• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > Archives pour février 2017

Beaucoup d’internationalisme…

Posté par jacques LAUPIES le 17 février 2017

Chats

Ces petites émotions qui font aimer la vie…A vous de choisir mais celui de droite a des adeptes. La mère se porte bien elle est toute jeune !

 

DSC_0440 (1)

Voir plus grand, voir plus loin, nous aide à voir plus près

 

 

La célèbre phrase de Jaurès « Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie; beaucoup d’internationalisme y ramène » nous conduit à évoquer régulièrement les problèmes internationaux.

Nous sommes effectivement guettés par une évolution vers les replis nationalistes qui naissent ici et là dans le monde, notamment depuis l »effondrement de l’Union Soviétique laquelle malgré ses dysfonctionnements, ses faiblesses dans le domaine de la démocratie, pesait dans les relations internationales. Les interventions impérialistes des Etats-Unis et autres pays occidentaux existaient certes, en Asie, en Afrique  et Amérique latine mais, avec le soutien de l’URSS aux pays menacés, il n’était pour elles pas possible de les porter  à des niveaux tels qu’on les a observés au Moyen orient, en Irak notamment.

Bien évidemment la présence d’un équilibre fondé sur l’existence  de  deux blocs ne peut-être satisfaisante. Seule l’intervention des forces de paix au niveau des états et des fédérations d’états, mobilisant les peuples contre toute tentative de recherche de solutions aux conflits économiques et politiques peut nous protéger des folies guerrières que génère un monde ou règne ce cancer qui en est l’origine : l’exploitation de l’homme par l’homme.

C’est pour cela qu’il importe de mettre un terme à la domination d’une poignée d’individus sur l’immense majorité des populations.

Ce combat doit se mener à tous les niveaux depuis celui de la nation jusqu’à celui de la planète entière.

Une démarche contraire à celle que préconisent  évidemment les forces conservatrices favorables au libéralisme économique qui donne tout son sens à cet autres citation de Jaurès : « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » Et c’est pour cela que ce système n’hésitera pas à préférer les nationalismes qui constituent un ultime recours pour la défense des privilégies et exploiteurs de ce monde.

 

 

 

Un plan machiavélique de Donald Trump pour le Moyen-Orient

Pierre Barbancey
Jeudi, 16 Février, 2017
L’Humanité

palestine/israël. La nouvelle stratégie américaine est tout entière dirigée contre l’Iran. Pour cela, le président veut entamer une nouvelle étape dans les relations entre Israël et des pays sunnites, dont l’Arabie saoudite, qui sont au beau fixe. Une paix qui se ferait au détriment des Palestiniens.

Benyamin Netanyahou ne pouvait espérer mieux. Il savait qu’en se rendant à Washington pour sa première visite officielle aux États-Unis depuis l’élection de Donald Trump, le tapis rouge allait être déroulé. Mais ce qui s’est produit a dépassé toutes ses attentes. Confirmant et amplifiant des déclarations faites la veille par un responsable de la Maison-Blanche -« La paix est l’objectif, que cela soit sous la forme d’une solution à deux États si c’est ce que les parties veulent, ou quelque chose d’autre si les parties le veulent » -,  Trump a asséné, hier, aux côtés du premier ministre israélien, comme un tweet vivant : « La solution à deux États n’est pas la seule possible » ; les Palestiniens doivent se débarrasser « de la haine » ; les Nations unies ont traité Israël de manière « très injuste » et il a promis de ne jamais laisser l’Iran obtenir l’arme nucléaire. Enfin, coup de grâce de Trump : « Le partenariat entre nos deux pays bâti sur nos valeurs communes a fait progresser la cause de la liberté humaine, de la dignité et de la paix » !

La déclaration américaine peut paraître étrange et même, comme l’a dit la dirigeante palestinienne Hanane Achraoui, membre du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), elle n’a « aucun sens ». De fait, que signifie le « quelque chose d’autre » comme substitution à la solution à deux États ? Si l’on s’en tient simplement à la formule, impossible d’imaginer autre chose que la solution à un État. Or, vu les accointances de Donald Trump et de tous ceux qui l’entourent avec Israël (y compris dans les financements et des dons à des colonies israéliennes), on peut être certain d’une chose : à leurs yeux, il y aura toujours un État nommé Israël. L’entité palestinienne, elle, est peut-être à voir sous un autre angle.

