• Admin.du Site

  • Archives

Jean-Luc Mélenchon, possible Président demain

Posté par jacques LAUPIES le 21 avril 2017

Image de prévisualisation YouTube

Sans doute incongrue il y a quelques semaines, la question commence à se poser. Que ferait Jean-Luc Mélenchon s’il était élu à l’Élysée ? Malgré les tentatives de le faire passer pour un dangereux extrémiste aux liens douteux, le candidat propose un projet humaniste qui plaît de plus en plus.

Et si Jean-Luc Mélenchon était la surprise de cette élection ? Pour le candidat de la France insoumise, soutenu par le PCF, tous les voyants sont au vert. D’abord, les sondages, qui évaluent autant qu’ils influencent la campagne, lui sont favorables. Depuis le 18 mars, date du rassemblement à la place de la République (Paris) qui avait attiré plus de 100 000 personnes, suivi du débat réussi, il est passé de 10% à 12% puis à environ 15% et frôle à ce jour les 20 % des intentions de vote.

 

 48% des électeurs de gauche considèrent désormais qu’il «incarne le mieux les valeurs de la gauche », contre 32% à Benoît Hamon et 18% à Macron (2).

Outre les sondages, la dynamique de campagne se mesure également dans les salles remplies par Jean-Luc Mélenchon

La possibilité d’une politique d’égalité remet l’homme au centre et la finance à sa place

Toujours est-il que cela ne plaît pas à tout le monde. Déjà au mois de janvier, Jean-Luc Mélenchon avait consacré l’intégralité de son discours de vœux à expliquer sa vision de la géopolitique. L’exercice servait à faire pièce aux accusations, qui reviennent en permanence, de « rouler » pour Vladimir Poutine, le président russe. Un bon moyen d’éloigner de lui l’électorat socialiste. On tente régulièrement de comparer le candidat insoumis avec Mme Le Pen, candidate du FN. Ne sont-ils pas tous les deux pour la retraite à 60 ans ? Ne sont-ils pas tous les deux pour le protectionnisme ? Ne veulent-ils pas augmenter le Smic ? Que ce soit faux ou que ce soit Mme le Pen qui cherche à brouiller les pistes importe peu : on instille le soupçon de collusion. L’adjectif nationaliste est même désormais régulièrement accolé au nom de Mélenchon. Ce qui fait bondir dans son entourage : « C’est le candidat de l’humanisme, de l’universalisme qui porte l’égalité entre les travailleurs du monde entier et la souveraineté populaire dans le cadre d’une nation de citoyens. Rien à voir avec le clan nationaliste de Mme Le Pen »

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Ne soyez pas masos, méfiez vous des imposteurs !

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2017

Le constat est général. Commentateurs,  journalistes, éditorialistes reconnaissent la progression spectaculaire de Jean Luc Mélenchon. La plupart s’accorde à reconnaître que le contexte est bien différent de 2012 et qu’il est fort probable que cette progression se maintienne.

Ce qui évidemment place le candidat que nous soutenons en position d’accéder au deuxième tour et peut conduire à la victoire et implique de dévoiler les trois imposteurs :

Macron candidat des sociaux (si peu) libéraux (beaucoup) stagne et s’il peut compter sur des « catégories moyennes » aux bon revenus , qui leur font oublier leur attaches da salariés (actifs ou retraités) et qui ont la  pétoche  de perdre leur complément  en rente foncière et immobilière, il en est tout autrement dans les milieux authentiquement « prolétariens » : ceux qui triment avec des bas salaires ou dans l’assistanat qui, sans qu’on leur fasse un dessin, savent bien que d’autres, pas toujours visibles dans leur ville et leur quartier se remplissent les poches en bon parasites de la société capitaliste.

Bien entendu Macron impressionne encore des petits fonctionnaires, des petits et moyens retraités et que sais-je encore. C’est bien à ce petit monde qu’il faut dévoiler l’imposture de cette pseudo gauche.

