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A Périgueux, Jean-Luc Mélenchon démontre la cohérence d’un programme construit sur et pour la durée

Posté par jacques LAUPIES le 28 janvier 2017

 

Laurence Mauriaucourt
Vendredi, 27 Janvier, 2017
Humanite.fr

La prestation de Jean-Luc Mélenchon, jeudi 26 janvier à Périgueux (Dordogne) fut une fois de plus à l’image de la volonté de l’homme de mener cœur battant une campagne «  instructive et pédagogique » s’appuyant sur l’outil travaillé que constitue son programme « L’Avenir en commun ». 

Quelque 2000 personnes avaient investi les deux salles et le hall de La Filature de l’Isle pour écouter le candidat à la présidentielle, en chair et en os, démontrer à quel point il croit et jusqu’où il est pertinent de croire en l’« inventivité du génie humain ». 

La soirée a commencé par  une évocation de la pensée d’Etienne de la Boétie, originaire de Sarlat justement, qui avait 16 ans lorsqu’il écrivit son « Discours de la servitude volontaire ». Et Jean-Luc Mélenchon d’en profiter pour démontrer que « ça vaut la peine de donner le droit de vote à 16 ans », d’autant que cela élargirait « la base de la démocratie » qui est « la force », « le point d’appui » de la stratégie qui doit conduire à voire se concrétiser le programme intitulé « l’Avenir en commun ». Un programme qui s’est déjà vendu à 200 000 exemplaires et que chacune et chacun a été invité à lire, à comprendre et à « se faire expliquer » si nécessaire. Cela en vue de « la mobilisation permanente » qu’induirait une victoire en mai prochain pour le mettre en oeuvre. 

Ce sont des éléments précis, chiffrés de ce programme qui ont été développé jeudi soir dans le Périgord. Autour de thématiques exigeantes, découlant l’une de l’autre : il fut question de lutte contre la pollution, donc de santé, donc de sécurité sociale. Il fut question de Donald Trump et de sa volonté de recul en matière de droit à l’avortement. Et pour la France insoumise, ce droit c’est celui des femmes « à disposer de leur corps ». Une question de liberté.

 Il fut question du « Non » possible de la France au Ceta, l’accord de Libre échange commercial entre les pays d’Europe et le Canada, pour justifier d’une démarche de «  protectionnisme solidaire » qui reposerait sur le fait de « surtaxer » les produits qui portent les traces du « sang de travailleurs » ou « qui puent la pollution ». Autre danger à écarter : le risque nucléaire que ferait courir une victoire de François Fillon à la Présidentielle, lui qui veut prolonger l’activité des centrales existantes de 40 à 60 ans ! La fin progressive de la production d’énergie basée sur le nucléaire est ainsi prônée par Jean-Luc Mélenchon pour arriver à « 100% d’énergies renouvelables » sur une période de 25 années, selon « des scénarios qui existent » et en activant des savoir-faire et des potentiels que la France possède déjà. Jean-Luc Mélenchon de s’appuyer notamment sur le projet Jupiter 1000 développé à Fos sur Mer pour étayer ses propos qui ont débouché sur l’énonciation de « la règle verte » qui consisterait «  à ne pas prélever sur la planète ce qui ne peut pas être renouvelé en une année ». Emmanuel Macron, qui en tant que Ministre a autorisé plusieurs projets liés aux gaz de schiste, il en a pris pour son grade. 

Périgueux est aux prises avec un projet de fermeture des ateliers de maintenance SNCF. Le candidat à la présidentielle a réaffirmé, quant à lui, sa volonté de garder un savoir-faire public dans ce domaine développant sa vision du ferroutage pour voir les camions circuler sur des trains ou des péniches « entre la frontière belge et la frontière espagnole ». 

