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Ce beau monde qui s’affole…

Posté par jacques LAUPIES le 21 janvier 2017

Débat après débat défilent tous les pseudos politologues, journalistes et autres « spécialistes » de l’information désinformatrice.

Au secours ! semblent ils s’écrier face aux évènements politiques qui cependant ne devraient surprendre personne. 

Les socialistes voient émerger un Hamon lequel, quoiqu’on en pense, propose de venir à l’aide des plus démunis et augmenter les salaires  en lançant par ailleurs un pavé dans la mare : la création d’un revenu universel et de plus, en explique les modalités de financement. Cela mérite débat mais va dans un sens de plus de justice dans cette société qui laisse 8 millions de français en dessous du seuil de pauvreté.

Montebourg qui conteste aussi le gouvernement Valls traduit un mécontentement avec des propositions qui de plus en plus visent à ne fâcher personne. Son discours semble s’adresser à des couches sociales, dite « moyennes supérieures » (nouvelle définition du monde de la pensée unique) qui ne retrouve pas leur compte dans la domination des grandes entreprises. Le PS leur doit beaucoup…

Alors tout, ce beau monde, celui des médias et des politiques qui ne veulent pas abandonner leur statut de faux cul socialiste, court après Macron qui en récupère quelques uns. Cela sent le « complot » visant à créer un nouveau centre, sauveur d’une bourgeoisie en difficulté. Adieu Bayrou, t’es cuit !

Et on y va ; on parle du Marxisme en lui attribuant les déviationnisme les plus condamnables (Corée notamment) pour en dire du mal, des communistes français on ne dit rien c’est plus facile, des intérêts de classe qui expliquent ces différents comportements  aspirant à tout sauf à une gauche rassemblée sur un projet cohérent renversant les politiques d’austérité, les pleurnicheries sur la dette. De tout cela rien !

Assurément le Parti Communiste est bien un absent, donc irremplaçable. Heureusement il y a une poussée de « bon sens » populaire qui nous rappelle à la réalité. La poussée de Hamon dans la primaire s’explique plus parce qu’il est en phase avec une fraction de l’électorat populaire sur des propositions sociales que par son talent que je ne contesterai pas, pas plus que celui de Mélenchon qui lui aussi progresse mais à un passé fait d’un contrat avec l’électorat communiste. Quant à Montebourg, attentif à l’intérêt des PME il leur doit probablement l’appui des différentes expressions qu’elles ont.

Mais ne rêvons pas « l’idéologie dominante » est bien au sein même des pouvoirs médiatiques celle du capital sous ses différentes formes, affichées ou camouflées (extrême droite, droite dite libérale, socio libéraux, socio démocrates de droite et socio démocrates de « goche », etc.) les uns se déclarant ouvertement libéraux, les autres instrumentalisés, sincères parfois dans leurs analyses et fausses théories. Tout ce beau monde mouille comme ont dit !

Que faire dans ce foutoir ? Eh bien expliquer sans relâche, appeler les jeunes en particulier à s’intéresser à la politique et à s’engager. Ce qu’ils peinent à faire sans doute parce que nous n’avons pas les moyens d’éveiller leur goût de la politique. Nous ne sommes pas dans la Grèce antique et la sagesse des vieux n’inspire pas trop confiance !

Cependant nous pouvons leur apporter  ce que personne ne peut nous ôter : l’expérience des luttes passées une connaissance de 80 ans d’une histoire vécue qui rend plus facile la réflexion. Cela ils s’en foutent un peu et préfèreraient un boulot et un peu d’argent de poche pour leurs loisirs mais bon…

D’où ce qui devrait les sensibiliser au travers de ce fameux revenu universel qui ne fait pas bander la classe politique soumise plus ou moins ouvertement aux libéraux de tout poil qui s’affolent, cherchent une issue à la crise politique qui leur soit favorable !

L’argument essentiel de la plupart des candidats est que le financement est impossible ce à quoi on serait tenté de répondre ce que j’ai déjà évoqué ici même de nombreuses fois : donner à tous un revenu et produire un financement reposant sur la taxation des revenus financiers et des revenus en général comme on le fait pour la sécu sur la base d’un pourcentage du revenus.

Même dans les couches moyennes ci dessus évoquées beaucoup se réjouiraient de voir leur progéniture bénéficier d’une somme forfaitaire à laquelle serait adjointe l’aide au logement, l’aide aux transports, la gratuité de l’école et des soins. Et pourraient ainsi admettre une fiscalité nouvelle progressive en fonction de leurs revenus !

