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Les fouille-merde ?

Posté par jacques LAUPIES le 25 mars 2017

 

« Un fouille-merde est un terme employé pour désigner une personne qui s’intéresse à des choses qui ne la concernent pas ou une personne qui fait des recherches sur des sujets discutables. »

Cette définition  s’applique souvent à des journalistes, à des personnages à curiosité malsaine, à tous ceux qui parfois de manière maladive ou permanente s’appliquent à chercher chez les autres la faille dont souvent ils sont eux mêmes pourvus. Je ne parlerai pas  de ceux dont c’est le métier  qui hantent les préfectures, les commissariats, les palais de justice et bien d’autres lieux censés  nous protéger des délinquants, des bandits, des criminels, etc.

Mais les plus infâmes sont ceux qui font de cette activité la règle d’élimination d’un adversaire : sur le plan professionnel, sur le plan politique. et par simple trouble passionnel, d’ordre psychologique. On mesure les conséquences désastreuses d’un tel comportement lorsque le personnage relève de l’ensemble de ces catégories

Et le festival auquel nous assistons au plus haut niveau de nos « élites » en donne de multiples exemples. Tant et si bien que si les choses continuent à évoluer ainsi, les dénonciations vont se poursuivre à un tel rythme que la société entière va vivre une suspicion généralisée. Au point que se substituera à la réserve, au respect de la vie privée, à la présomption d’innocence, la mise en accusation sans preuve de n’importe qui à propos de n’importe quoi !

Chacun de nous a le droit, surtout si sa probité est mise en cause de se livrer à la mise en cause de ceux qui, à titre individuel ou encore en tant que groupe  ou classe se livrent à des procès d’intention à son égard. Cela ne devrait pas être et il devrait appartenir à la justice et ses tribunaux de trancher et punir celui qui a ces attitudes avec lesquelles il court le risque de la diffamation.

Cette forme d’auto défense par l’attaque systématique devient de plus en plus fréquente et le non respect du secret de l’instruction dès lors que sont saisis les tribunaux apparaît également. Tout cela alimente par médias interposés un déballage exponentiel. Les médias ont le pouvoir légitime d’alerter l’opinion, surtout quand la justice pour diverses raisons ne le fait pas. Par contre, à  postériori, quand la justice officie, ces médias se trouvent placés devant des responsabilités dont beaucoup ne mesurent pas l’importance et les conséquences qu’elles peuvent  avoir pour les mis en cause !

Comment une jeunesse confrontée chaque jour, pour ne pas dire chaque heure à des joutes, des règlement de comptes au plus haut niveau, aux tricheries, aux mensonges de ces gamins qui nous gouvernent ou prétendent vouloir le faire, pourront-ils demain venir au respect de la dignité d’autrui ?

Et si ce n’était qu’une affaire de jeunesses… On constate hélas que toutes générations confondues, le mal est là !

Et les fouille-merde règnent pour leur compte et pour le compte de leurs mandataires car ne nous y trompons pas ce sont bien souvent ces derniers qui déclenchent les scandales.

Alors dénoncer les corrompus, les profiteurs oui c’est nécessaire mais cela passe par le droit et la justice qui ne doivent pas être à la remorque d’informateurs véreux ! Et pour en arriver là n’est ce pas, comme toujours le système économique et social, basé sur la loi du profit,qu’il faut éradiquer

jacques.laupies@orange.fr

 

 

La fille de Jean-Luc Mélenchon assigne un élu de l’Essonne pour diffamation

 

Laurence Mauriaucourt
Vendredi, 24 Mars, 2017
Humanite.fr

Histoire de tenter de sauver l’honneur de François Fillon, Christian Schoettl, maire centriste d’un village de l’Essonne, n’a rien trouvé de mieux que de divulguer une fausse rumeur, laissant croire que Jean-Luc Mélenchon avait lui-même fait embaucher sa fille au sein d’une administration. Maryline Camille Mélenchon a immédiatement démenti et retracé son parcours professionnel sur Facebook.  C’est à lire.

Christian Schoettl, maire centriste aux pratiques polémiques du village de Janvry, dans l’Essonne, et ancien conseiller départemental, pour voler au secours de François Fillon, a cru bon de jeter l’opprobre sur Jean-Luc Mélenchon et sa fille. Ainsi dans un entretien réalisé et publié le 22 mars par le magazine Capital a affirmé que « Jean-Luc Mélenchon est une espèce de matamore qui dénonce les dérives de ses adversaires en oubliant qu’il a fait à peu près la même chose ».  « Quand je l’ai entendu, le 1er mars, déclarer depuis Concarneau, dans le Finistère, que les électeurs de droite «auraient le droit d’avoir un candidat qui puisse être présentable», j’ai pensé qu’il avait perdu la mémoire ou qu’il avait un sacré culot. Alors, on va lui faire une piqûre de rappel, et lui parler de sa propre désinvolture. Parce qu’en décembre 2009, c’est sa fille Maryline qu’il a fait embaucher par le conseil général de l’Essonne », a affirmé Christian Schoettl, au journaliste qui a repris cette pseudo-information sans sourciller.

Cette allégation a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux via quelques sites de presse. Et c’est sur le réseau Facebook, que la fille du candidat de la France Insoumise a tenu à réagir d’elle-même.

Voici l’intégralité du texte posté par Maryline Camille Mélenchon, jeudi 23 mars, intitulé « Ma réponse aux attaques ignobles ». 