Fillon navigue dans les mêmes eaux sociologiques mais sans doute plus traditionnellement et « culturellement à droite » A part quelques déçus par ce qui n’est pas encore des casseroles ou, plus justement par le programme socialement destructeur du candidat LR, il y a en définitive une petite bourgeoisie, dans le sillon de la grande, qui suit. Et bien entendu la masse des masos irréductibles subjuguée par le bling-bling (1)

Mais l’affaire n’est pas gagnée pour cet autre authentique commis de la très grande bourgeoisie. En témoigne la montée au créneau de ses frères ennemis de Juppé à Sarkozy en passant par l’inénarrable Cohn Bendit et le très droitiste du centre Bayrou !

Enfin Marine Le Pen, tout aussi incertaine de se trouver au deuxième tour déploie ses arguments préférés sur l’immigration, à ceci près qu’elle cible des catégories (supposés terroristes ou délinquantes) ce qui ne changerait d’ailleurs pas grand chose à la nécessaire présence pour notre économie de cette main-d’œuvre.  Une main d’œuvre  dont d’ailleurs usent et abusent abondamment nombre de ses soutiens, utilisateurs aguerris de travailleurs soumis et qu’elle s’emploierait à rendre encore plus malléables.

Alors dimanche mettez en garde vos voisins, vos amis, vos familles : pas d’abstention et vote Mélenchon !

(1) Renvoi à une façon de vivre basée sur le paraître. Lobjectif est de montrer sa richesse à tous, de façon parfois excessive. Une attitude apparue dans la culture du rap, mais qui sest développée à dautres sphères.

Mélenchon à Dijon « je suis le candidat de l’égalité et de la justice sociale »

 

Mercredi, 19 Avril, 2017
Humanite.fr

Le candidat de la France insoumise, soutenu par le PCF et Ensemble, a consacré son dernier meeting à la lutte contre les inégalités et au partage des richesses, mardi soir à Dijon et dans 6 autres villes via des hologrammes.

35 000 personnes ont participé, mardi soir, dans 7 villes différentes (1), aux derniers meetings de campagne de Jean-Luc Mélenchon et de ses hologrammes, selon les organisateurs. Derniers meetings mais « nouveau chapitre », a prévenu Charlotte Girard, co-responsable du projet de la France insoumise depuis Dijon, où le candidat était présent en chair et en os. Après s’être présenté comme le « candidat de la paix » à Marseille, « je suis le candidat de l’égalité et de la justice sociale », a lancé Jean-Luc Mélenchon mardi soir .

« Ce qui est juste est bon pour tous » s’est appliqué à démontrer le candidat citant une étude du FMI qui montre que « plus la fortune des riches s’accroît, plus la croissance est faible » et que « l’assouplissement du marché du travail va de pair avec une inégalité croissante et l’enrichissement des 10 % les plus aisés ». « Ils en concluent que la flexibilité du marché du travail bénéficie aux plus riches et réduit le pouvoir de négociation des travailleurs pauvres » a-t-il ajouté, ironique. Autre injustice relevée : « 1 % de la population du monde, les plus riches, détiennent autant que les 99 % ». Un phénomène « sans limite » de « prédation » sur « la nature et les êtres humains » en pleine accélération. « A nos yeux, un tel système est intrinsèquement pervers et mauvais, a-t-il tranché. Le moteur de son fonctionnement est la cupidité et la compétition de chacun contre tous. A quoi nous opposons de toutes autres valeurs : l’altruisme qui est la reconnaissance de la similitude de tout ceux qui nous entourent en droit, et la coopération des êtres humains et des peuples plutôt que la compétition et la guerre ». Et Jean-Luc Mélenchon de dérouler ses propositions à commencer par la protection et le partage des « biens communs » aujourd’hui devenus « la propriété de quelques uns » (avec le passage à 100 % d’énergie renouvelable ou encore la gratuité des premiers mètres cubes d’eau) ; la lutte contre les inégalités territoriales dans les Dom Tom, dans les quartiers populaires, en particulier par la revitalisation des services publics, notamment l’éducation.