À force de considérer la nouvelle administration américaine en général, et le président en particulier, comme des gens sans vision et sans connaissances des questions internationales, on en oublie de regarder ce qu’ils font concrètement. Lénine disait déjà qu’il ne fallait pas sous-estimer l’adversaire. Il avait raison. Les déclarations américaines ne sortent pas d’un chapeau, elles ne sont pas faites à l’emporte-pièce et ne doivent rien au hasard.

Les États-Unis « ne dicteront pas les termes de ce que sera la paix »

Depuis plusieurs semaines maintenant, des contacts sont pris, des entretiens ont lieu, des rencontres se déroulent dans des salons feutrés aux États-Unis. Elles ont toutes comme protagonistes des membres de l’administration américaine et des représentants, y compris au plus haut niveau, de pays arabes. En l’espèce, les déclarations les plus importantes de Trump concernent son aversion pour l’Iran et sa volonté de contrer son hégémonie régionale. La nomination de Michael Flynn au poste de conseiller à la sécurité (contraint à la démission pour cause d’accointances révélées avec la Russie) portait cette marque. Pour arriver à ses fins, le locataire de la Maison-Blanche a besoin des pays sunnites de la région. À savoir notamment l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, l’Égypte, la Jordanie. Autant de pays qui – ô surprise ! – ne figurent pas sur la liste officielle du Travel Ban, qui interdit aux ressortissants de plusieurs pays arabes (dont l’Irak ou la Syrie) de se rendre aux États-Unis.

Et pour mieux donner des gages aux pays arabes alliés, Donald Trump a pris soin d’opérer de subtiles marches arrière. Ainsi, il n’est plus franchement question de déménager l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, qui risquerait de mettre en mauvaise posture les pouvoirs collaborateurs. C’est d’autant plus simple que le premier ministre israélien n’en a pas vraiment besoin, ayant annexé la partie orientale de Jérusalem et y poursuivant la colonisation et l’éviction des Palestiniens sans craindre la moindre sanction. De même, si le nouveau président américain a prévenu, vendredi, dans un journal israélien que l’expansion des colonies n’était « pas bonne pour la paix », ce n’est pas tant pour contrarier Netanyahou que pour donner du grain à moudre à l’Arabie saoudite, chef de file de la lutte contre l’Iran. Israël peut d’autant plus comprendre cela que ses relations avec les pays sunnites, Arabie saoudite en tête, n’ont jamais été aussi bonnes. Point commun : la haine de l’Iran.

On a donc bel et bien affaire à une nouvelle stratégie mise en place par Washington en concertation avec Tel-Aviv et les principales capitales arabes sunnites (à l’exception de celles déjà citées). Nouvelle stratégie qui prend le contre-pied de ce que l’on appelait auparavant le « inside out ». Il s’agissait alors de régler le conflit israélo-palestinien et ensuite de normaliser les relations entre Israël et les pays arabes. On veut maintenant faire l’inverse : « outside in ». Dennis Ross, ancien négociateur de paix américain au Moyen-Orient sous plusieurs présidents, dont Obama, explique ainsi dans le New York Times : « La ­logique du “outside in” est là parce que les Palestiniens sont si faibles et si divisés – et parce qu’il y a une nouvelle et tacite relation entre les pays arabes sunnites et Israël – qu’il y a l’espoir que les Arabes soient prêts à faire plus. » En ce sens, on comprend mieux la déclaration du responsable de la Maison-Blanche qui affirme : « Nous ne dicterons pas les termes de ce que sera la paix », le mot paix s’adressant aux pays arabes. Ces derniers, qui se veulent les grands défenseurs de la cause palestinienne, ont d’ailleurs plus de paroles que d’actions à leur actif.

Les aspirations des Palestiniens bafouées, voire étouffées

Même ce qu’on appelle l’« initiative saoudienne », formulée en 2002 et approuvée par le sommet des chefs d’État de la Ligue arabe réunis à Beyrouth cette année-là, et qui offrait une normalisation des relations avec Israël en échange de la fin de l’occupation, n’a jamais été réellement défendue et encore moins mise en œuvre. Et pour que les choses soient bien claires, la Maison-Blanche insiste : « La paix est l’objectif, que cela soit sous la forme d’une solution à deux États si c’est ce que les parties veulent, ou quelque chose d’autre si les parties le veulent. »

Une paix qui se ferait sur le dos du peuple palestinien, dont les véritables aspirations seraient bafouées, voire étouffées. Une paix qui, alors, n’en aurait que le nom. Les Palestiniens ont montré, depuis soixante-dix ans maintenant, qu’ils n’entendaient pas se laisser déposséder de leurs droits.

