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Premier tour. Chaque bulletin pour Mélenchon sera décisif

Posté par jacques LAUPIES le 23 avril 2017

 

CÉDRIC CLÉRIN
Samedi, 22 Avril, 2017
Humanité Dimanche

Dimanche 23 avril,  les électeurs pourront envoyer au second tour un candidat porteur d’un projet  de transformation sociale. Toutes  les hypothèses de ces huit derniers mois ont été invalidées et, pour la première fois depuis l’avènement de la  Ve République, quatre candidats sont favoris. 

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Tout reste possible dans une élection qui se joue sur fond de crise démocratique.  Elle offre l’occasion d’en sortir par le haut assure Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, pour qui « les idées de transformation sociale reprennent   le dessus ».

Après huit mois et le lancement de la campagne de la primaire de droite à l’été, les urnes sont sur le point de rendre leur verdict pour l’élection du prochain président de la République. À l’époque, l’hypothèse principale était que le vainqueur de cette primaire, dont Alain Juppé était archifavori, serait le futur président de la République. Si nul n’ignorait déjà le vent de révolte qui soufflait chez les Français, personne n’imaginait que tous les favoris seraient balayés les uns après les autres. « On est en train de vivre un bouleversement politique : ce qui est en train de se passer, c’est une grande secousse dans le peuple pour déverrouiller le système démocratique », argue Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Après une campagne marquée par les affaires de François Fillon et Mme Le Pen, à quelques jours du vote, tout reste possible. Le meilleur comme le pire.
Depuis 1958 et l’avènement de la Ve République, jamais quatre candidats n’ont encore pu prétendre à la victoire finale à quelques jours du 1er tour. Un sondage publié dix jours avant celuici (1) indiquait un écart de seulement trois points entre Emmanuel Macron (22 %), 1er, et François Fillon (19 %), 4e.
Une situation qui témoigne de la décomposition de la Ve République et de la déliquescence du système capitaliste, incapable de satisfaire les besoins du plus grand nombre. Si jusqu’ici cette crise avait profité à l’extrême droite pour apparaître comme la seule alternative, la campagne a bouleversé la donne. Jusqu’à la dernière semaine, la sécurité et le terrorisme n’ont pas dominé les débats comme on pouvait le craindre. S’ils n’ont pas été remplacés pour autant par la question du travail ou la transition écologique, les idées progressistes ont pour la première fois depuis longtemps eu droit de cité.
Le travail est entré dans le débat grâce notamment au revenu universel de Benoît Hamon, puis Jean-Luc Mélenchon a porté l’abrogation de la loi El Khomri, la retraite à 60 ans ou le partage du travail. De même, l’investissement public, la mise au pas des banques, le renforcement des impôts pour les plus riches et le capital ont pu être entendus par des millions de Français. « Les idées de transformation sociale reprennent le dessus à gauche et au-delà et peuvent marquer des points décisifs dans cette élection », constate Pierre Laurent.
Reste à transformer l’essai : ce dimanche, les Français auront le choix entre 11 candidats bien sûr, et quatre options principales :
celle d’approfondir les politiques sociales-libérales du quinquennat Hollande avec les résultats que l’on sait.
Celle de convoquer une droite revancharde, voulant en finir avec le temps de travail et le Code qui protège les salariés tout en prônant une société refermée sur des valeurs ultraconservatrices.
Celle de l’extrême droite, dont la conversion sociale cache une soumission aux intérêts du marché, fût-il national, et qui provoquerait des divisions violentes dans la société.
Ou bien celle de renouer le fil du progrès social, de la remise au goût du jour de l’idée qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible et d’une sortie démocratique et égalitaire de la crise.
Pour la première fois depuis longtemps, les électeurs de gauche vont pouvoir voter pour autre chose que pour déterminer les rapports de forces à gauche. Les électeurs communistes, altermondialistes, socialistes authentiques, écologistes peuvent voter pour faire autre chose qu’un vote défensif pour préserver l’idée de la transformation sociale. Pour la première fois depuis longtemps, c’est bien de l’avenir du pays dont il s’agit. « Un candidat qui porte haut les valeurs de justice, d’égalité, d’écologie, de partage, d’humanisme, de paix, porteur de la vielle promesse de république sociale peut être présent au second tour de l’élection présidentielle », argue Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon.
Pour y parvenir, il faudra convaincre les nombreux indécis. À une semaine du premier tour, 34 % de Français n’étaient pas sûrs d’aller voter, soit près de 16 millions de citoyens. Parmi ceux qui sont certains d’aller voter (66 %), seuls deux tiers sont sûrs de leur vote. Il y a donc 27 millions d’électeurs à convaincre. Jean-Luc Mélenchon est désormais la personnalité politique préférée des Français avec 68 % d’opinions favorables, dont 16 % d’excellentes opinions. Fort d’une image de proximité avec les Français, d’une capacité à exercer la fonction et d’un projet qui séduit, le potentiel électoral de Jean-Luc Mélenchon se situe désormais autour de 25 % (2). Testé au second tour, il serait également un rempart efficace contre Mme Le Pen (60/40) et François Fillon (59/41).

