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Législatives. Jean-Luc Mélenchon « Nous sommes candidats partout avec un objectif : gouverner le pays »

Posté par jacques LAUPIES le 14 mai 2017

 

 COMMENTAIRE PERSONNEL

Puisque a été prise la décision de ne pas présenter de candidature du PCF dans le 16ème circonscription nous allons tout naturellement soutenir le candidat de la France Insoumise. Et si en notre qualité de communiste nous avons un programme à défendre nous nous devons de bien connaître celui du candidat de ce mouvement. Si nous nous devons de répondre à quelques interrogations qui peuvent naitre de nos différences programmatiques avec la France Insoumise, il importe néanmoins de reprendre avec force les aspects essentiels sur lesquels nous sommes d’accord.

Il importe pour nous de rassembler et d’accroitre le score réalisé par Jean Luc Mélenchon dans nos villes, notamment Arles Miramas et Tarascon  qui nous place en seconde position derrière le FN et donc en capacité de le battre au second tour avec un rassemblement bien plus large de tous les républicains. Il faut se préparer à cette éventualité.

D’évidence apparaît le besoin de convaincre tous les démocrates que,  s’il y a un vote utile ce sera bien celui en faveur de la candidature émanant du vote Mélenchon, dont d’évidence les communistes ont été les principaux instigateurs !

Une nouvelle majorité, opposée au projet de Macron de la droite et de l’extrême droite, est possible. Ce sera la seule façon de bloquer les projets désastreux de ces partis qui osent annoncer à notre peuple un peu plus de difficultés et de souffrance avec l’appui de la plupart des médias.

Un perspective s’ouvre pour des millions de français qui n’en peuvent plus du chômage et des bas salaires. Mobilisons nous, mobilisons les !

Tel est le prix du succès !

 

APRES LE  PCF LES INSOUMIS LANCENT LEUR CAMPAGNE
Julia Hamlaoui
Samedi, 13 Mai, 2017
Humanite.fr

La France insoumise est officiellement entrée en campagne pour les législatives lors de sa convention nationale, ce samedi 13 mai 2017 à Villejuif dans le Val-de-Marne.

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La France insoumise (FI) a réuni samedi à Villejuif plus de 1000 de ses candidats, titulaires et suppléants, et directeurs de campagne, selon les organisateurs, pour la deuxième convention nationale du mouvement consacrée au lancement de la campagne des législatives. Après les prises de parole de personnalités investies par FI pour le scrutin de juin, comme l’humoriste Gérald Dahan, la championne du monde de kick-boxing Sarah Soilihi ou encore le réalisateur de Merci patron ! François Ruffin, le fondateur du mouvement, Jean-Luc Mélenchon a prononcé un discours d’une heure, entre bilan de la présidentielle et entrée en campagne.

« Nous sommes candidats partout avec un objectif : gouverner le pays, constituer une nouvelle majorité », a-t-il d’emblée lancé répétant ensuite à plusieurs reprises : « nous ne sommes pas là pour une personne, ni même pour 577, mais pour un programme », l’Avenir en commun qu’il a défendu lors de l’élection présidentielle dont le résultat sera, selon lui, « un nouveau point d’appui ».

La vidéo du discours de Jean-Luc Mélenchon

Balayant les critiques à propos des « parachutages », alors que lui-même se présente à Marseille (Bouches-du-Rhône), Jean-Luc Mélenchon a estimé que « nous sommes continuellement des parachutés : personne ne choisit où il est mis au monde ». Il a également tenté d’évacuer les « polémiques » à propos de la signature de la charte que FI exige de ses candidats, en partie source du désaccord pour les législatives avec le PCF qui refuse de se présenter sous l’unique étiquette de ce mouvement. C’est « la garantie pour nos électeurs que ce pour quoi ils votent sera respecté par ceux qu’ils ont élus », a plaidé Jean-Luc Mélenchon envoyant au passage une pique au député Front de gauche qui a voté contre le mariage pour tous. « La condition numéro un que nous posons, à quelques exceptions près, à ceux qui veulent faire équipe avec nous c’est qu’ils déposent leur candidature en tant que France insoumise », a-t-il également insisté. Ces « exceptions », qui n’ont pas eu à signer la charte exigée  des autres candidats FI, concernent la député communiste sortante Marie-George Buffet, la porte-parole d’Ensemble !, Clémentine Autain, le député écologiste Sergio Coronado, la députée réunionnaise Huguette Bello et le journaliste François Ruffin, a listé l’animatrice du comité électoral de FI, Martine Billard. Une liste auxquels s’ajoutent les députés communistes sortant ayant parrainé Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, a annoncé son directeur de campagne, Manuel Bompard.