« Le programme commun du peuple ce ne sont pas des choses extraordinaires »

Le candidat s’est aussi particulièrement attardé sur le partage des richesses qui « n’est pas seulement un fait lointain ». Ses adversaires en ont pris pour leur grade à cette occasion. Notamment Emmanuel Macron et sa proposition de conditionner les allocations chômages au refus de deux offres d’emplois maximum : « ça existe déjà (…) dans le texte actuel il est dit  »deux offres d’emplois raisonnables ». Cela veut dire que ce qu’il propose c’est  »deux offres d’emploi n’importe lesquelles  » (…) Est-ce que par hasard les règles qu’ils édictent ne seraient pas pile-poil pour répondre à leurs intérêts ? », a-t-il fait mine de s’interroger.

Comme à Lille la semaine dernière mais à partir d’un autre exemple, Jean-Luc Mélenchon a pris soin d’expliquer le transfert qui s’est opéré ces dernières décennies « des poches du travail à celles du capital » : « en 1982, vous travailliez 10 jours par an gratuitement pour eux. Maintenant vous êtes rendus à cotiser à leur bonheur personnel – je ne parle pas des résultats financiers des entreprises mais de ce qu’ils prennent pour eux en dividendes – 45 jours par an ». « Décidément ces gens nous coûtent trop cher », a-t-il également taclé avant de développer ses propositions fiscales (lire l’humanité du 14 avril) pour que « tout le monde contribue à la hauteur de ses moyens », rejetant à nouveau « une morale » qui se résumerait à « profite et tais toi », et faisant valoir que les investissements ainsi permis profiteront à tous (« M. Dassault peut prendre le métro s’il roule bien »).

Obligation pour les entreprises de déclarer leurs bénéfices dans les pays où elles les réalisent pour endiguer l’évasion fiscale, retraite à 60 ans, égalité salariale homme femme, le 100 % accessible pour les handicapés (« une des choses qui va relancer l’économie » avec 10 milliards d’investissement)… Autant de mesures qu’a détaillé Jean Luc Mélenchon. « Le programme commun du peuple ce ne sont pas des choses extraordinaires : pouvoir vivre dignement de son travail, être soigné quand on est malade, pouvoir s’arrêter de travailler quand c’est l’heure… », a-t-il résumé.

Des « ministres qui assument les fonctions essentielles, régaliennes, et beaucoup de hauts commissaires »

Quant à la perspective du premier tour : « il se peut que nous allions à la qualification », a-t-il estimé répondant à nouveau point par point aux attaques des derniers jours (sur l’Europe, le matraquage fiscal…) à propos desquelles il a appelé à « un peu de sérieux ». « Prêt à appliquer les pouvoirs qui lui (seront) confiés par la volonté du peuple » en attendant que l’Assemblée constituante ait achevé la rédaction de la nouvelle Constitution, Jean-Luc Mélenchon a aussi défini sa conception de son éventuelle future majorité  : « la majorité sera une majorité insoumise dont les candidats auront pris l’engagement sous la bannière du phi de respecter et d’appliquer le programme. Car naturellement je n’ai pas l’intention d’organiser mes propres frondeurs », a-t-il prévenu.

Et il a pour la première fois présenté la façon dont il envisageait un possible gouvernement : avec des « ministres qui assument les fonctions essentielles, régaliennes, et beaucoup de hauts commissaires en mission qui auraient des objectifs » comme la planification écologique, la lutte contre l’illettrisme ou encore la question de l’eau.  

(1) Dijon, Clermont Ferrand, Nancy, Grenoble, Nantes, Montpellier, Le Port (La Réunion)

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

A la rencontre des gens…

Posté par jacques LAUPIES le 19 avril 2017

Il n’est pas très évident pour les militants que nous sommes de faire passer notre message et pour cause !

Le poids considérable des médias sur la construction des opinions, sous contrôle des dominants, avec le développement exponentiel des moyens de communication, a un effet destructeur sur la réceptivité de notre message. Toutes nos propositions sont souvent acceptées et les bienvenues, parce que répondant aux transformations nécessaires de la réalité sociale et économique, mais elles sont mises en doute par les discours pesant sur la dette, la culpabilisation vis à vis de l’Europe présentée comme inchangeable dans sa forme et ses orientations actuelles. 