Nous voudrions rappeler que tout ce qui se dit en ce moment dans la perspective  des campagnes électorales trouve une réponse dans l’histoire de la Sécurité Sociale que retrace cet excellent film que nous proposons justement de projeter pour la population de notre ville.

 

 

VENDREDI 3 FEVRIER A 18 H 30

 

AU CINEMA REX DE TARASCON

 

PROJECTION DU FILM  « LA SOCIALE »

 QUI RELATE L’EPOPEE DE LA CREATION

 DE LA SECURITE SOCIALE

 METTANT EN AVANT LE ROLE DE SON FONDATEUR

 AMBROIZE CROIZAT, MINISTRE COMMUNISTE

 PRESIDE PAR LE GENERAL DE GAULLE

Les points de vue divergent sur le concept de revenu universel. Je publie celui de Pierre Ivorra qui me parait discutable, bien que je ne partage pas nombre d’autres visions exposées ci et là (à droite et dans les milieux réformistes)
Ce beau monde qui s'affole... dans POLITIQUE
· 19 janvier, 12:40 ·

Ma chronique dans « L’Humanité » de ce mercredi 18 janvier :

Les dessous du revenu universel
La proposition de revenu universel fait décidément couler beaucoup d’encre. Ce n’est pas surprenant qu’elle soit réactivée en ce moment, à l’heure même où certains nous assurent que la nouvelle révolution technologique, la révolution informationnelle, va faire disparaître des millions d’emplois. De quoi s’agit-il exactement ? De verser à tout un chacun un revenu quel que soit son âge, s…on activité, sa situation, sa fortune, indépendamment de tout travail productif. Pour certains de ses promoteurs, ce revenu pourrait se cumuler avec un autre revenu, un salaire notamment et devrait, selon les auteurs, s’élever entre 400 et 700 euros.
Une telle proposition atteste sans aucun doute que la société commence à se poser la question d’un dépassement du salariat. Dans l’après-guerre, elle avait commencé à le faire en instaurant une couverture non marchande de la maladie et de la vieillesse puis du chômage. Mais ces systèmes de protection étaient tout de même en rapport avec une activité salariée. Là, même les étudiants, les chômeurs, les retraités, et pire, les oisifs percevraient ce revenu universel, pour certains en plus de leurs indemnités ou de leur pension. L’objectif serait de maintenir la tête hors de l’eau à ceux qui souffrent de la plus grande pauvreté et aussi de donner la possibilité à tout un chacun de cesser une activité salariée afin, par exemple, de se consacrer au bénévolat. Mais le paradoxe est que pour pouvoir financer un tel niveau de dépenses de plusieurs centaines de milliards d’euros, pour gagner ce « droit à la paresse » cher à Paul Lafargue, il faut bien que certains travaillent.
Ainsi, au-delà des bonnes intentions des uns et des autres, on peut penser qu’une telle proposition n’est au bout du compte que l’expression d’un esprit de résignation. De fait, elle revient à accepter la permanence d’un haut niveau de chômage et de précarité. Ne faut-il pas avoir davantage d’ambition et se donner pour objectif non pas de limiter le chômage ou d’aider à le supporter, mais de l’éradiquer. Cela suppose certes d’assurer un revenu permettant de vivre, garantissant une continuité de ressources, mais aussi, et surtout, d’avoir l’ambition de s’attaquer à la racine même du chômage et, à ce titre, de changer les gestions d’entreprise, de faire reculer la recherche de la rentabilité financière contre l’emploi, les salaires, les conditions de travail. Pour commencer à dépasser vraiment le salariat, il faut intervenir là même où le salarié est exploité, là où la production de richesses peut être réorientée et prendre un nouveau cours plus favorable aux hommes.

 

Élections 2017 : qui a peur de parler de l’augmentation des salaires ?