Le candidat de la France Insoumise, qui moque ceux qui pillent à la va-vite des parties de son programme pourtant bâti dans la cohérence d’un tout sur de nombreuses années, n’a par ailleurs laissé planer aucun doute, il ne se ralliera pas à Benoît Hamon si celui remporte la Primaire organisée par le Parti socialiste dimanche. L’inverse peut être envisagé.

La soirée s’est achevée sur une autre citation de La Boétie : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ».  

«  Magnifique ». « Quel talent d’orateur, un futur président au charisme incomparable. » « Un guerrier légendaire ». Les internautes qui ont suivi la réunion publique du candidat de la France insoumise ont trouvé leurs mots pour traduire leur enthousiasme.

Journaliste

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Débat Hamon-Valls : Le fantôme du capitalisme

Posté par jacques LAUPIES le 27 janvier 2017

 

La mobilisation médiatique  contre les propositions de Hamon et donc l’objectif d’affaiblir son résultat dimanche prochain, ne fait aucun doute. Sur les plateaux ses soutiens se font rares et sont présents les représentant de Hamon et de la droite. Montent au créneau les jeunes cadres formatés au libéralisme social comme ce soir sur la chaîne parlementaire.

On assène, on assène, on matraque : il y deux gauches non pas une acquise à la collaboration de classe et l’autre qui tente à sa manière de trouver une réponse aux besoins de millions de gens qui souffrent mais une gauche dite réaliste et l’autre utopique. Ainsi le tour est joué il a ceux qui comprennent et ceux qui sont cons !

Lamentable transfert d’un débat à caractère de classe sur un débat à caractère idéaliste fourre tout !

Oubliée l’exploitation capitaliste qui fonde sa réalisation sur la propriété des moyens de production (finance comprise) entre les main d’un extrême  minorité et combat pied à pied toute idée de meilleure répartition des richesses produites.

Les deux jeunes qui s’affrontent dans l’émission « On va plus loin » intellectualisent le débat et noient le poisson sur le thème  » « Faire rêver pour se faire élire »

Pauvre jeunesse qui les entend et tombe dans le panneau.

C’est la marche forcée pour enfermer, le ventre vide,  dans la bergerie les moutons bercés par la pensée unique. Heureusement il y a quelques rebelles qui ne s’en laissent pas compter et tendent à vouloir à réclamer leur part de pâture !

Même Frédéric Mitterrand fait une apparition pour sauver Fillon dont évidemment une fraction de la bourgeoisie aimerait se débarrasser (bien que le coup bas semblent venir de l’anarchie) Le Pen, Fillon, Macron, ça fait un peu trop de monde à droite. Pour peu que Bayrou s’en mêle…Frédéric Mitterrand qui vient vendre ses livres et en bon bobo nous délivre sue analyse politique parfaitement débile qui tue sa réputation d’écrivain !

 

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Revenu universel : pour ce qui triment (jeunes et chômeurs) contre ceux qui théorisent dans leur nid douillet (esprits bobo)

Posté par jacques LAUPIES le 26 janvier 2017

Revenu universel : pour ce qui triment (jeunes et chômeurs) contre ceux qui théorisent dans leur nid douillet (esprits bobo) dans POLITIQUE C3D5w3NXcAAAKd-

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NE MANQUEZ PAS CETTE RENCONTRE

Posté par jacques LAUPIES le 26 janvier 2017

La Section de Tarascon du PCF vous invite à assister à la projection du film de Gilles Perret

LA SOCIALE

Le  vendredi 3 février 2017 à 18 H 30

au Cinéma REX à TARASCON

Un débat sera organisé à l’issue de la séance

En 1945, les ordonnances promulguant les champs d’application de la Sécurité Sociale étaient votées par le gouvernement provisoire de la République…Elles prennent origine dans le programme du Conseil National de la Résistance…

Le principal bâtisseur de cet édifice se nommait Ambroize Croizat…

Une  page d’histoire qu’il faut connaitre !

 

Entrée 5, 00 € – Tarif scolaires  2,50 €

Inscription préalable (facultative) : 35 rue Monge 13150

Tel : 06 45 47 03 90

mail : pcftarascon13150@orange.fr

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Boules puantes ?