Le conditionnement au doute, à la méfiance à l’égard des progressistes et l’amalgame de ces derniers avec le personnel politique asservi au système  est si fort qu’en définitive cela génère une perte de confiance en la possibilité de profondes transformations sociales.

Les rencontres que permet l’action militante dans une période électorale permettent de rétablir cette confiance. Elles permettent  le débat mais aussi la confrontation au  refus du débat.

Il ne faut cependant pas s’émouvoir des aspects négatifs de ces deux variantes : l’impossibilité de convaincre  d’une part et la frustration de ne pas avoir l’occasion de le faire d’autre part !

Derrière ces deux aspects il y a cependant émergence de questions et de réponses qui font apparaître qu’il n’y a pas de pensée unique dans notre société. Seulement une pensée dominante mise à mal !

Sans doute cela aura  été un pas en avant vers plus de démocratie. Il importe donc d’amplifier la confrontation pour faire grandir une pensée nouvelle qui accompagne le besoin de résoudre une contradiction fondamentale : celle du capital et du travail !

 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Mélenchon, présidons ! »

Posté par jacques LAUPIES le 18 avril 2017

 

Cédric Clérin
Lundi, 17 Avril, 2017
Humanite.fr

À quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, tout est encore possible. Chacun des quatre favoris peut espérer figurer au second tour. Parmi eux, Jean-Luc Mélenchon amplifie une dynamique qui agrège les énergies. Elles peuvent aller loin. Et inquiètent les tenants de l’ordre capitaliste.

Le « trou de souris ». C’est l’expression qui fait fureur en politique pour décrire l’infime possibilité de réussir. Il y a encore quelques mois, la possibilité de l’existence même d’un « trou de souris » pour que Jean-Luc Mélenchon accède au second tour de l’élection présidentielle pouvait laisser sceptique. Ses proches l’utilisaient pourtant déjà. Désormais, il existe. À quelque dix jours du premier tour de l’élection présidentielle, nul ne peut en prédire avec certitude le résultat. Encore 30 % des électeurs ayant l’intention d’aller voter ne sont pas sûrs de leur choix et 35 % ne sont pas encore convaincus de se déplacer (1).

« Pour la première fois, aucune trame de fond idéologique n’a marqué la campagne et tout reste possible entre les quatre principaux candidats », analyse Jean-Daniel Lévy, directeur du secteur opinion d’Harris Interactive. Seule certitude, et non des moindres, le candidat PS, Benoît Hamon, semble hors course.

Pour le politologue, « Mélenchon est en dynamique, tandis qu’Emmanuel Macron peine à convaincre totalement de son programme, et la présence de Mme  Le Pen au second tour n’est pas certaine ». Cette dernière pâtit du flou de certaines de ses positions, comme de la présence de candidats plus clairs et crédibles qu’elle sur l’Europe (Dupont-Aignan ou Asselineau) ou le social (­Mélenchon, Arthaud ou Poutou). L’extrême droite – c’est heureux – ne domine pas cette campagne et, pour l’heure, est même sur le recul.

