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Les lendemains qui déchantent…

Posté par jacques LAUPIES le 11 juin 2017

Si cette hypothèse s’avère exacte, à gauche j’attends des explications…Bien qu’ayant la mienne en tête depuis fort longtemps !

 

Les lendemains qui déchantent... dans POLITIQUE

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Demain on tourne la page ! Enfin : une page…

Posté par jacques LAUPIES le 11 juin 2017

 

Ce jour, je ne dis pas où, je me suis trouvé au sein d’un concentré de personnes, militants mutualistes et nombre de salariés de ce mouvement qui règne sur une bonne part de l’assurance de biens et de la maladie. Une économie sociale…tout de même !

Beaucoup de retraités, des actifs aussi, cadres ou employés du tertiaire, j’ai donc pris le temps, autant que j’ai pu d’écouter et d’entendre cette faune particulière  au sein de laquelle domine l’esprit social démocrate et social libéral dans une moindre mesure (je le suppose)

A la veille d’une élection je me suis dit : je vais trouver là des sympathies fortes pour les pseudos « petits nouveaux » qui nous gouvernent. Pas si sûr et si une hirondelle ne fait pas le printemps, la table où je me trouvais, était remplie de sceptiques, même avec ce que je considère comme de « courtes analyses » du genre : « il est quand même fort pour en être arrivé là » en évoquant notre Président.

Timidement l’un des convives lance : « Il a tout de même eu des appuis financiers  importants » et comme je n’aime pas être en reste j’ajoute : « Vous ne croyez tout de même pas qu’il a été privé d’appuis politiques » Deux ou trois de mes voisins acquiescent  et je renchéris : « Sans cela en deux ans on ne refait pas un parti social libéral de droite à composante social démocrate dite de gauche »

Je répète ma phrase du moment : « Vous ne croyez pas qu’on prend les enfants du bon dieu pour des canards sauvage ? » Silence ! On tourne la page ! Demain sera un autre jour.

 

Promenade en bord de Seine

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La République s’envole du pied Gauche…non loin des immeubles haussmanniens

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Les passants se penchent pour voir la seine parfois nombreux parfois dans l’intime

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Le sacré vu de dos

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avec les moyens ou sans : on navigue

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Sens interdit et pigeon à l’ombre

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Votez Gerard Geron dans la 16ème c’est dire non à Macron !

Posté par jacques LAUPIES le 10 juin 2017

 

Avec Macron on prend les mêmes et on recommence. Ce n’est pas parce qu’ils ont vingt ans de moins que ceux qui les propulsent qu’ils vont nous servir du meilleure soupe.

Rien n’est joué (voyez l’Angleterre qui se ressaisit renvoie ses conservateurs presque au placard).

Hier j’indiquais qu’il y en a marre d’être pris pour des canards sauvages. Et même si nous avons quelque peine à y voir clair dans ce flot de propagande médiatique en faveur d’un jeune Président qui veut mettre à contribution les salariés et les retraités en mettant dans une poche moins qu’il ne retirera dans l’autre, il faut -être clair : seuls les candidats de la France Insoumise et du Parti Communiste offrent une réelle perspective de progrès, même s’ils se retrouvent dans une opposition à rendre cohérente !

Et n’hésitez pas à choisir au premier tour le mieux placé !

Pour ce qui nous concerne, nous ne ferons pas dans la dentelle, ni dans la prospective douteuse et incertaine. Nous resterons unis en votant Gérard Géron. Demain sera un jour nouveau !

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Législatives. Confiez le pouvoir au peuple plutôt qu’à Macron

Aurélien Soucheyre
Vendredi, 9 Juin, 2017
L’Humanité

Dimanche, les citoyens peuvent choisir des députés de combat, qui défendront l’intérêt général face au blitzkrieg antisocial qui s’annonce. Un rendez-vous démocratique essentiel pour contrer la dérive monarchique de la Ve.

Emmanuel Macron serait en passe d’obtenir une majorité absolue à l’Assemblée nationale, selon des sondages. L’idée qu’il faudrait donner de quoi gouverner à un président élu sans réelle adhésion programmatique – et à la faveur d’un second tour contre l’épouvantail du FN – semble gagner un nombre croissant d’esprits. « L’élection législative devrait être la plus importante de la vie politique de ce pays, mais elle est complètement anesthésiée par la présidentielle, s’alarme Mathieu Dupas, ­doctorant en droit constitutionnel et corédacteur du livret de la France insoumise consacré à la VIe République. C’est politiquement délirant. Dans de nombreux pays, la nomination du gouvernement dépend du résultat des législatives. En France, c’est l’inverse : la composition de l’Assemblée nationale découle depuis 2002 de la nomination du gouvernement. »