Du « pour » le programme de la France insoumise et du « contre » Macron

L’ex-candidat à la présidentielle a également fait du nouveau président Emmanuel Macron, le « seul interlocuteur politique » valable. Et de dessiner les thèmes d’une campagne que le fondateur de la France insoumise souhaite « nationale » : contre la casse du code du travail par ordonnances, contre la réduction du nombre d’élus au parlement, contre le grand carénage de 19 centrales nucléaires, contre le Ceta ou encore les 50 milliards d’économie budgétaire… autant de projets dans les cartons du président En Marche !.

Au-delà de la constitution d’une force d’opposition, Jean-Luc Mélenchon a engagé les électeurs qui s’étaient porté sur sa candidature à voter en juin pour permettre une « cohabitation » : « Votez aux législatives pour la France insoumise. On n’a pas envie de devoir être «contre». On veut enfin pouvoir être «pour» ».

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Au sommaire de l’émission du 11 mai, Patrick Le Hyaric : Emmanuel Macron, les dangers de l’ubérisation, la fin de l’Obamacare aux Etats Unis, les savoirs-faire des artisans exilés, les premiers invités de la fête de l’Humanité.

Posté par jacques LAUPIES le 13 mai 2017

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Réunion des communistes

élargie à tous ceux qui souhaitent soutenir notre action  :

MARDI 16 MAI A PARTIR DE 17 H 00

au siège 35, RUE MONGE A TARASCON

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Dans la 16ème circonscription : aux insoumis de battre le FN (avec notre appui comme de bien entendu) ?

Posté par jacques LAUPIES le 12 mai 2017

 

 DANS LE 13, le PCF LANCE UN APPEL AU RASSEMBLEMENT

Depuis des mois, les communistes s’engagent pour rassembler les forces disponibles à gauche. C’est pour cela qu’ils ont choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon, à l’élection présidentielle, et cherché à élargir le rassemblement pour disputer le deuxième tour.

Depuis quinze jours, ils s’activent pour que la formidable dynamique qui s’est exprimée à la présidentielle se concrétise aux élections législatives.

Nous ne voulons pas laisser les mains libres à Emmanuel Macron pour mener une politique de casse sociale, qui débuterait par le démantèlement du code du travail par ordonnances.

Nous ne voulons pas laisser le Front national s’ériger en opposition. Nous voulons incarner l’alternative, l’espoir de notre peuple dans un véritable changement. Nous voulons être utiles, être à la hauteur des attentes populaires, et de la formidable promesse du 1er tour.

Nous refusons le gâchis de la division, nous ne nous y résignons pas. Le résultat de l’élection présidentielle nous confère d’importantes responsabilités.

Face à l’extrême droite notamment mais aussi pour créer les meilleures conditions de victoire pour contrer Emmanuel Macron, il y a urgence.

Dans les Bouches-du-Rhône, le Parti communiste prend ses responsabilités comme partout dans le pays. Malgré l’absence d’accord national, que nous continuons de proposer, en particulier à la France insoumise, nous avons décidé de retirer sans attendre quatre de nos candidats dans quatre circonscriptions pour faire la preuve que notre volonté ne se paye pas de mots.

Parmi ces circonscriptions, figure la 4ème, à Marseille, où Jean-Luc Mélenchon a décidé de se présenter. Nous le ferons aussi dans la 3ème circonscription, à Marseille, pour contribuer à faire échec au maire FN ainsi que dans la 9ème, à Aubagne-La Ciotat, et dans la 16ème, à Arles-Miramas-Tarascon, pour que la droite et l’extrême droite soient battues.