Pour le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, Il n’y a pas d’autre plan que la solution à deux États

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a défendu hier une solution à deux États du conflit israélo-palestinien, prenant le contre-pied de Washington qui dit ne pas vouloir insister sur une telle solution. « Il y avait un accord total » sur le fait que toute résolution du conflit israélo-palestinien nécessite « une solution à deux États et que tout doit être fait pour préserver cette possibilité », a affirmé Guterres au Caire, à l’issue de sa rencontre avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Pour lui, « il n’y a pas de plan B à la situation entre les Palestiniens et les Israéliens ».

grand reporter

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Séminaire : Construire la paix, déconstruire la guerre

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2017

Je communique cette information à mes lecteurs d’Ile de France qui pourraient être intéressés

 

Séminaire dirigé par Fabienne Pourre, membre du bureau de la fondation Gabriel Péri.

La fondation Gabriel Péri a le plaisir de recevoir Roland Nivet, porte-parole national du Mouvement de la Paix, pour la prochaine audition de son nouveau séminaire « Construire la paix, déconstruire la guerre ».

La séance sera animée par Fabienne Pourre, coordinatrice du séminaire et membre du bureau de la fondation Gabriel Péri.

Jeudi 9 mars 2017 de 18h à 20h
Salle Turquoise, accès au rez-de-chaussée de la Tour Essor
14 rue Scandicci – 93500 Pantin
M° Hoche ou Porte de Pantin
T3b Delphine Seyrig

Merci de confirmer votre présence par mail à clemoing@gabrielperi.fr

 

Présentation du séminaire :

La réalité de la Guerre a resurgi dans notre quotidien.  L’idée et le mot ont repris place dans le discours et le récit du monde. Ils éclatent dans le « Nous sommes en Guerre » quand l’impensable de la terreur tue maintenant et ici Surtout quand ces actes de guerre se veulent prolongement d’affrontements militaires dans l’Orient proche, et mêlent violence et revendication religieuse. Cette réalité bouleverse les consciences quand les populations meurtries forcent les portes d’une Europe tétanisée pour demander refuge et protection. L’esprit de guerre s’insinue dans les failles de nos incertitudes quand, à l’extrême violence au Moyen-Orient ou en Afrique, font écho les discours sur  la menace de l’Autre.

Nous ne sommes pas certains que le monde soit plus dangereux qu’entre les deux Guerres mondiales, qu’il y a trente ans ou plus, aux pics de crises de la Guerre froide. A plusieurs reprises la tentation de la guerre a été écartée,  comme avec l‘accord sur le nucléaire iranien. Les échecs des interventions militaires en Afghanistan et en Irak en 2003 ont fait réfléchir sur les impasses dramatiques de l’usage dominateur de la force.

Nous savons pourtant que l’esprit de confrontation, les discours de guerre peuvent retrouver en ces temps de crise une forme de légitimité. La crise ukrainienne reste maitrisée, mais on entend des bruits de botte au cœur du continent européen. Les instruments de la guerre s’accumulent en Asie. Ils se modernisent dans tous les espaces, maritimes, spatiaux, dans le cyber espace.

Il nous faut donc reparler de la Paix. Reparler du désarmement. Remettre à l’ordre du jour la réduction des armements, remettre en question l’arme nucléaire. Dénoncer comme hier le scandale des dépenses d’armement quand les urgences sociales, environnementales, comme sources essentielles d’insécurité, appellent une réorientation massive des budgets pour l’investissement utile et  pour le co-développement.

Il nous faut donc reparler de Paix dans un monde nouveau, au mouvement chaotique. Un monde où se confrontent racines des conflits (économiques, idéologiques, sociales) et effort pour plus d’humanité. Un monde où coexistent la Paix et la Guerre. Un monde en recherche de solutions et d’espérance.