L’élu de la finance veut un code du travail par entreprise

Au-delà du refus de cette logique prenant à revers la démocratie, la politique que le nouveau président s’apprête à appliquer, sans en avoir livré les détails durant sa campagne, devrait mobiliser contre elle les électeurs qui s’étaient portés sur bien d’autres choix pour l’élection présidentielle. D’autant que l’addition s’alourdit considérablement au fil des jours. Le chantre du travail le dimanche et de la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires a préparé une nouvelle loi travail. L’idée est d’aller encore plus loin que la loi El Khomri, à laquelle il avait activement participé. Plutôt que d’avoir un Code du travail pour tous, une loi commune s’appliquant à tous les travailleurs, l’élu de la finance veut un Code du travail par entreprise. Nul doute que les salariés, dans un monde où la compétition est érigée en dogme, auraient tout à y perdre. Les motifs de licenciement, le montant des indemnités et le nombre d’emplois temporaires consécutifs seraient propres à chaque entreprise. Chaque patron serait roi en son domaine. Les recours devant un tribunal et les indemnités prud’homales seraient une fois encore attaqués, et les licenciements économiques toujours plus facilités, jusqu’à n’avoir plus rien d’économiques.

Tout n’était pas annoncé dans le programme du fondateur d’En marche !, mais une majorité absolue lui permettrait de faire comme bon lui semble. D’où l’importance d’envoyer au Palais Bourbon des députés qui s’opposeront à la destruction du Code du travail. Les candidats sont nombreux : communistes, insoumis, frondeurs socialistes, écologistes… Problème : ils sont bien souvent divisés. « Le souci, ce n’est pas que Macron, ce ne sont pas que les institutions, c’est aussi que les gauches ont été incapables de s’entendre. Aux électeurs de faire demain ce que les partis ont raté, là où c’est possible », analyse amèrement Pouria Amirshahi, député frondeur qui a quitté le PS en 2016 et qui ne se représente pas cette année.

Lors de la précédente mandature, l’opposition de gauche face à François Hollande, et son ministre Macron, avait été pour bonne partie animée par les députés communistes. « Nous nous sommes constamment opposés à toutes les lois régressives sur le plan des libertés comme sur le plan économique et social, et avons à chaque fois présenté des contre-propositions allant dans l’intérêt de tous », rappelle André Chassaigne, chef de file des députés Front de gauche lors de cette mandature. Hostiles aux lois Macron, El Khomri, au Cice, au projet de déchéance de la nationalité, les élus PCF, parmi les plus actifs de l’Hémicycle, se sont aussi distingués avec de nombreuses propositions de lois : amnistie sociale, interdiction des licenciements boursiers, renégociation des dettes dans la zone euro, droit de préemption des salariés, échelle des salaires de 1 à 20 en entreprise. La plupart ont été repoussées. D’autres ont été adoptées, comme celle en faveur d’une COP fiscale mondiale contre l’évasion fiscale.

Ils seront utiles demain pour s’opposer au césarisme d’Emmanuel Macron, et aux dérives liberticides qu’il souhaite déployer. Le président veut en effet prolonger l’état d’urgence le temps de l’inscrire définitivement dans le droit commun. Assignations à résidence, perquisitions, interdictions de cortège, fermeture de lieux de culte ou de réunion pourraient être ainsi décidés directement par le ministère de l’Intérieur et les préfets, en excluant tout rôle du juge judiciaire. « C’est une forme de trahison. Parce que Macron avait laissé entendre qu’il était plus attaché à l’État de droit que Manuel Valls. Et parce que Macron a été élu par une majorité de citoyens qui, attachés à la démocratie et aux libertés publiques, ont avant tout fait barrage au Front national. Macron piétine donc aujourd’hui aussi bien l’État de droit, la justice, que le socle même de son élection », s’indigne Pouria Amirshahi.

Une Assemblée composée d’une soldatesque à la botte du Président

Il entend aussi jouer un sale tour à une démocratie déjà bien trop corsetée par la Ve République. Demain, l’Assemblée nationale, au lieu de la pluralité et de la diversité nécessaire au débat, pourrait bien être débordée par une soldatesque à la botte du président, tant le processus de désignation des candidats d’En marche ! est vertical et tout entier dirigé vers la composition d’un groupe godillot. Emmanuel Macron, c’était dans son programme, veut réduire le temps législatif à trois mois par an, supprimer un tiers des parlementaires, réformer le droit du travail par ordonnances, faire de la procédure accélérée la procédure par défaut, et enfin segmenter le débat parlementaire et la représentation nationale puisque les amendements écartés en commission, par une minorité de députés, ne seraient plus débattus dans l’Hémicycle. « C’est le rôle même du parlementaire qui est ici nié alors qu’il faudrait le renforcer. C’est au final le lien entre le citoyen et la création de la loi qui est bafoué au lieu d’être au centre de notre modèle et de notre vie politique », dénonce Éliane Assassi, présidente du groupe CRC au Sénat.