Tandis que le niveau des salaires est la principale préoccupation des salariés, rares sont les candidats à la présidentielle qui proposent de les revaloriser, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon et de Benoît Hamon.  Les autres préfèrent des mesures fiscales contournant la question d’une autre répartition des richesses. Lire la suite

 

 dans POLITIQUE

INFO SENAT 

https://webmail1g.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=56972&check=&SORTBY=1

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Investiture de Trump ; le président de tous les dangers 16 jan 2017 Donald Trump, qui se vante de posséder dans son équipe « les meilleurs tueurs dont dispose l’Amérique», va être intronisé ce vendredi 20 janvier. La rupture vers le national-libéralisme qu’il entend imposer à ses concitoyens et au monde est très lourde de périls.  Pour les progressistes, l’heure est au développement des résistances. Bruno Odent journaliste à l’Humanité nous présente cette équipe « de tueurs »,  la politique promise, et la résistance qui s’organise déjà aux États-Unis. Réalisation : Abrahim Saravaki

Posté par jacques LAUPIES le 20 janvier 2017

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En sortir ou pas avec la politique : d’abord une affaire de théorie

Posté par jacques LAUPIES le 19 janvier 2017

 

Après avoir suivi sur Arte le film « L’exercice de l’état » ce film qui sur le fond a quelque chose de très vrai et de très actuel mais sur la forme est évidemment discutable. Réalisé en 2011, avant que la « gauche » à la Hollande et Valls n’accède au pouvoir il montre les contradictions auxquelles peuvent se trouver confrontés des ministres et autres auxiliaires de la gouvernance.

Un ministre qui doit privatiser des gares, s’y oppose par conviction et sous la pression des travailleurs. Cela rappelle les couleuvres avalées du temps de gauche plurielle.  Ce n’est pas trop sur ce sujet qu’aurait pu se heurter les ministres de Sarkozy car trop convaincus de l’utilité pur eux d’un tel mauvais coup. Le film est relativement bien fait et bien interprété nous laisse perplexe : est ce que la réalité dépasse la fiction ? A constater ce qui s’est passé ces dernières années on est tenté de répondre positivement.

Les électeurs  de la primaire socialiste ce prochain dimanche prochain en tireront ils un enseignement ou, du moins, en auront ils les moyens car ils sont, comme le disait si bien Althusser que l’on a entendu dans l’émission qui a suivi, soumis aux « appareils idéologiques d’état » que sont entre autres, les moyens d’information, de formation et d’éducation.

Il suffit de voir le scandaleux soutien accordé à Macron et Valls par les médias, les opposant alors qu’ils sont complémentaires dans la recherche de solutions libérales ou socio libérales. Quel beau mariage feraient ces deux là si n’avait pas émergé la candidature de Mélenchon et si ne pointait pas celle de Hamon (voire Montebourg) qui appellent tous deux un autre grand mariage d’une gauche qui peut avec une recomposition du PS prétendre être dans le combat ultime du deuxième tour.

Et les communistes direz vous ? Ils sont bien là et ou en serait-on si ce Parti Communiste dont on peut regretter que l’influence électorale soit trop réduite, n’était pas devenu précisément cet appui  à la gauche, s’inspirant lui même de tous ces intellectuels qui lui ont apporté et apportent encore cette nécessaire réflexion théorique dont un parti révolutionnaire ne peut se passer.

Cela n’est pas aussi apparent qu’on pourrait le souhaiter mais cela est une réalité !

Les fondamentaux

En sortir ou pas avec la politique : d'abord une affaire de théorie dans POLITIQUE 800px-Karl_Marx_001
Michel Foucault

Foucauld     Derrida      Deleuze      Lacan      Gramsci

 Et surtout ne considérez pas que j’ai oublié Lénine…

En sortir ou pas de l’Europe : Théorisez, théorisez camarades…

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Marine Le Pen fait la chasse aux étrangers démunis pour mieux servir les Français les plus riches

Posté par jacques LAUPIES le 18 janvier 2017

 

Lundi, 16 Janvier, 2017
Humanite.fr

La candidate du Front national à l’élection présidentielle a réitéré sa proposition de couper l’accès aux aides aux immigrés de fraîche date, pour la scolarité notamment. A demi-mots, elle évoque également le rétablissement d’aides pour les Français les plus aisés installés à l’étranger.

Marine Le Pen a réaffirmé ce matin sur RTL sa volonté d’instaurer un délai de carence pour l’accès aux aides pour les étrangers installés en France. Estimé « par exemple » à deux ans, a-t-elle acquiescé à la question de la journaliste, il concernerait les remboursements de frais médicaux, mais aussi l’éducation, en établissement public ou hors contrat. La présidente du Front national met non seulement en avant la « préférence nationale » mais invoque la réciprocité : « Il y a des tas de Français qui vont travailler aux Etats-Unis, en Allemagne, en Australie et personne ne leur paye ni les soins ni l’école. » Oubliée la France terre d’accueil « mieux-disante » socialement… Fidèle à son habitude, la chef de file de l’extrême droite française veut réduire les droits des derniers immigrés arrivés sur le sol national, souvent les plus faibles. 