L’action pour la paix est et sera politique. Elle est et sera citoyenne. Elle est et sera culturelle. Il s’agit de « Résister à l’esprit de guerre » comme dit Edgar Morin, jusque dans « l’enfermement dans un système clos et illusoire de perceptions et d’idées sur le monde extérieur et sur soi-même ». Il s’agit de repenser la Paix, pour la remettre au centre des droits humains et du mouvement émancipateur et faire de sa défense un levier de la transformation progressiste.

En organisant ce séminaire nous proposons de  travailler à repenser la Paix et à déconstruire le discours sur la guerre, démasquer et délégitimer sa banalisation.

Espace de réflexion et de travail ouvert aux militants et aux chercheurs ce séminaire débouchera sur un colloque à Paris début 2018.

 

Fondation Gabriel Péri 

 14 rue Scandicci 
93500 Pantin 
France
www.gabrielperi.fr
Mél :fondation@gabrielperi.fr
Abonnement à la liste :liste-subscribe@listes.gabrielperi.fr
Désabonnement : liste-unsubscribe@listes.gabrielperi.fr

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Fillon est mal, demain les agriculteurs et l’économie française aussi

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2017

On tente de démolir Fillon. Bien ! il a fauté et le doute n’existe plus. Mais tous ses amis politiques au parlement européen sacrifient les intérêts de l’économie française et notamment celle des agriculteurs et au delà des consommateurs que nous sommes tous.

C’est la une très grande faute dont on parle moins.

CETA : le Parlement européen défend un libre-échange dévastateur

La lutte contre le CETA a donné lieu à une très fort mobilisation citoyenne et politique. Quelques minutes après le vote en faveur du CETA, suivez le décryptage avec trois députés européens, en direct du Parlement européen de Strasbourg, Michèle Rivasi (Verts-ALE) , Eric Andrieu ( Socialistes et Démocrates ) et Patrick Le Hyaric (GUE-GVN). Un débat animé par Jean-Jacques Régibier.

Le parlement Européen adopte le CETA : « Amplifions la mobilisation pour faire échec à sa ratification nationale » (Pierre Laurent)

 

Par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions, le parlement européen vient d’adopter le traité de libre-échange conclu entre l’UE et le Canada (ou CETA) qui de fait va entrer en vigueur de manière provisoire avant toute ratification des parlements nationaux.

Jusqu’au bout, les députés du groupe GUE-NGL se sont battus avec les nombreuses organisations et manifestants contre l’adoption de ce texte qui nie les droits de douanes pour plus de 90% de produits agricoles canadiens arrivant sur le marché européen, qui déréglemente les protections environnementales, les droits sociaux ou encore l’alimentation. Ce texte soumettra nos collectivités locales à appliquer les procédures du CETA dans de nombreux domaines comme l’ouverture des marchés publics, l’ouverture de leurs services locaux ou encore sur la réglementation des activités des entreprises canadiennes sur leur sol.

 

De plus, par des accords bilatéraux que Donald Trump pourra conclure au nom des Etats-Unis avec le Canada, s’ouvrira des passerelles pour continuer à commercer avec l’Europe sous les conditions du CETA, tout en poursuivant son discours d’apparat contre le Traité Transatlantique (TAFTA).

 

En ce sens, le CETA se révèle comme un véritable cheval de Troie, ouvrant la voie royale à une nouvelle génération de traités commerciaux qui nient les souverainetés nationales en dessaisissant les gouvernements et parlements de leur libre administration dans l’intérêt général, comprenant des dispositions d’arbitrage, de coopération réglementaire ou encore de libéralisation des services par voie de liste négative, ou d’ouverture de nos marchés publics à davantage d’entreprises étrangères. 

 

Plus que jamais la mobilisation doit s’amplifier pour faire échec à sa ratification nationale.

La semaine dernière, sur proposition des députés communistes et du FDG, une résolution a été adoptée à l’Assemblée Nationale exigeant une consultation d’urgence du parlement avant la mise en œuvre provisoire du CETA prévu le 1er mars et d’autre part de soumettre sa ratification à la volonté populaire par l’organisation d’un référendum.

Le PCF et ses élus vont continuer de rassembler autour de cette exigence de référendum faisant appel à l’intelligence collective des citoyens, à la fois pour mesurer le contenu réel du CETA et d’ouvrir le débat nécessaire sur une régulation de la mondialisation économique, commerciale, sociale, culturelle et environnementale à contrario de la priorisation de la concurrence effrénée sur les droits les plus fondamentaux, qui détruit nos sociétés et notre planète.

