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La liberté d’expression mise à mal : on le savait, Onfray le confirme !

Posté par jacques LAUPIES le 30 octobre 2017

 

 

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Jacques Sauvageot. Mort d’un esprit libre et fidèle aux valeurs de mai 68

Dimanche, 29 Octobre, 2017
Humanite.fr
Jacques Sauvageot est décédé à Paris à l’âge de 74 ans, des suites d’un accident de la circulation survenu en septembre dernier. Il avait été un des grands leaders du mouvement étudiant de Mai 68 avec Alain Geismar et Daniel Cohn-Bendit. 
 
Né à Dijon en 1943, fils d’un employé de la SNCF et d’une femme au foyer, il s’était fait connaître du public lors des événements de Mai 68 alors qu’il était membre des étudiants du PSU (Parti socialiste unifié) et vice-président de l’UNEF. Durant ces semaines de conflit social, il avait été, sur le terrain, le dirigeant effectif du syndicat étudiant dont il prendra la présidence quelques mois plus tard. Un poste qu’il occupera jusqu’en 1971.
Après l’échec électoral et la fin des grèves de 1968, Sauvageot se déplaça beaucoup en province pour porter l’esprit de mai. Il anima en juillet le débat au sein de l’UNEF mais le congrès de décembre souligna les divisions internes. Président de fait par intérim, il devait être confirmé par l’Assemblée générale d’avril 1968 mais l’AJS (Alliance des jeunes pour le socialisme, lambertistes) décréta que cette assemblée ne se tiendrait pas et envoya son service d’ordre, contré par celui de l’UEC : résultat l’AG ne se tint pas. Il devint président en titre au congrès de Marseille de décembre 1968. Son sursis arrivant à terme, le service militaire mit fin à son syndicalisme étudiant. Mobilisé dans une base aérienne en Corse, il fut accueilli par un militant du PSU dont la voiture connut un plasticage. Sauvageot, caporal-chef (refusé aux EOR), décida donc de rester dans sa base. 
À son retour après 15 mois, en juillet 1970, il fut « quasi permanent » du PSU sans salaire. Il écrivit dans Tribune socialiste et dans Que-faire ?. Proche de Marc Heurgon et d’Abraham Béhar il participa à la GOP (Gauche ouvrière et paysanne) interne puis à « Pour le communisme » (fusion de la GOP externe et de Révolution) et à l’Organisation communiste des travailleurs (OCT). Conscient d’avoir créé « un groupuscule de plus », il quitta ce militantisme en 1976. Domicilié à Savenay, son activité se porta vers les Radio libres, particulièrement celle de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). 
 
Sauvageot vécut à Paris jusqu’en 1973 puis à Nantes sans trouver d’emploi durable. Il travailla comme enquêteur agricole à l’initiative de l’élu socialiste de Rezé Jacques Floc’h, puis un temps ouvrier spécialisé (OS) dans une usine de transformateurs électriques, avant d’être recruté comme professeur d’histoire de l’art à l’école des beaux-arts de Nantes, non sans difficultés car le premier concours fut annulé par le ministère de la Culture. Un concours s’étant ouvert pour le poste de directeur de l’école régionale des beaux-arts de Rennes en 1989, il fut sélectionné et occupa cette fonction jusqu’à 2009. Il créa et présida l’Association des directeurs d’écoles d’art. 
 

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