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Incroyable : ils annoncent l’aide au capital au détriment du travail…

Posté par jacques LAUPIES le 25 novembre 2016

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Etonnement des moutons, gracieuseté des chevaux, puissance du taureau. Ah que la nature est belle…

 

Le débat télévisé d’hier soir consistait à offrir des méthodes à peine différentes pour réduire la dépense salariale à l’avantage de la rémunération du capital. Au fond cela se résumait à cela : comment faire passer la pilule ?

Une pilule qui ne guérira pas mais rendra un peu plus malade la société. Au prétexte de rendre compétitive les entreprises il faut réduire leurs charges, au besoin leur refiler l’argent des contribuables (CICE nouvelle mouture) et faire en sorte que leur fiscalité soit allégée en faisant payer les pauvres autant que les riches (TVA). Pour cela bien sur on doit diminuer les dépenses publiques (suppression de 500 000 fonctionnaires et réduire l’aide aux communes) et, là encore frapper la Sécurité Sociale en remboursant moins.

Tout cela a été dit sous des formes appropriées à leur stratégie électorale par les deux candidats.

Si l’on ajoute à cette désastreuse perspective politique les effets que va provoquer l’évolution des techniques de production (numérisation, robotisation, etc.) lesquelles seront complétées par l’augmentation de la durée du travail, à combien va se monter dans les années à venir le nombre des chômeurs, des jeunes sans emploi ou dans la précarité, des couches non salariées appauvries et s’auto exploitant  ?

Poser la question c’est y répondre : la société va ainsi devenir un peu plus inégalitaire, voir réduite la consommation populaire par une paupérisation accrue et voir affectée en retour la fameuse croissance qui ne peut avoir d’avenir que dans une juste répartition des richesses produites.

Si la droite l’emporte, c’est une recul assuré sur tous les plans, tout simplement parce que la soif de profit par les grands actionnaires (quelle qu’en soit la nature ou la forme, nationaux ou multinationaux) l’aura emporté sur une juste rémunération de la force du travail et de l’investissement productif.

Sans la mise en œuvre d’une nouvelle politique économique qui suppose le contrôle de la finance (avec un pôle public) la nationalisation des grandes banques d’affaire (et pas seulement des secteurs bancaires de dépôt) un coup de fouet donné à la demande en augmentant salaires, pensions en soutenant la petite distribution et l’artisanat (étouffés par les pratiques bancaires et leurs systèmes de protection sociale inadaptés (scandale du RSI), en garantissant une juste rémunération des agriculteurs.

Des coopérations internationales nous libérant des pressions économiques aux relents néo colonialistes et des dépendances des traités militaires de défense (OTAN) sont également nécessaires. Substituer aux escalades militaires les solutions politiques privilégiant la diplomatie.

La liste pourrait-être complétée par la mise en œuvre de politiques de service public en maitrisant des domaines aussi vitaux que l’énergie, les transports, l’eau, la santé, etc. Il serait grand temps que ceux qui s’érigent en défenseur du peuple, de sa classe ouvrière s’unissent.

Mais qui peut croire que pour cela un parti Communiste plus fort plus influent ne serait pas nécessaire ! L’histoire de notre pays prouve que sans cela nous serons condamnés à subir un système capitaliste  maitre du jeu car aucune autre organisation politique n’a pour objectif de le réduire, de le dépasser.

Mais un parti n’est qu’un moyen pour un peuple de s’émanciper des forme de domination de classes possédantes, en menant un combat idéologique doublé d’une action constante, à tous les niveaux de l’entreprise aux collectivités locales.

Il doit donc y puiser sa force, son esprit d’initiative et tant que les forces vives de la nation, sa jeunesse, ne s’impliqueront pas massivement sur le plan politique dans une tel parti, les transformations profondes nécessaires ne viendront pas ! Si j’osais je dirais : le reste n’est que littérature !