L’Assemblée adopte une résolution du Front de gauche demandant un référendum sur le CETA

 

L’Assemblée nationale a adopté jeudi 2 février une résolution des députés du Front de gauche demandant l’organisation d’un référendum au sujet de l’autorisation de ratification de l’accord de libre-échange UE-Canada.

Marc Dolez a rappelé la portée de ce traité.

Comme l’ensemble de ceux qui l’ont précédé, cet accord de libre-échange vise à supprimer les barrières tarifaires dans les échanges de biens et de services. Il inclut également de nombreuses dispositions relatives à la libéralisation des marchés publics et des investissements, à la protection de la propriété intellectuelle – dont les indications géographiques protégées –, ainsi qu’à l’harmonisation des normes, sans oublier la création d’un mécanisme de règlement des différends entre les investisseurs et les États. Sa portée est si large qu’il peut être comparé au partenariat transatlantique de commerce et d’investissement avec les États-Unis, appelé plus couramment TAFTA.

Rappelons que le CETA devrait entrer en application provisoire et partielle dès que le Parlement européen (15 février) et celui du Canada l’auront ratifié et que ce n’est qu’après qu’il est prévu de consulter les parlement nationaux de l’UE pour rendre le traité définitif.

 

Pour lire l’exposé des motifs et la proposition de résolution

 

cliquer ici

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Le rassemblement par étapes de Benoît Hamon

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2017

Mesdames et Messieurs, Amis et Camarades prenez connaissance, ça peut toujours servir…

 

Lundi, 13 Février, 2017
L’Humanité
Le candidat PS a désormais son équipe de campagne. Donnant des gages à son parti, il est désormais poussé au rassemblement au-delà de son cercle.

 

Ce week-end sonnait comme un nouveau coup d’envoi dans sa campagne. L’ex-prétendant à la primaire socialiste, devenu candidat à la présidentielle il y a deux semaines, a inauguré samedi son QG de campagne dans le 10e arrondissement de Paris. Et présenté l’équipe qui l’occupera jusqu’au mois d’avril. Encouragé à rassembler le camp socialiste, Benoît Hamon a visiblement pris note des remarques : chez ses sept porte-parole, on retrouve ses fidèles, à l’instar du député de l’Essonne Michel Pouzol, des hollandais, tels que l’ancienne attachée de presse du chef de l’État et sénatrice Frédérique Espagnac, et des ex-soutiens d’Arnaud Montebourg, comme l’ex-ministre Aurélie Filippetti, et Jérôme Guedj. Histoire de rassurer le camp Valls, le sénateur-maire PS Luc Carvounas se voit confier la coordination avec les parlementaires.

Benoît Hamon, porteur du « 49-3 citoyen », joue également la carte de la « gouvernance citoyenne ». L’ex-ministre a réussi à rallier des figures critiques du quinquennat Hollande comme les économistes Thomas Piketty et Julia Cagé, la sociologue Dominique Méda, très investie sur la réduction du temps de travail, mais aussi l’ex-tête de liste Motivé-e-s aux municipales à Toulouse de 2001 et frère des leaders de Zebda, Salah Amokrane. Un conseil citoyen de quarante individus, tirés au sort à partir d’un appel lancé sur les réseaux sociaux cette semaine, sera constitué pour cogiter sur les propositions du candidat. L’objectif ? « Que la campagne anticipe ce que sera la gouvernance du pays », explique Benoît Hamon. Un jeu d’équilibriste, consistant au rassemblement d’un PS tendu par son aile droite, dont le maître d’oeuvre espère, sans doute, ne pas pâtir. Depuis son appel, au soir de sa victoire le 29 janvier, à engager la « construction d’une majorité gouvernementale cohérente et durable » avec Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, les négociations n’ont que peu avancé.