Posté par jacques LAUPIES le 26 janvier 2017

Dans notre belle société et plus particulièrement dans son monde politique, lorsque commencent à manquer les arguments pour défendre ses convictions (si toutefois ce ne sont pas des apriori d’intérêt particulier ou même de classe) il est devenu commun de recourir  au complot, à la rumeur, à l’insulte plus ou moins camouflée, aux insinuations, pour déstabiliser l’adversaire. Bref aux boules puantes…

Certains diront que c’est le prix de la démocratie et qu’il faut bien admettre une liberté de s’en prendre aux transgressions sinon à  la légalité mais aussi à la morale à l’éthique communément acquises, majoritaires. Mais chacun sait bien que les principes moraux varient en fonction des époques et très souvent sont là pour protéger des intérêts collectifs ou particuliers.

Alors on y va gaiement : tantôt en jouant avec le fric supposé mal acquis sans trop distinguer l’œuf du bœuf en laissant nécessairement de côté la multitude de petits et de gros larcins que produisent les sociétés inégalitaires, tantôt en s’en prenant à des transgressions sexuelles sans trop distinguer celles qui résultent de l’agression ou de la séduction. Aux pauvres juges et magistrats de tout poil de se dépêtrer  avec leurs codes ou  leur intime conviction pour faire les différences.

En attendant ceux qui, riches ou pauvres pécheurs à tort ou à raison se trouvent pris dans les filets des pécheurs en eau trouble d’éviter la noyade. C’est la qu’interviennent les « selon que vous serez puissant et misérable » ou encore les « y a pas de fumée sans feu » et, en conclusion généralement les « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » qui affectent plutôt les innocents que les coupables, les pauvres que les riches !

Comment éviter le désastre ? L’appel à la justice de Dieu  ? Celle des hommes ? Comment y échapper ! Mais comme, selon papy Marx l’homme est un produit social, pour être plus précis celui de l’ensemble des rapports sociaux, définition qui surprend et provoque réflexion, les hommes ont bien du mal à échapper  à ce que génèrent ces rapports sociaux.

Car tant que ces rapports sociaux sont des rapports d’exploitation et donc de domination des uns sur les autres, la conscience des individus en sera l’expression. Et les boules puantes existeront…

En transition on nous propose la raison comme solution ! Le moins que l’on puisse dire c’est que cette dernière n’échappe pas à la règle, sauf exception qui la confirme.

De Pénélope (bof) à  Polanski (admirable cinéaste), du fric au sexe, chaque camp à ses indignés et ses tolérants.

Laissons les se démerder, nous on veut une meilleure retraite, du travail pour les jeunes, des logements sociaux, des services de santé renforcés, une école nouvelle adaptée aux besoins !

François Fillon a inventé un revenu universel à usage unique pour Penelope

 

Mercredi, 25 Janvier, 2017

 

Humanite.fr

 

Personne n’a vu Penelope Fillon au travail comme attachée parlementaire entre 1998 et 2006. Pourtant, le salaire brut mensuel de l’épouse du candidat à la présidentielle de 2017 est passé de 3 900 euros en 2001 à 7 900 euros en 2006. Que faut-il alors penser du candidat Fillon qui trouve que le Smic augmente trop vite dans notre pays et que les Français ne travaillent pas assez ?