Quant à François Fillon, il lui reste une dernière carte : « Je ne vous demande pas de m’aimer, mais de me soutenir ! » a-t-il lancé lors de son grand meeting de fin de campagne à Paris, le 9 avril. Il aurait pu dire : « Peu importent mes turpitudes, votez pour vos intérêts de classe. » Le passage des affaires au second plan peut l’aider à réussir son pari, même si seulement « 19 % trouvent qu’il fait preuve de courage, tandis que 70 % pensent que tout cela l’a discrédité » (2). Reste Jean-Luc Mélenchon, dont la dynamique de campagne « se confirme de jour en jour », comme le note même « le Monde. ». Près de 70 000 personnes sont venues l’écouter parler de paix sur le Vieux-Port de Marseille, le 9 avril, et, pour la première fois, un sondage, commandé par « le Figaro » qui plus est, lui accorde 18 % d’intentions de vote devant François Fillon (17 %) (3), un autre les mettant à égalité à 19 % (4). « Vous voyez bien qu’un paysage entièrement nouveau se dessinerait tout aussitôt, car si je suis devant M. Fillon, alors tout l’argument d’après lequel le vote utile serait M. Macron pour éviter Fillon-Le Pen s’effondre », analyse-t-il. Le paysage a déjà changé, à vrai dire. Candidat rangé dans la case « extrême gauche » par les médias, il souffrait d’un manque de crédibilité pour aller plus loin que les 12-13 % que constitue le socle électoral de la gauche radicale. Selon une étude qualitative de ViaVoice, alors que seulement 21 % des Français pensaient, en mars, qu’il ferait un bon président, le reléguant au cinquième rang, ils sont aujourd’hui 42 %, et le placent quasiment à égalité avec Emmanuel Macron, en tête. De même, 51 % de personnes interrogées ont trouvé Jean-Luc Mélenchon « convaincant » lors des quinze jours précédents. Selon l’institut, cette progression s’explique non seulement par la qualité intrinsèque du candidat et de sa campagne, mais aussi par « une image d’intégrité loin des affaires, de conviction, de clarté et de cohérence. Une image de solidité en période de troubles et d’incertitudes ». Une autre enquête porte désormais son potentiel électoral à 24 %. Enfin, le candidat dela France insoumise battrait Mme Le Pen assez largement (57 %/43 %) en cas de duel au second tour (5). Bref, tout lui sourit.La preuve la plus sérieuse de la dynamique de Mélenchon est la réplique des tenants de l’ordre établi : dans « le Monde », un Serge Sur, juriste émérite, qualifie la VIe République de Mélenchon de « salmigondis », résultat d’un « coup d’État » voué à l’impuissance ou à la tyrannie. Rien que ça.

« Les Échos », le quotidien économique du 11 avril, titraient en une : « Mélenchon, le nouveau risque français ». Le journal explique que l’écart de taux d’emprunt entre celui de la France et celui de l’Allemagne, à dix ans, a « bondi de 70 points de base ». On peut également y lire que « la vitesse de la hausse de Mélenchon dans les sondages pourrait mettre la pression sur la dette française », explique de son côté la Société générale…

Si les marchés tremblent du côté du peuple, les soutiens se recrutent dans toutes les sphères. Le candidat a fait de « l’intérêt général humain » le fond de sa démarche. C’est sans doute pourquoi des agriculteurs, des féministes, des scientifiques, des jeunes, des syndicalistes ou encore des pacifistes le soutiennent. Sa candidature est devenue un point de convergence large qui traduit le besoin de changements politiques et économiques profonds. Avec des meetings à Lille, Toulouse et un meeting simultané dans sept villes grâce à son hologramme, Jean-Luc Mélenchon va encore créer l’événement dans cette campagne et tenter d’élargir ce rassemblement. Même si rien n’est acquis, pour la première fois depuis l’instauration de la Ve République, un président issu de la gauche de transformation sociale n’est plus tout à fait une chimère.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Mélenchon à Toulouse

Posté par jacques LAUPIES le 17 avril 2017

Image de prévisualisation YouTube

 

Appel. Le vote Mélenchon pour le progrès social

Dimanche, 16 Avril, 2017
Humanite.fr

Appel de syndicalistes. Le 23 avril, le vote Jean-Luc Mélenchon pour donner plus de forces à nos luttes pour le progrès social !

Rarement l’enjeu d’une élection n’aura eu plus d’importance pour l’avenir de notre pays et de sa population.
Engagés dans une course folle à la rentabilité financière, les candidats du CAC40 et du MEDEF portent des programmes de régression sociale, catastrophique pour notre peuple.
Ainsi, pour ne s’en tenir que là, Fillon annonce le démantèlement du Service Public (Santé, éducation, Protection infantile, transport, Energie, Sécurité etc…), avec 500.000 suppressions d’emplois, et il veut livrer la sécurité sociale aux assurances privées en sacrifiant notre droit à la santé !
Macron, le banquier, propose d’uberiser tous les pans de l’économie, en clair supprimer toutes les protections des salarié(e)s. Pour cela il est prêt à légiférer par ordonnance, pour aller très vite et contourner la représentation nationale issue du vote des électeurs.
Le Pen, répand sa haine pour faire croire aux travailleurs que leurs ennemi n’est pas la finance mais l’immigré, chassé de son pays par la guerre et la misère. Elle se moque du monde en proposant par exemple la retraite à 60 ans, mesure qu’elle ne pourra pas financer puisque en même temps elle veut supprimer les cotisations sociales.
 