Mais Marine Le Pen fait pire. Car comme souvent avec le FN, une mesure cache d’autres préoccupations. « Les Français qui sont par exemple aux Etats-Unis paient la scolarisation de leurs enfants depuis cinq ans. Avant c’était gratuit dans les écoles françaises, maintenant c’est payant.  Et ça n’a l’air de scandaliser personne. Pourtant ils sont Français et à ce titre ils devraient quand même bénéficier de la gratuité de l’école française. » Certes – et c’est l’argument sur lequel s’appuie Le Pen – on peut se demander pourquoi les enfants Français installés à l’autre bout du monde paieraient l’école quand elle est gratuite sur le territoire national.

Demandons-nous plutôt pourquoi les Français qui vivent en France et y scolarisent leurs enfants paieraient sur leurs impôts les frais de scolarité pour les 125 000 enfants de Français expatriés (1) qui le plus souvent paient leurs impôts dans leur pays de résidence. En sous-entendant une rupture dans l’égalité, c’est en fait à une flagrante inégalité de classe que la candidate du Front national voudrait revenir. Une inégalité  – elle se gardera bien de le dire – mise en place par Nicolas Sarkozy.

Les Etats-Unis, le pays « exemplaire » pour Marine le Pen

L’ancien président de la République, sous couvert d’aide au réseau international d’établissements français (500 établissements situés dans 137 pays), dont « les financements publics ne (permettaient) plus de couvrir les frais », expliquait Le Monde en janvier 2013, avait décrété « le remboursement intégral des frais de scolarité des lycéens », conformément à ses promesses de campagne de 2007. Pour l’anecdote, cette décision avait été appliquée alors que son fils Louis fréquentait le lycée français de New York, à 20 000 euros l’année… La mesure avait été levée par le gouvernement Ayrault en 2013, car outre la prise en charge totale de 33 millions d’euros, c’est en tout 110 millions d’euros qui étaient inscrits au budget pour financer la scolarité des Français à l’étranger, avec des critères qui selon la ministre déléguée aux Français de l’étranger « privilégiaient trop les familles au train de vie le plus élevé ». Le Monde citait à l’époque des comptes 2011 qui mentionnaient une famille installée à Londres et « gagnant 170 000 euros annuels » remboursée à hauteur de « 41% des 16 000 euros de frais de scolarité qu’elle déboursait pour ses deux enfants inscrits dans l’école bilingue », une autre expatriée à Houston « aidée à hauteur de 76 % pour ses 26 000 euros annuels de facture scolaire en dépit de ses 120 000 euros de revenus annuels ».

C’est d’ailleurs aux Etats-Unis, le pays « exemplaire » que cite Marine le Pen, que cette injustice sociale était la plus flagrante : en tout, relevait le ministère, « 776 familles françaises installées aux Etats-Unis se sont partagées en 2011 une enveloppe de 12 millions d’euros au titre de l’aide à étudier dans un établissement français ». Est-ce vers ce modèle que la présidente du Front national, qui prétend parler « au nom du peuple », veut faire revenir en France ?

(1) Sur les 336 000 élèves scolarisés dans les établissements français dans le monde, 211 000 sont étrangers, estimait en septembre 2016 le ministère des Affaires étrangères.

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Une des conditions de tout compromis : la proportionnelle

Posté par jacques LAUPIES le 17 janvier 2017

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Une stratégie électorale est toujours complexe . Simplement parce qu’elle doit tenir compte des intérêts des électeurs en général et de la catégorie particulière à laquelle ils appartiennent, des systèmes électoraux qui ne permettent pas de choisir l’offre adaptée et dépendent de rapports de forces établis antérieurement, des pressions idéologiques, des moyens financiers dont disposent les candidats, etc.

Peut-on parler ainsi de véritable démocratie ? En l’état actuel de la société, divisée, parcellisée, le système électoral existant est au contraire un déni de démocratie car il impose les alliances, les arrangements, les compromis qui sont très souvent condamnés à ne pas résister à une mise en œuvre future.