 

François Fillon récolte les fruits du sarkozysme

Droite
Pierre Duquesne
Mardi, 22 Novembre, 2016
L’Humanité

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il existe une continuité idéologique entre l’ex-président et son ancien « collaborateur ». Photo : Miguel Medina/Pool/AFP

Le premier tour de dimanche s’est bel et bien transformé en vote anti-Sarkozy. « J’ai voté pour lui par conviction en 2007. Même chose en 2012. Mais je voudrais, pour la prochaine élection présidentielle, un candidat qui soit clean et irréprochable », racontait Pascal Barrier, agent de sécurité incendie, en sortant du bureau de vote de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Dès lors que les sondages ont montré que François Fillon représentait une alternative crédible à Nicolas Sarkozy, beaucoup d’électeurs traditionnels de la droite dure se sont déportés sur l’ancien premier ministre. Ce phénomène a sans nul doute été amplifié par le mécanisme de la primaire, qui pousse les électeurs à voter comme au PMU, en choisissant celui qui enregistre une courbe ascendante dans les sondages, ou, à tout le moins, à abandonner les perdants annoncés pour se reporter sur ceux qui peuvent l’emporter. Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire, avec leurs faméliques 2,6 % et 2,4 %, peuvent en témoigner.

Mais si 1,8 million de voix se sont portées sur François Fillon, c’est d’abord et surtout parce que son discours colle à de larges pans de l’électorat de la droite. Dimanche soir, une fois le choc de l’élimination passé, des militants de l’équipe Sarkozy, souvent jeunes et urbains, tentaient de comprendre comment le noyau dur de la droite a pu leur échapper.

Il a pu compter sur les puissants réseaux de la « Manif pour tous »

Par petits cercles, ils refaisaient le film de la campagne, racontant l’arrivée en masse dans les bureaux de vote d’un électorat catholique et traditionaliste séduit pas le « discours sur la famille » de François Fillon. Celui-ci a pu compter sur les puissants réseaux constitués lors des manifs contre le mariage pour tous. Il avait d’ailleurs reçu un soutien décisif de Sens commun, début septembre, après avoir annoncé qu’il s’engageait à réécrire la loi Taubira, notamment en interdisant la filiation établie à l’égard de deux parents du même sexe. Son programme réactionnaire, visant à « redonner une reconnaissance et un statut » aux mères de famille, et son hostilité à l’IVG, « compte tenu de sa foi », a su séduire de larges pans de « l’électorat » catholique… Faut-il rappeler que le ban et l’arrière-ban du parti « Les Républicains » paradait en bonne place dans les immenses cortèges contre le mariage pour tous.

Combien d’anciens électeurs de Nicolas Sarkozy ont-ils été séduits par le discours ultralibéral de celui qui vante les bienfaits de la politique de Thatcher en Grande-Bretagne ? Après avoir vanté le « style présidentiel » de François Fillon, une électrice de Versailles, à la sortie des urnes, insistait sur la fermeté de cet homme « pour négocier avec les syndicats ». Combien de petits patrons et de commerçants sont tombés sous le charme du discours à la Tea Party anti-fonctionnaires, anti-charges sociales et anti-impôt ? Combien rêvent de voir, comme le promet François Fillon, l’impôt sur les sociétés tomber à 25 % ? Le haut patronat, lui, est séduit par son souhait d’attaquer brutalement la Sécurité sociale, inscrit au programme de l’Institut Montaigne et du Medef. Des positions ultralibérales qui collent aux aspirations du cœur de la droite décomplexée, encouragée par la politique de François Hollande, qui leur aura labouré le terrain avec la loi El Khomry et le CICE…

Son discours a fédéré de larges pans de la droite

Ironie de l’histoire, Nicolas Sarkozy n’ a  pas profité dans la primaire des effets du discours sur l’identité nationale et de la peur, venin instillé depuis près de dix ans. Aux outrances grossières de l’ancien chef de l’Etat, les électeurs de droite auront préféré le discours plus policé en apparence de François Fillon. « Le peuple français a besoin d’être rassuré. On leur dit tous les jours qu’on est en guerre, et après ça, on leur parle de double ration de frites et de Gaulois. Cela ne peut pas fonctionner », reconnaissait Gilles Mouny, demandeur d’emploi et militant pro-Sarkozy en Seine-et-Marne, au soir de la défaite. François Fillon, lui, a été plus subtil avec son livre Vaincre le terrorisme islamique. « Il n’y a pas de problème religieux », a-t-il expliqué au Figaro, avant d’ajouter toutefois « qu’il y a un problème lié à l’islam ». Et ce catholique revendiqué de répéter à l’envi qu’il était un fervent soutien des chrétiens d’Orient. C’est peut-être ce qui explique comment le fan de course automobile a réussi à doubler sur sa droite Nicolas Sarkozy jusque dans ses fiefs, comme à Nice. Même chose à Nîmes (47,5 %), Marseille, et dans tout l’arc méditerranéen. « Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord », avait déclaré cet été l’ex-premier ministre, s’inscrivant ainsi comme l’héritier du discours de Dakar de Nicolas Sarkozy.