«Urgent de recréer un peuple politique en débattant de tout »

À se demander où va le pays de 1789. « Avant la Révolution française, il n’y avait pas de Parlement au sens où les chambres ne votaient pas la loi et ne contrôlaient pas le pouvoir du roi. Le 17 juin 1789, les états généraux se constituent en Assemblée nationale, en contre-pouvoir composé de représentants du peuple. Cette date est fondatrice, bien plus que celle de la prise de la Bastille », raconte l’historien Jean Garrigues. Depuis, le rapport de forces est permanent entre l’exécutif et le Parlement, entre « la pulsion démocratique, où le pouvoir est confié aux représentants de la nation qui l’exercent de façon collective, et la pulsion du pouvoir personnel, du mythe de l’homme providentiel. Macron l’a très bien compris et c’est l’une des clés de son succès », ajoute-t-il. Avec la Ve République, qui expulse le citoyen de la vie politique, c’est le président qui est à l’initiative des lois, et qui peut décider d’une dissolution du Parlement d’un coup de baguette magique, quand celui-ci ne peut que très difficilement destituer le chef de l’État. Macron, dont le mouvement était inconnu il y a encore un an, qui a prospéré sur la vague du dégagisme et le pourrissement du bipartisme, est sur le point de se couler dans tout ce que la Ve République a de plus monarchique. Preuve qu’il est urgent de changer de République, de « recréer un peuple politique à travers le processus constituant, en débattant de tout », défend Mathieu Dupas. « Le pouvoir parlementaire ne peut fonctionner que s’il est à l’écoute d’un corps civil. Imaginez, pendant la Révolution, les députés lisaient et écoutaient pendant trois heures, chaque jour, les demandes collectives, lettres, adresses, pétitions envoyées par les citoyens. C’est cette formidable politisation de la population qu’il faut recréer, loin de la fausse désidéologisation portée par Macron », analyse l’historien Pierre Serna. En attendant, ce sont des députés utiles, à l’écoute du peuple, qu’il faut élire.

Journaliste

 

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Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

Posté par jacques LAUPIES le 9 juin 2017

Depuis des semaines les sociaux démocrates libéraux et leurs alliés plutôt libéraux que démocrates manigancent une opération que nous appellerons la « macronite ».

En définitive devant la catastrophe annoncée d’un PS en chute libre ils tentent, avec succès semble-t-il, de canaliser ce qui est irréversiblement attaché à la tradition « socialiste » que nous pourrions qualifier de « jaurésienne » pour éviter sa fuite vers une vraie gauche, de fabriquer l’opération « Macron » en envoyant des francs-tireurs et des électeurs voter pour lui, appelant à la rescousse une partie de la droite et du centre.

Opération partiellement réussie grâce à une constitution et un système électoral complètement anti démocratique.

Des preuves me direz-vous ? On peut raisonner juste sans preuve  et sans expérience, sinon à quoi serviraient les mathématiques et la philosophie, c’est bien connu mais toutefois il est bond de disposer de signes très concrets qui déterminent ce que l’on appelle l’intuition.

Du jour ou je rencontre des électeurs socialistes en dérive qui me disent :  »Es-tu prêt à voter pour une candidate PS, à la législative ? » et qui le lendemain m’indiquent être prêts à voter Macron à la Présidentielle, ce que de vieilles barbes du PS leur ont conseillé, je me dis ça y est ils te prennent pour un canard sauvage. D’autant que j’en soupçonne quelques uns d’appartenir à quelque réseau occulte, parfaitement approprié au mélange courtois des genres.

Bien que ne prétendant pas être un enfant du Bon Dieu, je trouve cela un peu louche, d’autant que l’affaire date de fin 2016. Et les semaines passant, je ne trouve aucun de ces branchés soutenir la candidate cachée du PS mais, soudain subjuguée par le nouvel archange qui veut les taxer avec la CSG et effrayé par le Méphisto JLM qui ose leur parler de bonheur, de smic à  1700 €, de retraité à 60 ans? de cantine gratuite.

Comportement des « en bas », comme disait l’autre, mais qui évidemment trouve son expression parmi les « en haut » chéris par les chaînes publiques ou privées de la télé qui elles aussi se livrent à la chasse aux canards sauvages.

Mais qui donc a osé dire que les canards sauvages étaient des imbéciles ! C’est mal connaître ces volatiles. Et ils ne se laissent pas aussi facilement tirer d’autant que les chasseurs sont maladroits et font un peu trop de bruit.