« Je suis contrainte, par cette voie, de réagir à une attaque ignoble dont j’ai été l’objet. Ces mots seront les premiers et les derniers publiés à ce sujet. En effet, l’affaire est devant la Justice. J’ai été autorisée, par une Ordonnance d’un juge au TGI de Paris, à assigner Christian Schoettl en « référé d’heure à heure » pour diffamation. C’est une procédure exceptionnelle, prévue pour les cas où le préjudice est grave et imminent. La démarche a pour objet de faire cesser un trouble manifestement illicite.

Dans une vidéo que M. Schoettl a publiée sur son compte YouTube spécialement créé à cet effet puis dans une interview au site Capital, le Maire de Janvry (Essonne) me traîne dans la boue en m’associant à l’affaire Fillon et en m’accusant de bénéficier de népotisme. C’est clairement fait pour me déshonorer, ainsi que mon père, je ne suis pas dupe. Et c’est d’autant plus insupportable de la part d’un élu qui s’est fait remplacer par son fils dans son siège de conseiller général après avoir été condamné à un an d’inéligibilité par le Conseil d’Etat.

L’idée que j’aie pu bénéficier de privilèges dus à la personnalité de mon père m’est proprement insupportable. Les préjugés ont la vie dure, mon nom m’a plus souvent fermé des portes qu’il m’en a ouvert, d’autant que je n’ai jamais cherché à tirer profit de ce nom. Je suis fonctionnaire territoriale. J’ai passé le concours d’adjoint administratif (catégorie C) dans les mêmes conditions que les autres candidats et, évidemment, Jean-Luc n’avait aucun pouvoir sur ma réussite ou non au concours.

M. Schoettl affirme que j’ai déménagé de Lyon à l’Ile-de-France parce que j’avais perdu «lamentablement » une élection. C’est totalement faux. En réalité j’ai été élue aux municipales de 2008 et contrainte de démissionner en 2009. Je voulais revenir chez moi en Essonne car le père de mon enfant de 18 mois s’y trouvait et que notre famille était éclatée par la distance.

J’ai été recrutée au Conseil général par voie de mutation selon les régles normales de la fonction publique territoriale. Dès mon recrutement M. Schoettl avait pourtant indiqué dans une note de blog le numéro du standard du département en demandant à ses lecteurs d’appeler pour se faire expliquer les missions qui étaient les miennes à l’époque. J’étais donc allé voir la standardiste pour m’excuser par avance auprès d’elle des appels supplémentaires à venir qu’elle devrait me transférer afin que je puisse renseigner les curieux sur mes missions. Il n’y en eut pas un, mais passons. M. Schoettl sait très bien, également, qu’au moment de ma mutation, Jean-Luc n’est plus élu au Conseil général depuis plus de 5 ans et qu’il a déjà quitté le PS qui gère cette collectivité.

Je récapitule. En novembre 2009, après avoir envoyé des lettres de candidatures spontanées dans plusieurs communes, et avoir échangé avec plusieurs anciens collègues, je suis reçue pour un entretien d’embauche sur un poste administratif au Conseil départemental de l’Essonne. L’entretien se passe bien et je suis recrutée au 1er décembre 2009 par voie de mutation puisque c’est la règle pour les fonctionnaires titulaires de la fonction publique territoriale. Au 1er décembre donc, je quitte les effectifs de la Région Rhone-Alpes pour intégrer ceux du Département de l’Essonne. Comme c’est la règle, je suis rémunérée conformément à mon grade : 1 300 €.

En 2010 je réussis l’examen professionnel de Rédacteur (catégorie B).

Fin 2012, mon compagnon et moi avons l’envie de prendre l’air et reconstruire autre chose ailleurs. Cette fois c’est le Jura qui nous attire. Pendant l’année 2013, je vais postuler sur 9 postes différents, et participer à au moins 4 entretiens d’embauche avant finalement de décrocher un poste au sein du Conseil départemental du Jura. J’ai donc quitté les effectifs du conseil départemental de l’Essonne et intégré par voie de mutation les effectifs du Conseil départemental du Jura.

J’ai la chance d’avoir appris très jeune à cloisonner mes activités. Aussi, la couleur politique de mon employeur ne m’empêche pas de donner le meilleur de moi-même. Je travaille pour l’intérêt général, au service du public. Je sais d’expérience que quels que soient mes efforts à ne devoir rien à personne je ne peux pas lutter contre la force des préjugés. Je ne suis ni présidente de l’EPHAD, ni sur un emploi fictif à forte rémunération. Je suis rédacteur de la FTP, je gagne 1600€ net par mois, je bénéficie d’un 13e mois, j’ai 23 jours de RTT, 27 jours de congés et une conscience professionnelle développée. Hormis mon compte Facebook, je ne participe pas à la vie publique. Je m’applique dans mes engagements personnels, professionnels et militants.

Et j’aimerais qu’on me laisse en paix.

Je suis absolument désolée qu’un élu essonnien, pour exister sur la scène nationale, se serve de moi pour attaquer le candidat de la France Insoumise en me diffamant. Je m’étonne que des médias aient relayé ces mensonges, sans aucune précaution par rapport au personnage, ni souci de vérifier les faits.

Chaque choix de ma vie est fait avec à l’esprit qu’il engage plus que moi. Ma conduite est respectueuse des règles, et des lois. Je voudrais assurer tous les insoumis du fait qu’ils peuvent continuer à être fiers de leur mouvement, et de leur candidat. »

Journaliste
 

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