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A propos de « baisers cachés » et de l’utilisation d’internet…

Posté par jacques LAUPIES le 19 mai 2017

A propos de

Les Lettres Français continuent à être publiées en numérique sur le site de l’Humanité : faites les lire http://www.humanite.fr/sites/default/files/lf148web.pdf

 

L’utilisation d’internet, comme moyen d’expression par chaque citoyen ne saurait constituer un risque au prétexte que n’importe qui peut dire n’importe quoi, falsifier des faits, des informations, bâtir des faux, calomnier, diffuser des rumeurs, porter atteinte à la probité, à la dignité de n’importe quel citoyen.

Tout cela est vrai mais n’existe pas d’aujourd’hui et n’est pas seulement le fait d’internet. Ce n’est pas un mince inconvénient pour le respect des droits de chacun de nous à être protégé de quiconque veut nous nuire. Sauf que la loi est censée nous mettre à l’abri  des malades, des fous normaux (les vrais ont l’excuse de la maladie), des criminels et qu’il existe un arsenal juridique pour cela. Il est aussi vrai que les tribunaux peuvent mal juger et que de plus il n’est pas à la portée de tous de pouvoir s’en servir utilement !

Mais par ailleurs comme l’on ne combat pas facilement les individus qui s’emparent du moindre ragot ou le fabriquent carrément en soufflant à l’oreille du voisin un « on dit que… » ou « vous savez : il n’y a pas de fumée sans feu… » ou tout simplement, ce qui est imparable en disant « il a été mis en examen… » où « interné préventivement… » Relaxation, non lieu, acquittement, casier vierge on ne connaît pas. Cela ne sert plus à rien.

Et puis au fond le délateur clandestin s’en fout. Ce qui l’intéresse c’est de semer le doute,  de faire appel à la morale, sa morale, celle qu’il sait la plus répandue, Puisque la justice n’a pas condamné, vous dira-t-il moi je condamne, je prive de droits et au besoin si cela me sert je m’en sers ! Et puis vous voyez bien vous interpelle t il : « ce qu’il ou elle a fait, ne se fait pas » à propos de celui que l’on veut abattre. Tout ça en catimini : on n’affronte pas, on tourne la tête devant les mis en cause !

En matière de mœurs, si le « parisianisme » et certains milieux intellectuels (pas tous) offrent quelque bouclier contre le recours à l’homophobie et ont depuis des années favorisé et marqué l’indulgence à l’égard de la transgression, la province s’est souvent cantonnée dans une hypocrite  tolérance qui n’a d’ailleurs guère pénétré des populations en mutation et sous des influences philosophiques et religieuses diverses. La petite bourgeoisie s’accommodant  et se débrouillant comme elle sait si bien le faire passe, et laisse aboyer les chiens ! Des chiens cependant que guette la rage !

Le film de mercredi  soir sur la 2 n’a pas abordé toutes ces questions et s’en est tenu aux dégâts que peut provoquer la diffusion d’une photo de deux adolescents confrontés à l’amour homosexuel. Un amour présenté sous une forme pourtant des « plus acceptables » et qui montre sous son aspect le plus plaisant ce qu’il y a de plus fréquent et naturel, mais qui suscite encore la réaction homophobe. Dans le milieu adolescent lui-même !

Il est vrai que le mariage pour tous a probablement encouragé ces comportements de violence et de haine y compris parmi ceux qui ne souhaitaient pas en arriver là et leur ont, bien involontairement parfois, accordé une sorte de complicité. Si ce n’était qu’il fallait donner aux homosexuels les mêmes droits qu’au hétéros, la question du mariage et de la famille, institution bien malmenée dans notre société d’aujourd’hui mériterait, elle, un grand débat et une réforme profonde, ne serait que pour protéger les enfants qui doivent s’accommoder, et parfois souffrir, de cet immense désordre généré, surtout dans les milieux les plus pauvres en priorité mais pas seulement. Mais c’est un autre sujet !

 

 

 

Maurice Ulrich : « Ce nouveau gouvernement possède un dispositif de combat »

Maurice Ulrich, éditorialiste à l’Humanité, réagit à l’annonce du nouveau gouvernement paritaire de 22 membres. Cette composition possède un dispositif de combat car les ministères de l’Économie, du Travail et du Budget sont tenus par des personnalités de droite, souligne t-il.

 

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