le plein de mensonges

« Cette semaine, c’est là que tout va se jouer », dit-il en exhortant ses soutiens à convaincre et aller chercher une victoire qu’il sent « au bout des doigts ». 
La dynamique qui entoure Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs semaines fait trembler les tenants du système politico-médiatique. « Qu’importe la faisabilité, pourvu qu’on ait l’ivresse », dit, entre autres, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ». Ils n’hésitent pas à mentir sur son programme ou à le renvoyer dos à dos avec Mme Le Pen : « Le Pen-Mélenchon même danger», selon « l e Monde », ou « Le Pen-Mélenchon même faillite », dit « le Point ». « Répondez par l’humour », exhorte le candidat.
Ces attaques suffiront-elles à dissuader les électeurs ou auront-elles l’effet inverse ? « Jean-Luc Mélenchon est porté par quelque chose de profond, une recherche de solutions progressistes à la crise. Chaque voix exprimera ce désir d’écrire une nouvelle page, aucune ne doit manquer », affirme Pierre Laurent. « Pour que viennent les jours heureux », dirait le candidat.

(1) Ipsos pour « le Monde », 14 avril. (2) BVA, 14 avril.

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  Une promesse intenable, une proposition insoutenable

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2017

« Pour chaque euro cotisé, le même droit à pension pour tous ! »

Analyse de la proposition d’ Emmanuel Macron …

 

Pour qu’un euro cotisé donne le même droit pour tous, toutes générations confondues, il faudrait que la pension soit calculée en fonction de l’espérance de vie à la retraite et de surcroît de l’espérance individuelle. Tout le monde récupèrerait alors le montant de ses cotisations au cours de sa période de retraite.

 Sauf qu’aucun organisme n’est capable de pronostiquer des espérances de vie individuelles. Les assureurs, grands spécialistes du calcul des rentes, se réfèrent donc à des espérances de vie moyenne par génération.

 Auquel cas, toutes les personnes qui ont une espérance de vie inférieure à la moyenne seraient pénalisées car leur rente serait minorée par un calcul qui tient compte d’une espérance de vie supérieure à la leur.

 Et inversement, les personnes qui ont une espérance de vie supérieure à la moyenne seraient favorisées par un calcul qui majore leur rente en tenant compte d’une espérance de vie inférieure à la leur.

 Ce qui amène nombre de commentateurs à considérer que le système ferait des gagnants et des perdants. En conséquence, le principe d’égalité justifiant la proposition d’Emmanuel Macron ne pourrait être en aucun cas respecté, pour une raison toute simple : les individus n’ont pas tous la même espérance de vie.

 Le système proposé serait-il plus avantageux que le système actuel ?

 La réponse est clairement non. Tel qu’il est formulé, il institue un droit à retraite strictement proportionnel à la cotisation.

Or seuls les salaires sont assujettis à cotisation. Il s’ensuit que les périodes indemnisées au titre de la maladie, du chômage ou de la maternité ne sont pas cotisées : dans le système Macron, elles n’ouvriraient donc aucun droit à retraite alors que dans le système actuel elles sont prises en compte (validées) de façon à minimiser les effets sur le montant de leur retraite des aléas de carrière subis par les salariés.

La mise en œuvre de la proposition Macron, à défaut d’un emploi garanti à vie, pénaliserait doublement les salariés : pendant leur activité et pendant leur retraite. De ce côté là, c’est donc bien tout le monde qui serait perdant.

Par ailleurs près de 38 % des retraités bénéficient aujourd’hui du minimum contributif : ce sont des personnes qui ont une carrière complète mais qui ont cotisé toute leur vie sur des petits salaires. Ce dispositif leur garantit le versement par leur(s) régime(s) de base d’un minimum de 629,62 euros de retraite mensuelle.

