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Agir pour l’Union…

Posté par jacques LAUPIES le 29 mars 2017

Pas plus tard que ce matin, et depuis plusieurs jour  je m’efforce modestement de « rappeler à l’ordre » pour l’Union des forces  progressistes et en particulier sur la base de ce qui rassemble ou peut rassembler les soutiens à Hamon et Mélenchon.

Les évènements de ce jour (ralliement de Valls à Macron) confirme ce qui était déjà une forte tendance, le rassemblement disparate autour de Macron dans le seul but de prolonger les politiques désastreuse d’austérité qui risque de jeter les français une fois de plus sous la tutelle des forces économiques et financières qui dominent le monde ! Sans compter le retour possible d’une nouvelle droite autour de Marine Le Pen et Fillon !

Je n’aurais pas l’outrecuidance de jouer, dans mon coin, au petit prophète comme il y en tant ! Non tout simplement, à la vitesse ou vont les évènements je me positionne comme un simple militant qui dit ce qu’il ressent, au risque de mal le faire et même de se tromper.

J’ai le devoir de dire aux centaines de lecteurs de ce blog ce que peut-être beaucoup n’entendront pas, ni à la télé, ni sur les sites qu’ils fréquentent, de rappeler les positions de mon parti et de mon journal l’Humanité avec le plus d’esprit critique possible autant que généralement de soutien !

Et pourquoi pas d’avancer des points de vue qui prennent source dans mes contacts quotidiens autant que dans les expressions politiques au plus haut niveau.

Je pense personnellement qu’il y a un lien dialectique très fort entre les objectifs que l’on se fixe et la stratégie pour les atteindre. Si le fond pose problème, il n’est pas impossible de le surmonter, quant à la stratégie qui le rejoint (c’est une lapalissade) elle doit s’adapter ! Ce que des millions de français espèrent.

Voila ou nous en sommes !

Continuons à exiger un rassemblement avec la forme de représentation la plus appropriée, y compris pour les législatives ! C’est ce que veulent des millions de gens.

Hamon et les « coups de couteau » venus de son camp : même pas mal

Audrey Loussouarn et Lionel Venturini
Mercredi, 29 Mars, 2017
L’Humanité

Le candidat PS croit à la mobilisation de terrain pour dynamiser une campagne torpillée, entre autres, par les ralliements à Emmanuel Macron.

Redynamisée par son meeting du 19 mars à Bercy, la campagne de Benoît Hamon semble être retombée comme un soufflé. Dès le lendemain, au débat de cinq candidats sur TF1, sa ­prestation n’a pas été très saluée. Après cela, c’est le sondage BVA Salesforce qui le place derrière Jean-Luc Mélenchon (14 %, contre 11,5 %). Sa campagne patine. Mais côté staff, on l’assure : « Elle se ­déploie tous azimuts avec l’objectif d’occuper le terrain », souligne ­Jérôme Guedj avant de dérouler le rendez-vous d’hier à Berlin, le meeting de ce soir à Lille, aux côtés de Martine Aubry, et le déplacement, avec un meeting à Saint-Joseph, ce week-end, à La Réunion.

La « règle de base » dévoyée

C’est que Benoît Hamon n’est pas aidé par son propre camp. Si Jérôme Guedj insiste sur le soutien d’une « écrasante majorité des parlementaires qu’on ne voit pas assez », depuis sa victoire à la primaire, les ralliements successifs de ministres, élus et figures du Parti socialiste (PS) à Emmanuel Macron feuilletonnent la campagne du candidat. Et le font ­déchanter : « Je ne m’attendais pas à autant de trahisons », a-t-il confié, parlant plus tard « de couteaux dans le dos » de ses anciens camarades. Jusqu’à cette rumeur d’un ralliement de son ex-concurrent à la primaire, Manuel Valls. Ceux-ci, comme Bertrand ­Delanoë, ont « normalement une responsabilité », celle d’être « sur le champ de bataille » et non pas d’être des « commentateurs », lâche le ­député PS et responsable thématique dans la campagne du candidat PS, Daniel Goldberg, ajoutant qu’il existe une « règle de base », avancée pourtant par Jean-Christophe Cambadélis : « Si on ne soutient pas le candidat de son parti, on n’a rien à faire au PS. L’UDI a exclu ses membres qui se ralliaient à Macron. Nous ne sommes pas capables de le faire… Pour la question du non-parrainage, les élus ont reçu une lettre. Pour les soutiens, que va-t-il se passer ? »

Comment relancer la campagne du candidat qui flirte dangereusement, dans les sondages, avec la barre des 10 % ? « On ne fera pas un Bercy bis », concède un proche du candidat. Et puis, « sur le terrain, personne à gauche n’est dur avec Benoît », souligne Thierry Marchal-Beck, de l’équipe de campagne. Soit, en d’autres termes, le candidat n’a pas à traîner le quinquennat comme un boulet.

« La volatilité des opinions »

Tandis que la campagne du candidat socialiste cible discrètement sur les réseaux sociaux les positions de Jean-Luc Mélenchon sur la ­Russie, semblant rompre le pacte de non-agression, « si cible il y a, ce n’est pas Jean-Luc Mélenchon, soyons clairs, il y a plus de voix à prendre chez les abstentionnistes de gauche, objecte Thierry Marchal-Beck. C’est d’une gauche nouvelle dont on parle. J’en veux pour preuve que la “génération CPE”, les jeunes socialistes, écologistes et communistes, n’ont jamais cessé de dialoguer ».

Du côté de Daniel Goldberg, on mise sur « la volatilité des opinions », y compris du côté de l’électorat d’Emmanuel Macron, pour faire pencher la ­balance en faveur du socialiste. Le tout pour l’équipe de campagne est de « démonter » la théorie du vote utile, estime-t-elle, et de mettre en avant le « caractère attrape-tout » de la candidature de l’ex-banquier d’En marche ! Pierre Cohen, l’ancien maire de Toulouse, avance, lui, la « fenêtre historique » qui s’ouvre, et compare le traité de transition énergétique du candidat Hamon à l’équivalent de ce que fut le traité du charbon et de l’acier (Ceca) pour la construction européenne. Soit un autre désaccord avec Jean-Luc Mélenchon, aussi.

Audrey Loussouarn et Lionel Venturini

 

Je demande une rencontre entre Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot et moi-même pour créer les conditions de la victoire

 

La conversion de Manuel Valls à la candidature d’Emmanuel Macron clarifie le sens de cette candidature. Celle-ci devient le point de ralliement de tous les libéraux et socio- libéraux.  Ce choix sonne le regroupement de tous les responsables des renoncements du quinquennat et de la division de la gauche, autour d’une candidature dont les orientations de droite sont désormais clairement affichées. 

 

Dans cette situation, face à une menace de droite et d’extrême droite qui s’aggrave encore, il est urgent que toutes les forces de gauche engagées dans la campagne des présidentielles  se rassemblent autour d’un projet profondément ancré  à gauche, d’une campagne et d’une candidature commune. 

 

Engagé dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, je demande une rencontre dans les tous prochains jours entre  Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon,  Yannick Jadot et moi-même pour créer les conditions de la victoire.

C’est plus que jamais nécessaire et, désormais, possible dans la clarté.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

Paris, le 29 mars

 

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