Trêve de métaphore : l’opération Macron crève les yeux et ses auteurs sont bien identifiés ! Alors n’hésitez pas à voter pour le candidat de la FI que notre section PCF de Tarascon soutient !

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Regard sur l’actu #16 : code du travail, CSG, Mathias Depardon,

révolte du Rif, Ciné-Palestine

 

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EMMANUEL MACRON : LES RETRAITÉ-E-S PEUVENT PAYER

Posté par jacques LAUPIES le 8 juin 2017

commentaire sur la position de la CGT

Les retraités de la CGT tirent la sonnette d’alarme concernant les intentions du gouvernement MACRON;

Nous aussi et à moins d’être maso on ne voit pas comment un retraité peut soutenir ce gouvernement qui annonce la couleur.

Il nous faut des députés qui se prononcent clairement sur la question de l’âge de la retraite et le montant de celles-ci et envisagent d’autres solutions pour que puissent être maintenus et améliorés les droits acquis en ce domaine.

C’est la raison pour laquelle en l’absence de candidat communiste sur notre circonscription nous appelons à voter pour le candidat de la France Insoumise Gérard Géron dont le programme répond à  nos préoccupations sociales

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Emmanuel Macron a été élu président de la République  en restant assez vague sur son programme.
L’étude attentive de ce qu’il envisage, au delà d’un  flou persistant, est de nature à inquiéter sérieusement  les retraité-e-s. D’autant qu’il a l’intention  d’aller vite.

Gouverner par Ordonnances,  un déni de démocratie
Le président nouveau a en effet prévu de gouverner par  Ordonnances, c’est-à-dire de contourner les débats parlementaires  pour achever la casse du code du travail que la Loi  Travail de son prédécesseur avait largement entamée. Gouverner  par Ordonnances signifie que « Le gouvernement peut,  pour l›exécution de son programme, demander au Parlement  l›autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité,  des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. »  Il faudra cependant, s’agissant d’une réforme du droit du  travail, qu’il demande aux organisations syndicales si elles  souhaitent préalablement ouvrir une négociation. En application
de la loi « Larcher » sur « la modernisation du dialogue  social ». Mais la loi prévoit très opportunément qu’en  « cas d’urgence avérée », le gouvernement peut éviter la oncertation avec les partenaires sociaux

Haro sur les retraité-e-s
Le jeune président, élu pourtant avec l’apport très majoritaire  des retraités et des personnes âgées, doit considérer  qu’il s’agit là de personnes acquises à son programme. Au  point qu’il est bien résolu à leur faire payer le prix des réformes  qu’il veut engager.
C’est ainsi qu’il envisage dans son programme une augmentation  générale de 1,70 point du taux de la CSG. C’est  plus de 20 milliards qui seront ainsi prélevés sur le pouvoir  d’achat des retraités et ce à partir de 1 200 € de revenus  mensuels, considérés par les économistes du président  comme des retraités suffisamment aisés, alors que leurs  pensions sont quasiment gelées depuis 4 ans, leurs retraites  complémentaires bloquées et qu’ils ont perdu 20 % de leur  pouvoir d’achat en 20 ans.

L’exonération de la taxe d’habitation
Elle serait appliquée à 18 millions de ménages. Démagogique, ette exonération risque cependant de se retourner  contre ses bénéficiaires. Le manque à gagner pour les  communes serait compensé par une augmentation de la  dotation de l’État, plus de 10 milliards par an. Et c’est là  que l’on peut nourrir quelque inquiétude, car l’Etat pourra  prétexter d’une difficulté financière pour réduire cette
dotation ou augmenter la fiscalité nationale. Il reprendrait  d’une main ce qu’il a cédé de l’autre.
Les pensions dans les fonds de pensions  Ajoutons à cela que le président nouveau veut rediriger
les provisions des régimes de retraites à hauteur de 15 à  20 milliards d’euros vers l’investissement en entreprise, via  des fonds de pension. Quand on sait à quel point les fonds  de pensions sont peu contrôlés et que l’on connaît leur propension  à spéculer de façon hasardeuse, on peut craindre
que ces fonds négligent l’investissement et mettent en péril  le financement des retraites.

Faire barrage aux plans Macron
Elu sous le vernis de la modernité et de la jeunesse d’idées,  Emmanuel Macron s’apprête à appliquer les vieilles mauvaises  recettes de l’austérité, de la précarité et des cadeaux  aux actionnaires des grandes sociétés.
Après avoir fait barrage au FN il nous faut maintenant empêcher ’hôte de l’Élysée qui veut gouverner en monarque  de mépriser les attentes et les intérêts des salariés et des  retraité-e-s. Nous nous y emploierons et nous vous invitons  à vous joindre à nous.

Les retraité-e-s CGT

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