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Et ma retraite bloquée, et mes impôts démesurés, et mes dents disparues, et ces pauvres qui m’entourent, bien plus rigolos que les riches ou les bobos nombrilistes ou les puritains quand ça les arrange, qu’est ce qu’ils en ont à foutre des amours et de la famille exemplaire du 1er ministre

Posté par jacques LAUPIES le 18 mai 2017

Rassurez-vous l’article ci dessous n’a pas été publié dans l’Humanité mais sur le site MSN !

Bon, toujours rassurant de savoir que ce brave premier ministre a une épouse modèle, qu’il aime, très instruite et donc probablement intelligente !

Beaucoup plus sans doute que ceux qui mettent leur intelligence au service du commérage médiatique !

 

Edouard Philippe : qui est Edith Chabre, la femme du Premier ministre ? 10/14

Et ma retraite bloquée, et mes impôts démesurés, et mes dents disparues, et ces pauvres qui m'entourent, bien plus rigolos que les riches ou les bobos nombrilistes ou les puritains quand ça les arrange, qu'est ce qu'ils en ont à foutre des amours et de la famille exemplaire du 1er ministre dans POLITIQUE

«N’y allez pas»: la mise en garde de Juppé à E. Phillippe
Ils sont mariés depuis 15 ans et ont trois enfants ensemble. Qui est l’épouse du Premier ministre, que l’on devrait prochainement voir apparaître publiquement ?
Edouard Philippe : qui est Edith Chabre, la femme du Premier ministre ?: image/jpeg© Prisma Media image/jpeg
Sur Edouard Philippe, méconnu du grand public jusqu’à ce que son nom surgisse comme potentiel Premier ministre et ne soit confirmé hier, on en sait désormais un peu plus. On a ainsi appris que cet énarque de 46 ans s’est engagé en politique lorsqu’il avait 18 ans et qu’il étudiait à Sciences politiques, avant de se rapprocher de la droite. A la mairie du Havre depuis 2010, il est proche d’Alain Juppé dont il a été le porte-parole lors de la primaire du centre et de la droite. On sait aussi qu’il est passionné de boxe et de Churchill, qu’il est brillant, moderne, parfois cassant, et très cultivé. Il a écrit deux livres : L’heure de vérité, une fiction politique éditée chez Flammarion, et Dans l’ombre, roman contemporain édité chez JC Lattès.
Mais quel homme est-il dans le privé ? Il est marié, depuis 2002, à une femme dont il est très épris : Edith Chabre, âgée de 47 ans. Après un master de droit privé à la Faculté de Lille, elle a étudié le commerce et intégré Sciences-Politiques dont elle est actuellement la directrice exécutive de l’école. Le couple a eu trois enfants : Anatole, 14 ans, Léonard, 12 ans et Sarah, 7 ans. A la journaliste Gaël Tchakaloff, qui l’a rencontré pour l’écriture de son livre Lapins et Merveilles - et qui le décrit comme un « homme sensible , tendre, au sang chaud » – , il a confié : « Pour ma femme, je vais me baigner à Coutain­ville, dans la Manche. Je me plonge dans une eau à 16 degrés par amour ! ». Romantique à souhait.

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La solidarité de l’Algérie envers les luttes révolutionnaires…

Posté par jacques LAUPIES le 17 mai 2017

Un petit bol d’air du rappel des solidarités révolutionnaires dans le monde de la deuxième moitié du 20ème siècle ne nous fait pas de mal. Le document que nous a présenté Arte ce soir a la mérite de nous rappeler des évènements qui ont accompagné nos premiers pas de communiste, issu de la génération d’après guerre, bercé tout petit par cette résistance, toute imprégnée de grands espoirs. .

On y retrouve une belle leçon d’histoire dont certains épisodes nous avaient échappés, qu’il n’est pas inutile de se remémorer et que nous aimerions tant transmettre à des petits enfants lesquels d’évidence vont devoir écrire leur histoire, à eux, pour la plupart hors de cette mémoire. Car au train ou vont les évènements, chacun de ces jeunes sont appelés à évoluer dans un flots d’informations manipulées, les yeux rivés sur un iPhone qui durant des heures les distrait autant du réel présent que de celui du passé. Mais c’est bien là ce qui explique certains immobilismes, voir retours en arrière : la méconnaissance du passé !