L’eurodéputé EELV a cependant envoyé quelques signaux positifs, en appelant d’urgence à « dépasser les appareils et les ego » afin de construire un projet commun d’ici deux semaines. À cette fin, son parti doit lancer une consultation, étalée sur trois jours sur Internet, afin d’approuver ou non les premières négociations marquées, hier, par une rencontre entre les deux équipes de campagne. Yannick Jadot avance par ailleurs toujours au nombre de ses conditions un accord à la proportionnelle et un arrêt plus ambitieux du nucléaire. « Les écologistes ne monteront pas dans le vieux bus diesel du Parti socialiste », prévenait-il, jeudi, prenant note du sentiment de désaveu des Verts après un quinquennat qui « a tourné le dos à l’écologie ». Même tonalité du côté de Jean-Luc Mélenchon, qui assure qu’il « n’échangerai(t) pas des bouts de programmes contre des sièges aux législatives » : « (Benoît Hamon) ne peut prétendre à la fois nous tendre la main et recycler dans sa campagne tout le PS dont nous avons combattu la politique ces dernières années », avance le candidat de la France insoumise (FI).

En ce sens, Pierre Laurent pointe les « ambiguïtés qui doivent être levées » sur les candidats hamonistes qui s’opposeront à des communistes aux législatives. Le secrétaire national du PCF, soutien de Jean-Luc Mélenchon, appelle dans Politis à ne pas « refermer » la « fenêtre (qui) s’ouvre » face aux « préoccupations et valeurs communes » à gauche. Défendant cette idée, partagée par de plus en plus de citoyens (lire ci-contre), de « multiplier les initiatives qui pousseront le débat sur les contenus ».

DES DEPUTE-E-S AU SERVICE DE L’INTERET GENERAL ET DU PROGRES SOCIAL !

 

Alors que les débats politiques s’enlisent dans les affaires politico-financières et judiciaires des candidats « Fillon » et « Le Pen », les députés communistes et Front de gauche font voter quatre propositions législatives au service du progrès social. 

 

► Organisation sous l’égide de l’ONU d’une « COP de la finance mondiale », pour l’harmonisation et la justice fiscale

► Revalorisation des retraites agricoles

► Allongement de la durée des congés maternité et paternité

► Proposition de résolution européenne demandant que le Parlement français soit consulté avant la mise en œuvre du traité de libre-échange  commercial entre l’Europe et le Canada (traité CETA)

 

En déposant de telles propositions législatives, et  en les faisant adopter , ils ont une nouvelle fois fait la démonstration de l’importance d’avoir à l’Assemblée Nationale un groupe de  députés communistes et Front de gauche qui agissent en permanence au service du plus grand nombre, loin des lobbies et des pression de toutes sortes.

 

Proposition de « COP de la finance mondiale » 

Cette proposition vise à lutter contre la fraude, l’évasion, et l’optimisation fiscale, qui représentent à l’échelle planétaire des milliards de dollars qui sont soustrait des politiques publiques au service du développement, en particulier dans les pays les plus pauvres. Cette « évaporation » fiscale est devenue un frein au développement. Une telle conférence internationale, à l’image de la COP environnementale, permettrait de réunir dans l’action les représentants des Etats, mais aussi les Banques, les syndicats, les ONG et les lanceurs d’alerte.

Proposition de revalorisation des retraites agricoles 

Cette proposition de loi vise à élever le niveau minimum de pension agricole, à rétablir l’équilibre financier du régime de retraite complémentaire obligatoire, à la revalorisation des pensions de retraite dans les outre-mer. La première mesure pose le principe d’une retraite à 85 % du SMIC net au 1er janvier 2018. Cette revalorisation sera rendu possible par un prélèvement de 0.1% sur les transactions financières.

 

Allongement de la durée des congés maternité et paternité

Cette mesure était initialement contenue dans une proposition de loi relative à l’égalité femmes-hommes prévoyant notamment des pénalités renforcées pour les employeurs qui ne négocient pas d’accord de réduction des inégalités salariales et qui recourent abusivement au temps partiel. Malheureusement des amendements adoptés ont supprimé ces mesures, l’allongement du congés maternité à 18 semaines et paternité à 14 jours (initialement proposé à 4 semaines).

 

Proposition demandant la consultation du Parlement avant toute mise en œuvre de l’accord CETA 

La catastrophe économique, sociale et environnementale que nous promet ce traité de libre-échange entre l’Europe et le Canada est rendue possible par le mépris avec lequel les Parlements nationaux et l’opinion publique ont été traités. Une telle situation exige plus que jamais que cet accord soit débattu. Cette proposition de résolution invitait le Gouvernement à consulter le Parlement avant toute mise en œuvre.