A l’opposé, des candidats que l’on a trouvé à nos côtés lors de nos grandes luttes, comme contre la loi « Travail », ont des programmes qui prennent en compte les besoins des travailleurs, actifs et privé(e)s d’emploi et des retraité(e)s. Ces propositions sont sérieuses et chiffrées, concernant le pouvoir d’achat, l’emploi, la santé, l’Europe solidaire, la préservation et l’amélioration des droits et garanties collectives.
 
Si l’on se réfère aux sondages, les intentions de vote cumulées de ces candidats les placent en tête au premier tour et ouvre une perspective de victoire au second tour.
 
Aussi nous pensons que l’heure n’est plus à la division :
 
Face à la catastrophe annoncée des programmes des candidats des marchés financiers, nous devons prendre nos responsabilités de syndicalistes et proposer le rassemblement dans le vote des travailleurs, retraité(e)s, et privé(e)s d’emplois autour de la candidature qui peut nous mener à la victoire.
 
Aujourd’hui c’est clair, c’est Jean-Luc Mélenchon qui porte les valeurs et les espoirs de notre camp et c’est ce vote-là qui doit nous réunir pour préparer des lendemains meilleurs.
 
Nous préférons avoir à lutter (car nous devrons toujours lutter) pour la mise en œuvre d’un programme progressiste que pour tenter de freiner les projets réactionnaires des Fillon, Macron, et Le Pen.
 
LE 23 AVRIL, UTILISONS LE BULLETIN DE VOTE JEAN-LUC MELENCHON POUR DONNER PLUS DE FORCE A NOS ASPIRATIONS AU BONHEUR ET AU PROGRES SOCIAL POUR TOUTES ET TOUS !
 