Premières victimes : ces générations de fils et petits fils d’immigrés venus d’Afrique du Nord qui pour beaucoup ont une vision réduite des luttes de libérations nationales. Propulsés pour des raisons économiques, et parfois politiques (enfants de Harkis entre autre) ballotés entre une certaine incompréhension du positionnement de leurs parents victimes d’un colonialisme a bout de souffle, de la colère révolutionnaire de leur peuple et  de l’ingratitude du pays colonisateur que fut la France, ces générations  ne mesurent pas toujours les sacrifices consentis par leurs ainés, le soutien que nous leur a apporté une grande fraction du peuples français, notamment les communistes !

Ce documentaire est certes axé sur la mise en évidence de la solidarité de l’Algérie aux luttes  progressistes et révolutionnaires dans le monde. Et il le fait bien. Alors jeunes d’où que vous veniez regardez le !

 

 

Télévision. Quand Alger la Blanche était Alger la Rouge

Pierre Barbancey
Mardi, 16 Mai, 2017
L’Humanité

Alger : La Mecque des révolutionnaires (1962-1974), de Ben Salama. Arte, 22 h 20. Le réalisateur Ben Salama a réalisé un documentaire sur cette Algérie qui accueillait les révolutionnaires du monde entier, dont Mandela et le Che.

Qui a dit: « L’Algérie, c’est mon pays » ? Non, non, pas Enrico Macias mais Nelson Mandela lui-même, venu à Alger au lendemain de sa libération pour remercier tout un peuple du soutien qu’il lui avait toujours accordé. Mandela n’a en effet jamais oublié l’aide qu’il a reçue et l’entraînement militaire qui lui a été prodigué par des officiers de l’Armée de libération nationale (ALN), sortis victorieux de la guerre d’indépendance. Mandela, un révolutionnaire parmi tant d’autres qui se sont déplacés en terres algériennes. Si nombreux et si divers… Amilcar Cabral, fondateur du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et qui avait le sens de la formule, a un jour lancé: « L’Algérie c’est La Mecque des révolutionnaires. » Le réalisateur Ben Salama s’est penché sur cette période qui s’étend de 1962, année de l’indépendance algérienne, à 1974, au moment de l’infléchissement de la politique algérienne. Le nouveau pouvoir algérien s’installe avec, à sa tête, Ahmed Ben Bella, président, et Houari Boumediene, chef de l’ALN, qui devient ministre de la Défense. L’anti-impérialisme est le maître mot. Che Guevara vient voir les premières réalisations de la révolution algérienne. L’Algérie brille de mille feux révolutionnaires et tous viennent, voire s’y installent. L’aide est morale, politique, financière. Boumediene, qui débarquera Ben Bella à l’issue d’un coup d’État en 1965, poursuivra sur cette route quelques années…

Les images d’archives aidant, soutenu par le commentaire de Ben Salama, nous voici replongés dans cette époque. Un seul regret cependant, qui n’enlève rien à la qualité de ce documentaire: l’absence des paramètres algériens autres que le pouvoir et qui ont contribué à cette atmosphère de nouveau monde: le journal Alger républicain, d’Henri Alleg, et même la présence des « pieds-rouges ». Enfin, alors qu’aujourd’hui le pays est marqué par les années de plomb et l’intégrisme religieux, il faut rappeler combien la culture (théâtre, cinéma, littérature) a contribué aux élans révolutionnaires, qui, à ce moment-là, ont fait d’Alger la Blanche Alger la Rouge.

grand reporter

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Pierre Dhareville justifie le retrait des communistes dans 4 circonscriptions des Buches du Rhône et appelle à l’union

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2017

 

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La vérité est révolutionnaire dit-on !

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2017

 

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S’il fallait clarifier la situation, cela est fait ! La droite, sous couvert d’une pseudo recomposition qui ne se voulait ni de droite ni de gauche, se trouve aux rênes du pouvoir.

