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Soyez d’abord vous mêmes, même s’il vous en coûte ! Et mèfi !

Posté par jacques LAUPIES le 10 mai 2017

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La Camargue est  un pays de taureaux pas de vache à lait…

 

Et voilà, nous y sommes un coup  de plus ! Dans quoi ? Tout simplement dans une tentative d’user, ici par des adversaires, là par des partenaires, d ‘une constitution que certains disent pourtant vouloir abattre. Par souci d’efficacité diront-ils, alors qu’en réalité il profitent de cette opportunité pour tenter d’obtenir l’hégémonie que le système mis en place donne aux « grands partis » (qu’ils sont loin d’être !)

Une constitution qui donne la possibilité à un homme ne représentant au départ que lui-même (du moins c’est ce que l’on tente de nous faire  croire) de s’octroyer une représentativité populaire en regroupant diverses forces, plus ou moins opportunistes, certaines directement ou non manipulées par la classe dominante, de museler des millions d’électeurs en ne leur laissant d’autre possibilité que de se voir imposer  par la suite un compromis mortifère !

Il suffit qu’un tribun bien rodé ou un débutant bien encensé, certes soutenus par des courants politiques faciles à débusquer,de droite ou de gauche, soient assez talentueux pour se rallier des partis, des transfuges de tout poil et moult opportunistes, et il devient monarque. Et si ne n’est pas son intention la cour qui l’entoure se chargera de lui rappeler qui l’a fait roi : une cour « droitisante », « centrisante » et même gauchisante pourvu que le bourgeois y trouve son compte !

Tout aussi coupables de la supercherie sont ceux qui savent et se laissent piéger. Il y a certes les cocus qui savent et ceux qui ne savent pas. Ils seront les innocents aux mains vides !

Un analyste me disait un jour: « soyez vous d’abord avant de vous consacrer aux autres ». Je dois dire que la vie m’avait déjà appris que c’était de bon conseil mais il faut bien dans une société sortir de temps à autre de son égo. Cela est bien naturel quand on est convaincu, que produit des rapports  sociaux, notre égo est fait de tout ce que autres nous apportent. Mais comme on dit chez nous « mèfi » (attention)

Evidemment ce parler marseillais je l’ai appliqué plusieurs fois, pas avec les adversaires eux on sait qui ils sont mais avec les alliés qu’il est moins aisé de deviner. En 1981 je n’ai pas voté Mitterrand au second tour, histoire de freiner son ardeur hégémonique. Au premier tour la question ne se posait pas puisque Marchais était candidat. Ai-je eu tort ou raison au second ? L’histoire a répondu mais au bout du compte avant de s’en prendre à l’allié regardons nous nous même ! Je dois dire tout de même que le discours léniniste de François Mitterrand à Beaucaire devant un parterre à 90% de sympathisants communistes m’avait tout de même un peu préoccupé et paru quelque peu insolite, sachant d’où venait le révolutionnaire de ce jour là.

En 2012 je me suis opposé au choix de Mélenchon dès le premier tour ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas compris notre dilemme après le résultat désastreux de Marie George Buffet en 2002. Tout comme je ne l’ai pas choisi comme candidat en 2016. Mais discipliné dans un parti qui me parait-être de loin le plus sérieux et conforme à ma volonté  de transformer les rapports sociaux d’exploitation en rapports sociaux de coopération, j’ai fait tout mon possible pour lui permettre d’obtenir le meilleur résultat en essayant d’être convaincant avec les électeurs communistes parfois très réservés et d’autres carrément hostiles !

En  politique il faut à la fois faire face  à l’immédiat en tenant compte de la situation économique  et sociale présente et se livrer  en même temps à une réflexion pour la transformer utilement. C’est un exercice très difficile et ceux qui tranchent facilement quand un choix est à faire sont bienheureux.

Mais il y a tout de même quelques principes à respecter : être soi et convaincre de sa propre réflexion, donc établir une force autour de soi pour peser sur ceux qui n’ont pas la même vision de la société à construire ou qui, lorsque c’est le cas, ne partagent pas notre stratégie pour y parvenir. C’est ce que l’on appelle établir les rapports de force. Rien n’est plus dangereux que de se diluer dans une mélasse unitaire avant que l’heure ne sonne.

Nous sommes mal, car avoir tout fait pour l’union, s’être mouillé pour un candidat qui vient à la télé vous traiter de menteur, ce doit être dur à avaler !

Espérons que nos électeurs auront le temps de se faire à cette nouvelle conjoncture et d’ores et déjà battons nous pour cette candidature communiste que j’appelle de mes vœux sur Tarascon. Cet après midi j’ai discuté de cela avec trois personnes qui m’ont indiqué être prêtes à adhérer au PCF.

