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Sur Arte : l’inflation éternelle, l’énergie noire, la théorie des corps, le multivers, etc.

Posté par jacques LAUPIES le 26 mars 2017

En regardant sur Arte une série d’émissions  nous présentant l’état des recherches scientifiques, tentant d’expliquer l’univers sans évidemment nous donner la réponse absolument définitive, je n’ai pas compris grand chose à toutes les explications données, malgré l’évident effort de vulgarisation des réalisateurs de ces documentaires.

Cependant cela m’a conforté dans cette idée que la science nous donne des certitudes, même si toujours relativement remises en cause par des nouvelles découvertes. Je retiens cette autre idée que la science a toutefois le mérite de réduire à néant toutes les fantasmagories véhiculées, religieuses ou autres, que nous impose des interprétations idéalistes de notre origine, coupées des réalités.

Nul en sciences cosmologiques je me suis contenté de trouver, dans ce que j’ai entendu, la confirmation de ma « croyance » en l’infiniment grand et en l’infiniment petit et au fameux « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » qui, sans doute très naïvement, me conduit à penser que nous sommes le résultat d’une évolution qui doit beaucoup au hasard mais ne saurait être unique dans le fameux « multivers »

Et ce ne sont pas les théories, certes me dépassant, de l’inflation éternelle, de l’énergie noire, de l’existence d’un multivers qui m’éloigneront de ma conviction matérialiste, nécessairement simpliste de ma part, vue la nullité  de mes connaissances, notamment dans le domaine des sciences et des mathématiques en particulier.

Mais bon, en matière de vision simpliste, si j’en juge par ce que j’entends couramment, la concurrence est si forte que je  n’ai plus le moindre complexe à avoir.

Sans pour autant avoir eu accès aux théories les plus élaborées concernant l’univers ou le multivers il me semble que les spéculations concernant l’existence de mondes semblables au nôtre ne sont pas sans fondement, ce qui avouons le à un côté assez réjouissant !

En tout cas nous ramener à la plus extrême modestie sur nos prétentions de savoir !

( https://fr.wikipedia.org/wiki/Multivers )

 

DSC_0686 expo rodin

Une expo sur Rodin que j’aimerais bien visiter

 

Union européenne. Gueule de bois pour l’anniversaire du traité de Rome

Thomas Lemahieu
Vendredi, 24 Mars, 2017
L’Humanité

Sur le Capitole, les dirigeants des États membres vont afficher leur « unité », soixante ans après la signature de l’acte fondateur de l’Union européenne. Mais, derrière l’image de circonstance et les faux débats sur l’Europe à plusieurs vitesses, la crise n’a sans doute jamais été si profonde. Le néolibéralisme accumule les déroutes électorales, mais toutes les issues ne se valent pas.

La fête est finie, la fable a vécu. Camouflets référendaires en France ou aux Pays-Bas, austérité mortifère pour les citoyens des pays de l’Europe du Sud et les Irlandais, coup d’État financier contre un gouvernement cherchant une alternative en Grèce – orchestré par la Banque centrale européenne, la Commission et l’Eurogroupe –, accords de libre-échange contestés de plus en vigoureusement sur tout le continent, faillite de la solidarité dans l’accueil des réfugiés fuyant les conflits en Syrie, en Irak, en Afghanistan et dans la Corne de l’Afrique, sortie du Royaume-Uni après une campagne hystérisée par des leaders xénophobes et ultralibéraux… L’Union européenne est au bout du rouleau. Dans de nombreux États membres, si l’extrême droite monte dangereusement, les forces de droite comme la social-démocratie convertie à la raison de « l’économie sociale de marché » – selon l’expression équivoque de l’ordolibéralisme allemand, totalement antinomique par rapport à l’État social – subissent des déculottées électorales, et de nouvelles coalitions à gauche, alliant exigences démocratiques et inversion des priorités économiques, sociales ou environnementales, commencent à les supplanter, affichant une détermination sans faille à sortir l’UE de son carcan néolibéral,

Chacun cherche une nouvelle histoire à raconter

Mobilisation générale à Bruxelles comme dans les capitales des États membres les plus puissants de l’Union européenne. Chacun cherche une nouvelle histoire à raconter pour maintenir le cours de la « construction européenne », malgré le symbole fâcheux de la sortie du Royaume-Uni. En guise de contre-feu, Jean-Claude Juncker a proposé, dans un opuscule au titre grandiloquent – « livre blanc sur l’avenir de l’Europe » -, cinq « scénarios » qui permettent grosso modo de tout changer pour que rien ne change. En creux, parmi ces propositions, le président de la Commission laisse entendre qu’il est favorable à une « Europe à plusieurs vitesses », avec des États qui se rapprocheraient pour avancer « plus vite », pas tant sur les questions sociales ou fiscales que sur la défense, la sécurité et l’euro. L’idée est désormais relayée par Angela Merkel, François Hollande, Mariano Rajoy et Paolo Gentiloni – qui a remplacé Matteo Renzi à la présidence du Conseil en Italie. Mais ce nouveau dada ne fait pas l’unanimité : dirigée par un gouvernement ultraconservateur et anti-européen, la Pologne, en particulier, a pris la tête de la fronde, refusant de facto toute évolution allant au-delà du marché unique.

En vérité, ce que ce faux débat masque, c’est l’ordre social et économique qu’entendent maintenir à tout prix dans l’Union européenne les plus zélés promoteurs de l’ordolibéralisme, et, ceci, quelle que soit l’architecture institutionnelle. Depuis quelques jours, le gouvernement grec réclame, par exemple, que la déclaration commune pour l’anniversaire du traité de Rome intègre un passage rappelant « l’acquis social européen » et surtout le respect des règles sociales nationales. Une exigence insupportable pour d’autres chefs d’État de l’UE : à ce stade, cette référence, pourtant minimale, a été écartée. Derrière les clins d’œil de circonstance sur le Capitole, ce week-end, et à quelques semaines de l’élection présidentielle française, l’Europe est à la croisée des chemins. En visite en Allemagne, devant le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel, Alexis Tsipras, le premier ministre grec, s’alarme. « Soit les États membres de l’UE peuvent développer des politiques de progrès et protéger les acquis sociaux, soit on entendra de plus en plus des dirigeants lancer des slogans racistes. La Grèce choisit la première option et est déterminée à lutter dans ce sens. »

 

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