Les électeurs socialistes qui ont rêvé de sauver la République en votant Macron  au premier et dont je connais quelques irréductibles dans ma ville, éternels trompés de la politique, seront satisfaits de se trouver le cul entre deux chaises ! Ils ne sont pas les seuls à s’être fait piéger sous les directives d’un PS local (dans la circonscription) qui a soutenu sans réserve la politique de Hollande laquelle a conduit à cette situation ubuesque.

Certes un grand nombre d’électeurs de gauche se sont exprimés en faveur de Hamon dont les hésitations à rejoindre la gauche anti austérité ont réduit une volonté unitaire large que nous communistes n’avons cessé de préconiser, un peu seuls il faut bien le dire. N’oublions pas que les dirigeants de la France Insoumise n’ont pas cru déployer tous les efforts nécessaires pour ce rassemblement qui aurait certainement permis de placer Jean Luc Mélenchon au deuxième tour, que nous avons soutenu et que nous soutenons cependant à Marseille.

Dans notre ville  nous allons déployer tous les efforts pour que le candidat se réclamant de la FI (donc de JLM) batte l’extrême droite dont la position menace sérieusement l’élection d’un candidat républicain !

Ce choix a été fait pour marquer notre volonté unitaire et éviter la dispersion des forces de gauche.

J’ajouterai que pour ce qui concerne notre ville dans laquelle nous nous trouvons partie prenante d’un regroupement à gauche (placé en deuxième position des possibilités d’élargissement existent et c’est avant tout cela que nous voulons protéger et développer !

La vérité est révolutionnaire dit-on souvent ! Mais chacun à la sienne et nous pensons que nous devons dire la nôtre !

 

Le député-maire de droite Édouard Philippe nommé Premier ministre

avec afp
Lundi, 15 Mai, 2017
Humanite.fr

Le député-maire Les Républicains du Havre, Édouard Philippe, a été nommé Premier ministre par le président de la République Emmanuel Macron, a annoncé lundi le secrétaire général de l’Élysée.

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En nommant un Premier ministre de droite après cinq ans de quinquennat socialiste, Emmanuel Macron, qui a défini son mouvement La République en marche! comme « et de droite, et de gauche », abat la première carte de sa « recomposition politique » et lance un défi à LR avant les élections législatives. À 46 ans, Edouard Philippe, élu de droite et fidèle d’Alain Juppé, devient le plus jeune chef de gouvernement depuis Laurent Fabius en 1984.
Énarque de la promotion Marc-Bloch (1997), maître des requêtes au Conseil d’État, maire du Havre depuis 2010 et réélu au premier tour en 2014, Édouard Philippe est un proche de longue date d’Alain Juppé, dont il fut le secrétaire général à la tête de l’UMP (devenue LR) de 2002 à 2004. Il a également été membre du cabinet d’Alain Juppé lors de son passage au ministère de l’Écologie en 2007, avant de devenir directeur des affaires publiques du groupe nucléaire Areva (2007-2009).
Élu député de Seine-Maritime en 2012, Édouard Philippe, qui devient le 23e Premier ministre de la Ve République, ne se représente pas aux législatives de juin.
La passation des pouvoirs avec l’actuel locataire de Matignon, le socialiste Bernard Cazeneuve, va suivre en milieu d’après-midi.  La composition du reste du gouvernement, qui devrait comporter d’autres personnalités de LR et du MoDem de François Bayrou, devrait être dévoilée mardi, avant le premier Conseil des ministres du quinquennat programmé mercredi.

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Sont ils des Bonobos ?

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2017

En dépit des convictions, de la volonté affichée de vaincre l’adversaire de classe, se manifeste une fois de plus  le repli sur soi, l’idée que l’on peut vaincre seul. Un phénomène politico-social qui paralyse le développement de nos sociétés.

Les candidats à l’élection présidentielle nous ont offert ce spectacle où chacun, même persuadé qu’il ne pourra y parvenir, laisse entendre que si on lui accorde une préférence qui le placera en position de force il sera le meilleur pour imposer son autorité, sa loi. Du coup disparaît toute idée de compromis. Le compromis c’est pour plus tard, à l’issue d’un combat de coqs. Pour l’heure il faut être devant, le premier si possible. Pour cela on utilise la stupidité des non dominants dont on  instrumentalise la faible influence.

