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Comment ne pas être cocu et devenir conquérant ?

Posté par jacques LAUPIES le 26 avril 2017

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Sur le marché de Tarascon ce mardi matin l’ambiance politique était donnée par les communistes qui depuis des semaines, et pas seulement à la veille des élections, sont présents pour distribuer des tracts et surtout dialoguer avec la population.

Au menu des débats la position à adopter pour le deuxième tour. Alors là, le moins que l’on puisse dire est que les avis sont partagés. Du coup et sous notre seule responsabilité, nous avons fait le constat suivant : il y a d’une part les électeurs qui dès le premier tour ont choisi l’un des deux candidats en lice, Le Pen ou Macron et qui évidemment n’ont aucune raison, d’une manière générale de modifier leur choix.

Pour la plupart ils ne viennent pas au devant de nous et nous ignorent superbement les uns nous interpellant parfois un peu en colère pendant d’autres préfèrent jouer les anguilles (notamment les macronistes qui ne peuvent s’empêcher de culpabiliser tant ils se sentent en rupture avec leurs intérêts de classe). C’est souvent comme cela que réagissent des voisins, des amis, le temps d’une campagne électorale pendant laquelle ils se croient obligés de prendre leur distance. Certains vont même jusqu’à vous faire la gueule.

Il y a de quoi car souvent « cocus » de Hollande les voilà en passe d’être les « cocus » de Macron (dès le premier tour cela s’entend)

Enfin il y a tous ces électeurs qui se trouvent à gauche comme à droite dans un état de frustration très désagréable, que provoque un système électoral absurde, dont l’incohérence tue ce qu’il reste démocratie dans notre pays ! Il ne leur reste plus qu’à s’accrocher à une sorte de compromis sans garantie en se ralliant à des prises de positions de la famille politique qu’ils avaient déjà choisie souvent en faisant un compromis. Au mépris des règles algébriques il est évident que ce total n’est plus du tout positif.

Sans nous préoccuper des « souffrances » de l’électorat de droite qui, féru de libéralisme économique, se voit le cul entre la chaise du capitalisme « patriote et tricolore » et celle du capitalisme « mondialiste occidental », préoccupons  nous   de l’électorat de gauche qui se trouve lui carrément placé devant le même choix.

C’est évidemment insupportable pour nombre d’électeurs de cette catégorie qui voient s’agglutiner autour d’un candidat qui se dit ni de droite ni de gauche, tout ce que notre pays comporte de vrais ou pseudos sociaux démocrates, de centristes et de  droitistes affolés par leur échec. Un candidat qui couche avec les milieux bancaires et qu’on présente comme un pis aller  contre ce qu’il enfante de part sa relation avec le capitalisme en général et financier en particulier !

Merde, on se passerait bien  d’avoir à dire qu’il y a une peste pire que le choléra et qu’il faut en éradiquer l’un avant d’éradiquer l’autre. Ce que nous avons tenté de rappeler à tous ces électeurs de Mélenchon dont nous avons contribué à ce qu’ils soient plus nombreux et plus unis. Et, ce qui nous réchauffe le cœur, qui viennent en débattre avec nous !

Dans une société ou l’infidélité politique nous est imposée il n’y a qu’une solution pour ne pas être éconduit et trompé : il faut changer les termes du contrat social…C’est encore possible en se dotant d’un parlement le permettant !

 

Battre le Front national, combattre les politiques libérales, rendre le progrès social majoritaire

 Le deuxième tour de l’élection présidentielle mettra aux prises deux options politiques qui ne présentent pas de piste d’avenir pour le pays. Au bout d’un quinquennat catastrophique pour notre peuple, le résultat est calamiteux.

 Il n’y a hélas rien de bon à attendre des politiques libérales qui nous sont promises par Emmanuel Macron et contre lesquelles nous nous sommes battus ces cinq dernières années comme les dix années précédentes. Mais nous sommes déterminés à ne laisser aucune chance à l’extrême droite de mettre en oeuvre sa politique. A ce parti qui assume des positions contraires à celles qui nous unissent dans la République, et dont le vrai visage est de nouveau apparu ces dernières semaines, il faut faire barrage au deuxième tour. C’est faire oeuvre utile pour notre pays et pour le monde.

 Pour nous la bataille continue. Car pour faire reculer vraiment l’extrême droite, il faut redonner du sens à un projet commun. Une formidable dynamique a vu le jour autour d’une perspective de transformation sociale à gauche, elle s’est manifestée avec la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Je veux saluer sa campagne et celle de l’ensemble des militantes et militants qui ont fait lever ce grand espoir populaire. Cet espoir est là, il est en route. Il doit prendre confiance et prendre force.

 La séquence n’est pas terminée. Nous appelons notre peuple à se saisir de chaque occasion qui lui est donnée de se faire entendre, pour écrire librement la suite de son histoire. Les élections législatives seront l’occasion de faire résonner nos voix plus fort encore. Ce sera le moment décisif pour faire valoir le choix d’un véritable changement, loin des logiques de marketing imputables à la présidentielle et de la tactique engendrée par les sondages. Dans ces institutions hyperprésidentielles, nous aurons l’occasion en juin de redonner du poids au Parlement, et au peuple de la force. Le Parti communiste assumera toutes ses responsabilités dans la période, toujours fidèle à sa volonté d’être utile au changement. Portés par cet élan, nous appelons l’ensemble des forces disponibles à se rassembler pour donner à notre pays une majorité de progrès social écologique et démocratique.

 Pierre DHARREVILLE

Secrétaire départemental PCF 13

Membre du CEN

 

 

 

 

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