Tout devient affaire de stratégie combinatoire et non de stratégie programmatique.

Le système est vicié, pourri et il favorise l’opportunisme, encourage les sectarismes. Et pourtant il faut faire avec à moins d’attendre la révolte née de la frustration et de la colère. Ce qui on le sait bien ne se transforme que rarement en révolution et profite souvent aux conservatismes.

Donc il faut bien que chaque mouvement, chaque parti, tous minoritaires, trouvent entente et se rassemblent sur des bases communes. Cela signifie faire des concessions, parfois de grandes concessions pour aboutir à une avancée vers ses propres souhaits.

Mais cela dépend aussi de ceux à qui l’on a, dans le passé accordé nos suffrages et de l’usage qu’ils font de cette confiance. Dès lors qu’ils disposent d’un mandat, ils peuvent se croire autorisés à des accords qui ne se fondent pas nécessairement sur la réalité économique et sociale. L’on aurait bien tort de croire que cette implication dans les stratégies se limite à des élus politiques.

Il y a aussi tous ceux qui ont une opinion à faire prévaloir animés par des frustrations, des dogmatismes, des « esprits partisans » comme l’on dit. Ces derniers font feu de tout bois et, tout comme les premiers (les élus politiques) ont peine à voir le monde réel dans sa globalité et sa diversité tout autant que les évolutions que font naitre les carences des pouvoirs sortants.

Puis,  il faut bien le dire, ils ne vivent des difficultés des autres que par l’observation bienveillante, une empathie intellectuelle, des actions bien que fortement engagées, qui ne suffisent pas toujours à les libérer des habitudes, des traditions, des cultures familiales, religieuses, de leurs ambitions refoulées. Que sais-je encore !

Le peuple a donc de la difficulté a exercer sa souveraineté et il ne peut le faire qu’en se dotant de pouvoirs, expression proportionnelle de sa diversité, qu’il pourra juger et sanctionner le cas échéant.

C’est probablement l’instauration d’un tel système (élection à la proportionnelle) après avoir répondu à des aspirations sociales, le gage de la confiance  et du soutien populaire, qui est la priorité que doit se donner une nouvelle majorité centrée autour de la gauche.

Cette question qui concerne les institutions est fondamentale et est le seul moyens de mettre un terme à la domination des oligarchies financières et industrielles. Elle est une condition de tout compromis !

D’où l’importance d’avoir des candidats communistes dès le premier tour.

 

La preuve de la plus grande escroquerie de la prochaine élection

présidentielle : la part faite par les médias du fric à MACRON

Une des conditions de tout compromis : la proportionnelle dans POLITIQUE C2VJ3jGXcAAiHss

 

Pierre Laurent. « Deux élections pour dessiner les contours d’une nouvelle majorité »

 

2017
Lundi, 16 Janvier, 2017
Humanite.fr
Lors d’une conférence de presse lundi, Pierre Laurent a présenté la démarche des communistes pour la présidentielle et les législatives appelant, face au risque de division, « chacun à prendre sa part de responsabilité ».

 