Pas un seul des candidats en présence n’a échappé à cette tentation : Le Pen avec Dupont d’Aignan, Macron avec Bayrou et dans une certaine mesure Mélenchon avec  tout ce qui était exploitable : verts, extrême gauche, voire PCF ! Quant à ceux qui  pouvaient bénéficier d’appuis sensibles (genre Fillon côté réac et Hamon côté Social Démocrate) il n’ont pas su ou pu le faire. Je suis le panache blanc, suivez moi, je deviendrai votre roi.

Au fond ces personnages qui revendiquent le pouvoir pour faire le bonheur d’une classe, d’une catégorie se comportent comme ces primates qui, dans la jungle eux, ont au moins le mérité de rechercher la domination pour leur propre compte et n’y mêlent aucune complicité.

Et cela bien entendu, n’est hélas pas que l’apanage de qui a la prétention de nous régenter au plus haut niveau de l’état. On retrouve à tous les niveaux de nos institutions ce comportement auquel ne peuvent parfois pas échapper les prétendants les plus inspirés par la noblesse du dévouement au service de la collectivité.

On aura vu tout cela depuis ces derniers mois : toute une bande de vieux Bonobos qui se disputent la suprématie sans omettre les jeunes qui sont à l’affut des femelles et de la faute du dominant.

Ne croyez pas que j’en oublie les enjeux de classe qui sont une tout autre affaire et dont la solution n’a quant au fond, rien à voir avec ces comportements venus du plus lointain de nos société primitives !

Non j’ai voulu simplement évoquer un phénomène qui précisément pourrait bien ramener les dominés que nous sommes à ne plus être dupes de ces singeries d’un autre âge !

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On pourrait multiplier les exemples à foison

Je regrette très profondément les décisions prises samedi par la France insoumise (Pierre Laurent)Je regrette très profondément les décisions prises samedi par la France insoumise (Pierre Laurent)

 

 

Présent dimanche á la fête de l’Humanité organisée par les communistes du Tarn au pays de Jaurès à Carmaux, Pierre Laurent a réagi aux décisions prises la veille par France insoumise:

 

« En lançant jeudi au gymnase Japy à Paris la campagne nationale des communistes pour les  élections législatives, j’ai renouvelé mon appel à une dynamique unitaire large sur tout le territoire national rassemblant tous ceux qui ont soutenu la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Le jour même à Marseille, les communistes des Bouches-du-Rhône ont rendu public un geste fort de rassemblement en retirant leurs candidats dans la circonscription où Jean-Luc Mélenchon sera candidat et dans trois circonscriptions face à la menace du FN. Dans tous les départements, les communistes ont présenté des offres de rassemblement qui permettraient de présenter des candidatures communes dans des dizaines de circonscriptions, multipliant nos chances d’élire des députés. Or, samedi, c’était au tour de La France insoumise de lancer sa campagne et d’investir ses candidats.

 

Je regrette très profondément que les décisions prises par la France insoumise aient ignoré nos appels au rassemblement, à l’exception de quelques unités. Cette décision est totalement contradictoire avec l’objectif affiché d’élire une nouvelle majorité capable de refuser les injonctions d’alignement du nouveau président Emmanuel Macron, et assez forte pour faire barrage aux prétentions de la droite et de l’extrême-droite.

 

La concrétisation de l’espoir né le 23 avril dans le vote Mélenchon et l’avenir d’une gauche nouvelle ne se trouvent pas dans une formation unique qui prétendrait faire le vide autour d’elles, mais dans un rassemblement fidèle à nos objectifs d’une VIème République, où diversité, respect mutuel et intervention citoyenne s’additionnent pour forger une union durable et un projet solides. 

 

Les candidats soutenus par le PCF- Front de gauche continueront de faire campagne la main tendue  et restent disponibles jusqu’au terme du dépôt des candidatures le 19 mai pour toute entente ou retrait réciproque qui permettent d’avancer vers les victoires souhaitées. Ici, à Carmaux, n’oublions pas ces mots de Jaurès: la véritable richesse, c’est celle qui ne diminue pas si on la partage  ».

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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