Les séismes politiques, comme les tremblements de terre, ont toujours pour origine une tectonique des plaques. Des années de discours identitaires et ultralibéraux ont fini par radicaliser encore un peu plus le noyau dur de la droite, à qui s’est principalement adressé François Fillon. Quatre millions de participants, c’est beaucoup, mais c’est encore loin des 16 millions de suffrages récoltés par Nicolas Sarkozy au deuxième tour de l’élection présidentielle en 2012…

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Un Parti debout pour répondre aux besoins du peuple dans le nord des BdR

Posté par jacques LAUPIES le 24 novembre 2016

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DSC_0010[1]A Noves on a choisi un candidat pour les législatives et on a voté pour les présidentielles 

 

La candidature possible de Fillon à la Présidence pour le compte de la droite, s’il obtient la majorité au  deuxième tour de la primaire, provoque des réactions qui aboutissent à considérer que la gauche de Hollande  se trouve renforcée.

D’évidence les médias mettent dans la tête des français qu’après tout les socio démocrates libéraux au pouvoir ont préservé l’essentiel face à une droite qui prend des ailes et s’envole pour achever l’entreprise de destruction poursuivie par les socialistes.

Ces médias qui nous habituent à raisonner sur de simples apparences semblent vouloir enfoncer ce clou d’une crédibilité de Hollande : basée sur la défense des acquis face à un Fillon ultra libéral. Autrement dit ne parlons pas de tous ceux qui veulent une alternative vraiment ancrée sur les « valeurs » de la gauche.

Certes demeurent évoquées les attitudes opposées d’une part d’un Macron prônant une sorte de centre imprégné d’un peu de droite et d’un peu de gauche en se déclarant au dessus de tout cela et d’un Mélenchon au discours ambiguë se croyant devenu propriétaire des voix communistes et récoltant nécessairement une fraction (sans doute très réduite) des mécontents de la gauche. Cela selon des sondages (qui ne sont que des sondages) et en l’absence d’un Parti Communiste dans l’arène des candidatures.

Nous serions tentés de dire, nous qui localement  nous prononçons  unanimement pour une candidature communiste susceptible de se retirer si la rassemblement que nous souhaitons sur une plateforme commune conduisait  à choisir une candidature commune (qui reste à déterminer et à la quelle nous pouvons toujours prétendre)

En l’état Mélenchon ne peut  satisfaire, y compris pour ceux qui dans les débats choisissent l’option 1 pour le soutenir et ne manquent pas de le souligner, lui reprochant en substance son programme flou (économique notamment) et son attitude s’inscrivant finalement dans l’usage d’un présidentialisme qu’il pratique. Mais en définitive  en arrivent à  le soutenir par crainte d’être isolés croyant qu’ainsi effacés les communistes pourraient échapper à un nouveau recul. Une position qui ignore la loi du rapport de force nécessaire en politique pour faire prévaloir ses objectifs !

Nous pourrions ajouter que toute décision d’ordre électoral, hors celle qui consisterait à entrer dans le débat avec un candidat, présente l’inconvénient de ne pas tenir compte des possibles évolutions au sein du PS, des Verts et autres forces républicaines (y compris parmi les adhérents du FDG) qui apparaitrons dans les deux mois à venir. Une candidature communiste donnant le temps d’exposer notre programme et de se préparer à un contexte qui sera nécessairement nouveau !

Par contre il semble bien qu’une large majorité existe pour la présentation de candidats communistes aux législatives et se dessine (choix d’un titulaire et d’un suppléant dans la 15ème circonscription membres du PCF et discussions engagées pour des candidatures communistes dans la seizième) Ces candidatures étant statutairement soumises aux instances supérieures.

A l’inverse de ce que l’on peut penser le choix exprimé par la Conférence Nationale du PCF était, et demeure, largement ancré parmi les militants. De plus les débats que cela a provoqué et provoque encore un débat enrichissant et ne peut que conforter l’unité d’un Parti que chacun s’accorde à reconnaître, comme l’a déclaré Pierre Laurent, être le seul debout pour sauver la gauche !

