• Admin.du Site

  • Archives

A la dérive

Posté par jacques LAUPIES le 31 mars 2017

J’ai regardé avec intérêt  la fiction diffusée ce jeudi sur France 3 : « A la dérive »

Malgré quelques maladresses, comme le souligne la critique de l’Huma, ce film est extrêmement proche de la réalité. Evidemment tout le monde peut reconnaître,  au travers des personnages du parti nationaliste placé au cœur du scénario, un certain FN.

CE qui m’a paru le plus intéressant c’est la description du glissement progressif vers un parti xénophobe et raciste, du syndicaliste licencié et qui vit très mal sa situation de chômeur, personnage interprété par Bastien Bouillon.

Non moins intéressants les personnages incarnant le Maire d’extrême droite et les militants de ce parti qui, malgré leurs efforts de dédiabolisation, restent totalement fidèles à des pratiques douteuses en matière financière et d’instrumentalisation de ses propres militants. Jusqu’au jour où…

A regarder sur pluzz fr3 (si ce n’est déjà fait)

 

Antoine Duléry (Brice Leroy) dans le téléfilm A la dérive, où il incarne un leader de parti d'Extrême-droite.

Jeudi, 30 Mars, 2017
Humanite.frAu Havre, Jean-Luc Mélenchon soutient les travailleurs…

Dans la ville portuaire, le candidat a notamment proposé d’obliger les entreprises à déclarer leurs bénéfices là où ils les produisent.

Dans « la capitale de la résistance contre la loi travail », Jean-Luc Mélenchon a fait une nouvelle fois salle comble. Devant près de 5 000 personnes venus l’écouter aux Docks Océane, le candidat de la France insoumise, soutenu par le PCF, a commencé sa réunion publique en saluant avec gravité les salariés qui souffrent et meurent au travail. « Tous les ans, ce sont 550 personnes qui meurent sur leur poste de travail », précise le député européen, alors que la veille, Emmanuel Macron s’exprimant devant le Medef avait été jusqu’à vouloir supprimer le mot « pénibilité » pour caractériser le compte du même nom au motif qu’ « il induit que le travail est une douleur ».

Au Havre, à quelques pas du quartier de l’Eure où une stèle est érigée en souvenir des dockers victimes de l’amiante, Jean-Luc Mélenchon a dédié cette soirée « à ceux des nôtres partis trop tôt et qui savaient si bien faire ». C’est donc bien pour ne plus perdre sa vie à la gagner que le député européen a déroulé ses propositions dont le fond porte sur « les rapports sociaux des échanges », non sans avoir auparavant rejeter une nouvelle fois un ralliement à Benoit Hamon auquel ce dernier avait appelé dans la journée. « Je ne vais pas commencer aujourd’hui à faire le contraire ou à m’engager dans je ne sais quel arrangement qu’on me suggère de faire », a-t-il déclaré en assurant ne pas être en compétition avec Benoit Hamon, et en souhaitant « rattraper Fillon, et une fois qu’on l’aura fait, rattraper le suivant ». Quant au soutien que Manuel Valls a préféré donner au candidat d’En marche ! plutôt qu’au gagnant de la primaire du PS, Jean-Luc Mélenchon estime que c’est le signe de l’éclatement du PS. « Le PS est réduit à l’emballage contenant des matériaux confus et finalement assez explosifs quand on les rapproche », a-t-il poursuivi. Il a d’ailleurs justifié son départ du parti dans lequel il est resté près de trente ans par le fait que le PS ne voulait pas « mener le combat contre le capitalisme financier transnational ».

La victoire, les communistes y travaillent aussi

Ce capitalisme « qui taxe et qui rançonne », le candidat souhaite s’y attaquer en changeant le rôle des banques, notamment de celles qui servent de passerelles pour les paradis fiscaux. « Parmi celles-là, il y en a six françaises. On les avait nationalisées fut un temps. Il faudra peut-être recommencer », annonce-t-il sous les applaudissements. En cas de victoire, Jean-Luc Mélenchon prévoit aussi d’imposer que les entreprises déclarent leurs bénéfices là où elles les produisent ». La victoire, les communistes y travaillent aussi. Auprès du camion surmonté de drapeaux rouges accueillant les participants au meeting, Baptiste Bauza, secrétaire de la section PCF du Havre, se dit « pleinement engagé dans la campagne pour faire de Jean-Luc Mélenchon notre président et de Jean-Paul Lecoq notre député (sur la 8ème circonscription de Seine-Maritime -NDLR). « Dans cette ville où les combats ouvriers sont soutenus par les communistes depuis des années, je suis heureux que Jean-Luc Mélenchon vienne nous rejoindre dans la lutte », ajoute-t-il.

Ce n’est d’ailleurs sans doute pas pour rien si le candidat à la présidentielle a choisi le Havre pour réaffirmer sa volonté d’augmenter les salaires et de les limiter à un écart de 1 à 20 par entreprise, tout comme celle de ramener la retraite à 60 ans. Pas non plus un hasard s’il a prévenu que la mise en œuvre du canal Seine-Nord n’était pas une urgence et qu’il fallait lui préférer la construction de l’écluse dans le port du Havre, où il s’est rendu le matin même en compagnie des dockers et des candidats PCF aux législatives. Cette écluse, que les portuaires appellent « chatière », permettrait de « faire passer le maximum de marchandises de la mer à la Seine ».

Dans ce port où les mouettes disputent l’azur aux portiques des docks, c’est par le poème L’Albatros de Charles Baudelaire, que Jean-Luc Mélenchon a terminé sa réunion publique, comme un encouragement à dépasser les horizons.

Lire aussi :

 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...