 24 novembre 2017

Comme tous les grands découvreurs de ce monde Freud n’a pas raison à cent pour cent l’ensemble de ses travaux. Que ce soit dans les domaines  des sciences ou autres et à plus forte raison dans celui de la philosophie, des arts et de la politique. Leur relation à la sexualité, autant qu’ à l’argent ont très souvent  des aspects qui peuvent ne pas correspondre à l’éthique de leur temps ou du nôtre.

Qu’il plaise à Michel Onfray se pencher sur ces aspects de leur vie pour les descendre de leur piédestal, cela le regarde. Du moment comme il le dit lui-même que cela est prouvé par des faits ou des écrits incontestables.

Je ne suis pas de ceux qui pensent que parfois « la vérité n’est pas toujours bonne à dire » D’autant que si ceux qui la reçoivent ne sont pas capables de faire la part  des choses.

Mais il est vrai que l’opinion est très sensible à l’importance qu’accordent tous ceux qui, intellectuels ou pas, usent de leur notoriété pour faire passer un doute en conviction, cette opinion que la moindre rumeur ébranle va irrémédiablement créer la stigmatisation de celui dont on dévoile quelques « écarts » à l’égard de la morale dominante par exemple.

 

 

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Migrants / coopération UE-Libye « La France a devoir de réparer l’outrage fait aux migrant-e-s et à la conscience humaine »

Posté par jacques LAUPIES le 23 novembre 2017

C’est à un véritable réquisitoire que s’est livré le Haut Commissaire de l’ONU aux droits de l »homme, Zeid Ra’ad Al Hussein à l’encontre de l’UE et des conditions de détention des migrants en Libye. « La communauté internationale ne peut continuer à fermer les yeux sur les horreurs inimaginables endurées par les migrants en Libye et prétendre que la situation ne peut être réglée qu’en améliorant les conditions de détention. La politique de l’UE consistant à aider les gardes côtes libyens à intercepter et renvoyer les migrants est inhumaine ». Dans ce communiqué publié mardi 14 novembre le Haut commissaire souligne que « la souffrance des migrants est un outrage à la conscience de l’humanité ».

Se trouvent donc une fois encore confirmées les exactions menées contre les migrant-e-s depuis des années en Libye et dénoncées par de nombreux témoignages diplomatiques, d’observateurs et d’ONG. Cette réalité largement reconnue n’a pas empêché l’UE et plusieurs Etats en bordure de la Méditerranée, dont la France, d’adopter en juillet un accord avec des autorités libyennes.

 

Les observateurs de l’ONU présents en Libye du 1er au 6 novembre ont constaté une dégradation rapide de la situation. Des milliers – 20 000 recensés – de femmes, d’hommes et d’enfants émaciés et traumatisés par les violences subies, empilés les uns sur les autres, enfermés dans des hangars, subissant les violences des gardiens munis de bâtons électriques… Les femmes sont violées par les trafiquants mais aussi par les gardiens des centres officiels de détention.

 

Cet appel de l’ONU intervient au moment où le groupe de contact des 13 pays européens concernés, dont la France, et africains, dont la Libye, a décidé « d’améliorer les conditions de vie des migrants. » Cet engagement pris à plusieurs reprises n’a jamais été respecté.

 

L’Union européenne par sa politique migratoire d’externalisation confie ainsi à la Libye en plein chaos, après l’intervention militaire française, la responsabilité de bloquer à tout prix les migrant-e-s voulant fuir violence et pauvreté pour se retrouver en Libye dans un véritable enfer financé par l’UE et les Etats voisins.

 

C’est une  véritable honte pour tous ces pays et pour l’UE. Il faut mettre rapidement un terme à cette tragédie.

La solution est connue: c’est d’organiser l’ouverture de voies légales et sécurisées permettant aux migrant-e-s de rejoindre l’Europe pour faire valoir leurs droits à la protection et d’espérer se construire une vie meilleure .

 

Ces révélations parviennent au moment ou le gouvernement français annonce une série de nouvelles mesures répressives, sous forme de lois, pour réduire encore plus l’accueil de migrants en France, malgré le faible nombre déjà parvenus, et de multiplier les expulsions… Le gouvernement doit d’abord s’expliquer sur la situation en Libye étant données les responsabiltés qui sont les siennes dans ce drame, et dire quelles mesures il compte prendre pour y mettre un terme.

 

Pour sa part, le Parti communiste français poursuivra son combat, avec ses dirigeants, ses élus, ses militants pour faire respecter les droits des migrants et pour que la France et l’UE remplissent leurs devoirs d’accueil, de solidarité, d’hospitalité et de protection à leur égard.

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A propos des falsifications sur Lénine

Posté par jacques LAUPIES le 22 novembre 2017

 

https://www.humanite.fr/sites/default/files/les-lettres_francaises-154.pdf

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