Le Canard enchaîné de cette semaine nous apprend que François Fillon a inventé une forme de revenu universel unique pour sa femme et pour l’aisance financière de son ménage. Penelope Fillon, qui a toujours dit qu’elle se contentait d’être une mère au foyer de famille nombreuse, percevait de 1998 à 2002 un salaire de « collaborateur de député ». Son employeur était François Fillon, député de la Sarthe. La chose n’est pas illégale, mais personne n’a vu Penelope Fillon dans l’exercice de cette fonction. En 2001, son salaire brut mensuel était de 3 900 euros. En 2002, il passait à 4 600 euros, soit une augmentation de 700 euros d’un coup, ce qui fait près de 20 %. Même la grève de 1968 n’avait pas donné lieu à de telles augmentations, sauf pour le Smic qui demeure aujourd’hui trop élevé aux yeux de François Fillon.
En 2002, la droite gagne l’élection présidentielle et les législatives. Fillon devient ministre du Travail et vient habiter à Paris. Sa femme le suit pour ne pas rester seule dans la Sarthe. Il ne l’embauche pas dans son ministère. Mais ayant la chance de lui succéder comme député, son suppléant Marc Joulaud embauche officiellement Penelope « à plein temps » avec un salaire brut mensuel de 6 900 euros. Problème, de 2002 à 2007, les deux autres collaborateurs du député Joulaud n’ont jamais vu Penelope au travail. « Je n’ai jamais travaillé avec elle. Je ne la connaissais que comme femme de ministre », a déclaré au Canard Jeanne Robinson-Behre, qui travaillait pour Joulaud à l’Assemblée comme dans sa circonscription de la Sarthe. En 2006, la rémunération mensuelle brute de Penelope passe néanmoins à 7 900 euros par mois.
Pourquoi ce nouveau coup de pouce ? Le Canard ne le dit pas. Mais il faut ici savoir qu’en début d’été 2005, François Fillon ne fait pas partie du nouveau gouvernement formé par Dominique de Villepin après la démission du gouvernement Raffarin, suite au référendum perdu sur le traité européen en juin. À l’époque, un député ne peut pas retrouver son siège laissé à son suppléant en cours de mandat. Fillon doit donc attendre l’automne 2005 pour se faire élire sénateur. Voilà peut-être une des raisons de l’augmentation du salaire de madame en 2006.
Pour le reste, le Canard nous apprend que Penelope a été « embauchée », à partir de 2012, à la Revue des deux mondes de Marc Ladreit de Lacharrière, riche homme d’affaires et ami de François Fillon. Elle y a signé deux ou trois notes de lecture. Mais personne ne se souvient de l’avoir vue y travailler bien qu’elle percevait un salaire brut de 5 000 euros par mois.
On sait que le projet présidentiel de François Fillon prévoit de supprimer l’impôt sur la fortune, de supprimer les 35 heures et d’aligner la durée hebdomadaire du travail sur 48 heures, comme c’est le cas dans certains pays européens. Il prévoit d’augmenter de 2 % la TVA que les plus pauvres paient aussi sur tout ce qu’ils achètent, ce qui réduira leur pouvoir d’achat. Il faut enfin citer ce qu’il propose dans son livre (1) concernant le Smic : « Je pense également qu’il faut revoir le mécanisme de revalorisation du Smic qui, même sans “coup de pouce”, augmente mécaniquement chaque année, en étant indexé à la fois sur l’inflation et sur 50 % des gains de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés. Ce dispositif doit pouvoir être révisé en prenant en compte la pression de la compétition internationale et l’état de nos performances par comparaison avec nos principaux concurrents. »
Le Smic augmente trop aux yeux de François Fillon. Pour reprendre ses arguments, « les performances » de Penelope Fillon comme assistante parlementaire n’ont jamais pu être comparées avec ses « principaux concurrents » auprès de Fillon et même de Joulaud, puisqu’elle n’a jamais été vue au travail.
Ces dernières semaines, François Fillon a souvent mis en exergue sa foi chrétienne pour tenter de se présenter aux yeux des Françaises et des Français comme un homme charitable. Mais, pour reprendre une formule bien connue aux yeux de François Fillon, c’est toujours « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Le doublement de la paie de Penelope en cinq ans le prouve alors que son activité professionnelle reste à prouver.
Même quand on a toujours voté à droite, il peut probablement paraître difficile de voter pour François Fillon cette année. 

 

 

 

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