PREMIERS SIGNATAIRES :
MATEU Olivier syndicaliste CGT Bouches du Rhône
BLANC Hélène syndicaliste CGT Vaucluse
FOURNEL Gilles syndicaliste CGT Bouche du Rhône
BONTE Ingeborg syndicaliste CGT Bouche du Rhône
CHENAIS Eric syndicaliste CGT Bouche du Rhône
HONDE Hélène syndicaliste CGT Bouche du Rhône
MANNEVAL Yann syndicaliste CGT Bouche du Rhône
CAVA Virginie syndicaliste CGT Bouche du Rhône
PICARD Maxime syndicaliste CGT Bouche du Rhône
LAURENT Frédéric syndicaliste CGT Vaucluse
TESIO David syndicaliste CGT Cheminot Vaucluse
MOURET Bruno syndicaliste CGT Action Sociale Vaucluse
TOURLAN Daniel syndicaliste CGT PACA
LA PORTA Daniel syndicaliste CGT PACA
COTTET Philippe syndicaliste CGT PACA
BROSSAUD Sylvain syndicaliste CGT PACA
PASTOR Laurent syndicaliste CGT Docker Fos
GALEOTE Pascal syndicaliste CGT Port de Marseille 
COUTOURIS Serge syndicaliste CGT Docker Fos
BRETONES Daniel syndicaliste CGT Chimie BdR
AUTECHAUD Julien syndicaliste CGT Chimie BdR
FERBER Eric syndicaliste CGT Chimie BdR
CHOPINAUD Eric syndicaliste CGT Chimie BdR
GRANATO Julien syndicaliste CGT Chimie BdR
BENHAMOU Gilbert syndicaliste CGT Energie Marseille
CLARET Christophe syndicaliste CGT Port de Bouc
COUSTON Yves syndicaliste CGT Région PACA
Myriam GUINAUDEAU syndicaliste snuipp-fsu, Martigues 
Jean-Patrice BRANCATO snes-fsu, port de bouc 
Christine LEMASSU snep-fsu, istres 
Cathy FERRE snes-Fsu, vitrolles
Colette GOMBERT snes-fsu, Marseille
Nabil GUENNAM syndicaliste Martigues 
Jean-Marie PAOLI fsu Martigues 
Gérald SOUCHET syndicaliste snes-fsu, Marseille
Frédéric GRIMAUD snuipp-Fsu, Martigues 
Vincent LEMASSU snes-fsu, Istres 
Clémentine FARDOUX syndicaliste snes-FSU, Aubagne 
Philippe SENEGAS syndicaliste FSU, Martigues
ESCOT Magali syndicaliste CGT Région PACA
GARGIOLO Bernard syndicaliste CGT Traminot Marseille
AMBROSINO André syndicaliste CGT Transport BdR
ELLEN Joël syndicaliste CGT Construction BdR
MAESTRACCI Pascal syndicaliste CGT Construction BdR
TABBAGH Laurent syndicaliste CGT Construction BdR
MASCHERONI Nicolas syndicaliste CGT Construction BdR
MAUDUY Edmond syndicaliste CGT Retraité Air France BdR
BOLLER Chantal syndicaliste CGT Service Public Marseille
CANU François syndicaliste CGT Service Public Marseille
COTTE Jules syndicaliste CGT Marseille
PAUME Mireille syndicaliste CGT Organismes sociaux Vaucluse
SOLBES Michel syndicaliste CGT Travailleur de l’Etat Vaucluse
MAILLET Thierry syndicaliste CGT Energie Vaucluse
SAINTY Janot syndicaliste CGT Agro Vaucluse
AURUOLLE Patrick syndicaliste CGT Construction Vaucluse
BLANC Denis syndicaliste CGT Educ’ Vaucluse
CANIFFI Georges syndicaliste CGT Chimie Vaucluse
TABANOUS Laurent syndicaliste CGT Energie Vaucluse
PIERRE Christian syndicaliste CGT Territorial Vaucluse
NUNEZ Michel syndicaliste CGT Santé Martigues
ALGRIN Guillaume syndicaliste CGT Santé Marseille
DOUVILLE Jean-Marie syndicaliste CGT Santé Marseille
AUDIER Alain syndicaliste CGT Sidérurgie BdR
POLETTO Sandy syndicaliste CGT Sidérurgie BdR
MARTINETTI Pierre syndicaliste CGT Chimie Fos
MAS Claude syndicaliste CGT Arles
CAU Catherine syndicaliste CGT Retraitée BdR
BELSOLA Laurent syndicaliste CGT Douanes PACA
WLAEMINCK Laurent syndicaliste CGT Douanes PACA
KOUICI Noël syndicaliste CGT Réparation Navale Marseille
VADROT Vincent syndicaliste CGT Métallurgie BdR
PANTOUSTIER Christian syndicaliste CGT Sidérurgie BdR
BOUSSALA Othman syndicaliste CGT Propreté BdR
RUDAS Stéphanie syndicaliste CGT FAPT BdR
LARGUIER Jean-François syndicaliste CGT FAPT BdR
NERI Olivier syndicaliste CGT FAPT BdR
BONNET Renée syndicaliste CGT FAPT BdR
RIERA Fabienne syndicaliste CGT FAPT BdR
AUDIBERT Rolland syndicaliste CGT Retraité Chimie BdR