Nous le faisons aussi avec une grande ambition de conquête dans notre département, où plusieurs députés notamment communistes peuvent être élus pour représenter notre peuple et lui permettre de se faire entendre à l’Assemblée nationale. Partout où nous nous présenterons, ce sera pour incarner le meilleur rassemblement possible à gauche pour gagner Nous appelons chaque force à prendre ses responsabilités à gauche pour permettre une bonne représentation des idées de progrès social, démocratique et écologique. Partout, les communistes sont mobilisés pour mettre fin aux politiques d’austérité et aux politiques libérales, pour rendre la politique utile à nos vies. Faisons-nous entendre aux législatives. Faisons entrer le peuple à l’Assemblée nationale !

Fédération PCF13 280 rue de Lyon 13015 Marseille

contact@pcf13.fr

On verra plus tard pour les commentaires !

 

Réunion des communistes

élargie à tous ceux qui souhaitent soutenir leur action  :

MARDI 16 MAI A PARTIR DE 17 H 00

au siège 35, RUE MONGE A TARASCON.

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Lancement de la campagne des communistes

Posté par jacques LAUPIES le 12 mai 2017

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Législatives. Désaccord entre la France insoumise et le PCF

Posté par jacques LAUPIES le 11 mai 2017

Julia Hamlaoui avec aurélien soucheyre
Jeudi, 11 Mai, 2017
L’Humanité

En 48 heures, la porte s’est refermée sur un accord PCF-FI en vue des législatives. « Il n’y aura pas d’alliance », a tranché hier Jean-Luc Mélenchon. Au regard des enjeux, les communistes ont choisi eux de continuer de « tendre la main ».

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Avant la crise des 48 dernières heures, la semaine précédente, déjà, la température était montée de quelques degrés avec un communiqué de la France insoumise annonçant que celle-ci porterait plainte contre le PCF en cas d’utilisation de l’image de Jean-Luc Mélenchon.

Mais, au-delà de ces épisodes, ces frictions traduisent une visée stratégique différente dans un paysage politique en pleine recomposition. Pour Jean-Luc Mélenchon, il s’agit de faire de la France insoumise l’unique force propulsive à gauche. En la matière, le député européen revendique la comparaison avec le président En marche ! : « Je fais des choses comparables avec Emmanuel Macron en voulant casser les anciens partis. Nous voulons mettre de l’ordre et mettre fin aux petites manœuvres. Nous avons une seule étiquette », a-t-il développé hier. Un message qui fait écho à son lancement de campagne en février 2016 : « Moi, je propose ma candidature, c’est le peuple qui va en disposer, je ne demande la permission à personne, je le fais hors cadre des partis. Je suis ouvert à tout le monde, les organisations, les réseaux, mais les citoyens d’abord », disait-il alors sur TF1. Depuis, les responsables de la FI répètent que leur mouvement est « un cadre de large rassemblement ». De son côté, le PCF mais aussi Ensemble ! ont décidé de soutenir la candidature Jean-Luc Mélenchon, mais sans rejoindre son mouvement. Le PCF plaidant pour rassembler dans un même mouvement « et le peuple et les forces de gauche », en rupture avec la politique libérale du quinquennat écoulé. « La France insoumise a eu cette intuition que, pour faire entrer le grand nombre dans le jeu, on ne peut pas faire seulement avec les forces existantes. Mais je ne pense pas qu’on pourra faire totalement sans », ajoute, pour sa part, Clémentine Autain, la porte-parole d’Ensemble !. Regrettant de ne pas avoir été invitée à la table des négociations, mais citée par Jean-Luc Mélenchon parmi la poignée de candidats investis par la France insoumise sans avoir signé sa charte, elle continue d’estimer nécessaire dans l’immédiat de « faire élire un maximum de députés ».

