• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > POLITIQUE
  • > Conseil Municipal à Tarascon « en Provence » ce dernier mercredi : on voudrait un débat de fond sur la désertification du centre ville et on nous sert du « Clochemerle »

Conseil Municipal à Tarascon « en Provence » ce dernier mercredi : on voudrait un débat de fond sur la désertification du centre ville et on nous sert du « Clochemerle »

Posté par jacques LAUPIES le 28 avril 2017

enDSC_0961-1

DSC_0955-1

 

Ce dernier mercredi le Conseil Municipal était convoqué pour examiner diverses affaires.

Après la minute de recueillement à la mémoire du policier tué récemment aux Champs-Elysées, parole est donnée à la Conseillère régionale qui intervient au nom du groupe municipal qu’elle préside.

Après un long exposé que l’on pourrait résumer en deux lignes, le Maire et son équipe de la majorité sont mis en cause à propos de la fermeture de la « Librairie Mireille »  par l’élue frontiste ! En gros cette dernière évoque une procédure, précédant la décision prise par la Mairie dans l’octroi  du marché des fournitures scolaires à une société concurrente dont l’offre était considérée meilleure. Les règles établies en l’occurrence  qui auraient pu aboutir à favoriser le commerce local n’ayant pas été prise en compte selon elle. L’élue avance même l’idée qu’il n’est pas évident que la concurrence ait été mieux placée !

Bien entendu le Maire conteste la position du FN et comme il le fait souvent regrette une situation qu’il aurait souhaité différente mais qui découle d’obligations légales qui lui sont imposées en l’occurrence.

Il est évident que les deux partis en présence ne veulent pas endosser les conséquences d’un évènement somme toute courant à Tarascon et qui résulte dans cette ville comme ailleurs de double concurrence avec la multiplication des magasins d’un même secteur d’activité en centre ville et le développement des grandes surfaces en périphérie lesquelles pèsent considérablement sur toute initiative commerciale, sans omettre le développement des ventes par internet. 

On peut se plaindre que ces commerces aient une touche « orientale » comme l’a fait l’élue du FN (xénophobie oblige) ou que la population ne donne pas sa préférence au commerce du centre ville, ou comme l’a fait le Maire de droite (qui doit bien savoir que la commodité de la grande distribution et le pouvoir d’achat  réduit des catégories résidant au centre, rendent plus que tout autre chose le petit commerce vulnérable) !

Les deux parties en présence n’ont que le mot « économie » concernant les services publics, oubliant que ce sont les pauvres qui sont les premières victimes de leur réduction et suppression. Cela a transpiré dans le débat qui a suivi, sauf que l’unanimité a été acquise pour que Tarascon devienne Tarascon en Provence. Difficile le débat politicien sur ce sujet car l’initiative est plaisante et difficilement contestable et objet d’instrumentalisation par l’opposition.

Par ailleurs le Maire assume la création d’un poste supplémentaire en prévision de départ à la retraite dans la police municipale et le choix de la personne chargé de la diriger, à l’encontre du FN qui semble préférer une promotion interne et s’interroge sur le jumelage avec Tarascon sur Ariège. Apparemment rassuré parce que cela ne coûterait  rien de plus à la ville.

Au moins les deux parties sont d’accord dès lors que l’on fait des économies. C’est bien là que le bat blesse au niveau des sensibilités politiques qui vont de l’extrême droite à la social démocratie,  avec certes des nuances, mais qui s’insurgent rarement des rémunérations exorbitantes des chefs d’entreprise et des actionnaires si ce n’est parfois parce que l’opinion les y contraint.

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle dans la ville révèlent cependant que le « lanceur d’alerte » Mélenchon et ceux qui l’ont soutenu, ont éveillé et réuni une gauche anti « austéritaire » un tantinet sinistrée ces dernières années et qu’il va bien falloir reconstruire si l’on veut en finir avec la stagnation économique, la régression sociale que provoque l’absence de grands projets pour le développement de la cité !

Le rôle des communistes est essentiel pour cela et comment ne pas inviter au rassemblement avec eux…Mais je m’égare. A plus pour en parler !

 

 

Marine Le Pen cache son programme sous un déguisement social

Jeudi, 27 Avril, 2017
L’Humanité

Son passage sur TF1, mardi soir, puis son « coup » d’Amiens, hier, visent à semer le trouble dans une partie de l’électorat de gauche et ouvrier pour rattraper son retard sur son adversaire du second tour. Lire l’article complet

Conseil Municipal à Tarascon
Lisez gratuitement en numérique l’Humanité et l’Humanité Dimanche pendant un mois.
icon_guillemets_bas dans POLITIQUE

La châtelaine de Montretout posant pour des selfies avec des ouvriers de l’usine Whirlpool d’Amiens… Voilà une photographie qui en dit long sur le niveau de la crise politique qui traverse le pays. Sa visite « surprise », hier, sur le parking de l’entreprise, tandis qu’Emmanuel Macron rencontrait au même moment l’intersyndicale dans la chambre de commerce d’Amiens (lire notre reportage ci-contre), montre combien la candidate de l’extrême droite ne lésinera pas sur les moyens pendant cette campagne d’entre deux tours. Étrangement, les déclarations d’amour au Medef de Bernard Monot, économiste du FN, n’ont pas suscité autant d’intérêt de la part des chaînes d’info en continu. « Le FN est l’ami de toutes les entreprises et (je) rappelle que nous sommes de vrais libéraux, partisans sans ambiguïté de l’économie de marché et de la libre entreprise », a-il déclaré sans ambages aux amis de Pierre Gattaz il y a moins d’un mois.

La candidate FN aura également omis de soumettre aux salariés de Whirlpool sa proposition de baisse des cotisations patronales, par exemple… « Marine Le Pen n’aborde pas les problèmes de fond : les dividendes des actionnaires de la société Whirlpool ont augmenté de 10 % et le PDG se fait payer 13 millions d’euros par an.

Dans son programme, elle ne mentionne pas le mot actionnaire ou dividende, elle ne luttera pas dans l’intérêt des salariés, réagissait hier François Ruffin, interrogé par l’Humanité. Je dis aux salariés qui sont tentés par Le Pen pour montrer leur colère qu’il faut voter pour moi (aux législatives – NDLR). Car, avec mon vote, on va vraiment les faire chier », nous lançait le candidat soutenu par le PCF et la France insoumise.

« Revoilà donc la candidate du FN qui nous rejoue la pasionaria sociale », a réagi de son côté Éric Coquerel. Et le coordinateur national du Parti de gauche de rappeler : « N’est-ce pas elle qui traitait les salarié-e-s en grève contre la loi Sarkozy sur les retraites de “gréviculteurs” ? » Lire l’article complet

Chef de la rubrique Politique
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...