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Les oubliés : le monde agricole…Et ceux qui les ont toujours défendus !

Posté par jacques LAUPIES le 28 février 2017

L’électorat paysan n’est dit on pas nécessairement favorable au vote communiste. On prétend même  qu’il boude la gauche et se sent de plus en plus attiré par le vote FN, à défaut de soutenir majoritairement la droite.

Il en a pas toujours ainsi ! Faut-il rappeler que les communistes français se sont toujours préoccupé du monde agricole ont bien fait la différence entre petite et moyenne paysannerie et les grands hobereaux placé en situation d’exploiteur. Dès après la guerre et en accord avec les orientations du Conseil National de la Résistance, les ministres communistes ont  été à l’origine du statut du fermage et du métayage.

Leur rôle comme cela fut le cas de la mise en place de la Sécurité Sociale est occulté par nombre de chroniqueur, journalistes  quand ce n’est pas par les historiens.

On peut aisément trouver des écrits qui attestent d’un combat permanent pour défendre les petites exploitations qui ont succédé à l’adoption des lois imposées après la guerre sous l’impulsion de Maurice Thorez, Ministre d’Etat.

Ce combat nous le poursuivons dans le cadre des profondes transformations qui donnent aujourd’hui un autre visage au monde et à la production agricole mais il est toujours victime des politiques menées nationalement et sur le plan européen qui visent à l’assujettir tant pour se moderniser que pour vendre sa production.

 

Relevé sur le net

1946 : la loi sur le fermage et le métayage

Le programme du Conseil national de la résistance du 15 mars 1943 inscrivait l’institution d’un statut du fermage et du métayage dans une politique agricole modernisatrice favorable aux travailleurs et leurs familles : il prônait « l’élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l’expérience de l’Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu’aux salariés de l’industrie, par un système d’assurance contre les calamités agricoles, par l’établissement d’un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d’accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d’un plan d’équipement rural ».

La loi de 1946 est de ce fait bien accueillie, ses dispositions améliorant aussi le statut du métayer : tout bail de métayage peut être converti en bail de fermage si le bailleur ou le métayer le demande ; la part du bailleur ne peut être supérieure au tiers du produit de la terre. Les métayers vont s’emparer de la première disposition de la loi : en 1980, il ne restera plus que 0,8 % de la surface agricole utile (SAU) en métayage. Le fermage, quant à lui, va prospérer et atteint 75 % de la SAU aujourd’hui. Protecteur, le statut 1946 ne s’inscrivait pas moins dans un processus modernisateur qui condamnait les petites exploitations familiales. Mais c’est une autre histoire…

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