Et encore une fois soyons nous même et montrons bien que nous n’avons rien à voir avec les pantalonnades auxquelles nous assistons !

Ce n’est pas quelques peaux de banane qui nous dérangeront. D’où qu’elles viennent !

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise (Pierre Laurent)

 

Dans un communiqué publié hier soir, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, annonce la rupture unilatérale par la France insoumise des discussions entre nos deux formations politiques. Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidé, ni souhaité. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités.

Hier encore, devant le risque que je sentais grandir, j’ai lancé un nouvel appel, le troisième en quinze jours, pour que nos discussions aboutissent sans délai à un accord large et national permettant d’aller ensemble à la bataille des élections législatives avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions. Je sentais grandir le risque puisque nos interlocuteurs écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon, et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. Depuis, nous en étions réduits à des discussions rabougries comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. Le communiqué de France insoumise rompt cette dernière discussion. C’est irresponsable.

 

Les élections législatives s’annoncent en effet cruciales. Si Emmanuel Macron a été élu, la majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Nous pouvons donc la disputer aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite, fort des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Nous pouvons ensemble empêcher Emmanuel Macron d’avoir les mains libres pour casser le Code du travail, nous pouvons battre ses candidats et ceux la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement après avoir barré la route de l’Elysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale des forces qui ont permis le résultat du 23 avril, en conjugant leurs forces, tout en respectant leurs différences. C’est cette méthode que nous n’avons cessé de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Pourquoi refuser cette proposition de bon sens ?

 

Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise, qui privilégient manifestement sans le dire un intérêt de recomposition partisane à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Ce choix est périlleux pour la défense des intérêts populaires. Mais rien ne nous détournera du cap choisi. Je renouvelle mon appel, car l’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale, c’est un choix de fond et durable. Et je demande aux candidats que nous avons investi d’entrer en campagne partout, en maintenant la main tendue et ouverte à tout accord qui permettra localement ou nationalement de dépasser cette situation.

 

Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, conscient des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche , et en faisant élire le maximum de députés qui les porteront dans les combats à venir. Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, travailleront à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale.

 

C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h au gymnase Japy à Paris la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives.

Pierre Laurent
Secrétaire national du PCF

 

Législatives. La France insoumise annonce la fin des négociations avec le PCF

Julia Hamlaoui
Mardi, 9 Mai, 2017
Humanite.fr

La France insoumise a annoncé mardi soir par voie de communiqué de presse que les négociations étaient rompues avec le PCF pour les élections législatives, alors que depuis plusieurs jours des échanges avaient lieu pour trouver à défaut d’un accord national, un accord de désistements réciproques.

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« Pierre Laurent a décidé de rompre les discussions sur les candidatures aux élections législatives », a écrit, mardi soir dans un communiqué, Manuel Bompard, directeur de campagnes de FI, affirmant « prendre acte » que «  la direction du PCF a  lancé la campagne de tous ses candidats sous le sigle du PCF, membre d’un « Front de Gauche » pourtant aujourd’hui inexistant ».
« C’est très surprenant et incompréhensible alors que les échanges se sont poursuivis par téléphone et après notre conférence de presse de cet après-midi », déplore-t-on dans l’entourage du secrétaire national du PCF.  Quelques heures plus tôt, celui-ci  a de nouveau appelé, devant la presse, « avec gravité et colère » , à un accord pour mener « non dans quelques circonscriptions, mais le plus largement et nationalement possible  la bataille (des législatives, NDLR) sous une bannière commune ».
Renvoyant  la responsabilité de cette rupture au PCF, citant un numéro de janvier du supplément « Communistes » de l’Humanité, Manuel Bompard estime que de longue date la direction du PCF a rejeté un accord au niveau. La France insoumise indiquait alors qu’un tel accord devait se nouer sous le label FI et avec la signature de sa  charte pour l’ensemble des candidats. Des conditions refusées par le PCF. « Nous ne rejoindrons pas la France insoumise » a réaffirmé mardi Pierre Laurent sans exclure un accord. « La grande diversité de ses candidatures fait d’ores et déjà de la France insoumise un cadre de large rassemblement », ajoute en retour Manuel Bompard à son communiqué. Au-delà de cette question les tensions des derniers jours ont également porté sur le nombre de circonscriptions concernées et la répartition de celles-ci.
Pour l’heure, les deux formations  ont prévu, chacune de leur côté, une initiative de lancement de campagne. Le PCF donne rendez-vous à Paris pour un meeting au Gymnase Japy jeudi soir, et la France insoumise organise une convention nationale samedi à Villejuif.
 

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