 Le système Macron, en créant une stricte proportionnalité entre la cotisation et le montant de la retraite, priverait ces 4,9 millions de retraités de ce minimum, pourtant bien insuffisant …

 Quant aux régimes complémentaires ARRCO et AGIRC, ils versent pour 100 euros cotisés par an, parts « salariales et patronales » confondues, 6 euros de pension annuelle (auxquels s’ajoutent les prestations sociales). En conséquence, au bout de 16 ans et demi (100/6=16,66), les salariés ont récupéré toutes leurs cotisations de carrière.

 Avec une espérance de vie moyenne à la retraite de 28 ans pour les femmes et de 24 ans pour les hommes, il s’ensuit qu’en moyenne, les femmes et les hommes récupèrent respectivement 1,75 et 1,5 fois leurs cotisations de carrière pendant leur retraite. Mais avec la proposition Macron, qui transforme la pension en rente viagère, ils ne récupèreraient au maximum que leurs cotisations de carrière.

 A la clef, des baisses de pension pour toutes et tous !

 La proposition de Macron aurait donc pour conséquence une baisse des pensions pour tous les salariés, baisse de surcroît très inégalitaire puisqu’elle affecterait plus les femmes que les hommes, celles-ci cotisant moins en raison des inégalités de salaire dont elles sont victimes pendant leur carrière : selon la DARES, leur salaire horaire net est en moyenne inférieur de 16, 3 % à celui des hommes.

 Baisse qu’Emmanuel Macron admet implicitement en annonçant que « sans que cela ne revienne plus cher aux employeurs, nous réduirons les cotisations payées par les salariés », « nous aiderons les entreprises à embaucher en baissant les cotisations sociales employeurs » ou encore « nous réduirons leurs charges. »

 Voilà qui serait fâcheux dans un système où le montant de la retraite serait proportionnel à la cotisation. En d’autres termes, pour augmenter son pouvoir d’achat d’actif, il faudrait renoncer à son futur pouvoir d’achat de retraité ! Et pour avoir un emploi, il faudrait renoncer à une partie de son salaire constituée par les cotisations ! Diminuer le financement des retraites alors que les évolutions démographiques attestent d’une augmentation du nombre de retraités, cela signifie sans ambiguïté … la baisse des pensions.

 Quelle évolution du niveau de vie entre activité et retraite ?

 Emmanuel Macron est discret sur le sujet. Il se borne à indiquer « Nous ne toucherons pas (…) au niveau des pensions ». Ce qui précède indique clairement le contraire. Sauf à reporter la liquidation de leur pension de plusieurs années au-delà de 67 ans, les salariés essuieront un décrochage insoutenable de leur niveau de vie. C’est la logique de la rente viagère : plus on part tôt, plus elle est basse, plus on part tard, plus elle augmente.

 En Suède, où un système à la Macron est d’ores-et-déjà en place, le Premier Ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, déclarait dès février 2012 que les actifs devraient travailler jusqu’à 75 ans s’ils voulaient pouvoir bénéficier du même niveau de retraite qu’en 2011.

 L’âge de départ cesserait ainsi d’être un droit pour devenir un arbitrage individuel que chacun pourrait exercer à partir de 62 ans. Ce qui permet à Emmanuel Macron d’annoncer tranquillement : « Nous ne toucherons pas à l’âge de départ à la retraite »

 La transparence politique en matière de retraite, c’est quoi ?

 Elle se résume à trois engagements :

 

  1. un niveau de pension minimum exprimé en pourcentage du salaire des meilleures de carrière : c’est 75 % pour la CGT

  2. accessible à un âge déterminé pour une carrière complète : 60 ans pour la CGT

  3. l’évolution des pensions au même rythme que les salaires pour que les pouvoirs d’achat des actifs et des retraités évoluent de la même façon 

 

Ces trois engagements fondent la solidarité entre les générations qui est le socle de notre système de retraite et qui a fait largement ses preuves depuis 1945. Tout le reste n’est qu’enfumage ou mystification …

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A tous mes lecteurs : les rencontres se suivent et se ressemblent (ou pas)

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2017

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on prend son pied comme on peut… 

Je m’efforce de sélectionner des articles que peut-être vous n’iriez pas chercher. Je fais des commentaires pour préciser les idées que m’inspirent ces articles ou parfois les entretiens lors de mes rencontres .

Ainsi aujourd’hui ces rencontres ont été particulièrement intéressantes : Madame X. pas prête – me dit-elle - à voter Jean Luc Mélenchon et qui ne le fera certainement pas dérangée par le soutien passé à Chavez par le candidat de la France insoumise mais aussi visiblement marquée par une tradition social-démocrate ou de centre droit dont elle n’est peut être pas encore décidée à se détacher.

