• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > POLITIQUE
  • > Vers un gouvernement pour une république sociale et solidaire : il n’est jamais trop tard pour bien faire !

Vers un gouvernement pour une république sociale et solidaire : il n’est jamais trop tard pour bien faire !

Posté par jacques LAUPIES le 28 mars 2017

Comment se peut-il que dans la situation où se trouvent deux courants politiques de gauche qui, tout de même rappelons le, ne sont pas nés d’aujourd’hui, soient incapables de solutionner cette évidence : désunis nous sommes battus !

C’est donc admettre de leur part qu’il y a une telle différence d’objectifs qu’il vaut mieux laisser libre cours à ceux qui de plus en plus apparaissent comme prêts aux pires atteinte aux droits du monde du travail contre une poignée qui l’exploite.

Car c’est bien de delà qu’il s’agit. D’autant que ces derniers, appelons les « droite radicale » et « droite modérée » affichent plus ou moins clairement leurs intentions. Même si les qualificatifs de « radical » et de « modéré » ne sont pas très adaptés pour définir le FN dune part et les « En marche » d’autre part, chacun étant adoubé par les LR. (Le Pen, Fillon et Macron sont à combattre sans réserve)

S’il s’agissait de ne pas enclencher des processus, comme cela a été le cas dans le passé, qui ont conduit à l’isolement du jusqu’ auboutisme des uns  contre  l’isolement, par  la compromission, des autres, on pourrait comprendre l’hésitation à les rassembler.

Il faudrait savoir s’il s’agit de prendre le risque de laisser deux stratégies se réclamant de la marche vers le progrès s’affronter ou s’il s’agit de rassembler deux forces (qualifiées de gauche) qui ont leur expression populaire, faire un pas ensemble vers le progrès dont on sait qu’en définitive c’est la rapport au sein des forces populaires qui en tout état de cause tranchera ?

En gros rassembler : 

- d’une part, un courant « révolutionnaire », incarné par Mélenchon, se réclamant de la démocratie et donc soumis aux aléas du suffrage universel dans une société dominée par l’argent, au sein duquel, le PCF  entend peser

– et d’autre part un courant social démocrate incarné par Hamon, croyant aux vertus du réformisme prenant prioritairement en compte l’équilibre entre capital et social !

Celui ou ceux qui s’abritent soit vers des incompatibilités programmatiques, des incompatibilités historico-politique, au pire sur des susceptibilités inavoués de recherche de leadership, prennent une lourde responsabilité.

Et s’il faut les aider (car je ne crois plus tellement à leur capacité de se sortir d’un mauvais piège que leur tendent les bourgeoisies nationales et internationales) suggérons leur  de s’accorder :

1 – sur le programme en trouvant une dizaine de points d’accord de politique générale avec la promesse de consulter les français par référendum sur les points essentiels de désaccord.

2 – sur la réduction des pouvoirs du président et du principe  la réforme constitutionnelle, donc de désigner le candidat qui représentera les deux courants de gauche (sans que cela soit strictement interdit à des forces qui en acceptent le programme)

3 – sur la répartition des différentes forces politiques, au sein du gouvernement, avec l’octroi et la répartition des attributions essentielles

Il n’est jamais trop tard pour bien faire !

 

Unis pour gagner » : ce slogan pour lequel ils aimeraient voter

Audrey Loussouarn
Lundi, 27 Mars, 2017
L’Humanité

Citoyens, militants politiques et syndicalistes se sont réunis, samedi après-midi, devant les QG de campagne de Hamon et de Mélenchon, afin qu’ils s’unissent dès le premier tour.

Ils tournent le dos à la statue de la ­République, sur la place parisienne, pour mieux faire face aux citoyens de gauche qui ont répondu à leur appel. Ce samedi après-midi, pancartes et drapeaux en main, ils étaient environ 300 à s’être réunis pour pousser les candidats Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) et Benoît Hamon (Parti socialiste) à s’unir dès le premier tour de la présidentielle.

« Il faut convaincre les états-majors de changer leurs plans »

Face aux appels « Hamon, Mélenchon, faites pas les cons ! » ou « Unité pour ­gagner ! », les initiateurs s’enchaînent au mégaphone. « Trente-cinq rassemblements ont été organisés. Pour combien de tribunes, combien de pétitions ? » met en avant ­Sébastien, de la pétition 1maispas3, pour surligner la demande du peuple de gauche.

« Il faut additionner des voix pour être au deuxième tour, la division ne nous a jamais fait gagner, jamais ! » clame quant à lui Gérard Filoche (PS), demandant un accord politique et une plateforme commune. « Comme en 1936, 1945 puis 2016 avec la loi El Khomri… complète Frédéric Boccara (PCF), le peuple de gauche a su s’unir. Il reste un mois ! » Pour cela, Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne), mettant le doigt sur leur volonté commune de balayer la stature de l’homme providentiel, pointe les « petits 5 % de différence entre les deux programmes » et cette hypothèse, s’ils s’allient, d’une VIe République et d’une transition écologique « dès juillet ». Un militant insoumis intervient : « Il faut convaincre les états-majors de changer leurs plans. Jean-Luc Mélenchon dit que ce n’est pas facile. On va l’aider ! » Pour Guy Trésallet (FSU), à un mois du premier tour, il y a urgence. « On ne veut pas revivre cinq ans de politiques rétrogrades. Les classes populaires ne doivent plus être les grandes perdantes de l’histoire », avance-t-il sous les applaudissements.

Tous ont répondu à l’appel des initiateurs des pétitions 1maispas3.org, vousattendezquoi.fr, de l’Appel des 100, de syndicalistes et de collectifs citoyens (les Jours heureux, Utopia, Roosevelt…). Après un rassemblement sur la place, les manifestants se sont transformés en « marcheurs » jusqu’aux deux sièges de campagne dans le 10e arrondissement parisien. À un membre de l’équipe du candidat PS, ils ont offert, sous l’œil des caméras, la potentielle affiche électorale commune, les visages des deux hommes bien en évidence.

« On est nombreux à vouloir l’union »

L’action n’est pas inédite : elle emboîte le pas à une longue liste d’initiatives tendant à renouer le dialogue entre les deux candidats. Y compris depuis qu’ils se sont dit « non », il y a un mois. « On est tous paumés. C’est le seul moyen de réagir à cela », glisse une sympathisante de gauche dans la foule. Une bouteille à la mer ? « Il n’y a pas grand monde, mais si on fixe le rendez-vous chaque semaine, le mouvement prendra de l’ampleur car on est nombreux à vouloir l’union. » Beaucoup insistent sur l’idée qu’il ne s’agit pas de demander à l’un en particulier de se désister pour la candidature de l’autre. Jean-Pierre, militant communiste du 10e arrondissement, qui juge « inutile et désastreux » deux scores à 10 % au premier tour, y voit tout de même un espoir « très faible » de les réunir. « Il faut penser à l’après et ne pas se couper des partenaires politiques », dit-il. François, militant écologiste, renchérit : « Toutes les défections socialistes vers Macron sont autant de signes qu’une voie s’ouvre, celle de la recomposition future de la gauche. Basée sur nos points communs. »

 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...