Charte, campagne et discipline de vote

Cette divergence conduit à une mésentente sur le cadre d’un éventuel accord national. Tous les candidats doivent accepter une « campagne nationale sur un programme national », « l’Avenir en commun », a à nouveau expliqué hier le responsable de la campagne législative de la FI, Bastien Lachaux, à l’occasion d’une conférence de presse. « C’est pour ça que la campagne de la France insoumise sera nationale, avec une charte graphique unique sur l’ensemble du territoire, un programme commun à l’ensemble des candidats, un mot d’ordre commun, “la Force du peuple” et un logo commun, le “phi” de la France insoumise », a-t-il. À ces conditions, la FI a régulièrement répété que ces candidats devaient être signataires d’une charte qui comprend notamment le label commun, une association de financement unique (avec possibilité de reversement) et la discipline de vote. « La bannière FI n’est pas commune c’est le nom de l’une des forces » en présence, estime Olivier Dartigolles. Le porte-parole du PCF, qui regrette le climat de « brutalité et de violence », estime également que « le score obtenu à la présidentielle est le résultat de forces dont le PCF, ses élus et militants » qui ont mené campagne. Et de rappeler que le PCF avait accepté que l’Avenir en commun soit le socle de la future majorité : « Nous partageons l’écrasante majorité de ces propositions dont beaucoup ont été piochées dans notre travail commun de 2012, l’Humain d’abord. évidemment, certains sujets font débat, c’est normal. » Pas assez clair pour Jean-Luc Mélenchon qui a argué hier de divergences, comme sur le nucléaire.

Quels candidats à Ivry, Grigny et Montreuil ?

C’est avec l’intention de pallier à cette difficulté, explique-t-on place du Colonel Fabien, que le PCF a proposé à l’issue du premier tour un accord national « sous une bannière commune », estimant qu’avec quatre candidats réunissant de 19,5 à 24 % « une majorité n’est acquise pour personne ». « Ils ont refusé un accord national dans le cadre de FI. Puis proposé des désistements réciproques. Puis une autre bannière nationale. Puis de nouveaux des désistements », a balayé Manuel Bompard. Exit donc l’accord national.

Quant à un accord plus restreint de désistements réciproques, il s’est heurté aux velléités de la France insoumise d’imposer ses candidats, en particulier dans les trois villes communistes d’Ivry, de Montreuil et de Grigny. « Il aurait été possible en élargissant le nombre de circonscriptions concernées, de faire élire Alexis Corbière (le porte-parole de FI, candidat à Montreuil, NDLR) dans un grand nombre d’entre elles, en particulier à Paris », souligne Olivier Dartigolles. La page est-elle définitivement tournée ? Telle semblait être la volonté de FI hier. « Nous avons investi plusieurs candidats issus du PCF. Nous espérons que cela va continuer. Hier soir Stéphane Peu, candidat PCF à Saint-Denis, a annoncé qu’il signera la charte de la France insoumise. Nous pensons qu’il y en aura d’autres dans les prochains jours », a annoncé Manuel Bompard, hier. De son côté, Pierre Laurent déclarait dans l’après midi : « Nous allons entrer en campagne nous-mêmes, mais en tendant toujours la main à un accord local ou national. Chaque fois que ce sera possible nous avancerons vers cet accord ».

Deux lancements de campagne séparés

Pierre Laurent lancera la campagne nationale des législatives du PCF lors d’un grand meeting au gymnase Japy, à Paris, ce jeudi 11 mai à 19 heures (retransmis en direct sur pcf.fr), avec l’ambition de « renouveler en profondeur l’Assemblée nationale en faisant entrer des députés représentant vraiment le peuple (…). Nos candidats, dont près de 70 % n’ont aucun mandat électif, sont à l’image de cette France du travail ». De son côté donc, la France insoumise organise, elle, une convention nationale de ses candidats ayant validé sa charte samedi à Villejuif (Val-de-Marne). Jean-Luc Mélenchon devrait officialiser sa candidature à Marseille. Selon les chiffres de la France insoumise, la moyenne d’âge de ses candidats est de 41 ans, dont 90 % ne se sont jamais présentés et 63 % ne sont pas membres d’un parti politique.

 

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