 

 

 

Les deux options soumise au vote des communistes
L’OPTION 1 :
Les communistes décident d’appeler à voter pour Jean-Luc Mélenchon, considérant
qu’un rassemblement peut s’opérer avec cette candidature et qu’elle porte
une grande partie des propositions de la gauche alternative à l’austérité. Tout en
poursuivant leurs efforts pour une candidature commune, les communistes porteront
cet appel en conservant leur autonomie, critique et constructive, et travailleront
à un cadre collectif de campagne élargi afin d’oeuvrer à la construction
d’un rassemblement le plus large possible.
L’OPTION 2 :
Les communistes décident de présenter une candidature issue de leurs rangs,
considérant qu’elle est le moyen de porter dans le débat nos propositions et
notre démarche de rassemblement. Des camarades sont disponibles. Cette candidature
pourrait, si la situation l’exige, sur la base d’un accord politique et après
consultation des adhérent-e-s, se retirer au profit d’une candidature commune
d’alternative à l’austérité telle que nous le proposons. Si cette option est retenue,
le Conseil national soumettra le choix d’une candidature à la ratification des
communiste

 

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Inquiétude et condition de l’espoir

Posté par jacques LAUPIES le 23 novembre 2016

La mobilisation de l’électorat de droite et le choix au travers de la sélection massive de François Fillon a de quoi inquiéter pour l’avenir de notre pays.

Que des électeurs appartenant sans doute à des catégories, des familles, d’origine moyenne, modeste, parfois frappées de pauvreté donnent leurs suffrages à un programme d’un incroyable contenu réactionnaire devient préoccupant. D’autant qu’il faut bien y ajouter ceux qui, dans la droite populiste et nationaliste sont aussi nombreux à recueillir une approbation des mêmes catégories.

Certes il ne faut pas oublier qu’il y a une autre moitié (a peu près) coupée elle même en deux, qui peut exprimer des souhaits différents déchirée entre l’enfumage socio libéral des Hollande et Valls et la protestation d’une gauche radicale comprenant la force (hélas insuffisante) des communistes.

C’est bien là qu’est l’espoir d’un regroupement permettant de dégager les véritables transformations économiques, sociales et sociétales dont à besoin notre pays. Mais c’est rêver que cela pourra devenir réalité sans un Parti Communiste fort. Car cette gauche, mise à mal par nos gouvernants actuels qui ont réalisé l’exploit de se couper de sa base progressiste, ne pourra se rassembler sans cela, sur un bon compromis capable de vaincre les conservatismes qui vont jusqu’à afficher de véritables intentions digne de ce que le passé nous à offert d’inspiration bonapartiste ou légitimiste.

Le système présidentiel se prête à merveille à l’effacement des idées au profit de la personnalité du candidat et donc à la tromperie généralisée à l’égard des électeurs.

Un danger dont le PCF ne s’est pas suffisamment protégé ! Car au fond pour nombre de ses électeurs et bien au delà c’est lui qui doit incarner la personnalité mais il lui est cependant difficile de ne pas lui donner une représentation physique ! Que l’on ne me dise pas que ce n’est pas dans sa culture, il y aurait bon nombre d’exemples à donner dont Duclos et Marchais !

PS – Commentaire corrigé dans sa forme à 16 h 45 tant sa rédaction était nulle ce dont je m’excuse (jacques.laupies@orange.fr)

DSC_0669On ne lui demande pas de fabriquer un parti centralisant la gauche radicale ! On voudrait plutôt qu’il  soit une personnalité (que nous avons contribué à faire) qui synthétise dans la concertation toutes les expressions d’une gauche d’alternative ! S’il ne le fait pas sa responsabilité sera grande dans un probable échec de cette gauche que l’on ne peut envisager sans inquiétude.

Il veut rencontrer l’histoire mais il s’y prend mal ? Qui a intérêt à cette maladresse ? Pour l’instant il n’est pas l’option que nous avons localement choisie !

 

CONTRASTE

En promenant dans St Remy de Provence, petite ville chargée d’histoire

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Une petite plaque commémorant 14 résistants morts pour la France appartenant au FTPF (Francs Tireurs et Partisans Français) et à la MOI (Mains d’Œuvre Immigré) d’inspiration communiste et un résistant du 2ème Bureau au pied d’une grande et superbe église

 

 Charb : un si grand humoriste !

Inquiétude et condition de l'espoir dans POLITIQUE Cx0tuXWWEAA9FP-

 

 

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Les sondages démentis ? Quelles conséquences !

