Vénézuéla : c’est un combat de classe !
Posté par jacques LAUPIES le 30 juillet 2017
Dans toute lutte d’émancipation sociale il faut savoir choisir son camp.
Quelles que soient les erreurs commises par les dirigeant des révolutions ou courants de transformations politiques et économiques prenant appui sur les institutions en place, l’adversaire est là pour empêcher le l’humanité suivre son cours naturel vers son fondement qui a permis son émergence : la coopération et la solidarité de l’espèce humaine.
Cet adversaire, ce cancer à la fois destructeur et producteur, malgré tout, d’avancées scientifiques et technologiques, de lumières mais aussi d’obscurantisme dans l’évolution de la pensée humaine, ce cancer est bien là et il a pour nom l’exploitation de l’homme par l’homme. Il faut s’en libérer au risque si nous ne le faisons pas d’une auto destruction de cette humanité.
Le chemin de l’émancipation est long et difficile. Seuls les exploités peuvent mener efficacement ce combat et imposer la disparation des exploiteurs qui sont aussi les possédants, libérant également ces derniers de leur statut malsain d’oppresseurs.
Ces possédants ne sont pas enclins pour des raisons matérielles mais aussi culturelles à s’effacer et se fondre dans une solidarité humaniste !
S’ils n’ont pas le nombre ils ont la puissance financière, parfois la puissance militaire tournée contre le peuple. L’un allant bien entendu avec l’autre. Sans compter l’essentiel : l’appui de leurs comparses sur l’ensemble de la planète. Tous capables de diviser, voire d’affamer par des mesures économiques, d’aliéner les esprits en instrumentalisant les religions, en fabricant des partis politiques, en réhabilitant « philosophiquement » des lois pseudos naturelles qui ne sont qu’un retour aux règles de l’évolution animale, etc.
Ils peuvent même pousser à la révolte pour ensuite mieux la réprimer, sévir et tuer si besoin est en se parant du mot liberté qui en fait n’est pour eux que celle de maintenir leurs privilèges, de leur inutilité sociale !
Tous bolivariens !
Dans quelques heures le Venezuela peut être plongé dans un bain de sang par ceux qui, nationalement et internationalement, ne supportent pas que les pauvres refusent de le rester, et qui voudraient faire main basse sur les énormes réserves en hydrocarbures du pays.



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