ZOULALIAN Bertrand syndicaliste CGT Chimie BdR
LEMARCHAND Philippe syndicaliste CGT Chimie BdR
MICHELLUCCI Jean-Marie syndicaliste CGT Bouches du Rhône
DAINOTI Stéphan syndicaliste CGT Bouches du Rhône
DESPETZ Annette syndicaliste CGT Journaliste PACA
KANTARJIAN Patrice syndicaliste CGT Marseille BdR
ZIANI Nordine syndicaliste CGT Commerce BdR
ANGELI Jean-Marie syndicaliste CGT Organismes sociaux BdR
LEAUDAIS Béatrix syndicaliste CGT Organismes sociaux BdR
PASQUINUCCI Norbert syndicaliste CGT Construction BdR
ANDREÏS Julien syndicaliste CGT Construction BdR
BASTOGI Annie syndicaliste CGT Retraitée Douanes BdR
MAILLARD Patrick syndicaliste CGT Marseille 
LOZANO Patricia syndicaliste CGT Bouches du Rhône
MONTOYA Pascal syndicaliste CGT Air France BdR
SCOGNAMIGLIO Sandrine syndicaliste CGT Education BdR
LAMAOUR Roger syndicaliste CGT Fos sur Mer
PIZZIO Bernard syndicaliste CGT Air France BdR
GIOVAGNOLI Daniel syndicaliste CGT Chimie BdR
GAULIN Franck syndicaliste CGT Commerce BdR
KAÏDONIS Jean-Claude syndicaliste CGT Construction BdR
FERRO Nicolas syndicaliste CGT Cheminot BdR
CAILLE Jean-Luc syndicaliste CGT Retraité Fos
MAMMERI Farid syndicaliste CGT Construction BdR
MURRU Jean-Philippe syndicaliste CGT Chimie BdR
PIZZIO Willy syndicaliste CGT Bouches du Rhône
GINAL Véronique syndicaliste CGT Société d’études BdR
BELTRANDO Gilbert syndicaliste CGT Retraité équipement BdR
SEGAY Jean-Marc syndicaliste CGT Retraité équipement BdR
SIFFREDI Clelia syndicaliste CGT Chimie BdR
VERDITTI Jérémy syndicaliste CGT Chimie BdR
BURDEL Sébastien syndicaliste CGT Chimie BdR
SIFFREDI Michel syndicaliste CGT Chimie BdR
GARAMBOIS Jean-Paul syndicaliste CGT Transport Martigues
FACHETTI Benoit syndicaliste CGT Port de Marseille
MELQUIOT Julien syndicaliste CGT Port de Marseille
TARDIEU Stéphane syndicaliste CGT Port de Marseille
CRISTALLI Bernard syndicaliste CGT Port de Marseille
D’ALESSIO Karine syndicaliste CGT Port de Marseille
LORANDEAU Maxime syndicaliste CGT Port de Marseille
SIMEAN Jeannot syndicaliste CGT Port de Marseille
ALVERGNE Michaël syndicaliste CGT Port de Marseille
REYNOIRD Alain syndicaliste CGT Port de Marseille
REALTI Christophe syndicaliste CGT Port de Marseille
BARBAROUX Philippe syndicaliste CGT Port de Marseille
WUNEZ Laurent syndicaliste CGT Port de Marseille
CAMPUS Marcel syndicaliste CGT Port de Marseille
LEVA Michel syndicaliste CGT Port de Marseille
AUDRY Jean-Michel syndicaliste CGT Port de Marseille
KROAS Romain syndicaliste CGT Port de Marseille
GALLO Jean-Michel syndicaliste CGT Port de Marseille
PELISSIER Fabienne syndicaliste CGT Port de Marseille
CHAQUET Stéphane syndicaliste CGT Port de Marseille
SIFFREDI Maxime syndicaliste CGT Chimie BdR
CARBONI Henri syndicaliste CGT Chimie BdR
FAIVRE Laurent syndicaliste CGT Services Publics Martigues
GUILHOT Samuel syndicaliste CGT Services Publics Port de Bouc
JEAN Pauline syndicaliste CGT Mutualité BdR
PINCI Marc syndicaliste CGT Retraité Filpac BdR
MATHIEU Laurent syndicaliste CGT Chimie BdR
SAUGERA Samantha syndicaliste CGT Energie BdR
MESSAOUDI Zoheir syndicaliste CGT Marseille
DETREZ Dominique syndicaliste CGT Chimie BdR
RODRIGUEZ Simon syndicaliste CGT Services Publics Martigues
LAHMAR Alain syndicaliste CGT Services Publics Martigues
FRANTZ Marie-Paule syndicaliste CGT Services Publics Martigues
DELLAGRASTA Raymond syndicaliste CGT Mutualité BdR
GERACE Jean-Christophe syndicaliste CGT Construction BdR
PIETROSINO Marc syndicaliste CGT Commerce BdR
BIANCHERI Josette syndicaliste CGT Militante BdR

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

123456...9
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...