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a tenu une conférence de presse lundi pour présenter la campagne de son parti pour la présidentielle et les législatives, à l’issue du Conseil national que sa formation a réuni ce week-end.  
C’est une « campagne de propositions en lien avec la vie des Français, loin de la campagne très déconnectée, hyper présidentialisée qui tient à l’écart de manière assez spectaculaire le débat avec les citoyens », a expliqué le dirigeant communiste avant de présenter les rendez-vous de campagne du PCF et les 253 candidats qu’il a investi ce week-end (lire l’Humanité du 16 janvier).
« Nous considérons que les deux élections doivent être d’égale importance et elles dessineront ensemble –et non pas l’une sans l’autre ou l’une après l’autre- les contours de la nouvelle majorité politique qui gouvernera notre pays », a-t-il ajouté.  
Interrogé sur de possibles candidatures concurrentes du PCF et de la France insoumise sur une même circonscription – FI ayant aussi investi une série de candidats, y compris sur des circonscriptions comptant des députés communistes sortants-, Pierre Laurent a affirmé que  «c ’est évidemment un risque à combattre » sous peine d’élimination.  « Nous, nous avons pris nos responsabilités, a-t-il poursuivi. Nous avions les moyens de présenter une candidature à la présidentielle et nous avons décidé de privilégier l’effort de rassemblement (en appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, NDLR). Nous avons pris notre part. A chacun de prendre la sienne ».
Après avoir rencontré Ensemble, le PCF a à nouveau rendez-vous avec EELV la semaine prochaine et avec la France insoumise le 23 janvier. « Les candidatures que (le PCF) désigne ne sont pas le point final à (ses) efforts de rassemblement, elles sont mêmes très souvent le moyen d’ouvrir et d’élargir le débat avec toutes les forces en présence (…) pour figurer au deuxième tour des élections législatives et dans le maximum de circonscriptions l’emporter », a déclaré le sénateur de Paris expliquant « buter » avec FI sur « des portes fermées » au plan local et sur le fait que son parti ne souhaite «  pas entrer dans des discussions avec comme préalable la signature de la charte (voulue par FI, NDLR)»,  puisque sa formation entend rester « libre et indépendante », a-t-il précisé refusant toute « dissolution » et la « dimension très centralisatrice qui ne fait plus partie de (la) culture » du PCF.
Et de fixer les priorités pour les communistes : « Nous ne comprendrions pas le sens de candidatures concurrentes dans des circonscriptions avec des députés sortants ou dans celles où nous sommes en position de reconquérir un siège de député. La bataille est suffisamment difficile pour que nous ne divisions pas nos forces », a lancé Pierre Laurent.
Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a tenu une conférence de presse lundi pour présenter la campagne de son parti pour la présidentielle et les législatives, à l’issue du Conseil national que sa formation a réuni ce week-end.   C’est une « campagne de propositions en lien avec la vie des Français, loin de la campagne très déconnectée, hyper présidentialisée qui tient à l’écart de manière assez spectaculaire le débat avec les citoyens », a expliqué le dirigeant communiste avant de présenter les rendez-vous de campagne du PCF et les 253 candidats qu’il a investi ce week-end (lire l’Humanité du 16 janvier).
« Nous considérons que les deux élections doivent être d’égale importance et elles dessineront ensemble –et non pas l’une sans l’autre ou l’une après l’autre- les contours de la nouvelle majorité politique qui gouvernera notre pays », a-t-il ajouté.
 
Interrogé sur de possibles candidatures concurrentes du PCF et de la France insoumise sur une même circonscription – FI ayant aussi investi une série de candidats, y compris sur des circonscriptions comptant des députés communistes sortants-, Pierre Laurent a affirmé que  «c ’est évidemment un risque à combattre » sous peine d’élimination.  
« Nous, nous avons pris nos responsabilités, a-t-il poursuivi. Nous avions les moyens de présenter une candidature à la présidentielle et nous avons décidé de privilégier l’effort de rassemblement (en appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, NDLR). Nous avons pris notre part. A chacun de prendre la sienne ».
Après avoir rencontré Ensemble, le PCF a à nouveau rendez-vous avec EELV la semaine prochaine et avec la France insoumise le 23 janvier. « Les candidatures que (le PCF) désigne ne sont pas le point final à (ses) efforts de rassemblement, elles sont mêmes très souvent le moyen d’ouvrir et d’élargir le débat avec toutes les forces en présence (…) pour figurer au deuxième tour des élections législatives et dans le maximum de circonscriptions l’emporter », a déclaré le sénateur de Paris expliquant « buter » avec FI sur « des portes fermées » au plan local et sur le fait que son parti ne souhaite «  pas entrer dans des discussions avec comme préalable la signature de la charte (voulue par FI, NDLR)»,  puisque sa formation entend rester « libre et indépendante », a-t-il précisé refusant toute « dissolution » et la « dimension très centralisatrice qui ne fait plus partie de (la) culture » du PCF.
Et de fixer les priorités pour les communistes : « Nous ne comprendrions pas le sens de candidatures concurrentes dans des circonscriptions avec des députés sortants ou dans celles où nous sommes en position de reconquérir un siège de député. La bataille est suffisamment difficile pour que nous ne divisions pas nos forces », a lancé Pierre Laurent.

Julia Hamlaoui

INFO PCF DE TARASCON

La rencontre pour les vœux du PCF prévue le 20 janvier est annulée

Par contre est maintenue la projection du film « LA SOCIALE »

qui aura lieu le vendredi 3 février à 18 h 30 au REX à Tarascon

Film traçant l’historique de la création de la Sécurité sociale il y a 70 ans

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