Bon dieu que de questions soulevées dans une discussion ou le poids des idées dominantes est si fort qu’il faudrait un dialogue plus durable pour convaincre….

Et comprendre aussi ! Car il y a chez cette personne une culture politique, et surtout un vécu qui m’interpelle et donne envie d’échanger. Le vote Mélenchon ou celui qui représentera l’essentiel de nos idées ce sera donc pour la prochaine fois !

A deux pas de là je remets un tract à un artisan qui se dit prêt à voter Mélenchon mais qui ne comprend pas que les salaires puissent-être limités à 35000 euros (selon les propositions de Mélenchon) trouve cela anormal et me déclare n’en gagner que 2500. Paradoxal ! Peut-être l’espoir de pouvoir un jour déplacer le plafond du candidat que nous soutenons ?  Qui peut croire cela  ? De plus il est un peu dérangé par le patrimoine du candidat et son revenu d’élu. Là aussi il faudrait du temps pour parler ! Mais il a tout de même fait le pas ?

Enfin  autre rencontre, en collant une affiche, non loin de la Mosquée, deux passants qui semblaient s’y rendre, ravis de voir que je comblais un affichage « oublié » . L’un d’eux, jeune ouvrier particulièrement décidé et informé, se dit prêt à adhérer au PCF. Il ne semble pas trop apprécier son patron, et son salaire insuffisant semble aiguiser sa conscience de classe ! Sans ambiguïté il votera Mélenchon ! Ah la classe ouvrière et lorsqu’elle est jeune par dessus le marché…

Deux autres jeunes viennent m’interpeller, sans même savoir que j’ai le portrait de Mélenchon entre les mains pour le coller et me lancent un « Allez Mélenchon ». Auraient-ils reconnus  la vieille barbe de militant que je suis devenu.

Bizarre tout de même ces rencontres ? D’autant que  c’est  presque  tous les jours comme ça !

Enfin si à Tarascon Mélenchon double le score de 2012 (il faudrait atteindre les 20 %) sachant, comme l’a dit Daudet (je me répète) « En France tout le monde est un peu de Tarascon » je pourrai dire : un vent soufflait et, comme je l’indiquais à ma première interlocutrice sous forme de boutade pour ne pas trop la heurter : » ne manquez pas cette occasion de retrouver une France de progrès économique et social ».

 

Présidentielle. Dix bonnes raisons de voter pour Jean-Luc Mélenchon

Vendredi, 21 Avril, 2017

Humanite.fr

Jugée plus qu’improbable il y a encore quelques semaines, une qualification du candidat de la France insoumise, soutenu par le PCF, est aujourd’hui à portée de main. Le scrutin de dimanche représente une occasion historique de porter la gauche de progrès au pouvoir.

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Le 23 avril, chaque bulletin sera décisif. La campagne de Jean-Luc Mélenchon, la dynamique collective attestée par les sondages placent le camp du progrès à quelques pas de la conquête du pouvoir. L’Humanité a sélectionné dix bonnes raisons de voter « pour que viennent les jours heureux et le goût du bonheur »…
 
  1. Un vote pour une nouvelle Europe
  2. Séparer la République et l’argent
  3. Un bulletin pour la paix
  4. Répondre aux urgences sociales
  5. La révolution fiscale par les urnes
  6. Redonner le pouvoir au peuple
  7. Pour la planète et la planification écologique
  8. Le vrai vote anti-Front National
  9. Ouvrir une nouvelle ère de progrès social
  10. Une opportunité historique pour la gauche alternative

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Rétrospective de l’actualité de la semaine

Posté par jacques LAUPIES le 21 avril 2017

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Déclaration de Pierre Laurent

Posté par jacques LAUPIES le 21 avril 2017

 

Attentat terroriste: Le Peuple de France ne doit pas se laisser entraîner dans la haine et le repli

 

L’attentat terroriste sur les Champs Élysées est un acte grave, inqualifiable. Au nom du Parti communiste français, je veux rendre hommage au sang-froid des policiers. Nous avons une pensée émue pour toutes les victimes. Nous nous inclinons respectueusement sur la dépouille du policier mort parce que policier. Nous présentons à sa famille, ses proches, ses collègues nos sincères condoléances.

Les communistes français s’associeront à tous les hommages qui lui seront rendus à travers le pays. Ils assurent de leur soutien les forces de sécurité appelées à garantir le bon déroulement du vote démocratique des français.

Le peuple de France ne doit pas se laisser entraîner dans la haine et le repli. En votant massivement dimanche, nous ferons acte de résistance contre la barbarie.

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