Posté par jacques LAUPIES le 22 novembre 2016

 

Les sondages démentis par la réalité d’une élection ? La question vaut d’être posée. Mais peut-on y répondre aussi facilement ?

Il y a plusieurs facteurs que probablement les instituts de sondage connaissent bien  et qui sont source d’erreur : l’échantillonnage des sondés particulièrement difficile dans une élection primaire qui s’adresse à un électorat particulier et non à l’ensemble des électeurs, les effets des influences médiatiques avec des intentions et pressions que maîtrisent les initiés de la communication et qui rendent possible des comportement contradictoires dans un temps très court, de ce fait parfois imprévisibles, les débats qui mettent en évidence les programmes, les intentions et la personnalité des candidats, la lassitude d’une partie du public qui se sent agressé, et ne l’oublions pas le travail politique des organisations politiques, etc.

Tant et si bien qu’à la veille d’une consultation on voit intervenir des changements plus liés à la personnalisation et à l’individualisation qu’aux programmes, allant jusqu’à juger  le candidat sur des critères physiques, sur des attitudes pseudo morales. A tel point que l’on voit créditées, ce qui est nouveau, des candidatures ouvertement déclarées antisociales, favorables à la finance et au patronat. Cela par des électeurs : fonctionnaires et agent des services publics, ouvriers et employés et même chômeurs et précaires, totalement oublieux de la condition de leur catégorie. Car ne nous y trompons pas la solidarité de classe ou de catégorie s’efface et chacun se croyant exempté des attaques qu’elles vont subir, s’enferme dans un vaste repli sur soi, individuel ou collectif, qui relève du suicide social.

Dès lors tout est possible  et l’instrumentalisation suit son cours ! Elle frappe indifféremment catégories dites moyennes et sous prolétariat. Elle a pour complice une petite bourgeoisie apeurée qui ne voit que dans les atteintes aux plus démunis la sauvegarde de ses intérêts cependant très liés à la solvabilité de consommateurs de ces derniers.

Incrustée dans les esprits de longue date (DSK, Hollande, en 2011, Sarkozy, Fillon, en 2016) par les soins des commanditaires, sans qu’il soit nécessaire de parler de programmes électoraux des candidatures vont être exposées et mises à prix, à l’abri des risques de la spontanéité.

Mais peut-on raisonner de la même manière hors des deux partis dominants,  censés être à l’abri ou non des influences de l’argent ? En partie oui et le phénomène Mélenchon le prouve, comme cela a été le cas pour Bayrou et sera peut-être le cas pour Macron. Il y a toujours des espaces inoccupés pour construire  une candidature.

Le système présidentiel se prête à merveille à l’effacement des idées au profit de la personnalité du candidat et donc à la tromperie généralisée à l’égard des électeurs.

Un danger dont le PCF ne s’est pas suffisamment protégé ! Car au fond pour nombre de ses électeurs et bien au delà c’est lui qui doit incarner la personnalité mais il lui est cependant difficile de ne pas lui donner une représentation physique ! Que l’on ne me dise pas que ce n’est pas dans sa culture, il y aurait bon nombre d’exemples à donner dont Duclos et Marchais !

Et ne me dites pas « c’était une autre époque » car il est dans la perception qu’ont le peuples des offres politiques, même s’ils sont perturbés à plus grande vitesse par l’idéologie dominante, un rythme d’assimilation plus lent et plus réfléchi qu’on ne le croit. Un temps qu’il faut prendre en compte même pour corriger nos erreurs !

 

DSC_0669On ne lui demande pas de fabriquer un parti centralisant la gauche radicale ! On voudrait plutôt qu’il  soit une personnalité (que nous avons contribué à faire) qui synthétise dans la concertation toutes les expressions d’une gauche d’alternative ! S’il ne le fait pas sa responsabilité sera grande dans un probable échec de cette gauche que l’on ne peut envisager sans inquiétude.

Il veut rencontrer l’histoire mais il s’y prend mal ? Qui a intérêt à cette maladresse ? Pour l’instant il n’est pas l’option que nous avons localement choisie !

 

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Une invitation reçue de communistes de la Section de Chateaurenard-Noves

Posté par jacques LAUPIES le 22 novembre 2016

Mercredi 23 novembre

18h30 Mairie de NOVES

Réunion-débat.

Les élections en 2017

http://www.dailymotion.com/video/x50shcz

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