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

La bourgeoisie n’est jamais si bien servi que par elle-même : elle crée sa propre agence avec MACRON

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2017

 

  DSC_0035 (2)

L’utopie du capitalisme

 

Macron c’est la finance qui veut plus fortement pénétrer les rouages de l’état. La grande bourgeoisie  sait parfaitement que l’on est bien servi que par soi-même. Si le dicton n’est pas applicable à tout le monde – existent encore des collectifs altruistes - en terme de classe sociales il trouve sa pleine expression.

 

C’est pour cela que les ouvriers, employés, cadres et ingénieurs, les salariés en général mais aussi les auto exploités que sont les petits paysans, les commerçants, les artisans et même certains éléments des professions libérales, devraient, en ce qui les concerne, se préoccuper d’élire comme représentants leurs pairs plutôt que de confier leurs intérêts à des énergumènes issus ou fabriqués par les classes dominantes..

 

Hélas il n’en est pas toujours ainsi et les maitres de l’économie et des banques ne manquent pas d’investir le monde politique à grands renforts d’instruments dont ils se sont dotés : presse écrite parlée et télévisée notamment. Sans omettre les atteintes au système éducatif dont ils modifient la forme et le contenu.

 

Le père Hollande guetté par la retraite les a bien servis ! Il ne l’a évidemment pas fait tout seul et de Valls aux députés redevables au Président de leur élection grâce au système électoral, toute une faune n’a de socialiste que le nom. 

 

Nombreux sont les petites mains, les éternels dogmatiques de la social démocratie,  lesquels sont complices « forcés », sur le terrain, des échecs réitérés d’une politique qui fait le lit de l’extrême droite.

 

Nous ne confondons évidemment pas cette « base », ni  ceux qui l’entrainent dans les méandre de la collaboration avec le capital, avec les forces réactionnaires qui, elles, ont le mérite de dire ouvertement qu’elles veulent la peau de la Sécu, des fonctionnaires et des services publics en général pour y installer les faiseurs de profits. Ou même qui ne le disent pas et font semblant selon la méthode du FN de défendre le monde du travail.

 

Il faut être stupide pour ne pas avoir de compassion pour le troupeau quand on est convaincu que ses bergers le conduisent dans un précipice !

 

Comme dit Marx dans « l’idéologie allemande » : « Toute classe qui aspire à la domination (….) doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre  comme étant l’intérêt général. Pierre Gattaz et ses compères sont très marxistes de ce point de vue ! Du plus grand scandale financier que constitue la fraude fiscale jusqu’aux tripotages et combines qui habitent  les couloirs ministériels la démonstration est faite.

Mais ce n’est rien au regard des dégâts que cause le système en lui même quant il s’abrite derrière sa légalité : possession de la richesse produite !

 

 

Emmanuel Macron, l’héritier masqué du quinquennat

Julia Hamlaoui
Mardi, 14 Février, 2017
L’Humanité

Présidentielle. Il n’a pas officialisé son programme, mais l’ex-ministre de l’Économie distille les propositions qui aggraveront le bilan de la loi El Khomri ou encore du pacte de responsabilité. Multiplication des cadeaux aux entreprises et déréglementation du travail au menu.

« La politique, c’est comme la littérature, c’est un style. C’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter », a également confié dimanche Emmanuel Macron. Allier mystique, incarnation et impasse sur le projet : le paroxysme du présidentialisme. Une façon aussi, en repoussant la mise à plat en bonne et due forme de son programme, de ne froisser aucun de ses électeurs potentiels, venus du PS comme issus de la droite.

Le candidat d’En marche ! ne se prive pourtant pas de rappeler par petites touches son corpus idéologique, distillant depuis des mois ses propositions en matière économique et sociale. « Macron n’est pas lesté des tabous de la gauche, ni de ceux de la droite. Il met sur la table des propositions tranchantes », avance le responsable de son « programme », Jean Pisani-Ferry. Appliqués au Code du travail, aux droits des salariés, à la contribution des entreprises, les termes semblent bien choisis pour celui qui a plaidé alors qu’il était au gouvernement pour la réduction des indemnités prud’homales dans la loi qui porte son nom. En fait de nouveauté, les principales mesures reprennent la logique à l’œuvre dans le quinquennat.

En tête de gondole, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice), qu’Emmanuel Macron veut transformer – comme Marine Le Pen – en « allégement de charges durable », et étendre aux « petites entreprises, indépendants et entreprises de l’économie sociale et solidaires ». Il entend même supprimer l’ISF « pour les actionnaires », pour « favoriser l’investissement ». François Hollande avait déjà « pérennisé » une partie de son « pacte de responsabilité », qui comprend le Cice, en réduction de cotisations sociales selon un « principe » fondateur qu’il résumait ainsi dès 2013 : « moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social ». Résultat, selon un rapport de France stratégie de septembre dernier : 50 000 à 100 000 emplois, pour une dépense de 29 milliards d’euros. « Pas suffisant », juge-t-il, parce que « ce n’est pas vécu par les entreprises comme durable ». Et de promettre, selon le même principe, de nouvelles exonérations, notamment sur le Smic.

En lieu et place d’une augmentation des salaires, Emmanuel Macron entend augmenter la prime d’activité pour « valoriser le travail », et « réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net » en « supprimant les cotisations salariales sur la maladie et l’assurance chômage ». « Cette mesure sera financée entièrement par une hausse de la CSG de 1,75 point. Elle ne coûte rien à l’employeur : il ne faut surtout pas augmenter le coût du travail, qui nuirait à notre compétitivité et donc à l’emploi », peut on lire sur le site d’En marche ! Un refrain déjà entonné : exonération pour les employés payés au Smic, allégement de l’impôt sur les entreprises, suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés… promettait au Medef Manuel Valls, dès le 8 avril 2014, lors de sa déclaration de politique générale.

« Je vous le confirme : son projet n’est pas socialiste ! »

Mais ce programme n’est pas seulement la poursuite d’une politique pensée au nom de la « compétitivité », c’est aussi son aggravation. « Il faudra élargir le champ de la négociation collective au niveau de l’entreprise à d’autres domaines. Plus on ira vers l’entreprise, plus ce sera efficace. On ne peut pas prétendre aimer l’industrie et refuser les conditions de son succès », arguait-il, encore ministre, en mai 2016, en pleine mobilisation contre la loi El Khomri, dont il estime qu’elle n’a pas été assez loin. Traduction dans ses propositions : pas de remise en cause de la durée légale du travail, mais possibilité de négocier au cas par cas dans les entreprises pour aller au-delà des 35 heures. « Il faut aussi s’adapter aux individus », ajoutait-il en novembre dernier : « Quand on est jeune, 35 heures, ce n’est pas assez, on veut travailler plus, on veut apprendre son job. » De même, sous couvert d’étendre les droits au chômage à ceux qui en sont aujourd’hui exclus (des indépendants aux salariés qui démissionnent), c’est aussi à la Sécurité sociale, et à ses principes fondateurs, que s’attaque le candidat en proposant de financer l’assurance-chômage par l’impôt, de confier ainsi la gestion de l’Unedic à l’État, de permettre la mise en place d’une retraite à la carte…

« Concernant Macron, je vous le confirme : son projet n’est pas socialiste ! Il est progressiste ! », insiste Jean Pisani-Ferry. Une part de la « modernité » que voudrait incarner Macron est ainsi résumée dans le dépassement du clivage gauche-droite. S’il a réussi à préempter ce terrain du fait de l’échec de Manuel Valls à la primaire socialiste, l’ex-premier ministre l’a longuement occupé. L’un de ses proches, Jean-Marie Le Guen, affirmait encore en août dernier dans le Parisien : « Ne nous enfermons pas dans une gauche sectaire. (…) L’objectif est de construire un camp républicain qui s’opposera au bloc réactionnaire. » Un pari repris à son compte par le candidat d’En marche !, qui l’engage à repousser à plus tard la clarification totale de son programme. Selon les enquêtes des instituts de sondages, son électorat potentiel est pour l’heure le plus volatil de cette présidentielle.

Macron : une start-up en pleine croissance. Le mouvement revendique plus de 140 000 marcheurs en France – l’adhésion est gratuite et se fait en quelques clics sur Internet. Et plus de 3 797 comités locaux existent à l’heure où nous écrivons ces lignes, à en croire le compteur en temps réel sur le site. Derrière ces chiffres, utilisés comme outil de communication, la réalité est différente : il suffi t qu’un adhérent ait créé son comité pour que celui-ci soit comptabilisé, même si n’y sont inscrits qu’un ou deux participants. Le tout est chapeauté par des référents départementaux, en lien direct avec le QG de campagne parisien.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

123456...8
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...